Mardi 16 janvier
Jeudi 18 janvier
#MARKETING – Agences et annonceurs, quel mariage gagnant en 2024 ? – By L’ADN
#MARKETING – Agences et annonceurs, quel mariage gagnant en 2024 ? – By L’ADN
Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !
De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital1. Donner la priorité aux persona
Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.
2. Activez en fonction des intentions
Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement dans la prospection, mais également dans la fidélisation du client ainsi dissocier le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.
3. Ne pas avoir peur du contact direct
Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.
4. Jouer sur l’influence
La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.
Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

5. Appuyer sur la puissance de votre marque
Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut qu’elle soit forte dans le marché qu’elle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariats entre réseaux sociaux et entreprises est un booste pour les entreprises qui peuvent voir leurs communautés augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.
La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !

Marketo, Inc., dévoile les résultats d’une étude mondiale visant à décrypter comment les marketeurs engagent actuellement avec les consommateurs. Ces résultats révèlent un clivage important entre la façon dont les marketeurs français se perçoivent, et les attentes plus élevées des consommateurs en matière d’innovation et d’engagement. Les directeurs marketing (autant en B2B qu’en B2C) se rendent compte qu’ils doivent adopter et exécuter de nouvelles stratégies et approches pour connecter avec les consommateurs d’aujourd’hui.
« Au sein de l’Engagement Economy, les consommateurs en attendent toujours plus de la part des marques, et il revient aux marketeurs de fournir de la valeur et de se connecter à chaque point de contact. Le rapport The State of Engagement prouve que les marketeurs doivent aligner leur organisation à ce nouvel objectif et se concentrer sur les bons outils, données et autres leçons pour assurer le succès de leurs campagnes » déclare Karen Steele, Group Vice President, Corporate Marketing, Marketo.
Les chiffres à retenir :
L’engagement prend de plus en plus de place dans la stratégie marketing des entreprises françaises…
83% des répondants estiment que leurs efforts permettent de fournir une expérience consistante sur tous les canaux.
Les principales motivations des marketeurs pour investir dans une stratégie d’engagement sont la rétention des clients (62%) et le gain d’un avantage compétitif (56%). Les bénéfices les plus notables sont l’amélioration de l’expérience du client (54%), la qualité des leads (54%) et la croissance du revenu (51%).
La rétention des clients (65%) est également l’objectif principal derrière l’engagement, devant l’amélioration de l’expérience client (62%) et la croissance de la satisfaction et fidélité (56%).
… à condition d’avoir les bons outils à disposition !
Plus de la moitié des marketeurs (51%) pensent que le manque de technologie et d’outils appropriés à disposition est une barrière à l’amélioration de l’engagement client. Par ailleurs, 36% estiment que leur logiciel n’est pas adapté à l’engagement via les bons canaux.
60% des marketeurs affirment créer des expériences personnalisées et identifier des segments de clients afin de leur proposer des promotions spécifiques dans le cadre de leur stratégie d’engagement. Les principales méthodes actuellement utilisées pour susciter l’engagement sont : les messages personnalisés (71%), la mesure automatisée (76%) et la veille sur les réseaux sociaux (66%).
Parmi les technologies que les services marketing envisagent d’utiliser afin d’augmenter l’engagement de leurs clients, la cartographie du parcours client et le machine learning arrivent en tête (44%).
L’email marketing (57%) reste la méthode la plus plebiscitée et considérée comme ayant le plus d’impact en termes d’engagement, devant le marketing mobile (51%) et le contenu marketing (46%).
Les canaux les plus utilisés pour initier l’engagement sont l’email (88%), les sites web (78%) et les messageries instantanées (70%). Etonnemment, les réseaux sociaux (60%) et les appareils ou applications mobiles (57%) ne sont pas autant utilisés par les marketeurs. En ce qui concerne les réseaux sociaux, c’est assez spécifique à la France, les autres pays étant plus actifs sur les plateformes sociales.
Une marge de progression non négligeable
Les marketeurs se rendent compte qu’ils peuvent faire mieux pour répondre aux attentes des clients – seuls 43% des répondants considèrent que leurs efforts pour atteindre les objectifs stratégiques de leur entreprise sont efficaces. C’est le chiffre le plus bas, au coude à coude avec l’Allemagne.
24% des répondants affirment que leur entreprise ne croit pas en la valeur de l’engagement, et ne l’appliquent donc pas tout au long du parcours client.
L’innovation ne s’est pas encore démocratisée, avec moins d’un marketeur sur deux (48%) se considérant comme très innovant dans son approche.
Seuls 55% des répondants pensent approcher les consommateurs via les bons canaux, mais 63% estiment approcher les bonnes personnes.
D’après ce rapport, il y a encore pas mal de choses à faire pour fournir aux consommateurs les expériences qu’ils attendent. Tout d’abord, les marketeurs doivent affirmer leur rôle de fournisseurs d’engagement authentique et personnalisé sur tous les canaux et à l’échelle demandé.
« Pour la plupart des entreprises, le parcours client est fortement fracturé et se partage entre les sites web, les applications mobiles et autres réseaux sociaux. Il incombe au directeur marketing de mener ce parcours à travers tous les canaux d’engagement, partout où se trouve le client » affirme Karen Steele
Selon une étude de Talend, en dépit de leurs initiatives les entreprises peinent à fidéliser leurs clients
Talend (NASDAQ : TLND), leader mondial des solutions d’intégration big data et cloud, présente les résultats d’une enquête, menée à l’échelle internationale par l’Institut Researchscape, auprès de consommateurs et d’entreprises. Les résultats révèlent que malgré toutes les données disponibles sur les comportements et les habitudes d’achats, les entreprises sont loin de les utiliser efficacement pour accroître la satisfaction des consommateurs et fidéliser cette population extrêmement volatile. Bien que 88 % des entreprises estiment disposer d’une bonne connaissance de leurs clients et, par conséquent, d’une bonne compréhension de leurs besoins, seuls 61 % des consommateurs partagent cet avis.
La satisfaction client comme priorité absolue
Pourtant, les entreprises sont conscientes de l’importance d’adopter une stratégie dédiée à la satisfaction client :
Compte tenu du caractère stratégique des initiatives visant à obtenir une vue à 360 degrés des clients, la plupart d’entre elles sont menées par des cadres dirigeants. Dans près de la moitié des entreprises interrogées (42%) ce sont les CEO et les COO (direction générale) qui ont pris la main et 39% d’entre elles ont confié cette mission aux directeurs des systèmes d’information et directeurs techniques.
« L’enquête démontre que 57% des consommateurs prennent leur décision d’achats en s’appuyant sur les données qu’ils ont à leur disposition », déclare Ashley Stirrup, directeur marketing de Talend. « Bien que la majorité des entreprises reconnaissent l’importance des données pour définir leur stratégie, elles ne sont pas réellement conscientes de l’impact considérable que peuvent avoir les initiatives visant à obtenir une vision à 360° des clients et de leur capacité à améliorer leur expérience client pour les fidéliser dans la durée. »
Ces 5 dernières années, 80% des responsables IT ont vu leurs budgets augmenter pour répondre au besoin croissant d’apporter une meilleure satisfaction client. Pour atteindre cet objectif, les principaux investissements ont été réalisés dans les domaines suivants :
Volatilité croissante des clients
Malgré des investissements conséquents, il apparaît que beaucoup d’entreprises n’assurent toujours pas un suivi systématique des retours des clients. Uniquement 50% des structures interrogées procèderaient au déploiement de technologies permettant de mesurer la satisfaction client :
Les entreprises se trompent de canaux de communication et ne sont pas présentes là où elles pourraient influencer et assurer le suivi des consommateurs. Par exemple, ces derniers accordent, d’après l’étude une attention toute particulière aux commentaires en ligne :
De même, la notoriété des entreprises est également un élément déterminant pour les consommateurs. Pour 53% d’entre eux le fait que l’entreprise soit victime d’une fuite de données et pour 42%, l’absence de service client en direct/en temps réel, sont rédhibitoires.
En conclusion de cette étude, les entreprises ont encore de la marge pour utiliser plus efficacement leurs données, et mieux comprendre et satisfaire les besoins de leurs clients. Elles auraient pourtant beaucoup à gagner à faire des progrès en ce sens. En effet, selon une étude du secteur, les entreprises perdent 62 milliards de dollars par an en raison d’un mauvais service client1. Avec l’amélioration des solutions big data et cloud, l’acquisition et la fidélisation des clients va devenir progressivement des processus stratégiques sources de compétitivité. Les entreprises peuvent saisir l’opportunité qui s’offre à elles dès aujourd’hui en optimisant leurs outils de gestion de le relation clients et des données. Elles pourront ainsi s’adapter à l’évolution constante des besoins des consommateurs, proposer des interactions de premier ordre, et garder un avantage compétitif via de la concurrence.
Pour obtenir plus d’informations sur les résultats de l’enquête de Talend, : info.talend.com/datadividesurvey.html.
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En adoptant une approche axée sur le Citoyen, la ville dégage une image positive et peut en plus améliorer véritablement la qualité des services publics. En effet, un rapport Frost & Sullivan (novembre 2015) fait auprès de mairies identifie clairement que l’engagement des villes avec les citoyens est plus important aujourd’hui que par le passé : plus de 70 % des communes interrogées ont affirmé que la mutation numérique de leurs services était motivée principalement par l’engagement qu’elles peuvent prendre envers leurs administrés. Et plus de 50 % ont déclaré qu’ils avaient créé des outils en ligne au moyen d’applications mobiles et de médias sociaux pour permettre aux citoyens de communiquer leurs préoccupations et d’obtenir davantage d’informations. Les villes reconnaissent qu’elles doivent être perçues comme réactives, responsables, efficaces et modernes.
1- Faciliter cet engagement grâce à des outils en libre-service.
La mise à disposition par une administration de canaux de communication en libre-service, par exemple les applications mobiles, les kiosques et les « Foires aux Questions » sur le Web, constituent une façon dynamique et économique d’être en contact avec le citoyen. Pour autant, ces centres de contacts ne remplaceront pas certains services de guichets ou en face à face, qui restent préférables dans certaines circonstances. Cela favorise d’ailleurs une impression de proximité au détriment de l’éternelle image bureaucratique des services publics. Les preuves montrent que les citoyens qui ont des interactions en temps réel et sans stress avec les services publics ont une impression plus positive de leur quartier. C’est logique : s’ils savent que leurs préoccupations sont prises en compte, ils seront davantage enclins à signaler des problèmes tels que les nids-de-poule, les graffitis ou les incidents de sécurité publique.
2 – Prendre exemple sur le secteur privé pour personnaliser les canaux de communication
Selon Frost & Sullivan, le secteur public devrait connaître les mêmes tendances que celles observées sur le secteur privé en matière de communications interactives. Où qu’ils soient, les citoyens veulent communiquer en utilisant les canaux qui sont, au moment précis, les plus pratiques pour eux et qu’ils connaissent le mieux. La génération Y (citoyens nés après 1980) a tendance à utiliser les applications, les réseaux sociaux et les SMS, avec des attentes élevées en termes de qualité du service client. Les autres générations seront plus susceptibles de passer un appel téléphonique. Quant aux citoyens invalides ou plus âgés pourront avoir besoin de canaux adaptés aux déficiences orales ou visuelles.
Les municipalités doivent également faire preuve de réactivité vis-à-vis des entreprises locales ou services du secteur tertiaire. Ces interactions peuvent être plus difficiles à automatiser car les entreprises et services ne sont pas aussi identifiables que les citoyens.
Les villes qui se donnent les moyens de gérer au mieux les attentes des citoyens sont mieux à même d’améliorer leurs délais de réponse et leur efficacité. Cette gestion est vitale si elles veulent être à la hauteur de leurs promesses de transparence et de partage de leurs actions via les portails.
Le centre de contact omnicanal offre une perspective intégrée et centralisée. Toutefois, si la structure chargée de répondre est elle-même fragmentée en différents silos, les avantages ne seront que partiels. Par exemple, la conception des sites Web administratifs et des applications mobiles doit être coordonnée afin d’en assurer la cohérence globale. Dans la mesure du possible, les utilisateurs doivent pouvoir disposer d’authentification unique. Pour préserver la philosophie d’indépendance vis-à-vis des canaux, le centre de contact doit pouvoir fournir des informations cohérentes, accessibles depuis différents périphériques et supports. Le citoyen doit pouvoir commencer une action sur une application mobile, la poursuivre par téléphone pour la finir par mail, de manière fluide, simple et rapide.
Au final, les initiatives en matière d’engagement avec les citoyens ne peuvent pas réussir de façon isolée. Une commune qui souhaite concrétiser son ambition omnicanal doit harmoniser ses procédures et ses flux de données en cohérence avec cette ambition. Le centre de contact étant positionné comme point de convergence en temps réel, il faut d’abord prévoir une conception générale de la cible en terme d’interaction avec le citoyen, puis la décliner par module (canal) compatibles les uns avec les autres afin de permettre une mise en place échelonnée de ce système, canal par canal. Le choix d’un déploiement interne ou dans le Cloud peut simplifier l’intégration du système et permettre une certaine souplesse quant aux coûts récurrents de la solution.
Eric Vidal, Executive Vice President Northern Europe chez Easyphone (Altitude Group)
C’est le résultat de la nouvelle étude « Coupons digitaux – Etat des lieux », réalisée en septembre 2015 en France et au Royaume-Uni par Forrester Consulting et commanditée par RetailMeNot, leader mondial de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc en France. L’étude met en valeur le rôle du bon de réduction digital, devenu décisif dans le parcours d’achat du consommateur.
Aujourd’hui la frontière entre les canaux digitaux et physiques s’estompe. Alors que les consommateurs aspirent de plus en plus à vivre une expérience cohérente et fluide entre les points de vente physiques et online, l’étude révèle qu’un Français sur deux (53%) abandonne son achat s’il ne trouve pas un bon de réduction électronique, contre 34% au Royaume-Uni.
Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France commente : « Les canaux en ligne ont aujourd’hui une forte influence sur les achats en magasin et les marchands s’efforcent de proposer une expérience omnicanale cohérente. L’étude montre que le coupon permet de répondre à des problématiques très différentes et de poursuivre des objectifs précis, tels que la lutte contre l’abandon du panier, l’augmentation du panier moyen, le recrutement de nouveaux clients, la perception de la marque… pour ne citer qu’eux. Les marchands ont intérêt à mettre en place des campagnes de couponing qui améliorent l’expérience d’achat du client en ligne et en magasin, tout en veillant à rendre cette expérience cohérente et personnalisée. »
Forrester Consulting écrit dans l’étude: « Le temps des coupons digitaux simples et génériques est révolu. Les consommateurs sont désormais de plus en plus connectés sur mobile, consomment davantage d’avis utilisateurs et achètent plus souvent en ligne qu’auparavant. Notre étude montre que les détaillants doivent revoir leurs pratiques pour mieux adapter l’offre de bons de réduction numériques aux attentes des consommateurs… Ceux qui sauront s’adapter seront mieux placés pour vendre davantage, fidéliser et se voir recommander par des influenceurs satisfaits. »
L’étude révèle par exemple que :