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  • Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près

    Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près

    Selon Thomas Faganello, Pre-Sales Director EMEA de Digimind

    D’un message délivré uniformément aux masses, la communication des marques a évolué vers des messages formulés spécifiquement par des relais d’influence choisis et particulièrement porteurs d’engagement, grâce à l’identification ou l’adéquation des sujets de prédilection entre ces influenceurs et leur communauté. Les micro-influenceurs constituent un phénomène de plus en plus identifié et intégré sciemment aux campagnes de communication. Plus accessibles que les célébrités les plus en vue ou historiques, leurs communautés vont de 10 000 à 100 000 followers et sont dynamiques. Ces micro-influenceurs se révèlent être des acteurs de premier plan dans l’écosystème des interactions entre les marques et les consommateurs, porteurs d’un renouveau dans la communication et créateurs de nouveaux rapports marques-influenceurs-communautés.

     L’émergence de nouveaux influenceurs

    L’évolution des stratégies de communication et de leur réception par les différentes cibles ont généré un changement dans la place qu’occupent les influenceurs et les attentes des audiences à leur égard. Les marques, pleinement conscientes de l’enjeu de la pertinence du choix des influenceurs et de leur intégration à leur communication, cherchent à créer un engagement pérenne, basé sur l’adéquation entre les socionautes, principalement, et les micro-influenceurs.

    L’influence, un enjeu en perpétuelle mutation

    La prépondérance du net puis des réseaux sociaux dans les comportements d’achat des consommateurs ont fait de l’étude de ces derniers une source extrêmement surveillée d’insights, permettant d’identifier leurs réactions aux actions menées par les marques (lancements de produits, campagnes marketing ou de communication), les attentes des clients comme des prospects, etc.

    Chaque avis compte et peut générer un effet de masse. Les marques l’ont compris et ne surveillent pas simplement les profils à multiples followers puisqu’un avis exprimé dans un tweet, un post Facebook ou sur tout autre média internet ou réseau social peut être à l’origine d’un buzz. Désormais, tous les influenceurs comptent.

    Une défiance croissante des macro-influenceurs

    Par ailleurs, l’éducation des socionautes, notamment les millenials, au fonctionnement des stratégies de collaboration instaurées avec les influenceurs les ont rendus lucides sur les leviers et les dérives de ces communications qui peuvent être plus révélatrices d’un lien financier entre la marque et l’influenceur, célébrité ou anonyme devenu macro-influenceur, qu’un soutien au produit présenté. Lorsqu’elle est identifiée, cette notion d’intérêt fait perdre de la crédibilité en premier lieu à l’influenceur, ce qui peut aller jusqu’à un désengagement voire un désintérêt de sa communauté pour l’influenceur concerné puis, à terme, des marques. Car sans communauté d’influence, les enseignes n’ont aucun intérêt à s’y associer.

    Authenticité, pertinence et monétisation : les attentes des consommateurs devenus intransigeants

    La monétisation des campagnes est, en effet, un sujet phare dans la mise en place des actions de communication et les utilisateurs des réseaux sociaux ne sauraient se laisser duper. Ils fuient ce qu’ils considèrent comme de la publicité déguisée et sont en quête de LA valeur clé dont découle le nouveau mode de fonctionnement des micro-influenceurs : l’authenticité.

    La méfiance des socionautes à l’égard de personnalités “achetées” par les marques pour faire de la promotion plus ou moins subtile est un phénomène dont les marques sont désormais tout à fait conscientes. Côté followers, la fidélité de la communauté repose sur la pertinence des contenus postés, dont le micro-influenceur est garant.

     Micro-influenceurs, qui sont-ils vraiment ?

     Venus d’ici et d’ailleurs

    Qui sont ces nouveau influenceurs, pour lesquels l’intérêt suscité auprès des marques est presque inversement proportionnel à la taille de leur communauté ? Passionnés de running, de cuisine, de mode, de cosmétique, de jeu vidéo ou toute autre thématique, ayant décidé de partager leur sujet de prédilection avec d’autres amateurs, les micro-influenceurs sont initialement des anonymes. Le phénomène n’ayant pas fait l’objet d’une étude approfondie, il reste difficile de savoir si ces acteurs avaient le projet de devenir micro-influenceurs ou s’ils sont le fruit d’une évolution sociétale qui leur a conféré ce statut malgré eux.

    D’une simple passion à un univers professionnel

    En participant à des événements, en mettant en place des partenariats avec des marques, celles-ci ont fait évoluer les contenus que produisent les micro-influenceurs, passant de posts générés par des amateurs très éclairés, à des publications très qualitatives de tests et avis pointus, dans lesquels leur expertise prend le pas sur leur statut d’anonyme.

    En revanche, les micro-influenceurs se livrent peu. Il est donc difficile de savoir si certains vivent de leur activité ou si franchir le cap de la professionnalisation reste étranger à cette catégorie d’influenceurs.

    Les dons de produits, au cœur de l’écosystème des micro-influenceurs

    Dans ce contexte, les dons de produits faits aux micro-influenceurs sont de deux natures. D’une part, les produits présentés, testés par le micro-influenceur, chaussures de running, produits cosmétiques, etc. sont les premiers qui viennent à l’esprit et sont à la source du contenu réalisé pour les communautés.

    D’autre part, le don de matériel fourni par la communauté soutient aussi les micro-influenceurs et leur permet de tourner des vidéos et réaliser des photos qualitatives. Ces donations revêtent évidemment un intérêt double : pour les micro-influenceurs, elles permettent d’alimenter, de faire vivre la chaîne de l’influenceur, notamment sur YouTube, et l’amélioration de la qualité de leurs posts est appréciée des fans, ce qui renforce leur attrait pour la communauté en question. En découle un intérêt accru porté par les marques envers eux.

     KPI et ROI, les bénéfices des campagnes micro-influenceurs

    Des résultats chiffrés attractifs

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur Instagram, avec un pic de likes et de commentaires atteint par les ambassadeurs (influenceurs aux communautés de moins de 10 000 personnes), la courbe amorce une descente et le meilleur compromis pour le marques se situe dans la section des micro-influenceurs. Les micro-influenceurs génèrent 60% d’engagement supplémentaire comparé aux macro-influenceurs. Sur leurs comptes on dénombre 22 fois plus de conversations.

    Outre ces chiffres d’engagement élevés et un ROI intéressant pour les marques, les micro-influenceurs sont un relais auprès d’une communauté ciblée, authentique et spontanée à qui le compte veille à proposer un contenu de qualité.

    Par ailleurs les tarifs pratiqués par les macro-influenceurs les ont poussé à s’intéresser à investir dans des stratégies digitales au ROI le plus important possible.

    Un taux d’engagement bien supérieur à la moyenne

    Les marques ont changé la hiérarchie des KPI sur lesquels elles s’appuient pour mesurer le succès des campagnes et enrichi le nombre de ces indicateurs. Elles qui, auparavant, basaient leurs campagnes sur le nombre total de followers et donc de cibles potentielles atteignables via la diffusion d’un post ou d’une vidéo, s’intéressent désormais à l’engagement. Elles cherchent ainsi à atteindre le taux le plus élevé possible.

    Elles peuvent désormais s’appuyer sur des outils d’analyse précis surveillant les KPIs clés que sont les Social metrics – reach, engagement et sentiment généré, les Digital metrics – trafic et taux de conversion, et enfin les Business metrics – vente et part de marché.

    Des divergences selon les domaines

    Naturellement la maturité dans la collaboration avec les micro-influenceurs diffère fortement d’un sujet à l’autre. Les plus matures sont le sport et l’entertainement.

    Les plus gros micro-influenceurs traitent de thématique lifestyle, fédératrices et très visuelles, ce qui se prête bien aux réseaux sociaux à forte affluence que sont YouTube et Instagram.

    Le secteur du gaming se démarque, par l’ampleur des budgets consacrés par les entreprises, par l’importance de leur volonté de mettre en place des partenariats et du sponsoring d’envergure. Ce domaine dispose même d’un réseau social de référence pour les aficionados du jeu vidéo: Twitch.

     Les limites de l’écosystème des micro-influenceurs

    KPI et objectifs, les éléments déterminants d’une analyse pertinente

    Tout d’abord, les entreprises ne doivent pas perdre de vue qu’engagement ne rime pas systématiquement avec acte d’achat. Cette problématique concerne évidemment toutes les catégories d’influenceurs, y compris les macro-influenceurs. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre du recul par rapport au prisme du social media, le reach et l’engagement et prendre en compte les autres KPIs, comme le trafic généré sur le site et le KPI business des ventes générées. A l’heure actuelle, ces indicateurs qui font partie de l’analyse du parcours d’achat des marques matures sont suivis par seulement 5 à 10% des marques françaises.

    Ces KPIs évoluent bien entendu en fonction de l’objectif de la marque, qui peut être simplement un objectif de notoriété.

     La problématique des sociétés B2B

    Les micro-influenceurs sont quelque peu victimes de leur succès et attirent des marques auxquelles ils ne correspondent pas vraiment de par les univers et le fait que les communautés sont plus généralement grand public. Ainsi les marques B2B prennent acte du potentiel des micro-influenceurs et de la confiance qui leur est accordée par leur communauté mais les intégrer à leurs stratégies de communication s’avère moins primordial et prometteur que dans les univers B2C.

    Les perspectives envisageables pour les micro-influenceurs

    Les entreprises s’imbriquent de plus en plus dans l’écosystème des micro-influenceurs. La conséquence de l’attention croissante portée à ces acteurs risque de pousser des sociétés à aider des individus à devenir des micro-influenceurs professionnels.

    Ensuite, les entreprises doivent avoir en tête un aspect majeur sur lequel elles n’ont pas de prise : l’évolution de leur communauté. Si celle-ci croît, le micro-influenceur deviendra peut-être à terme macro-influenceur. L’analyse des KPIs pourra révéler des statistiques ne correspondant plus aux chiffres auxquelles aspirent les marques. En cela, le bon timing reste un enjeu de premier ordre, qui obligera toujours les marques à rester en veille active et à adopter une attitude réactive face aux changements éventuels.

     

  • Quelles sont les marques les plus engageantes sur les médias sociaux ?

    Quelles marques font le plus parler sur les réseaux sociaux ?

    Digimind, éditeur français de solutions de veille sur le web et les réseaux sociaux, dévoile son étude retail sur Les marques de mode sur les médiaux sociaux en France. Renouant avec la croissance depuis 2017, après dix ans de recul, le secteur du prêt-à-porter connaît un beau dynamisme. En effet, 15% des Français se procurent un vêtement ou accessoire au moins une fois par mois et avec 63% les vêtements sont les produits les plus achetés en ligne en 2017.

    Il est donc devenu essentiel pour les marques de connaître les habitudes des consommateurs dans leurs pratiques des réseaux sociaux pour l’univers de la mode, les caractéristiques de leur parcours client, que cela soit online ou in-store, pour leur recherche d’informations ou pour leurs réclamations et partages post-achat.

    Cette étude vise à cerner les habitudes et pratiques des internautes et socionautes pour les marques de mode françaises et internationales. Elle porte sur les marques majeures de Prêt-à-porter présentes en France, notamment les premières en termes de Chiffre d’affaires, issues du classement Le TOP 100 LSA des principales enseignes du commerce.

    Digimind a ainsi collecté 25 870 messages sur le web et les réseaux sociaux (Facebook, YouTube, Instagram, Twitter, blogs, forums, sites web et sites d’actualités).

    Cette étude analyse les comportements des consommateurs et les marques les plus engageantes sur les médiaux sociaux :

    – Quels canaux utilisent-ils ?
    – De quels sujets parlent-ils ?
    – Comment l’expérience et le parcours client se traduisent-ils sur les réseaux sociaux ?
    – Comment les consommateurs interpellent les marques et expriment les tendances?
    – Quelles émotions expriment-ils ?
    – Quelle place occupent les influenceurs dans cet univers ?
    – Quelles marques font le plus parler sur les réseaux sociaux ?
    – Quels sont les contenus les plus engageants ?

    Ce qu’il faut retenir : 

    – Instagram, canal phare, concentre plus de 43% des conversations pour les marques françaises

    – La plateforme génère 72% des interactions totales en français pour Camaïeu, 96% pour C&A et 98% pour Zara 

    – Le parcours d’achat et l’expérience client : l’expérience en magasin domine avec plus de 46% des conversations.

    – Les sentiments positifs représentent plus de 70% des sentiments exprimés. 66% des messages du parcours client évoquent en effet l’adhésion au produit et donc la satisfaction après achat.Recommandations

    Le contenu posté par les consommateurs de mode est très riche et permet de déceler des tendances, de cerner leurs habitudes de consommation et d’améliorer l’engagement. Aussi, il est important de :

    1. Développer l’écoute des réseaux sociaux : monitorer des canaux phares comme Instagram aide à comprendre de nombreux segments d’audience : les influenceurs, les ambassadeurs potentiels et les simples consommateurs. Mettre en place aussi une écoute des consommateurs sur Twitter, principal canal de réclamation et de revendications contribue à renforcer le customer care.
    2. Analyser les messages par thématiques, parcours client et canaux pour mettre en place une stratégie différenciée par cible et sujets. La mise en place des filtres d’analyse par type de médias sociaux, articles et étapes du parcours client permet d’éviter d’être noyé dans la masse de messages postés dans l’univers de la mode et du prêt-à-porter.
    3. Identifier des leaders d’opinions adaptés à chaque stratégie marketing et aux budgets en écoutant puis en sélectionnant des influenceurs ou ambassadeurs sur YouTube et Instagram notamment.
    4. Créer du contenu inspirationnel faciliter l’engagement : en valorisant l’authenticité via des ambassadeurs, ou en repartageant le contenu de leurs consommateurs (UGC), en répondant aux questions, en développant les hashtags pour identifier leurs produits, événements, marques et influenceurs, les enseignes optimisent l’engagement.
    5. Monitorer l’activité des concurrents sur le web et les médias sociaux afin de mieux comprendre leur stratégie,d’analyser leur contenu et réseau d’influence, de cerner de nouvelles tendances produits mais aussi de positionner la performance marketing de la marque avec des valeurs de référence.

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  • Digimind dévoile les tendances phares du MWC 2018 sur les médias sociaux

    Digimind dévoile les tendances phares du MWC 2018 sur les médias sociaux

    Alors que l’édition 2018 du Mobile World Congress s’achève ce soir, Digimind analyse les marques et tendances les plus remarquées sur le web et les médias sociaux* lors du salon phare du mobile. La marque Samsung et ses smartphones occupent la première place du podium, la 5G s’impose comme une tendance incontournable tandis que TheICollection, Phonandroid et BF Tech & Services confirment leurs positions en tant qu’influenceurs majeurs.

     Les marques qui dominent les discussions

    Samsung dévoile les Galaxy S9 et… les AR Emojis

    Sur les médias sociaux, Samsung domine les conversations avec 16% de parts de voix. La marque coréenne a suscité de nombreux commentaires avec la conférence dédiée au Galaxy S9/S9+ ainsi qu’avec des échanges sur le DexPad et des interrogations et conjectures sur un futur Galaxy S10. Enfin, ses  “AR emojis”, ses emojis dynamiques  en réalité augmentée ont été largement partagés sur Instagram.

    https://twitter.com/sandrinecassini/status/967786948935942145

    https://twitter.com/cervosgeek/status/967817027019837442 

    Chez Nokia, le vintage l’emporte sur le haut de gamme

    Nokia se place en 2ème position. L’ancienne marque star du mobile, dont la communication et commercialisation sont gérées par HMD, a présenté de nouveaux modèles (Nokia 6 2018 et Nokia 7 Plus). Elle a aussi joué sur la nostalgie avec le Nokia 8110 4G, sorte d’anti-smartphone retro. Ce modèle vintage a suscité le plus de commentaires pour la marque, devant le tout nouveau produit haut de gamme Nokia 8 Sirocco.

    Huawei brille avec l’IA

    A la 3ème place, le chinois Huawei concentre les conversations avec des actualités diversifiées : le Huawei Matebook Pro, un ultrabook avec écran bord à bord, des fuites sur le Huawei P20 présenté le 23 mars et le fameux Huawei RoadReader qui a retenu l’attention : la conduite d’une Porsche via un smartphone et l’utilisation de l’intelligence artificielle.

    https://twitter.com/twandroid/status/968407041818681344

    Les produits en vedette

    Les très attendus Galaxy S9 et S9+ captent un quart des conversations sur les produits lors du MWC 2018. La marque coréenne a créé l’événement avec sa conférence dès le dimanche précédent l’ouverture officielle du salon en présentant ce produit qui ambitionne de devenir son porte-drapeau et, surtout, un concurrent direct des iPhone 8. La présentation des AR Emojis a renforcé le buzz pour le grand public.

    https://twitter.com/cervosgeek/status/967823835654389761

    Loin derrière, 10% des conversations concernent la gamme Sony Xperia XZ2 avec les Xperia XZ2 et XZ2 Compact, modèles avec lesquels Sony modifie le design et les finitions de ses smartphones haut de gamme.

    https://twitter.com/DTechfr/status/966826067297259522

    Symbole de la puissance de la notoriété de la marque, Apple réussit à se placer en 3ème position des produits commentés, sans présenter de nouveaux produits. Tous les messages commentent en effet les rumeurs sur de nouveaux iPhone X. En effet, d’après plusieurs médias américains, l’entreprise  de Cupertino préparerait trois nouveaux modèles pour la rentrée 2018, dont « l’iPhone le plus grand jamais produit ».

    https://twitter.com/Numerama/status/968803140597411841

    Autre raison de la présence du smartphone dans de nombreuses conversations : les nombreux clones chinois de l’iPhone X.

    https://twitter.com/chrischromis/status/968121373142016005

    Les grandes tendances du salon

    La 5G occupe près d’un tiers des conversations sur le MWC 2018

    La première place est occupée par les réseaux 5G, qui représenteront 14%  des connexions d’ici 2025 et près d’un milliard d’abonnés à l’horizon 2023, comme le précise le rapport « Mobile Economy » de la GSMA, publié à l’occasion du Mobile World Congress et Ericsson.

    https://www.businesswire.com/news/home/20180226005844/fr/

    En effet, la plupart des marques présentes proposent des applications pour cette norme, depuis les smartphones (débit multiplié par 10) aux voitures connectées en passant par le pilotage de drone rendu possible grâce à des temps de réactivité plus performants que le cerveau humain.

    L’Intelligence Artificielle

    La seconde tendance technologique, qui sonne comme une évidence tant elle est commentée et analysée depuis deux ans, est l’Intelligence Artificielle. Si le concept reste souvent abstrait, le MWC a donné l’occasion de montrer des applications concrètes voire spectaculaires : la Porsche conduite à distance via un smartphone Huawei, la reconnaissance de sujets pour le réglage de l’appareil photo chez LG, l’assistance vocale en sont des illustrations marquantes.

    Les experts estiment d’ailleurs que d’ici la fin 2018, plus aucun smartphone haut de gamme ne sera dépourvu de son unité d’IA.

    https://twitter.com/pascalparole/status/968568973280374784

    Les influenceurs incontournables

    Digimind identifie les leaders d’opinion et les médias français qui se sont intéressés au Mobile World Congress et ont réuni le plus grand nombre d’interactions à travers leurs messages sur les réseaux sociaux du 25 au 28 février.

    @TheiCollection : Ce Youtubeur passionné de tech a bénéficié de nombreuses interactions sur ses tweets qui diffusent ses vidéos via des messages très participatifs.

    https://twitter.com/TheiCollection/status/968167224090550273

    @phonandroid  : le magazine, spécialisé dans le mobile, a posté de nombreuses prises en main des nouveaux smartphones présentés au MWC 2018.

    https://twitter.com/phonandroid/status/968604027801030656

    @BF_TechServices : Le réseau de professionnels #Tech de l’agence de développement@BusinessFrance a bénéficié, elle aussi, de nombreuses interactions sur les innovations mais aussi la Frenchtech.

    https://twitter.com/BF_TechServices/status/96852718493884825

  • Quelles enseignes bénéficient des communautés les plus dynamiques ?

    Enseignes retail : H&M en tête des réseaux sociaux…suivie de près par les marques françaises

    Digimind, éditeur français de solutions de veille sur le web et les réseaux sociaux, a analysé les stratégies de présence des 16 premières enseignes de prêt-à-porter en France (en termes de chiffre d’affaires) pendant 2 mois sur Facebook, Twitter, YouTube et Instagram. Quelles enseignes bénéficient des communautés les plus dynamiques ? Quelles sont celles qui génèrent le plus d’interactions ? Quels sont les contenus qui engagent le plus les consommateurs ?

    H&M occupe la 1ère place sur l’ensemble des classements (communautés, interactions et publications). Les enseignes françaises réalisent également une belle performance : Kiabi bénéfice d’une vaste communauté, Etam est championne des interactions et La Redoute se démarque en termes de publications.

     Les communautés les plus dynamiques

     H&M bénéficie de la communauté la plus importante, avec plus de 50 millions d’abonnés sur Instagram et plus 30 millions d’abonnés sur Facebook (soit 63% de ses utilisateurs français).

    Parmi les enseignes gérant des comptes sociaux uniquement en Français, Kiabi bénéficie de la communauté la plus importante, avec 4,27 millions d’abonnés dont la quasi-totalité est concentrée sur sa page Facebook (4,14 millions d’abonnés).

     Les enseignes de prêt-à-porter qui engagent le plus

    H&M est également championne de l’engagement avec plus de 16 millions d’interactions sur la période étudiée, essentiellement sur Instagram.

     Côté enseignes françaises, Etam, qui vient d’inaugurer ses nouveaux locaux « Tech Center » dans le Nord de la France, est la championne des interactions avec plus de 576 000 interactions sur la période étudiée, essentiellement sur Instagram et Facebook.

     Les enseignes qui publient le plus fréquemment

     H&M est l’enseigne la plus dynamique en termes de publications avec 430 publications sur la période, notamment sur Instagram et Facebook.

    La Redoute, acteur historique de la VPC, est l’enseigne française la plus dynamique en termes de publications avec près de 400 messages sur la période donnée.

     Les contenus qui rencontrent le succès ?

     Engagement social (Kiabi), Newsjacking (Tati) ou élargissement au style de vie (H&M), les marques de prêt-à-porter doivent aller au-delà du catalogue de vêtements sur les médias sociaux pour susciter de l’émotion et donc de l’engagement.

    Par ailleurs, deux axes marketing demeurent essentiels pour développer l’audience : le marketing d’influence, via notamment des partenariats avec des blogueuses mode, (Etam, C&A, H&M) et le classique jeu-concours (Etam, La Halle).

     “Le secteur du prêt-à-porter se prête parfaitement à une stratégie de présence sur les médias sociaux, véritables supports dynamiques pour faire découvrir des produits et des collections. De plus, les médias sociaux font partie intégrante du parcours d’achat. Ils jouent un rôle à chaque étape : de la recherche d’informations à l’expérience d’achat, en passant par le conseil client et le SAV”, commente Patrice François, Co-fondateur de Digimind.