Étiquette : croissance

  • Les évènements incontournables du 30 mai au 3 juin

    MARDI 31 MAI

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-digital-au-service-de-lexperience-client-by-popai/?instance_id=6352

    MERCREDI 1er Juin

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-6eme-edition-du-barometre-croissance-digital-by-acsel/?instance_id=6368

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-web-2-day-by-la-cantine/?instance_id=6355

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-e-commerce-payer-en-cryptomonnaie-by-ebg/?instance_id=6369

    JEUDI 2 JUIN

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-personnalisation-fidelisation-livraison-sadapter-pour-reinventer-lexperience-client-by-hub-institute/?instance_id=6371

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-culture-le-fast-content-a-lage-de-raison-by-heaven/?instance_id=6391

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-plein-feux-sur-le-retail-media-etat-de-lart-et-perspectives-by-la-mobile-marketing-association/?instance_id=6393

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-entreprenariat-women-for-future-2022-la-tribune/?instance_id=6357

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-les-nouveaux-horizons-technologiques-de-la-souverainete-numerique-by-netexplo/?instance_id=6395

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-synergie-seo-sea-vers-une-strategie-de-search-unifie-by-ebg/?instance_id=6373

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-soiree-des-carrieres-en-tech-by-tekkit-io/?instance_id=6360

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-responsable-les-resultats-du-barometre-annuel-by-adetem/?instance_id=6389

  • Analyse Forrester : ce qu’il fallait retenir de la conférence Alphabet

    L’analyse de Forrester 

    Après la publication des résultats trimestriels et la conférence de Google Alpabet  il y a quelques éléments clés à retenir en ce qui concerne l’importante activité publicitaire d’Alphabet selon Joanna O’connell, VP et Analyste Principale chez Forrester :

    1. La recherche continue de dominer et d’avoir un impact considérable.

      Dans cette dernière publication des résultats, elle a connu une croissance annuelle de 36%. Cela a eu un impact considérable sur les performances des annonces, car la recherche représente 71% des recettes publicitaires de Google (et plus de la moitié des recettes globales). Cette croissance a été principalement tirée par le commerce de détail, ce qui était conforme à la thématique d’Alphabet autour du  » commerce « . Mais il n’est pas certain qu’une telle croissance continue soit durable – les dirigeants n’ont pas indiqué clairement s’ils prévoyaient une performance continue de ce type ou n’ont pas fourni beaucoup de détails sur la façon dont ils pensaient pouvoir le faire.

     

    L’IA était un sujet brûlant, et ses applications dans la publicité sont innombrables.

    L’amélioration de la recherche par l’application de l’IA (entre autres) a été un thème récurrent, ce qui n’est pas surprenant car il s’agit d’un pilier essentiel du succès continu d’Alphabet. L’entreprise s’est également fixé pour objectif de continuer à simplifier, rationaliser et étendre ses offres publicitaires en exploitant de multiples formes d’IA. Le lancement de Performance Max en est un exemple frappant : « P-Max » est un « type de campagne basé sur des objectifs » conçu pour attirer davantage de dollars des annonceurs à la performance en étendant les programmes basés sur la recherche à l’ensemble de l’écosystème Alphabet, y compris Display, Maps et plus encore.

    La croissance du TAC se poursuit.

    Avec une croissance de 28 % en glissement annuel, les coûts qu’Alphabet dépense pour continuer à attirer du trafic sont significatifs. L’entreprise est confrontée à un défi permanent sur ce front, car les consommateurs continuent de diversifier la manière, le moment et le lieu où ils accèdent à l’information, et attirer du trafic est donc une tâche ardue.

    YouTube est en train de devenir une plateforme commerciale, alors que l’argent des marques semble encore insaisissable.

    Les recettes publicitaires de YouTube ont augmenté de 25 % par rapport à l’année précédente et l’équipe a mis l’accent sur l’intégration d’éléments  » achetables  » dans l’environnement de YouTube, tels que des événements de Noël achetables en direct. (Ceci est conforme à une prédiction de Forrester pour 2022 concernant la croissance de la « shoppable tv »). Un cadre supérieur a spécifiquement mentionné YouTube comme un endroit où « notre opportunité de commerce reste vraiment excitante ». Cela dit, l’histoire de la société autour de CTV n’a pas été remarquable, au mieux, et la société n’a fait qu’une remarque en passant sur les tentatives de capturer les dollars des marques via la télévision.

    Le mot « Privacy » a été utilisé à profusion mais Alphabet est resté vague sur les détails.


    En dehors d’une brève note sur l’introduction de leur nouvelle initiative « Topics » (le remplacement plus transparent et plus simple de FLoC), Privacy Sandbox n’a pas reçu beaucoup d’attention dans la présentation elle-même. Et les actifs technologiques d’Alphabet dans le domaine de la publicité – qui comprennent des technologies d’achat et de vente – n’ont pas été évoqués. Les vents contraires en matière de vie privée et d’anticoncurrence sont plus forts que jamais. Il est clair que la société procède avec une extrême prudence dans ce domaine et continue de garder de nombreux détails (l’annonce récente des sujets mis à part) très secrets.

     

  • Et si la croissance passait par les femmes …

    Parité : les femmes ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique

    Par Mado Bourgoin, Directrice Technique, VMware France

    L’étude « Digital Equality » réalisée par Roland Berger, Numa et La femme Digitale révèle que 73% des femmes pensent qu’elles ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique. Pour que cela se concrétise il faudra auparavant faire disparaitre quelques stéréotypes qui freinent la parité.

    Et si la croissance passait par les femmes

    Selon une étude menée en 2013 par la commission européenne, la parité dans le secteur digital entrainerait une augmentation du PIB européen de 9 milliards d’euros. La parité est bien entendu une question de justice sociale mais elle devient également un impératif économique à replacer dans le contexte de la révolution numérique. En effet, la nature des emplois sera de plus en plus impactée par les technologies du numérique et de nouveaux metiers vont apparaitre. Les femmes ont leurs cartes à jouer à condition d’y faire tomber quelques barrières à commencer par l’éducation.  Seules 15% à 20% d’étudiantes choisissent les filières numériques alors qu’elles sont 45% a présentées un BAC S et il faudrait attendre 2075 pour trouver la parité dans les écoles d’ingénieurs. Conscient de ce défi, le gouvernement français a présenté en janvier 2017 un plan pour la mixité dans les entreprises du numérique. Si cette initiative est une première étape nécessaire dont nous pouvons nous réjouir, il est aussi important de rappeler que la parité est aussi une affaire de comportements personnels.

    Les stéréotypes ont la vie dure

    Rien ne s’oppose à une parité dans le numérique mais certains stéréotypes persistent et sont véhiculés aussi bien par les hommes que par les femmes. En France, culturellement les femmes ont tendance à s’exclure d’elles-mêmes des métiers à caractères scientifiques alors que la tendance semble inverse dans les pays émergents. En France, c’est encore trop souvent les métiers littéraires qui priment pour les filles. Et pour celles qui ont malgré tout persévéré dans le scientifique elles doivent évoluer dans un monde fortement masculin où elles doivent gommer leur différence et leur spécificité pour s’y intégrer. Pour faire évoluer les mentalités, il faut une prise de conscience de ces stéréotypes et valoriser les complémentarités. Cela concerne tout le monde, hommes et femmes, au sein des familles et des entreprises.

    Tout commence par une prise de conscience

    Ces attitudes sont souvent héritées de notre éducation et de notre environnement. Il ne s’agit pas de montrer d’un doigt accusateur ces comportements mais de créer les éléments propices à cette prise de conscience. Cela peut passer par des formations, de l’introspection ou des échanges. En aucun cas il ne s’agit de jouer l’opposition, on doit mettre en valeur les complémentarités et souligner les anomalies. Des actions simples comme #jamaisSansElles pointent du doigt toutes les interventions, séminaires et tables rondes où aucune femme n’est représentée. Le seul fait de prendre conscience qu’un événement sans aucune femme est aujourd’hui une incongruité peut être le début d’un changement plus profond.

    La réussite se décline aussi au féminin

    A titre d’exemple, récemment se tenait à Paris le salon des développeurs DEVOXX. Les femmes y étaient peu présentes, alors que le code, comme l’avait rappelé Axelle Lemaire, fait partie des disciplines d’avenir. Le numérique a donné un aspect stratégique au code qui participe à l’innovation des entreprises et représente un réel potentiel d’emplois. Elles doivent montrer l’exemple pour être source d’inspiration à l’image d’Aurelie Jean, fondatrice d’In Silico Veritas qui explique pourquoi elle s’est faite le chantre du développement logiciel pour les femmes et a endossé les habits de « rôle model ». Des organisations de plus en plus nombreuses comme le Women’s Forum démontrent que la réussite se décline également au féminin et des réseaux tels que Girls in Tech  cherchent accélérer la croissance des femmes innovatrices dans l’industrie des hautes technologies et la construction de startups à succès.

    A nous, entreprises engagées dans le numérique, de donner l’exemple, et envie aux femmes de s’épanouir dans cet environnement.

  • PME & croissance : plongée en eaux digitales

    PME & croissance : plongée en eaux digitales

    Selon Baromètre 2016 « Croissance & Digital » de l’ACSEL, 85% des entreprises françaises ont amorcé leur transformation digitale. Mais quelle est la proportion des PME, piliers de l’économie numérique, dans ce chiffre très encourageant ?

    Partenaire de cette initiative « Croissance & Digital », Neoptimal vous propose de suivre la digitalisation des PME françaises, à travers cette infographie sous forme d’aventure sous-marine hors du commun. Quelles perspectives de croissance pour elles ? Quelles techniques de prospection digitale ? Quelles appréhensions à lever ? Enfilez vos palmes et, tuba en bouche, plongez avec nous dans cet océan d’opportunités numériques.

     

  • Rapport Kantar Media « FUTUR du ECOMMERCE » 48 Mds de $

    Kantar Worldpanel révèle que le marché des produits de grande consommation en e-commerce s’est développé cette année de 15%, pour atteindre les 48 milliards de dollars.

    En France comme au niveau mondial, la croissance du e-commerce est bien plus rapide que celle du marché PGC-FLS en général, sur ces 12 derniers mois arrêtés à

    La troisième édition du rapport annuel “Futur du E-commerce en PGC-FLS” montre que le e-commerce représente maintenant 4.4% des ventes annuelles mondiales de PGC-FLS. Alors que le circuit e-commerce est en croissance, le marché global de la grande consommation est lui tout juste en légère croissance, à +1.6% sur la même période. En France, la tendance observée est tout à fait similaire : le e-commerce enregistre ainsi une croissance de +20% en valeur, alors que le marché des PGC-FLS est lui à +0,8% en circuits généralistes.

    Stéphane Roger, Global Shopper and Retail Director chez Kantar Worldpanel, commente :

    «La croissance du marché des PGC-FLS ralentit, mais nos données montrent que les consommateurs sont à la recherche de plus de praticité, besoin qui peut être parfaitement adressé par le shopping online. Le e-commerce en grande consommation, bien qu’encore peu répandu avec seulement un ménage sur 4 achetant en ligne, connaît une très forte croissance. Nous estimons qu’il se développera à hauteur de 9% du marché et représentera un chiffre d’affaires de 150 milliards de dollars à horizon 2025. Avec de nouveaux entrants s’étendant rapidement, comme Amazon, le secteur fait face à un bouleversement. »

    « Bien que les ventes en ligne puissent potentiellement cannibaliser les ventes en magasin, il est absolument essentiel que les distributeurs agissent très rapidement pour développer une présence forte en e-commerce. Les premiers entrants sur le marché peuvent jouir d’une part de marché significativement plus élevée – une différence qui peut atteindre au moins 40% en France et jusqu’à trois fois plus au Royaume-Uni. Au travers de notre étude, nous avons analysé comment les distributeurs et les marques ont trouvé des moyens de travailler tous les canaux de distribution. »

    capture-decran-2016-09-29-a-17-30-00Selon Gaëlle Le Floch, Strategic Insight Director : « En France, les dépenses PGC-FLS en ligne se sont développées de 20%, et nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive. En 2025, le online en grande consommation devrait représenter 11% du marché français, soit 11 milliards de dollars. »

    PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L’ETUDE:

    Points stratégiques du e-commerce global: un puzzle de performances locales

    La croissance du e-commerce n’est pas équivalente partout dans le monde, et n’est pas qu’une question de taux de connexion. Certes, il semble peu surprenant que l’hyper-connectée et digitale Corée du Sud soit le plus grand marché PGC-FLS mondial pour le e-commerce en part de marché (16.6%). Mais aux USA, seulement 1.4% des biens de grande consommation sont achetés en ligne ! La Chine est le marché sur lequel le e-commerce a connu sa plus forte croissance ces 12 derniers mois, 47% – pour atteindre une part de marché de 4.2%. Par ailleurs, l’Europe montre un taux d’adoption relativement faible du e-commerce dans tous les pays, excepté au Royaume-Uni avec 6.9% de part de marché, et en France, avec 5.3%. La France a d’ailleurs un marché e-commerce relativement unique, dans la mesure où le succès du e-commerce repose sur le modèle du Drive, dont les achats online sont récupérés en magasin. Quant à l’Amérique Latine, l’adoption du e-commerce y est encore extrêmement faible, à l’exception de l’Argentine, avec une part de marché du e-commerce de 1%.

    L’achat en ligne génère plus de fidélité

    Une fois que les shoppers ont commencé à acheter en ligne, ils ont généralement plutôt tendance à continuer. Ainsi, chez les foyers ayant testé au moins une fois l’achat en ligne en France, près d’un cinquième (19.1%) de leur dépenses annuelles passent par le e-commerce, impliquant également un nombre moins important de visites en point de vente physique1.

    L’achat d’impulsion reste à encourager

    L’analyse comparative des comportements au Royaume-Uni, en France et en Chine a montré qu’un an après avoir commencé à acheter en ligne, les shoppers au UK et en France dépensaient moins en moyenne (respectivement -2.4% et -1.4%). Les marques doivent donc s’attacher à susciter des achats d’impulsion en ligne – par exemple en suggérant des achats de produits complémentaires. En Chine, 50% des achats de PGC-FLS en ligne sont des produits de Beauté qui sont perçus comme des produits de « luxe », et on observe en effet une augmentation des dépenses après un an (+8.1%).

    Les paniers en ligne sont généralement plus conséquents

    En général, les shoppers tendent à faire de plus gros paniers sur internet qu’en magasin. Ces clients online sont donc potentiellement intéressants à capter. Ainsi, en France par exemple, le panier moyen en ligne est de 61€, comparé à 28€ en magasin2.

    Les marques qui parviennent à être présente sur la liste de courses online ont plus de chance que les autres d’y rester.
    Les données Kantar Worldpanel montrent que 55% des shoppers online utilisent la même liste d’une session de courses à l’autre. Les marques doivent donc orienter leurs efforts pour être “référencées” dans cette liste.

  • eTourisme : croissance de 6,8 % prévue cet été !

    Adobe vient de publier les résultats de son rapport Adobe Digital Index (ADI) sur le tourisme en Europe en 2016.

    Ce dernier révèle le meilleur moment pour réserver vols et hôtels ainsi que les destinations touristiques les plus fréquentées et les plus chères. Suite à l’analyse des visites sur des sites de voyages européens et des interactions sur les réseaux sociaux, le nouveau rapport conclut que les dépenses en ligne pour les vols et hôtels en Europe sur la période d’été devraient enregistrer une croissance de 6,8 % cette année, pour atteindre un total de presque 67 milliards d’euros.

    En termes de réservation, il y a un « moment idéal »

    Si l’on se penche sur les coûts encourus par les voyageurs européens, on constate qu’il est nettement préférable de réserver ses vols à l’avance, notamment pour des vacances en Europe. D’après le rapport ADI, le « moment idéal » pour réserver des vols en Europe est 48 jours à l’avance, et entre 42 et 52 jours à l’avance pour des voyages vers d’autres pays. Le prix des billets est nettement plus élevé (27 % de plus en moyenne) lorsque les réservations de vols à l’intérieur de l’Europe ou à l’internationale sont effectuées sept jours avant le départ.

    Ce sont les voyageurs allemands qui peuvent faire les meilleures affaires, avec un coût moyen de 71,79 euros pour les vols reliant l’Allemagne aux destinations les plus économiques (Estonie, Lettonie, Lituanie, Finlande, Irlande). Les Britanniques, pour leur part, paient le prix moyen le plus élevé (85,97 euros) vers les destinations les plus économiques (Slovaquie, Estonie, Irlande, Pologne et Lettonie) au départ des aéroports nationaux.

    Pour les voyageurs à la recherche de bons plans de dernière minute, les vols vers l’Italie et l’Espagne sont ceux qui enregistrent les augmentations les plus faibles (19 et 23 % respectivement), en cas de réservation une semaine avant le départ. À l’autre extrême, l’Allemagne (55 %) et les pays scandinaves (49 %) affichent les plus fortes hausses pour les réservations de dernière minute. La France se situe parmi les 5 destinations privilégiées pour les voyageurs de dernières minutes (31 %).

    La destination l’emporte sur le prix

    Il semblerait néanmoins que la destination reste plus importante que le prix. Il est en effet 8,3 fois plus probable que les Européens se tournent vers les destinations les plus recherchées plutôt que vers les offres les moins chères, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et les pays scandinaves restant les destinations préférées pour les vacances d’été. Dans ces régions, Londres, Munich, Paris et Copenhague remportent la palme.

    Les principales villes britanniques plébiscitées par les voyageurs européens sont :

    • Londres (231,09 euros)
    • Édimbourg (164,70 euros)
    • Liverpool (153,53 euros)
    • Manchester (147,23 euros)
    • Leeds (144,23 euros)

    Les monuments les plus visités pour le « selfie » parfait

    Buckingham Palace vient en tête des monuments les plus visités par les voyageurs européens, avec plus de 54 000 mentions sur les réseaux sociaux entre mars et avril 2016. Le palais londonien devance le Taj Mahal (25 975) et la statue de la Liberté (19 585), les deux destinations les plus chères pour les voyageurs européens (1029 et 1227 euros respectivement). Le Louvre (18 650), la tour Eiffel (15 310) et l’Acropole (11 800), ainsi que le Tower Bridge (8 995), Big Ben (7 550) et Stonehenge (7 040) figurent parmi les autres lieux touristiques souvent mentionnés sur les réseaux sociaux.

    La « culture du selfie » ne montrant aucun signe de faiblesse, ces monuments situés dans les plus grandes villes du monde attireront de plus en plus de visiteurs qui partageront de précieux souvenirs sur leurs réseaux sociaux préférés.

    Malgré le succès grandissant des terminaux mobiles, les ordinateurs de bureau restent dominants

    D’après les données publiées dans le rapport Adobe Digital Index EMEA 2015 Best of the Best, 27 % des Européens déclarent utiliser un smartphone pour préparer leurs voyages. Pour les réservations mobiles (28 %), les voyageurs continuent de privilégier les tablettes aux smartphones, malgré le chiffre de ventes beaucoup plus important de ces derniers. Les ordinateurs de bureau restent, en toute logique, le support préféré des Européens pour leurs réservations de voyages (74 %).

    Malgré le développement des terminaux mobiles, les marques ont encore beaucoup à faire pour que les utilisateurs européens s’y sentent aussi à l’aise et en sécurité que sur leur ordinateur pour y faire des achats importants, 65 % d’entre eux affirmant même passer d’un équipement à l’autre en cours de réservation.

    Tamara Gaffney, Principal Analyst, Adobe Digital Index déclare : « Avec des dépenses prévisionnelles d’un montant de 67 milliards d’euros pour les voyages en ligne en Europe cette année, les marques de voyage ont devant elles une autoroute pour mettre en place une expérience cohérente et homogène sur l’ensemble des équipements, tout en s’assurant de diffuser la bonne offre au bon moment. Celles qui ne proposent pas une expérience en ligne sans stress, de la réservation jusqu’au retour de vacances, vont être défavorisées par rapport aux autres. En l’absence d’une expérience numérique de qualité, les clients n’hésiteront pas à passer sur un autre site. »

    Liens utiles :

    Adobe Digital Index : la méthodologie Europe Travel Report 2016

    Analyse de données groupées et anonymes, et notamment :

    • Plus de 4 milliards de visites sur les sites des principales compagnies aériennes européennes (Est et Ouest), avec le départ et les destinations des vols en Europe, les sites hôteliers et de voyages entre 2015 et 2016.
    • Plus de 28 millions d’interactions entre janvier et avril 2016 (mentions, « J’aime », partages, pages « officiellement » likées et followers). Blogs, Facebook, G+, Reddit, Twitter, Dailymotion, Flickr, Instagram, Tumblr, VK, Disqus, Foursquare, Metacafe, WordPress, et YouTube. Les interactions sur les réseaux sociaux sont publiées sous la forme d’un total agrégé.
    • Enquête menée entre le 30 mars et le 4 avril auprès de 5000 clients – 1000 dans 5 pays européens (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas).

    Adobe Digital Index : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2015 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées dans les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris un temps d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence. Le rapport inclut également une enquête auprès des consommateurs. Du 30 mars au 4 avril, nous avons interrogé plus de 1 000 consommateurs dans chacun des cinq pays EMEA (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas) au sujet de leurs équipements et de la façon dont ils les utilisent au quotidien.

     

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 200 milliards de visites sur plus de 10 000 sites web américains, de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens et de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites asiatiques au cours de l’année civile 2015. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

  • TNS SOFRES / 7 sites eCommerce sur 10 atteignent leur seuil de rentabilité…

    E-commerce : une rentabilité en hausse pour près d’1 site sur 2 en 2015

    Etude TNS Sofres pour WebLoyalty 

    Le e-commerce a représenté près de 65 milliards d’euros en France en 2015, avec une croissance supérieure à 14%, tendance confirmée au 1er trimestre 2016. Si globalement la dynamique de croissance est plutôt favorable, en 2015, la rentabilité des sites leaders progresse moins que chez l’ensemble des sites. L’étude intitulée « les leviers de la rentabilité des sites marchands »*, menée par TNS Sofres, en partenariat avec Webloyalty, décrypte ce phénomène. Elle dévoile les leviers de croissance sur lesquels misent désormais les sites marchands pour atteindre leurs objectifs de rentabilité et développer leur activité.

    Des sites leaders moins nombreux en 2015 à voir leur rentabilité s’améliorer
    En 2015, 7 sites e-commerce sur 10 ont atteint leur seuil de rentabilité, comme en 2014. 48% des sites connaissent une hausse de leur rentabilité (vs 49% en 2014). Elle s’est détériorée pour 28% d’entre eux (vs. 24 % en 2014) mais pour 1 site sur 5, elle reste stable.

    EC0

    La moitié des sites leaders (CA > à  50M€) ont vu leur rentabilité stagner cette année, contre 17% en 2014. Ils ne sont que 21 % à augmenter leur rentabilité contre 83 % en 2014. La tendance est, en revanche, très différente pour les grands sites (CA entre 10 et 50 M€), puisque 63% d’entre eux ont vu leur rentabilité s’accroitre en 2015 contre 25% en 2014.

    Sites leaders et grands sites confondus, 24% d’entre eux  affichent une rentabilité en baisse contre 31 % chez les sites de petite et moyenne taille.

    EC1

    La fidélité des clients : un élément déterminant dans l’évolution de la rentabilité des sites

    Pour 75% des sites dont la rentabilité augmente, la fidélité de leurs clients est le 2ème facteur responsable de cette hausse après l’augmentation du CA. Chez les sites dont la rentabilité se dégrade, « l’infidélité » de leurs clients est la 2ème cause pour 51% d’entre eux (ils n’étaient que 29% en 2014).

    EC2

    Les sites e-commerce voient dans les réseaux sociaux leur principal levier de croissance

    D’après l’étude, les sites miseront sur les réseaux sociaux pour atteindre leurs objectifs de croissance dans les années à venir. C’est la première fois que ce levier arrive en tête devant la diversification de l’offre :

    EC3

    Près de 80% des sites leaders ont recours à la monétisation de leur audience pour diversifier leurs sources de revenus

    Globalement, plus d’1 site e-commerce sur 2 a monétisé son audience en 2015 (vs 45% en 2014). Les Click & Mortars sont 2 fois plus nombreux qu’en 2014, passant de 32% à 63% en 2015. Les sites marchands sont de plus en plus nombreux à multiplier les leviers de monétisation, ils sont passés de 13% en 2014 à 35% en 2015. Cette tendance est fortement portée par les sites leaders puisque 79% déclarent avoir recours à ce type de leviers et 58% déclarent en utiliser plusieurs (vs 38% en 2014).

    EC4

    En 2015, 58% des sites vendent des espaces publicitaires contre 26% en 2014. Ils sont 67% chez les grands sites et sites leaders. 55% des sites proposent des services tiers, contre 30% en 2014.

    Des revenus réinvestis en priorité dans le développement du site

    Les revenus complémentaires dégagés par la valorisation d’audience permettront aux sites, outre l’amélioration de leur rentabilité, de développer les fonctionnalités de leur interface et d’investir dans des nouvelles campagnes marketing et médias.

    EC5

    « Une audience importante, des leviers d’acquisition déjà optimisés, des marges serrées pour asseoir une position sur le marché, sont les facteurs qui ont très tôt poussé les sites leaders à développer des revenus hors distribution (pour 79% d’entre eux). L’étude montre que ces sites ne sont pas animés uniquement par une vision à court terme de leur rentabilité, les revenus générés sont souvent destinés à être réinjectés à des fins bien précises qui profitent à toute l’entreprise : évolutions techniques du site, développements logistiques, embauches de collaborateurs, ou investissements médias », précise Rodolphe Oulmi, Directeur développement Webloyalty.

    *Etude réalisée par TNS Sofres :

    Interviews réalisés par téléphone auprès d’un échantillon de 105 responsables ou décideurs de sites de e-commerce, interrogés entre le 29 mars et le 13 avril 2016.

    Rappel de la méthodologie : Petit site (<1M€), Moyen site (entre 1 et 10 M€), Grand site (entre 10 et 50 M€), Site leader (>50 M€)