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  • Promotions : coup de pouce ou coup de bluff ?

    Promotions : qu’en pensent les français ?

    Une étude réalisée par Converteo, et PricingHUB, montre que 77 % des Français estiment que les promotions leur permettent de faire de bonnes affaires, mais seulement 47 % considèrent qu’elles reflètent de réelles réductions de prix. 

    Converteo, cabinet de conseil hybride spécialisé en Pricing data et intelligence artificielle, et PricingHUB, plateforme SaaS intuitive et boostée à l’intelligence artificielle d’optimisation des prix, annoncent la publication des résultats de leur étude exclusive : La perception des promotions par les Français.
    Alors les promotions : coup de pouce ou coup de bluff ? Qu’en pensent vraiment les français ? 

    Les promotions : un levier d’achat incontournable mais saturé 

    L’étude révèle que 36 % des consommateurs affirment que les promotions représentent au moins la moitié de leurs achats, tandis que 60 % déclarent que les promotions influencent souvent ou très souvent leurs décisions d’achat. Le secteur alimentaire ressort comme le plus affecté, avec 66 % des répondants déclarant être particulièrement attentifs aux promotions dans cette catégorie. 

    Cependant, cette attention élevée aux promotions s’accompagne de surcharges perçues, particulièrement sur la publicité en ligne (59 %), l’email (52 %) et les réseaux sociaux (46 %).
    42 % des consommateurs expriment un sentiment de surcharge promotionnelle, ce qui pourrait potentiellement diluer l’impact de ces offres.
    « Les promotions sont un levier puissant mais leur surabondance crée une certaine fatigue chez les consommateurs. Les retailers doivent repenser la fréquence et la personnalisation des promotions pour maintenir leur efficacité » explique Jérôme Laurent, CEO et co-fondateur de PricingHUB.

    La promotion : un outil à double tranchant – moteur de découverte mais challenge pour la fidélité

    Véritable levier d’activation, la promotion permet aux consommateurs de découvrir de nouveaux produits ou marques : 56 % des répondants déclarent en avoir découvert grâce à une offre, et parmi eux, 72 % ont réitéré leur achat, et ce, même hors promotion. Mais si la promotion séduit, elle ne fidélise pas pour autant.
    Près d’un tiers des consommateurs (32%) n’hésite pas à changer de marque lorsqu’une promotion est proposée par un concurrent, et seuls 34 % estiment que les promotions renforcent leur confiance envers une marque.

    Personnalisation des promotions

    L’étude montre que 38 % des consommateurs jugent la personnalisation des promotions importante.
    Toutefois la protection des données reste un enjeu important : 50 % des répondants refusent de partager leurs habitudes de consommation. “Ces chiffres révèlent une crise de confiance des consommateurs, plus que jamais sensibles au prix.

    Pour les distributeurs et les marques, l’enjeu est de passer d’une logique purement volumétrique à un pilotage ROIste des actions promotionnelles .
    « L’analyse fine des données de vente et de la perception prix des consommateurs doit être au cœur des décisions promotionnelles pour proposer la bonne offre, au bon moment » explique Rémi Casanova, Principal chez Converteo.

  • Quand les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications

    Le rapport « Global Commerce Review » de Criteo confirme la puissance des mobiles et de l’omnicanal pour stimuler les ventes

    • Cette dernière édition du « Global Commerce Review » de Criteo révèle que les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications. au 4ème trimestre 2017
    • En France, les consommateurs sont actifs sur tous les environnements et achètent de plus en plus via leur smartphone.

    Principaux enseignements :

     L’opportunité des applications

    Lorsque les commerçants priorisent l’optimisation des applications en plus du web mobile, les gains de performance sont substantiels :

    ·         Au niveau mondial, les annonceurs ont enregistré une augmentation de près de 50 %, d’une année à l’autre, des transactions via des applications, lesquelles ont atteint une proportion de 46 % au 4ème trimestre 2017.

    ·         En Europe, les applications représentent 54% des ventes sur mobile pour les commerçants qui investissent conjointement sur navigateur mobile et application marchande.Le taux de conversion pour les applications marchandes atteint 13 %, un chiffre plus de trois fois supérieur au taux de 4 % habituellement observé sur le web mobile.

     Croissance des mobiles

    L’utilisation du web mobile est arrivée à maturité mais les consommateurs sont volatiles, multipliant les allées et venues entre les écosystèmes fermés, et continuant de faire leurs achats en situation de mobilité, à différentes fréquences, sur tous les appareils connectés.

    ·         Les transactions par smartphoneen France ont augmenté de 45 % en comparaison au 4ème trimestre 2016 (hors applications). L’utilisation des tablettes est en recul, générant 7 % de transactions en moins par rapport à l’année précédente. Les ordinateurs demeurent les plus utilisés aux heures de bureau mais accusent une petite baisse des transactions d’une année sur l’autre (6 %).

    ·         Les secteurs affichant les plus fortes proportions de ventes sur mobiles sont les articles de sport (35 %), l’habillement (35 %) et la santé et les cosmétiques (34 %).

    ·         Les variations saisonnières ont entraîné un léger fléchissement du nombre des transactions sur ordinateur précédées d’un clic sur mobile, les consommateurs étant plus actifs sur les appareils mobiles durant l’été. Au 4ème trimestre, 28 % des transactions sur ordinateuren France ont été précédées d’un clic sur mobile.

     Omnicanal

    Les stratégies omnicanal contribuent à guider les consommateurs au cours de leur parcours sinueux, ce qui a pour effet d’améliorer les résultats en ligne.

    ·         Au niveau monde, les omnishoppers présentent la valeur la plus élevée sur le long terme pour les marques et les commerçants, générant 27 % de l’ensemble des ventes, bien qu’ils ne représentent que 7 % des consommateurs.

     Moments d’achat

    Les consommateurs ne cessent d’alterner entre ordinateur et mobile, en fonction du moment de la journée et du jour de la semaine.

    ·         Les commerçants ciblant la population active doivent tenir compte de la prédominance de l’ordinateur durant les heures de bureau, en particulier dans la matinée.

    ·         En revanche, il est essentiel d’optimiser le ciblage des smartphones et tablettes en soirée et le week-end.

     Combinaison des données

    La combinaison des données recueillies entre les différents appareils peut aider les commerçants à rattraper leur retard en raison d’une  part moins importante des ventes sur les mobiles.

    ·         La combinaison des données d’intentions d’achat donne également la possibilité d’augmenter les opportunités d’achat pour chaque consommateur, car le montant moyen du panier est nettement plus élevé – jusqu’à 8 % en moyenne en France – pour les consommateurs identifiés. Cette tendance est particulièrement apparente dans les secteurs de la mode et du luxe, de la santé et des cosmétiques ou encore dans la high-tech.

     

     

  • Quelles sont les habitudes des consommateurs à l’heure de la transformation du retail ?

    Criteo révèle les habitudes des consommateurs à l’heure de la transformation du retail

    Connecté par ordinateur, smartphone, tablette ou encore objet connecté, le consommateur d’aujourd’hui souhaite pouvoir réaliser ses achats à n’importe quelle heure et où qu’il soit. Son comportement d’achat et ses attentes ont évolué au fur et à mesure des développements technologiques, il est maintenant un « omniconsommateur » et son mode d’achat est quasiment imprévisible.

    Les enseignements clés du rapport

    –          Plus de 3/4 des Français sont des omnishoppers : comparés aux non-omnishoppers, ils dépensent en moyenne 5% de plus en ligne et 27% de plus en magasin.

    –          Lorsqu’ils savent ce qu’ils veulent, 72% des consommateurs ne recherchent pas un produit sur un moteur de recherche : ils le cherchent directement sur un site marchand ou de marque !

    –          Le Webrooming et le Click & Collect sont les formes d’omnishopping les plus populaires : 62% des omniconsommateurs effectuent occasionnellement leurs recherches en ligne pour finaliser leur achat en magasin (23% le font régulièrement). De même, 63% font occasionnellement leur achat en ligne et effectuent le retrait en magasin (22 % le font régulièrement).

    –          Les canaux digitaux ont un fort impact sur la notoriété : bien que la télévision capte toujours une majorité des investissements publicitaires, elle n’est plus le moteur de la notoriété. Aujourd’hui, le digital a plus d’impact que le bouche à oreille ou les magasins eux-mêmes.

    –          Dans la plupart des cas, les consommateurs n’achètent pas sur le premier site qu’ils ont visité : plus de la moitié des consommateurs visitent plusieurs site pour comparer l’offre, les prix et les délais de livraison.

    –          Les achats impulsifs sont presque aussi fréquents en ligne qu’en magasin : les consommateurs ont indiqué qu’ils sont tout aussi susceptibles de faire des achats impulsifs en ligne qu’en magasin, les produits pour bébé et prêt à porter étant les catégories les plus attirantes.

  • #Etude Criteo / IDC – Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité ?

    Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité?

    Selon une enquête récente menée par IDC et parrainée par Criteo, la priorité des responsables marketing en matière de publicité numérique vise au renforcement de la fidélisation du client aussi bien à court terme qu’à long terme. Les professionnels du marketing estiment qu’un des principaux moteurs de la fidélisation du client réside dans la « mise en œuvre d’une expérience de marque constamment de haute qualité ». Pour ce faire, ils projettent d’utiliser la personnalisation numérique afin d’améliorer la pertinence des messages destinés à leurs clients.

    Les marketeurs ont conscience de l’importance de la personnalisation numérique, qu’ils utilisent abondamment chaque jour sur l’ensemble du spectre de la communication marketing. Dans la publicité en ligne, les professionnels du marketing intègrent un certain niveau de personnalisation dans les encarts publicitaires à toutes les étapes du parcours d’achat. Ces activités de personnalisation donnent des résultats positifs ce qui incite les marketeurs à renforcer leurs investissements dans ce domaine.

    Près de 60% des marketeurs prévoient d’utiliser « nettement
    plus » ou « plus » de publicités en ligne d’ici 2020, ce qui constitue un poste d’investissement en forte croissance pour les entreprises.

    La personnalisation de la publicité est une opération complexe et compliquée, dont l’efficacité repose sur une réactivité en temps réel face aux comportements d’achat du client, « dans l’instant » de l’acte de réflexion et d’achat. En réalité, la vitesse et la dextérité requises pour mettre en œuvre ce type de personnalisation en temps réel demeurent l’apanage des machines.

    Par conséquent, les marketeurs délaissent de plus en plus le contenu créatif produit par des humains en faveur du contenu produit par des machines. Ils projettent de confier aux machines l’automatisation de la production de contenus créatifs, par le biais de publicités en ligne à destination des consommateurs. 64% des marketeurs estiment que l’optimisation du ciblage des messages et la personnalisation en temps réel des encarts publicitaires représentent des tâches clés pour lesquelles les machines offriront des avantages opérationnels à l’horizon 2020.

    Dans ce contexte, le personnel créatif continuera à concevoir les actifs du contenu source, tandis que les technologies d’apprentissage automatique combineront des variables sans cesse plus créatives pour créer un ensemble captivant dans une trame publicitaire pour plus de pertinence et d’adhésion de la part du client. Les marketeurs estiment que l’apprentissage automatique portera ses fruits sur l’intégralité de la chaîne d’approvisionnement de la publicité numérique.

    Les experts du marketing délaissent le contenu produit par des humains au profit du contenu produit par des machines.

    Cet intérêt se reflète dans les tendances de marché identifiées par IDC. Selon les prévisions d’IDC, les dépenses consacrées aux logiciels d’IA destinés au marketing et aux activités connexes progresseront à un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 54% dans le monde entier, passant de près de 360 millions de dollars en 2016 à plus de deux milliards de dollars en 2020.

    Bien que les marketeurs aient conscience de la valeur et des avantages de l’apprentissage automatique au service de la personnalisation, peu d’entre eux l’utilisent actuellement. Cette situation s’explique par une absence de compétences internes en apprentissage automatique, ainsi que par un manque de confiance dans la capacité de cette technologie à assurer un niveau adéquat de confidentialité des données clients et de contrôle de la marque.

    Ne pas respecter l’identité de la marque est un des risques de l’apprentissage automatique identifié par certaines personnes interrogées. Elles avouent « douter de leur capacité à gérer et contrôler leur marque et leur création », ce qui constitue l’un des principaux obstacles limitant l’adoption de l’apprentissage automatique.

    IDC estime que les préoccupations concernant la marque disparaîtront progressivement, au fil de l’adoption de l’apprentissage automatique dans les sociétés de publicité en ligne. IDC prédit que l’apprentissage automatique se démocratisera à tous les niveaux de la chaîne de la technologie publicitaire d’ici 2022.

    Ainsi, l’arrivée de la nouvelle génération de technologie de personnalisation publicitaire et notamment de l’apprentissage automatique servira de catalyseur à la croissance rapide du marché. Voici quelques conseils à retenir pour les marketeurs et les agences :

    • Faites de la personnalisation une stratégie centrale et globale sur les plans opérationnels et marketing, afin de proposer des expériences client de haute qualité.
    • Évaluez les applications possibles de l’apprentissage automatique pour vos activités de personnalisation des publicités en ligne, en utilisant ce rapport comme référence. La personnalisation du contenu créatif doit être considérée à court et moyen terme comme axe prioritaire d’investissement.
    • Donnez une nouvelle dimension à vos stratégies de personnalisation individuelle, en déployant des éléments créatifs différents pour chaque étape du parcours d’achat dans vos publicités. L’apprentissage automatique représente l’un des principaux moteurs de cet objectif de personnalisation.Le marché publicitaire est en phase de transition. Le rôle de la publicité elle-même est en train de changer et de devenir une partie intégrante de l’expérience client dans l’intégralité du cycle d’achat. La publicité qui n’est pas pertinente, qui ne s’inscrit pas dans l’expérience client globale, ou qui tente de susciter une notoriété de manière intrusive n’est plus tolérée dans de nombreux foyers.

       

  • #Etude CRITEO – Quand les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité…

    Criteo publie les conclusions de son étude réalisée en partenariat avec Forbes Insights : “The Commerce Data Opportunity: How Collaboration Levels the Retail Playing Field.” Cette étude, qui repose sur un questionnaire réalisé auprès de plus de 500 directeurs marketing du monde entier dans différents secteurs du retail, avait pour but d’évaluer le rôle des données pour la compétitivité des enseignes sur un marché en constante mutation. Il en ressort que les marques et les commerçants ont bien compris le potentiel des données, et voient la collaboration et le partage d’informations comme un bon moyen pour répondre aux attentes et aux besoins des clients, et ainsi générer de la valeur et gagner en compétitivité.

    « En dépit des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie du retail, nous constatons que les marques de toutes tailles ont bien saisi l’importance critique des données et redoublent d’efforts pour exploiter celles dont elles disposent. Elles ont bien compris à quel point le fait de travailler à plusieurs leur permet de gagner en compétitivité », explique Bruce Rogers, Chief Insights Officer chez Forbes. « En cette époque de division, les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité, et les dirigeants du monde entier s’accordent sur le fait qu’une approche partagée est la clé pour avoir l’avantage dans la bataille qui vise à obtenir l’attention du consommateur et son argent ».

    Principales conclusions de l’étude :

    • Les bouleversements en cours dans l’industrie du retail redéfinissent le commerce : les marques redoutent que la prépondérance des géants de la vente physique et en ligne restreigne l’accès à leurs produits. Les plus petits détaillants craignent quant à eux que cette tendance détourne les consommateurs de leurs offres.
    • Les marques et les commerçants sont conscients du potentiel des données mais manquent de confiance : près de 4 marques et retailers sur 5 intègrent les données clients au cœur de leur stratégie commerciale. Mais si les enseignes ont accès à davantage de données que les marques, surtout en ligne, elles sont moins confiantes que ces dernières quant à leur capacité à transformer ces données en insights exploitables. A noter que le fait de disposer de davantage de données n’est pas forcément synonyme d’une capacité décisionnelle accrue.
    • Le partage de données est un catalyseur puissant : les marques et les enseignes portent aux nues la collaboration et le partage d’ensembles de données car ils leur permettent de répondre aux besoins des clients et de générer de la valeur. 71% des détaillants se disent prêts à mettre à disposition d’autres professionnels leurs données sur les requêtes faites en ligne. Les trois-cinquièmes du panel affirment faire déjà partie d’une coopérative de données et s’estiment, pour quasiment 7 sur 10 d’entre eux, satisfaits de ces collaborations et des données qu’ils reçoivent. En outre, 72% des marketeurs citent l’augmentation de leurs revenus parmi les principaux avantages de la mise en commun des données.
    • La génération de valeur est moteur : les marques et les retailers visionnaires savent que les données sont essentielles pour offrir une valeur accrue ; 68% d’entre eux estiment que leurs clients sont satisfaits de l’usage qui est fait de leurs données pour leur proposer un marketing davantage ciblé. Neuf entreprises sur dix affirment que la génération de valeur réelle a été un catalyseur majeur ces deux dernières années.
    • La qualité et la confidentialité sont des préoccupations majeures : 66% des marketeurs indiquent que le principal défi en matière de données clients est de « garantir la qualité », et 65% citent « la confidentialité des données » comme un de leurs enjeux de taille dans un contexte de mise en commun de ces informations.

    « Les directeurs marketing du monde entier sont totalement conscients des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie. Les CMO prennent des mesures très courageuses dans le but de tirer parti des opportunités créées par ces mutations », commente Eric Eichmann, CEO de Criteo. « Comprendre la valeur du partage des données et la collaboration autour de ces dernières est un pas en avant considérable. Le fait d’acter ce choix au sein du Criteo Commerce Marketing Ecosystem, qui contient des volumes considérables de données granulaires relatives aux consommateurs et donne accès à l’un des inventaires les plus riches de l’industrie, va permettre aux détaillants et aux marques de rapprocher davantage de consommateurs de leurs centres d’intérêt et de leurs besoins, tout en maximisant les ventes et les bénéfices de l’entreprise ».

  • Google Shopping pour marketeur ambitieux

    Google Shopping pour marketeur ambitieux

    Google Shopping est devenu un levier indispensable des stratégies des e-commerçants. Cependant, malgré son efficacité reconnue, sa complexité bride souvent les ambitions des équipes marketing les plus aguerries.

    Mais aujourd’hui, l’automatisation et le machine learning font entrer Google Shopping dans une nouvelle ère, en agissant de façon continue pour appréhender et manipuler de multiples dimensions.

    Vous souhaitez libérer toute la puissance de Google Shopping sans avoir à sacrifier ni votre Reach ni votre ROI ?

    Dans ce rapport exclusif, vous découvrirez :

    • Pourquoi Google Shopping est devenu incontournable
    • Pourquoi la performance sur Google Shopping est un défi permanent
    • Comment l’automatisation et le machine learning permettent d’exploiter tout le potentiel de Google Shopping

  • CRITEO : Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Criteo société technologique, spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son « Rapport d’activité sur le commerce mobile – Focus sur l’impact des ventes cross-device » portant sur le second semestre 2016. Cette analyse révèle des enseignements sur les habitudes d’achats des consommateurs et établit des prédictions sur l’évolution du commerce cross-device en France et à l’international.

    « L’adoption d’une stratégie de suivi cross-device est un impératif essentiel pour tous les e-commerçants », affirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France et Europe du Sud, Criteo. « Non seulement les marketeurs ont  besoin d’adopter une stratégie cross-device pour garantir une attribution correcte, mais également pour s’assurer que leurs dépenses sont optimisées pour les canaux fournissant la meilleure performance. Les commerçants pouvant proposer une expérience client fluide et personnalisée sur différents appareils se démarqueront de la concurrence ».

    Enseignement clés:                                              

    • Si l’analyse cross-device n’est pas adoptée, les marketeurs risquent de se tromper au moins une fois sur deux dans les calculs de leur ROI et d’autres mesures clés.
    • En France, selon une mesure prenant en compte une vue centrée utilisateur, l’analyse des taux de conversion montre qu’ils sont 1,4x supérieurs aux taux observés avec une vue device-centric uniquement.

     Le mobile, toujours en position dominante

    Le parcours client reste dynamique d’un appareil à l’autre, mais le mobile démontre un taux de transaction plus élevé avec un panier moyen plus important. Voici les chiffres clés de la croissance sur mobile :

    • En France, près d’un tiers (28%) des achats en ligne sont réalisés depuis un appareil mobile, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année précédente
    • Les ventes sur smartphones représentent désormais près d’un cinquième des ventes en ligne en France et affichent une augmentation de 22% contrairement aux ventes sur tablettes qui continuent de chuter (baisse de 8%)
    • Les e-marchands proposant une palette complète de services mobiles (applications, site web mobile et fort volume de transactions mobiles) captent davantage de transactions sur les applications (55%) que sur les navigateurs mobiles (45%)
    • En termes de part des transactions mobiles, les articles de sport arrivent en tête du classement par secteur, avec une augmentation de 19%, dépassant ainsi les articles de mode & luxe.

    Les smartphones sont au centre de l’achat cross-device

    Fini l’adage “surf sur un smartphone, achat sur un ordinateur”. Les consommateurs utilisent désormais leurs smartphones que ce soit pour la navigation ou pour l’achat. Les commerçants doivent donc fournir une expérience encore plus synchronisée sur ordinateur et mobile :

    • Près d’un tiers des transactions cross-device commence sur smartphone
    • 20% des transactions cross-device effectuées sur un ordinateur ont débuté à partir d’un smartphone, et 35% de celles réalisées sur un smartphone ont démarré sur un ordinateur.

    Les e-marchands qui ne privilégient pas et ne mesurent pas l’importance et l’impact de la navigation sur les différents terminaux risquent de n’avoir qu’une vue partielle et déformée de leurs transactions (jusqu’à 45%). Les e-marchands qui offrent une expérience personnalisée et fluide à leurs utilisateurs à travers tous les terminaux sont ceux qui sortiront du lot. Avec une vision cross-device du parcours d’achat du consommateur, les dépenses sont faites plus intelligemment.

    Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.

     

  • Black Friday ce qu’il faut savoir

    Black Friday : nouveau point de départ d’une saison de shopping hivernale

    Pic de consommation venu d’Outre-Atlantique, l’influence du Black Friday[1] en France n’a cessé de grandir ces dernières années, à mesure que les achats e-commerce et m-commerce se sont démocratisés. Il s’impose désormais comme le véritable point de départ de la saison shopping hivernale en France, qui englobe les achats de Noël et les soldes d’hiver, et représente ainsi une période charnière pour les e-commerçants en termes de revenus et de trafic. Pour que ces derniers puissent préparer sereinement ce rendez-vous incontournable, ils doivent appréhender précisément l’évolution du comportement de leurs consommateurs cibles.

    Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, a mené cette analyse en 2015, à travers un rapport qui s’intéresse aux usages et comportements des consommateurs en matière de e-commerce lors des trois piliers de cette période: le Black Friday, Noël et les soldes d’hiver. L’observation porte sur plusieurs catégories de produits (mode, high-tech, jeux & jouets, sport), ainsi que sur les terminaux privilégiés par les consommateurs. Désormais, chacun de ces 3 temps forts favorise certaines catégories de produits.

    Voici les principaux enseignements :

    • Le Black Friday implique une hausse de trafic qui s’observe dès la mi-novembre. Le jour-J et le week-end qui suit (du vendredi au dimanche), on constate un véritable pic, la catégorie des jeux & jouets étant la plus impactée, avec une hausse du trafic en ligne de 59% et une augmentation des ventes de 155% par rapport à l’ensemble de la période étudiée (cf. méthodologie). Les articles de sport connaissent également une forte progression des ventes à +117%.
    • Le Black Friday est aussi l’occasion pour les consommateurs de repérer leurs futurs achats, ainsi les acteurs du high-tech et de la mode connaissent une progression de trafic importante, avec respectivement +47% et +46% d’augmentation sur le week-end du Black Friday par rapport au reste du mois de novembre.
    • La dynamique retombe un peu suite au Black Friday, mais reprend de plus belle dès le premier week-end du mois de décembre pour les achats de Noël, les week-ends étant les périodes les plus actives. Les secteurs subissant la hausse de trafic la plus importante sur le mois de décembre sont la mode (36%), le high-tech (35%) et le sport (33%). En termes de ventes, ce sont les jeux & jouets et les articles de sport qui sont les plus consommés, avec des pics à + 106% par rapport à la moyenne de la période étudiée, suivis des produits high-tech (+97%).
    • Les soldes d’hiver restent la période de consommation phare, avec un pic au plus haut les premiers jours de l’ouverture. La mode est évidemment le secteur le plus impacté, avec une augmentation des ventes de 288%, et une hausse du trafic de 144%. Suivent les ventes des articles de sport avec +187%, et le trafic sur les produits high-tech connaît également une belle progression (+85%).

    Le rapport permet également de comprendre la répartition entre le mobile et le PC lors de ces pics d’activité. En effet, la multiplication des terminaux a complexifié le parcours d’achat des consommateurs, ce que les e-commerçants ont besoin de prendre en compte. Le mobile devient un canal de plus en plus performant et notamment les applications qui représentent désormais 54% des transactions effectuées sur des appareils mobiles.

    En 2015, Internet restait le premier canal pour acheter les cadeaux de Noël, avec 87% des internautes ayant montré une intention de consulter Internet pour préparer les achats de Noël, et 68% des internautes une intention d’acheter leurs cadeaux sur Internet*.

    L’ordinateur reste le support privilégié, utilisé par 85% des internautes souhaitant s’informer avant de passer à l’achat, mais le mobile suit avec 37% – soit une augmentation de 13% par rapport à Noël 2014**. En termes d’achats en ligne, là encore, l’ordinateur est en tête (64%), suivi par les tablettes (22%) et les smartphones (10%).

    Au total, plus de 60% du budget total pour Noël en 2015 a été dépensé sur Internet – soit une augmentation de 14% par rapport à 2014.

    1 Aussi appelé Grand Week-End ou Crazy Week-End par certains e-marchands français, le Black Friday se réfère à la période de soldes post-Thanksgiving aux Etats-Unis. La version française se déroule principalement sur Internet.

     

  • Etude Criteo m-commerce  » Fashion Flash Report 2016 « 

    Le Mobile : l’accessoire essentiel pour les fans de Mode

    Etude Criteo 

    Alors que la Fashion Week de Paris arrive à son terme, Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son Fashion Flash Report, portant sur les dernières tendances en matière de commerce mobile dans le secteur de la mode.

    Le rapport analyse différents aspects du m-commerce dans la mode, dont voici les principaux résultats :

    • Le mobile représente 31% des achats en ligne dans le domaine de la mode en France, soit une croissance de 19% par rapport à 2015. Ce qui fait de la mode le deuxième secteur dans lequel le mobile est le plus utilisé pour finaliser un achat, derrière les produits sportifs (32%), mais devant les grands sites e-commerce généralistes (25%) et la moyenne tous secteurs confondus (27%)
    • L’usage du smartphone pour finaliser un achat a bondi de 60% en un an dans le secteur de la mode. Le rapport smartphone / tablettes s’est ainsi inversé sur l’année écoulée, avec 16% des achats finalisés sur smartphones et 15% sur tablettes (-6%).
    • Les smartphonistas utilisent le mobile tout au long de leur parcours, puisqu’ils sont 68% à rechercher des habits et 67% à comparer les prix sur ce terminal.
    • Ils sont 58% à porter une attention particulière au prix, cherchant le bon plan. C’est la même proportion que pour les acheteurs sur desktop (58%) et tablettes (57%).
    • Ils se différencient cependant par une consommation plus intelligente : ils sont 32% plus susceptibles que les acheteurs sur desktop à commander plusieurs tailles pour renvoyer celles qui ne vont pas.
    • Cependant, les smartphonistas veulent de la réactivité: ils sont 30% plus susceptibles que les consommateurs sur desktop, à envisager un service de livraison rapide.
    • 80% constatent que les sites de m-commerce se sont améliorés ces deux dernières années, et ils sont ainsi 51% à déclarer préférer acheter sur smartphone que sur ordinateur.
    • La sécurité reste un aspect important puisqu’ils sont encore 49% à s’inquiéter de la protection de leurs données bancaires, et seulement 40% à faire le choix de payer sur mobile.
    • Enfin, les smartphonistas affichent un potentiel social plus élevé, puisqu’ils sont 37% à partager des photos de leurs achats sur les réseaux sociaux, contre 20% pour les acheteurs sur desktop.

    Les conclusions de ce rapport publié par Criteo se basent sur les données recueillies sur 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de plus de 80 retailers français.

    Pour télécharger le rapport complet, rendez-vous sur : www.criteo.com/fr/resources/fashion-flash-report-2016.