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  • Création de contenu : quel est le vrai avantage de l’IA ?

    Le vrai avantage de l’IA ?
    Son intégration intentionnelle avec l’humain

    Selon Canva

    99 % des directions marketing prévoient d’augmenter leurs budgets IA.
    Pourtant, 65 % des consommateurs jugent les publicités générées par l’IA trop facilement reconnaissables et s’en détournent.

    C’est la tension centrale que révèle l’étude State of Marketing & AI 2026 de Canva, conduite auprès de 1 415 responsables marketing et 3 547 consommateurs à travers le monde.

    Car si l’IA s’impose comme levier de productivité, avec 89 % des dirigeants qui économisent jusqu’à 4 heures par semaine, la performance ne se joue pas que sur la productivité. 87 % des consommateurs estiment qu’une touche humaine reste irremplaçable dans la publicité. Un signal clair : l’IA seule ne suffit pas à construire la confiance.

    Le vrai avantage compétitif ne revient donc pas aux équipes qui utilisent le plus l’IA, mais à celles qui l’intègrent avec discernement en gardant l’humain aux commandes de la qualité créative et de la cohérence de marque.

    Ce rapport est pertinent pour toute direction marketing qui cherche à industrialiser ses pratiques IA sans perdre ce qui fait la force d’une marque : son positionnement, son ton, son identité visuelle.

  • Publicités IA : comment la créativité de l’IA se compare à celle des humains

    L’IA ne remplace pas la créativité. Elle rend la publicité performante.

    Si l’IA générative a profondément transformé les délais et les coûts de production des contenus, son efficacité concrète en matière de performance publicitaire fait encore l’objet de nombreux débats. Intitulée « AI Ads That Work: How AI Creative Stacks Up Against Humans » (Les publicités IA qui fonctionnent : comment la créativité IA se compare à celle des humains), cette nouvelle étude inédite s’appuie sur l’analyse de plusieurs centaines de milliers de publicités en ligne diffusées en direct sur Realize, la plateforme publicitaire de Taboola, totalisant plus de 500 millions d’impressions et 3 millions de clics.

    Principaux enseignements de cette étude académique :

    • Les publicités générées par la GenAI sont aussi performantes que celles créées par des humains : dans les données brutes, leur taux de clic moyen (CTR) est légèrement supérieur (0,76 %) à celui des publicités créées par des humains (0,65 %). Leurs performances sont finalement comparables lorsque les chercheurs ont appliqué les contrôles statistiques les plus rigoureux.
    • Les publicités générées par l’IA remportent le plus de succès lorsqu’elles ne “ressemblent” pas à de l’IA : les créations générées par l’IA qui ne « ressemblaient pas » à de l’IA ont obtenu les taux d’engagement les plus élevés de l’ensemble des groupes étudiés, surpassant largement les publicités créées par des humains et celles dont le caractère artificiel était perceptible.
    • Les visages humains constituent un puissant levier de confiance : l’étude montre que l’un des facteurs déterminants pour qu’une publicité soit perçue comme « humaine » et digne de confiance, réside dans la présence visible et identifiable d’un visage humain. Fait notable : conformément aux bonnes pratiques et aux règles de diffusion de Taboola, les publicités générées par l’IA intègrent plus fréquemment ces indices de confiance que les créations produites par des humains.
    • Les marques n’ont plus à arbitrer entre rapidité d’exécution et qualité : Les visuels générés par l’IA permettent d’augmenter, ou a minima de maintenir les taux de clics, sans dégrader les performances de conversion en aval. Ces résultats démontrent que les annonceurs peuvent désormais gagner en volume et en productivité sans compromis sur la qualité ni sur l’efficacité commerciale.
    • Les secteurs de l’alimentation, des boissons et des services financiers figurent parmi les premiers à avoir adopté les publicités créées par l’IA : certains secteurs se distinguent particulièrement dans l’adoption de la GenAI, notamment les secteurs de l’alimentation et des boissons ainsi que celui des finances personnelles.

    « La plateforme de Taboola nous a donné accès à une quantité exceptionnelle de données issues de situations réelles, impossibles à reproduire en laboratoire. L’analyse de plus de 500 millions d’impressions nous a permis de dépasser le discours autour de la GenAI pour en mesurer l’impact concret à grande échelle », explique Oded Netzer, vice-doyen chargé de la recherche à la Columbia Business School. « Nos résultats montrent que lorsque l’IA renforce des signaux humains, comme la confiance véhiculée par un visage, elle ne se contente pas d’égaler la performance humaine : elle établit souvent de nouveaux standards en matière d’engagement. 

  • YouTube, TikTok, Instagram : la guerre des formats tue la créativité

    Quand rester créatif relève du défi … 

    Selon  Adham Hassan, Expert Creator Economy

    La Creator Economy s’est construite sur une promesse forte : permettre à chacun de créer librement, de raconter des histoires singulières et de toucher un public sans intermédiaire.
    Mais à mesure que les plateformes ont grandi, cette liberté s’est progressivement encadrée.
    Aujourd’hui, sur YouTube, TikTok et Instagram, les formats ne sont plus de simples supports : ils sont devenus des normes. Une norme de durée, de rythme, de narration. Et dans cette guerre silencieuse entre plateformes, c’est la créativité qui en sort affaibli.

    Quand les formats prennent le pas sur les idées

    La création commence de moins en moins par une intention créative et de plus en plus par une contrainte technique. Avant même de penser à ce que l’on veut dire, il faut se demander si le message tiendra dans un format court, s’il sera suffisamment accrocheur dans les premières secondes, s’il respectera les codes attendus.
    L’idée devient secondaire, presque accessoire. Elle doit s’adapter au moule plutôt que le façonner. Cette inversion du processus créatif appauvrit la réflexion et réduit la création à un exercice d’ajustement permanent.

    Quand les plateformes uniformisent les contenus

    Les algorithmes favorisent ce qui a déjà fait ses preuves. Un type de montage, une structure narrative, un rythme identifiable. À force de récompenser les mêmes signaux, les plateformes encouragent une standardisation massive des contenus. Les créateurs, consciemment ou non, finissent par se copier les uns les autres pour rester visibles. Ce mécanisme produit des flux efficaces, mais interchangeables, où la singularité se dilue dans une esthétique globale dictée par la performance.

    Quand la performance immédiate écrase la vision

    Dans cet écosystème, la valeur d’un contenu se mesure presque exclusivement à sa performance instantanée. Si une vidéo ne fonctionne pas rapidement, elle est considérée comme un échec.
    Or, la créativité ne se développe pas toujours dans l’urgence. Construire une vision, un univers, une narration cohérente demande du temps, des essais, parfois des contenus moins performants. La pression des chiffres pousse les créateurs à privilégier ce qui fonctionne à court terme, au détriment d’une construction plus profonde et durable.

    Quand les créateurs deviennent des exécutants

    À force de suivre des règles imposées par les plateformes, beaucoup de créateurs glissent vers un rôle d’exécutants. Ils appliquent des recettes, reproduisent des formats, adaptent des tendances existantes.
    La prise de risque devient un danger pour la visibilité. Ce glissement est insidieux : il ne supprime pas la créativité, il la canalise, la réduit, la rend prévisible. Peu à peu, la différence entre créer et produire du contenu s’estompe.

    Quand l’adaptation est confondue avec l’innovation

    Changer de format, accélérer un montage ou passer d’un horizontal à un vertical n’est pas innover. Ce sont des décisions stratégiques, pas créatives. L’innovation naît d’un regard nouveau, d’une idée forte, d’un point de vue assumé. En glorifiant sans cesse la capacité d’adaptation aux formats, l’écosystème confond mouvement et progrès. Il donne l’impression d’évoluer, alors qu’il enferme la création dans des cadres toujours plus étroits.

    La guerre des formats dépasse la simple question technique.
    Tant que la création sera guidée par l’optimisation plutôt que par l’idée, elle restera enfermée dans des cadres prévisibles.
    Redonner de l’espace à la créativité, c’est accepter de sortir des formats dominants et de remettre la vision avant la performance.

  • La création de contenu n’est plus un hobby : c’est une industrie !

    Création de contenu : une industrie qui crée de la valeur, des carrières… et des emplois

    Selon Adham Hassan Expert Creator Economy

    Pendant longtemps, la création de contenu a été perçue comme une activité marginale, presque opportuniste. Un terrain de jeu réservé à quelques figures visibles, souvent réduites au mot « influenceur ». Cette vision est dépassée. Aujourd’hui, la création de contenu est une industrie à part entière. Une industrie qui crée de la valeur, des carrières… et des emplois. Beaucoup plus qu’on ne le croit.

    Le mythe du créateur solitaire

    On continue d’entretenir l’image du créateur seul face à sa caméra, porté par son talent et l’algorithme. La réalité est tout autre. Derrière chaque créateur qui dure, il y a une organisation : des auteurs, des monteurs, des personnes en charge de la diffusion, de la coordination, parfois de la gestion administrative ou juridique. Le créateur ne « publie » plus. Il produit, structure, décide. Ce passage d’un modèle artisanal à un modèle organisé est aujourd’hui le vrai facteur de réussite. Ceux qui structurent avancent. Les autres s’épuisent.

    Pourquoi le format long est redevenu central

    Le format long est en train de reprendre une place centrale dans l’écosystème du contenu. Non pas par nostalgie, mais par efficacité. Le format long permet de développer une pensée, d’installer une relation, de créer de la confiance. Il donne de l’épaisseur à un discours. Et dans un environnement saturé, cette profondeur devient un avantage décisif. On observe d’ailleurs une tendance très nette : le contenu long est de plus en plus consommé sur les téléviseurs. Il remplace progressivement la télévision classique pour toute une génération. Ce n’est pas un détail. C’est un changement culturel.

    Le format court n’est pas une fin en soi

    Contrairement à une idée répandue, le format court n’oppose pas le format long. Il le complète. Le contenu court est un formidable outil de diffusion. Il permet de toucher large, d’éveiller la curiosité, puis de rediriger vers un contenu plus structurant. Utilisé ainsi, il devient un levier puissant. C’est particulièrement vrai pour les podcasts et les vidéos longues : un seul tournage peut générer des dizaines de formats courts, sans effort supplémentaire. La régularité n’est alors plus un problème, mais une conséquence logique.

    L’erreur que je vois le plus souvent chez les entrepreneurs

    Chez les entrepreneurs qui se lancent dans la création de contenu avec un objectif professionnel, une erreur revient sans cesse : vouloir déléguer trop tôt.
    > Déléguer le montage ou la technique est rarement un problème.
    > Déléguer le fond, en revanche, en est un.
    Le message, les idées, la compréhension fine de son marché ne se sous-traitent pas au départ. Embaucher quelqu’un pour « faire fonctionner » un compte sans avoir clarifié sa vision conduit presque toujours à une absence de résultats… et à beaucoup de frustration. Créer du contenu demande une implication personnelle initiale. Non pas pour tout faire seul, mais pour comprendre ce que l’on fait avant de le transmettre.

    Une industrie qui apprend à s’internaliser

    La création de contenu suit un cycle que d’autres industries ont déjà connu. À mesure qu’un marché mûrit, ce qui était externalisé est progressivement intégré en interne. On l’a vu avec la musique, avec les médias, et on le voit aujourd’hui avec les créateurs. Les profils les plus structurés montent leurs propres équipes. Ils reprennent la main sur la production, la diffusion, parfois même sur leurs relations commerciales. Les intermédiaires ne disparaissent pas, mais leur rôle change : ils doivent apporter une valeur claire, spécialisée, mesurable. C’est un signe de maturité, pas de fermeture.

    La création de contenu comme moteur d’emplois

    On parle beaucoup d’audience. Pas assez d’emplois. Pourtant, chaque créateur qui se structure génère du travail autour de lui. Chaque projet qui passe un cap fait émerger de nouveaux métiers. À grande échelle, la création de contenu n’est pas une économie de l’individu, mais une économie collective. C’est cette réalité que je veux mettre en lumière : la création de contenu n’est pas seulement un levier de visibilité. C’est un moteur économique. Et un moteur qui peut créer des milliers d’emplois durables si on lui donne les bons cadres.

    Nous sortons d’une période où l’on promettait des raccourcis. L’époque qui s’ouvre est celle de la méthode. Structurer avant de déléguer. Penser long avant de diffuser court. Construire une organisation avant de chercher le volume. La création de contenu n’est plus une expérimentation marginale. C’est une industrie en train de se construire. Et comme toute industrie, elle a besoin de vision, de transmission… et de temps.

  • #InspireYourBusiness : tous les podcasts de La Brigade du Web

    Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers de communicants ?

    Vous n’êtes pas encore en vacances, et voilà qu’on vous parle déjà de podcasts pour votre veille…  Quelle plaie !
    Et pourtant, s’il y avait moyen de tout cumuler ?
    De profiter de ce temps de pause estival pour prendre du recul, réfléchir, et écouter notre série de podcasts #InspireYourBusiness.

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers ?
    Pour y répondre, nous avons réalisé une série de podcasts sur l’impact de l’IA pour les communicants.

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur l’Influence ? Avec Camille Jourdain & Jonathan Chan

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemie des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing?
    Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur CANVA ? Avec Céline Beckrich & Emilie Marquois 

    Quels sont les outils et les fonctionnalités alimentées par l’IA dans Canva ?Quels sont les points forts et les inconvénients de l’outil ?
    L’IA va t-elle remplacer les créateurs ?

     👉 Quel est l’impact de l’IA sur les podcasts ? Avec Christian Belala et moi même

    Avec 134 millions de podcasts téléchargés ce nouveau média entre dans son âge d’or.
    Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre média ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur la création de contenu ? Avec Christine Soto & Martine Le Jossec  

    Pourquoi utiliser l’IA dans la création visuelle ?
    Quelles sont les campagnes qui utilisent l’IA ?
    Quels sont les meilleurs générateurs d’images ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur le Retail & le Luxe ? Avec Emilie Marquois & Jérôme Monange

    Comment l’IA va t-elle révolutionner le secteur du retail ?
    Pourquoi le luxe s’empare t-il de l’IA Générative ?
    Quels sont les cas d’usage ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur les Médias ?

    Certains sites expérimentent l’utilisation de robots conversationnels pour écrire tout leur contenu et se revendiquent comme tels. A l’inverse, d’autres le cachent, provoquant de l’inquiétude.
    Alors faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes ?

  • Pourquoi les vidéos sont devenues les stars des réseaux sociaux ?

    Montrer, incarner, rythmer : les nouveaux piliers d’une communication efficace

    Selon Nabil Mohamme DreamZ Production :

    Stop au scroll infini. Une vidéo bien montée, c’est une pause. Une émotion. Un message. Et surtout : un moyen de sortir du lot dans l’infobésité numérique. Sur les réseaux sociaux, la vidéo est devenue le format roi. Pensée, rythmée, montée intelligemment, elle capte l’attention comme aucun autre contenu.

    Sur Instagram : place au rythme, à la vibe, au feel good

    Instagram est le terrain de jeu de l’instantané et de l’émotion. Il faut frapper vite et fort. Une musique entraînante, des transitions bien calées, des textes percutants : chaque seconde compte. Un bon reel est un mini-clip narratif, un concentré d’ADN de marque qui séduit sans jamais lasser.

    Sur LinkedIn : institutionnel, mais jamais ennuyeux

    Sur LinkedIn, le ton est plus posé, plus cadré. Mais cela ne signifie pas qu’on doive sacrifier l’impact visuel. Une vidéo bien pensée y renforce la crédibilité, valorise les équipes, met en lumière les engagements. Le montage reste central : dynamique mais sobre, avec une musique discrète et des titres clairs, il permet d’ancrer le propos tout en maintenant l’attention.

    Le montage vidéo : clé de voûte de l’impact visuel

    Le montage n’est pas qu’une technique, c’est une grammaire. Il donne le rythme, oriente le regard, fait émerger le sens.

    C’est lui qui permet à une vidéo de dépasser les 3 premières secondes d’attention. Lui qui transforme un simple témoignage en récit engageant. Lui qui, dans un océan de contenus, permet de créer la différence.

    En 2025, ne parlez plus seulement. Montrez.

    Les entreprises qui se démarquent sont celles qui osent montrer : les visages, les gestes, les coulisses. Celles qui donnent du rythme à leur communication, sans trahir leur message. Rien ne sert d’avoir un gros budget : tout est question de vision, de clarté et d’intention.
    À l’heure où l’attention est une ressource rare, une vidéo bien montée fait toute la différence. Montrer, incarner, rythmer : voilà les nouveaux piliers d’une communication efficace.

     

     

     

     

  • Les tendances et évolutions de l’intelligence artificielle à l’horizon 2025

    IA : comment les directeurs marketing peuvent-ils s’adapter à ce nouveau paysage ?

    Selon Nomination 

    Face à cette transformation profonde, comment les directeurs marketing peuvent-ils saisir les opportunités offertes par l’IA et s’adapter à ce nouveau paysage ?

    L’IA est en train de révolutionner le marketing. 76% des directeurs marketing estiment que l’IA générative va bouleverser leurs méthodes de travail, selon une étude IBM IBV. Les entreprises qui ne sauront pas intégrer ces nouvelles technologies risquent de se retrouver en difficulté par rapport à leurs concurrents.

    Analyse en cinq points : 

    1 – Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes 

    Selon une étude IBM – Barclays, 80% des tâches professionnelles seront impactées par l’IA. Cette révolution technologique ne se limite pas à transformer les méthodes de travail ; elle promet également d’augmenter considérablement la valeur ajoutée des entreprises, potentiellement par 17, grâce à une adoption réussie de l’IA**. Les dirigeants se montrent d’ailleurs confiants : 86% des PDG prévoient une hausse de leurs revenus en 2024-2025, largement portée par l’amélioration de l’expérience client rendue possible par l’IA***.

    2 – Les applications de l’IA en marketing

    • Création de contenu

    L’IA générative révolutionne la création de contenus. D’ici 2025, trois quarts des directeurs marketing l’adopteront pour rédiger des articles, concevoir des infographies ou gérer des campagnes d’emailing.**

    Bien que l’IA transforme profondément la création de contenus, l’humain reste au cœur du processus. Les compétences des créatifs évoluent : ils apprennent à collaborer avec l’IA pour créer des contenus plus personnalisés et plus efficaces. En 2026, 80% des postes créatifs seront amenés à utiliser l’IA dans leurs tâches quotidiennes.***

    L’hyperpersonnalisation, rendue possible par l’IA, est une priorité pour 42% des directeurs marketing qui cherchent à créer des contenus sur mesure à grande échelle.*

    • L’IA au service d’une relation client sur mesure

    L’intelligence artificielle est sur le point de révolutionner la relation client. 86% des PDG estiment qu’elle leur permettra d’augmenter leurs revenus en offrant une expérience client plus personnalisée.*** Grâce à l’IA, il devient possible de créer des profils clients extrêmement précis et de proposer des contenus et des offres sur mesure. Cette tendance est également confirmée par les directeurs marketing : 64% d’entre eux prévoient d’utiliser l’IA générative pour personnaliser les contenus d’ici deux ans.*

    3 – L’IA au service d’une hyper-personnalisation : le rôle crucial des données

    L’hyper-personnalisation, Graal du marketing moderne, est désormais à portée de main grâce à l’intelligence artificielle. Cependant, pour atteindre ce niveau de personnalisation, les IA doivent être alimentées par des données de qualité, précises et pertinentes. Ces données, souvent méconnues ou sous-exploitées au sein des entreprises, représentent un véritable gisement à exploiter.

    4 – L’Intégration de l’IA dans les équipes marketing

    Pour réussir l’intégration de l’IA, les entreprises devront diffuser une culture IA à tous les niveaux et adapter les compétences de leurs équipes. L’enjeu est de trouver les bonnes synergies entre IA et compétences humaines, pour maximiser l’impact des stratégies marketing.

    5 – IA, Éthique et Environnement : des enjeux à ne pas négliger

    L’IA présente des défis importants en matière de sécurité des données et de gouvernance. Les informations utilisées par l’IA ne doivent en aucun cas être sensibles ou confidentielles. l’IA reste un outil d’assistance et non une boîte noire : elle doit permettre aux décideurs de justifier leurs choix en toute transparence.

    Sur le plan environnemental, les entreprises doivent également veiller à privilégier des solutions IA écoresponsables et peu énergivores.

    Sources : 

    * Etude IBM IBV – The CEO’S guide to Gen AI : Marketing

    **Étude IBM – Barclays pour le Forum Economique Mondial 2024

    ***Étude Gartner

  • De l’IA générative à la publicité TV en streaming : Amazon Ads révèle les tendances qui marqueront les stratégies médias en 2024

    Amazon Ads prévoit une année centrée sur l’IA, la publicité TV en streaming et les formats interactifs.

    Amazon Ads présente les tendances qui devraient marquer le secteur de la publicité numérique dans les 12 prochains mois. Utilisation de l’IA générative à grande échelle, évolution du paysage TV en streaming, disparition des cookies tiers…
    A l’heure où les marques se préparent à relever les défis que représentent ces transformations profondes, Amazon Ads analyse comment l’innovation permettra d’optimiser à la fois les expériences publicitaires et les résultats des campagnes.

    1. L’IA générative va bouleverser la production des créations publicitaires

    Ces 12 derniers mois, dans le monde de la publicité, il n’y a pas eu un jour sans parler d’IA générative. Les professionnels du secteur se sont longuement épanchés quant au potentiel de cette technologie dans la production et l’optimisation de l’efficacité des « créas ». En 2024, l’IA générative deviendra un outil créatif à part entière, utilisé par les spécialistes du marketing au quotidien. Ainsi, d’après Gartner, 63 % des décideurs marketing prévoient d’investir dans des solutions d’IA générative d’ici à deux ans[1].

    Selon une étude Amazon Ads[2], près de 75 % des annonceurs qui témoignent de difficultés à créer des campagnes réussies citent la production des créations et le choix du format comme leurs plus grands challenges. En simplifiant les processus, l’IA générative sera probablement la clé pour produire des « créas » efficaces et les décliner rapidement à grande échelle.

    Amazon Ads a lancé aux Etats-Unis un outil de génération d’images pour simplifier la conception des campagnes Sponsored Brands. Cette solution innovante qui repose sur l’IA générative, permet de produire facilement des visuels lifestyle à fort impact sur les performances publicitaires. Prenons une tasse à café : une seconde suffit pour en obtenir une image détourée sur fond blanc. Ce visuel peut être placé ensuite dans un contexte lifestyle, à côté d’un croissant sur le comptoir d’une cuisine par exemple, puis intégré à un format publicitaire mobile Sponsored Brands. Dès lors, les taux de clics attendus peuvent être 40 % plus élevés qu’avec une image standard. Pour en savoir plus sur cette nouvelle solution, cliquez ici.

    2. La publicité TV en streaming se démocratise

    La publicité TV en streaming a longtemps été réservée aux grandes marques. Mais puisque les fournisseurs de services de streaming sont de plus en plus nombreux à lancer des offres publicitaires en self-service et à renforcer leur gamme d’outils pour simplifier la production de créations, ce canal devrait s’ouvrir aux petites et moyennes entreprises (PME) dans un futur proche.

    Amazon Ads a récemment annoncé le lancement de Sponsored TV aux Etats-Unis. Cette solution publicitaire pour le streaming s’adresse à toutes les marques, quelle que soit leur taille et leur expérience sur le média TV. Pré-packagée, Sponsored TV intègre des formats publicitaires orientés vente et shopping. Les spécialistes du marketing sont désormais en mesure d’ investir en TV en bénéficiant de la même flexibilité qu’avec les Sponsored Ads d’Amazon, c’est-à-dire sans minimum de budget ni engagement préalable.

    Cette simplification de l’achat média TV en programmatique repose sur la modélisation et l’optimisation en temps réel des campagnes. En seulement quelques clics, toutes les marques distribuées sur Amazon peuvent se connecter avec les utilisateurs de services de streaming, comme Twitch, directement dans leur salon.

    Dès le début de l’année 2024, les émissions et films disponibles sur Prime Video incluront un nombre limité de publicités. Une véritable opportunité pour les marques qui cherchent à atteindre et à engager leurs audiences à grande échelle. La publicité sur Prime Video sera d’abord disponible aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Canada, avant de l’être en France, en Italie, en Espagne, au Mexique et en Australie. Prime Video Ads vient élargir l’offre publicitaire TV en streaming d’Amazon, les événements sportifs en direct (comme la Ligue 1 ou Roland Garros), le divertissement en direct sur Twitch, le meilleur des applications des chaînes de TV linéaires et Fire TV.

    3. Les annonceurs seront de plus en plus nombreux à adopter les clean rooms pour planifier, optimiser et mesurer l’impact de leurs campagnes publicitaires

    Les annonceurs sont constamment en quête d’innovations pour proposer une meilleure expérience client et faciliter la découverte de produits et de services. Cependant, planifier, activer et mesurer les l’efficacité des campagnes et créatives reste un challenge.

    En 2023, pour de nombreux annonceurs, la solution a été de se tourner vers les clean rooms. Ces espaces sécurisés permettent de rassembler et traiter des données issues de diverses sources – propriétaires ou tierces – afin de découvrir de nouvelles audiences et des insights marketing. Ces informations peuvent être ensuite directement activées en média. Selon une étude menée aux Etats-Unis par l’IAB, 64 %[3] des entreprises les plus matures en matière de préservation de la vie privée utilisent déjà une clean room. L’adoption de cette technologie devrait encore accélérer en 2024 : 85 %[4] des annonceurs américains interrogés envisagent d’utiliser cette technologie.

    Amazon Marketing Cloud (AMC) est une solution de clean room basée sur le cloud, permettant aux annonceurs d’agréger des signaux de données et de créer des requêtes en toute sécurité et confidentialité. AMC peut aider les marques à approfondir leurs connaissances sur le parcours d’achat, à établir des liens entre les boutiques Amazon et les domaines de vente propriétaires ou à créer des rapports personnalisés pour identifier l’engagement des utilisateurs sur l’ensemble des canaux, des stratégies et des appareils.

    Une marque de biens de grande consommation (CPG) a enregistré une augmentation de 103 % d’achats de nouveaux consommateurs après qu’AMC l’ait aidée à mieux comprendre si les produits présentant un taux d’achats répété élevé attiraient de nouveaux clients dans la boutique Amazon de la marque. Grâce à ces insights, la marque pourrait doubler ses investissements marketing sur les produits présentant des taux d’achats de nouveaux consommateurs hors-norme et des taux d’achats répétés.

    De plus, Amazon Marketing Cloud peut générer des rapports de performance des médias multicanaux et compléter les fonctionnalités de rapports disponibles dans Amazon DSP. Pour les éditeurs, Amazon Ads a annoncé Amazon Publisher Cloud, un nouveau service collaboratif qui leur permet de planifier des offres programmatiques et de les activer dans Amazon DSP, le tout grâce à la possibilité d’analyser leurs signaux de première partie en corrélation avec ceux fournis par Amazon Ads.

    Amazon Publisher Cloud est la première et la seule solution de clean room qui permette à un éditeur d’analyser ses signaux de première partie et de les corréler à ceux d’Amazon Ads afin de créer des offres optimisées en termes de reach.

    4. Des modèles de machine learning avancés pour doper la pertinence des ciblages publicitaires

    La façon dont les marques toucheront leurs audiences demain devrait être complètement différente de la façon dont elles le font aujourd’hui.  Ce phénomène associé à des consommateurs toujours plus attentifs à leurs dépenses génère naturellement des inquiétudes chez les annonceurs quant à leur capacité de toucher des audiences pertinentes dans le cadre de leurs futures campagnes.

    Les annonceurs doivent relever ces défis sans perdre de vue leurs objectifs de performance incrémentiels, la pertinence de leurs campagnes, tout en préservant l’intégrité de leurs données et la confiance des consommateurs. L’une des solutions pour y parvenir sera d’adopter des solutions basées sur des modèles de machine learning. Les investissements dans ce domaine devraient par conséquent s’intensifier alors que les cookies tiers sont sur le point de disparaître.

    Les utilisateurs d’Amazon DSP ont accès à de nouveaux modèles de machine learning ainsi qu’à des fonctionnalités d’optimisation des campagnes qui facilitent le quotidien des acheteurs médias. Ces solutions les accompagnent dans leur prise de décisions pour placer les enchères et atteindre des audiences jusqu’alors non-adressables. Grâce au machine learning les marques obtiennent les capacités nécessaires à l’analyse de grands volumes de signaux de natures différentes. Celles-ci permettent de prédire les attentes des consommateurs, et donc d’atteindre les audiences les plus pertinentes et  un ROI optimal.

    D’après l’analyse de 140 000 campagnes menées aux Etats-Unis en 2022 via Amazon DSP[5], les taux de diffusion et d’engagement des audiences modélisées ont atteint jusqu’à 25 %, ainsi qu’une réduction de 12% du CPC La diversité des données transactionnelles, navigationnelles et de consommation de streaming captées par Amazon ont également permis d’augmenter le ROAS moyen (Return on Ad Spend) des campagnes menées via Amazon DSP de plus d’1/3.

    5. Formats interactifs : de nouvelles opportunités pour engager les consommateurs

    La publicité en télévision linéaire et en radio n’ont pas changé depuis de nombreuses années. Ainsi, le streaming et les enceintes connectées apportent de nouvelles opportunités créatives pour les marques de connecter avec leurs audiences.

    En 2024, place à l’interactivité pour se démarquer et augmenter les taux d’engagement. Avec ces nouveaux formats, déjà disponibles en streaming TV et en audio, il est encore plus simple d’ajouter un article dans son panier d’achat ou d’obtenir plus d’informations sur un produit en scannant un QR code à l’aide de sa télécommande, ou en s’adressant directement à l’appareil connecté qui diffuse l’annonce publicitaire.

    Les résultats sont là : selon une étude menée par Kantar pour Amazon Ads[6], les publicités vidéo interactives sont 1,4x plus susceptibles d’avoir un impact positif sur le brand lift, tandis que les CTA (Call to Action) pensés pour encourager l’acte d’achat génèrent une considération 4,3x plus forte[7].

  • Quand l’IA est à l’origine directe de création de postes

    L’intelligence artificielle crée des emplois pour les organisations qui l’ont déployéeet stimule les ventes

    4 entreprises sur 5 ont créé des emplois en ayant adopté l’intelligence artificielle

    Capgemini, publie les résultats de son étude « Turning AI into concrete value: the successful implementers’ toolkit », réalisée auprès de 1 000 entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions de dollars et qui ont recours à l’intelligence artificielle (IA), que ce soit en phase de test ou à grande échelle1. Cette étude déjoue les craintes de destruction massive d’emplois à court terme  que provoquerait l’adoption de l’IA et révèle les perspectives de croissance qu’offre cette dernière. En effet, l’IA est à l’origine directe de création de postes dans 83% des sociétés interrogées et, dans trois quarts des cas, d’une augmentation des ventes de 10%.

    Création d’emplois

    Les résultats de cette enquête, menée auprès de dirigeants de sept secteurs d’activité dans neuf pays, montrent que quatre entreprises sur cinq (83%) ont créé des emplois grâce à l’adoption de l’intelligence artificielle, avec deux tiers des postes créés au niveau cadre ou cadre supérieur. Par ailleurs, parmi les sociétés qui utilisent déjà les technologies d’IA à grande échelle, plus de trois sur cinq (63%) n’ont pas supprimé de postes du fait de l’adoption de l’IA.

    Outre la tendance à favoriser la création de postes à responsabilité, le rapport montre également que les entreprises considèrent l’intelligence artificielle comme un moyen de réduire le temps consacré aux tâches répétitives et administratives pour se concentrer sur celles à plus forte valeur ajoutée. La plupart des organisations interrogées (71%) ont entrepris des actions proactives de formation ou de perfectionnement des employés pour tirer profit de leurs investissements dans l’IA. Parmi celles qui ont procédé à une mise en oeuvre à grande échelle, la vaste majorité estime que l’IA simplifiera les tâches complexes (89%) et que les machines dotées d’intelligence coexisteront avec les hommes dans les entreprises (88%).

    « Ce que nous souhaitons c’est que l’être humain puisse utiliser le meilleur de ses capacités», explique Michael Natusch, responsable mondial de l’IA chez Prudential. « L’IA permet de consacrer moins de temps aux tâches monotones autrefois exécutées par l’homme, permettant ainsi de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée pour l’entreprise et pour les clients. »

    L’expérience client, première motivation des organisations ayant adopté l’intelligence artificielle

    D’après cette étude, les entreprises technophiles ont recours à l’intelligence artificielle pour stimuler les ventes, dynamiser les opérations, améliorer l’engagement client et recueillir des informations pertinentes pour les activités. Les résultats sont prometteurs : trois quarts des sociétés voient déjà leurs ventes augmenter de 10% depuis la mise en oeuvre de cette technologie. Les entreprises qui ont adopté l’IA misent beaucoup sur l’amélioration de l’expérience client : 73% d’entre elles considèrent que l’IA peut les aider à accroître leurs taux de satisfaction client, et 65% pensent qu’elle pourrait renforcer la fidélité de leur clientèle.

    Occasions manquées

    Cependant, l’étude montre que de nombreuses entreprises doivent encore aligner leurs investissements dans l’intelligence artificielle aux opportunités commerciales. Les experts en technologies poussent les sociétés à privilégier les grands projets autour de l’intelligence artificielle, souvent difficiles à mettre en place, au détriment de projets plus raisonnables qui pourraient être tout autant bénéfiques. Ainsi, plus de la moitié d’entre elles (58%) se concentrent sur les mises en oeuvre « nécessaires », ou sur des projets à forte valeur ajoutée mais très complexes tels que ceux relatifs au service client, alors que seules 46% procèdent aux mises en oeuvre « indispensables », de faible complexité mais à forte valeur ajoutée. Se positionner à la fois sur ces deux types de projets leur serait davantage bénéfique, avec pour résultat, par exemple, la possibilité de réduire le taux de perte client jusqu’à 26% en moyenne pour celles qui mettent en place un grand nombre de « best practices ».

    Les secteurs traditionnels en tête

    Les secteurs traditionnels et fortement réglementés sont à la pointe de l’innovation en matière d’intelligence artificielle : les télécoms (49%), la grande distribution (41%) et les banques (36%) ont mis en oeuvre l’IA à grande d’échelle, tandis que les industries automobile (26%) et manufacturière (20%) connaissent actuellement les taux d’utilisation de l’IA les plus faibles.

    De même, il existe un contraste frappant entre les régions du monde. L’Inde arrive en tête – plus de la moitié (58%) des entreprises qui ont déployé des initiatives d’IA l’ont fait à grande échelle – suivie par l’Australie (49%). Les pays européens – notamment l’Espagne (31%), les Pays-Bas (24%) et la France (21%) – sont moins avancés dans ce domaine. Cela montre que les entreprises qui évoluent dans ces marchés ne sont pas encore prêtes à adopter l’IA.

    Comme l’affirme Ron Tolido, Chief Technology Officer Insights & Data du groupe Capgemini : « L’IA a la capacité de révolutionner toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité et le marché dans lequel elles évoluent ; son potentiel est illimité. Cependant, il existe un contraste important entre celles qui exploitent les solutions d’IA à grande échelle et en récoltent les fruits, et celles qui sont encore en phase de test.

    Certaines concentrent leurs efforts sur les projets d’IA très complexes et manquent ainsi des opportunités sur des projets faciles à réaliser qui pourraient leur apporter des résultats rapidement. Les entreprises, en particulier celles qui n’ont pas déployé l’IA à « grande échelle », devraient se concentrer sur ces projets plus simples pour bénéficier plus rapidement de toutes les opportunités offertes par l’IA. »

    Comment se lancer dans l’intelligence artificielle

    Les entreprises qui souhaitent exploiter le plein potentiel de l’intelligence artificielle sont confrontées à de nombreux défis et auront besoin de définir clairement les domaines où elles, et leurs clients, pourront tirer le meilleur parti de l’IA sur le long terme. En conclusion, le rapport identifie les étapes clés avant d’initier la mise en oeuvre d’un projet d’IA, parmi lesquelles :

    . prendre en considération les dimensions technologiques mais aussi humaines
    . identifier les domaines où l’IA peut offrir les avantages les plus importants sur le long terme
    . allier vision descendante et exécution ascendante
    . préparer l’entreprise à la mise en oeuvre.

    Vous pouvez télécharger une copie du rapport en cliquant ici.

    Méthodologie de l’étude

    Cette étude du Digital Transformation Institute de Capgemini met en lumière les opportunités et bénéfices de l’intelligence artificielle pour les entreprises. Le rapport rassemble les témoignages de 993 personnes interrogées dans neuf pays : Australie, France, Allemagne, Inde, Italie, Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni et Etats-Unis. Il s’agit de dirigeants d’entreprises, multinationales et start-ups exerçant leurs activités dans sept secteurs (l’automobile, la banque, les assurances, l’industrie, les télécommunications et les Utilities) qui ont fait le choix d’investir dans l’intelligence artificielle. Le chiffre d’affaires des entreprises ayant répondu à cette étude est supérieur à 500 millions de dollars. L’enquête a été réalisée entre mars et juin 2017.