Étiquette : contenus

  • #InspireYourBusiness : tous les podcasts de La Brigade du Web

    Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers de communicants ?

    Vous n’êtes pas encore en vacances, et voilà qu’on vous parle déjà de podcasts pour votre veille…  Quelle plaie !
    Et pourtant, s’il y avait moyen de tout cumuler ?
    De profiter de ce temps de pause estival pour prendre du recul, réfléchir, et écouter notre série de podcasts #InspireYourBusiness.

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers ?
    Pour y répondre, nous avons réalisé une série de podcasts sur l’impact de l’IA pour les communicants.

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur l’Influence ? Avec Camille Jourdain & Jonathan Chan

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemie des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing?
    Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur CANVA ? Avec Céline Beckrich & Emilie Marquois 

    Quels sont les outils et les fonctionnalités alimentées par l’IA dans Canva ?Quels sont les points forts et les inconvénients de l’outil ?
    L’IA va t-elle remplacer les créateurs ?

     👉 Quel est l’impact de l’IA sur les podcasts ? Avec Christian Belala et moi même

    Avec 134 millions de podcasts téléchargés ce nouveau média entre dans son âge d’or.
    Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre média ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur la création de contenu ? Avec Christine Soto & Martine Le Jossec  

    Pourquoi utiliser l’IA dans la création visuelle ?
    Quelles sont les campagnes qui utilisent l’IA ?
    Quels sont les meilleurs générateurs d’images ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur le Retail & le Luxe ? Avec Emilie Marquois & Jérôme Monange

    Comment l’IA va t-elle révolutionner le secteur du retail ?
    Pourquoi le luxe s’empare t-il de l’IA Générative ?
    Quels sont les cas d’usage ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur les Médias ?

    Certains sites expérimentent l’utilisation de robots conversationnels pour écrire tout leur contenu et se revendiquent comme tels. A l’inverse, d’autres le cachent, provoquant de l’inquiétude.
    Alors faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes ?

  • Pourquoi les vidéos sont devenues les stars des réseaux sociaux ?

    Montrer, incarner, rythmer : les nouveaux piliers d’une communication efficace

    Selon Nabil Mohamme DreamZ Production :

    Stop au scroll infini. Une vidéo bien montée, c’est une pause. Une émotion. Un message. Et surtout : un moyen de sortir du lot dans l’infobésité numérique. Sur les réseaux sociaux, la vidéo est devenue le format roi. Pensée, rythmée, montée intelligemment, elle capte l’attention comme aucun autre contenu.

    Sur Instagram : place au rythme, à la vibe, au feel good

    Instagram est le terrain de jeu de l’instantané et de l’émotion. Il faut frapper vite et fort. Une musique entraînante, des transitions bien calées, des textes percutants : chaque seconde compte. Un bon reel est un mini-clip narratif, un concentré d’ADN de marque qui séduit sans jamais lasser.

    Sur LinkedIn : institutionnel, mais jamais ennuyeux

    Sur LinkedIn, le ton est plus posé, plus cadré. Mais cela ne signifie pas qu’on doive sacrifier l’impact visuel. Une vidéo bien pensée y renforce la crédibilité, valorise les équipes, met en lumière les engagements. Le montage reste central : dynamique mais sobre, avec une musique discrète et des titres clairs, il permet d’ancrer le propos tout en maintenant l’attention.

    Le montage vidéo : clé de voûte de l’impact visuel

    Le montage n’est pas qu’une technique, c’est une grammaire. Il donne le rythme, oriente le regard, fait émerger le sens.

    C’est lui qui permet à une vidéo de dépasser les 3 premières secondes d’attention. Lui qui transforme un simple témoignage en récit engageant. Lui qui, dans un océan de contenus, permet de créer la différence.

    En 2025, ne parlez plus seulement. Montrez.

    Les entreprises qui se démarquent sont celles qui osent montrer : les visages, les gestes, les coulisses. Celles qui donnent du rythme à leur communication, sans trahir leur message. Rien ne sert d’avoir un gros budget : tout est question de vision, de clarté et d’intention.
    À l’heure où l’attention est une ressource rare, une vidéo bien montée fait toute la différence. Montrer, incarner, rythmer : voilà les nouveaux piliers d’une communication efficace.

     

     

     

     

  • Quand 80% des créateurs de contenu monétisent leurs activités

    Comprendre la monétisation des créateurs et créatrices de contenu en France

    Selon  Fiverr International Ltd. (NYSE : FVRR), publie une étude  en collaboration avec Les Gens d’Internet

    Aujourd’hui, les créateurs de contenu allient passion et entrepreneuriat.
    Si partager une passion reste central, la montée en puissance du marketing d’influence montre une évolution vers des objectifs commerciaux, où les réseaux sociaux deviennent des leviers marketing clés. Cette transformation reflète la maturation du secteur, où créativité et stratégie répondent à un marché compétitif.

    Les micro-influenceurs, acteurs majeurs de la création de contenu

    Les créateurs français se distinguent par leur statut de micro-influenceurs, 56 % d’entre eux comptant moins de 100 000 abonnés. Malgré une audience plus restreinte, ils démontrent une grande adaptabilité en diversifiant leurs plateformes et leurs formats de contenu. Instagram domine avec 85 % d’utilisation, suivi par TikTok (80 %) et YouTube (48 %).
    Les vidéos courtes s’imposent comme le format phare, adopté par 92 % des créateurs. Pour maximiser leur visibilité et attirer des marques, 26 % se tournent vers des compétences commerciales, soulignant l’importance de stratégies professionnelles pour monétiser leur activité.

    « Les micro-influenceurs jouent un rôle clé dans l’écosystème des créateurs, car leur proximité avec leur communauté leur permet de générer un engagement authentique. Mais pour se démarquer dans un marché saturé, ils doivent professionnaliser leur approche, que ce soit en diversifiant leurs formats ou en développant des partenariats stratégiques, » explique Myriam Roche, fondatrice de Les Gens d’Internet.

    100 000 abonnés : le seuil pour commencer à monétiser son contenu

    La monétisation des créateurs varie considérablement en fonction de la taille de leur communauté. Si les revenus sont inégaux, les créateurs peuvent commencer à générer de l’argent dès 100 000 abonnés. Cependant, en dessous de ce seuil, la majorité peine à tirer des revenus significatifs : 30 % des créateurs ayant moins de 100 000 abonnés ne génèrent aucun revenu, et 24 % gagnent moins de 5 000 euros par an. À l’inverse, moins de 1 % des créateurs génèrent plus de 500 000 euros annuels, mais concentrent une part importante des gains.

    Les partenariats avec des marques représentent la principale source de revenus pour plus de 90% des créateurs interrogés. Les créateurs de moins de 100 000 abonnés, quant à eux, diversifient davantage leurs revenus : 13 % d’entre eux tirent des revenus des dons, tandis que 21 % génèrent des revenus via la vente de produits digitaux.

    Diversification des revenus et visibilité : les leviers clés pour les créateurs de contenu

    Pour sécuriser leurs revenus dans un secteur en constante évolution, 80% des profils interrogés disent monétiser leurs contenus. Ils n’ont pas qu’une seule source de rémunération, mais plusieurs. En combinant réseaux sociaux, partenariats, affiliation et vente de produits digitaux, ils parviennent à réduire leur dépendance à une seule plateforme ou à une seule source de financement.

    Maintenir une visibilité constante est une priorité : 52 % des créateurs publient plusieurs fois par mois pour séduire les marques et fidéliser leurs communautés. Cette régularité semble essentielle pour attirer de nouvelles opportunités de collaboration.

    Cependant, les défis persistent : 53 % des créateurs identifient la recherche de sponsors comme leur principal obstacle.  Pour 70 % des créateurs avec plus de 500 000 abonnés, la recherche des partenaires reste leur première préoccupation. 68% des créateurs avec moins de 100 000 abonnés, sont particulièrement affectés par les algorithmes des plateformes, qui affectent leur visibilité.

    Structuration d’un écosystème autour des créateurs

    L’organisation de leur activité représente également un défi : 62 % des créateurs travaillent seuls dans leur entreprise. Pour répondre aux besoins spécifiques de leur activité, ils font également appel à des freelances, qui représentent 41 % des recrutements, pour des missions telles que la production de vidéos ou la gestion des réseaux sociaux. Ce recours croissant à des experts extérieurs témoigne de l’émergence d’un écosystème structuré, où créateurs, freelances et marques collaborent pour générer une valeur économique partagée.

    « Le recours à des freelances est une étape clé dans la professionnalisation des créateurs de contenu. Cela leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en bénéficiant de compétences spécifiques pour répondre aux attentes croissantes des marques et des audiences. Cette collaboration contribue également à structurer un écosystème dynamique et durable, » affirme Franck Thomas, responsable France chez Fiverr

    Bien que jeune, l’industrie de la création de contenu en France se structure rapidement. Avec une gestion professionnelle et stratégique, les créateurs posent les bases d’un écosystème où talent et collaboration sont au cœur de la réussite.

    Pour se développer sur les réseaux sociaux, les créatrices et créateurs doivent adapter leurs contenus aux tendances et aux évolutions des plateformes pour générer des revenus. Cependant, les plateformes ne sont pas leur seule source de rémunération : les collaborations avec les marques jouent un rôle clé, contribuant à leur professionnalisation et à l’expansion de leurs activités, » ajoute Benjamin Debon, créateur de contenu YouTube.

  • Quel est le rapport aux réseaux sociaux et à l’influence des 18 à 34 ans ?

    Les espoirs et finalités attendus par les jeunes à l’égard des réseaux sociaux 

    La marque française de boissons énergisantes Crazy Tiger a mené une étude sur le panel Toluna (Harris interactif) auprès de 563 personnes visant à approfondir notre compréhension des attitudes et comportements des 18-34 ans face à l’influence des réseaux sociaux. 

    Les réseaux sociaux occupent une place importante dans la vie des jeunes français et influencent une grande majorité d’entre eux.

    Un élément préoccupant se dégage parmi les données collectées : plus de la moitié des 18-34 ans n’osent pas exprimer leur véritable opinion sur les réseaux sociaux et plus d’un sur cinq ont déjà subit du cyber harcèlement.

    Des questions se posent pour comprendre et situer la place des réseaux sociaux dans la vie des jeunes.
    Quel est leur impact ? Quelle est leur attitude face à l’influence ? Quelles sont leur attentes à l’égard des marques et comment ces dernières peuvent-elles les aider à exprimer qui ils sont plutôt que ce qu’ils devraient être ? 

    1 – Près de la moitié des 18-34 ans se laissent influencer par des créateurs de contenu 

    49,9% des 18-34 ans trouvent que les réseaux sociaux n’encouragent pas à être soi-même… pour la majorité d’entre eux ne pas se conformer à la “tendance” c’est s’exposer au jugement des “haters” dont la critique est protégée par leur anonymat.

    2 – 2/3 d’entre eux n’osent pas exprimer leur divergence par peur du cyber harcèlement 

    Plus de la moitié des 18-34 ans ont peur du jugement des autres sur ce qu’ils pourraient dire et/ou faire soit 54%. En particulier les femmes (55,6% vs 43,4% pour les hommes).
    32% des moins de 34 ans n’osent pas exprimer leur différence car ils ont peur de s’exposer à la violence des critiques. Cette peur est légitime sachant qu’1 sur 5 a déjà subi de la violence ou du harcèlement sur les réseaux sociaux de la part d’autres utilisateurs suite à la publication d’un contenu/opinion.

    3 – Vers une nécessité de mettre fin aux contenus lisses des réseaux sociaux 

    80,2% des 18-34 ans pensent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient exprimer qui ils sont vraiment sans se soucier du jugement des autres. 64,3% supporte la tendance de “desinfluencing”, une tendance à contre-courant fleurissant sur les plateformes sociales. Ces nouveaux types de contenus apparaissent et attestent d’une recherche grandissante, de la part des internautes, de plus d’authenticité, de transparence, les poussant à montrer un quotidien sans filtre ou l’on célèbre la différence et l’inclusivité.

    4 – Assumer sa différence 


    A l’écoute de cette attente la marque française de boisson énergisante Crazy Tiger s’est lancée le défi d’inspirer les consommateurs à assumer ce qui les rend uniques en prônant la liberté d’oser.

    La catégorie des boissons énergisantes née avec les réseaux sociaux ne déroge pas à ce que l’on observe : pour 65,7% des 18-34 ans les marques de boissons énergisantes historiques proposent toutes le même univers. Elle véhiculent toutes la même idée du dépassement de soi souvent sur un fond d’univers survitaminé, de limites extrêmes et quelque fois un peu misogyne pour 50,1% des 18-34 ans. 

    En bref :

    • Plus de la moitié des 18-34 ans n’osent pas exprimer leur véritable opinion sur les réseaux sociaux et plus d’un sur cinq ont déjà subit du cyber harcèlement.
    • Près de la moitié des 18-34 ans se laissent influencer  par des créateurs de contenu et ont déjà changé leurs habitudes, leur comportement ou leur style en raison de contenus publiés par des influenceurs.
    • 2/3 d’entre eux n’osent pas exprimer leur divergence par peur du cyber harcèlement.
    • 80,2% des 18-34 ans pensent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient exprimer qui ils sont vraiment.
    • Les réseaux sociaux imposent une vision uniforme et manquant d’aspérité. Oser faire un pas de côté par rapport à ces tendances ultra codées, c’est prendre le risque de s’exposer au jugement et à la critique facile des haters.
  • Quand plus d’un tiers des décideurs réalisent un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux…

    3ème édition du Baromètre Social Selling La Poste Intuiti
    En BtoB, plus d’un tiers des décideurs ont déjà réalisé un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux

    La troisième édition du baromètre Social Selling mené par La Poste Solutions Business et Intuiti est dévoilée ce 3 juillet. Cette année, plus de 650 décideurs BtoB ont répondu aux 43 questions de l’étude. Pour la première fois en France, des enseignements forts sur l’impact des stratégies de contenus sur les ventes BtoB sont révélés.

    3 enseignements clés 

    – Sur les réseaux sociaux, il n’y a pas que les sollicitations qui mènent à la vente. Les contenus aussi : 37,4 % des dirigeant·e·s ont acheté un produit ou un service suite à la découverte d’un contenu publié sur les réseaux sociaux. Dans 2/3 des cas, ils ne connaissaient pas l’entreprise vendeuse avant cet achat.

    – Cependant, les professionnel·le·s restent encore majoritairement insatisfait·e·s quant à la pertinence des contenus publiés par les marques BtoB : moins de 40 % des décideurs et décideuses interviewé·e·strouvent que les entreprises apportent du contenu pertinent.

    – Pour mener à la vente, les contenus doivent s’inscrire dans un écosystème global et cohérent : 76 % des répondants sortent des réseaux sociaux pour rechercher des informations complémentaires dans leur parcours vers l’achat.

    Résumé de l’Etude 

    Depuis plusieurs années, en BtoB, les entreprises investissent dans des stratégies dites de contenus. Grâce à la production et à la diffusion d’articles et de vidéos bien sûr, mais aussi de podcasts ou de webinaires, en très forte croissance depuis le début de la crise. Jusqu’à aujourd’hui, aucun chiffre de marché n’illustrait l’impact de ces stratégies sur le business des entreprises en France. Dans la dernière édition du Baromètre Social Selling, Intuiti et La Poste Solutions Business partagent les premiers chiffres du marché français.

    Pour les auteurs, l’une des plus grandes surprises réside dans la force de ces stratégies de contenus. “La très grande majorité des entreprises ne mesure pas l’impact des contenus sur les ventes. Nous naviguions donc à vue et avons été surpris de découvrir que, en BtoB, plus d’un tiers des décideurs (37,4%) a déjà réalisé un achat suite à un contenu publié par une entreprise” précise Myriam Nessali,  Directrice du LabInnovation La Poste Solutions Business. En BtoB, les contenus font désormais vendre donc, et parfois même au-delà des espérances « Rappelons qu’il y a quelques années à peine, les réseaux sociaux en BtoB servaient exclusivement à chercher un nouveau job, le virage pris est énorme » poursuit Myriam Nessali.

    Un autre enseignement fort du baromètre est de montrer que ces contenus influencent à tout moment du parcours d’achat. “Beaucoup de professionnels n’utilisent les contenus que pour faire découvrir leur produit. Or notre étude montre qu’ils influencent tout au long du parcours d’achat, de la recherche à la décision finale” commente Quentin Franque, Directeur Marketing et Communication de Intuiti.  Ainsi, alors que 27% des répondants ne connaissaient pas le produit ou article qu’ils ont consommé, 34% ont appris de nouvelles choses et 39% ont tout simplement été confirmés dans leur intuition.

    Les contenus sont donc un allié tout au long du cycle de vente, parfois très long en BtoB. L’enjeu est alors d’aider les commerciaux à les partager, puisqu’un contenu pertinent participe à l’acceptation des prises de contacts commerciales sur les réseaux sociaux : 44,9 % des décideurs interrogés y ont déjà répondu positivement, soit 20 points de plus qu’en 2018. En matière de typologie de contenus, 61% des décideurs interrogés se jugent plutôt réceptifs à un article ou un post, 42% à du contenu vidéo, 18% à un livre blanc et 6% aux podcasts.

    Cette diversité de contenus, qu’il est bon d’exploiter dans le cadre de la présence de sa marque en ligne, participe aussi à une fragmentation des audiences. Moins monosupports, les répondants disent consulter occasionnellement l’ensemble des contenus auxquels ils sont exposés sur les réseaux sociaux. D’où l’intérêt pour une marque de soigner des contenus complémentaires qui pourront exister en simultané et remplir des objectifs différents qu’il s’agisse de transformation vers l’acte d’achat ou de notoriété.

    Autre enjeu important, la qualité de ces contenus, qui ne répond pas aux attentes des décideurs pour la 3è année consécutive. Le signe qu’une marche importante reste encore à franchir pour les marques dans la structuration de leur approche et la transformation de leurs équipes marketing et communication, qui doivent réapprendre leur métier : passer d’une valorisation publicitaire de la marque et des produits à une stratégie qui permette d’amener à soi les décideurs parce qu’on est intéressant, avant d’être intéressé.

    Les enseignements complémentaires du Baromètre Social Selling sont disponibles à ce lien : https://www.socialselling-lebarometre.fr/

  • Quand le CMIT publie le Baromètre des usages Marketing

    Le CMIT, Nomination et TECH IN présentent :
    Le Baromètre des usages Marketing

    Le CMIT (le club des marketeurs in tech) présente dans cette infographie en partenariat avec Nomination et TECH IN : le Baromètre des usages Marketing.En effet, les temps changent, les usages aussi et certains ne font que s’amplifier. Le marketing B2B est un secteur en constante évolution.

    « Si le « content » reste une valeur sûre du marketing, il se doit d’être, à présent, hyper personnalisé. Il doit aussi être intégré à une narration transmédia (transmedia storytelling), pour offrir une expérience unifiée et cohérente à ses audiences, quel que soit le média (web, blog, réseaux sociaux, event, TV, etc.) en utilisant différents formats (podcast, vidéo, infographie, etc.) adaptés à un mode de consommation de plus en plus mobile. » Jean-Denis Garo, Président du CMIT

    « Le métier de marketeur s’oriente de plus en plus vers une fonction génératrice de business. Pour preuve, en plus du KPI traditionnel du nombre de leads produits, le montant d’opportunités se retrouve sur la deuxième marche du podium! La contribution de la direction marketing à l’activité commerciale n’est donc plus à prouver ! » Benoit Marcellin, Directeur marketing et DGA de Nomination

    Quelles sont les tendances émergentes de la sphère marketing ?

    Le baromètre s’intéresse aux défis des marketeurs. Il décrype les tactiques les plus efficaces à adopter dans une stratégie marketing.

    Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

    L’événementiel

    Les événements sont des éléments clés pour générer des leads selon 67,4 % des entreprises. Pour 71,1 % des répondants, le nombre de présents à un événement est un KPI stratégique. Pour 22 % des sondés, l’événementiel est le plus gros budget marketing des entreprises.

    Les contenus
    Le contenu est considéré comme un élément critique de l’engagement client pour 81,9 % des sondés. Il représente 15 % des investissements marketing. Le contenu est le budget qui augmente le plus chez les marketeurs (pour 51 %). On constate que la rédaction de contenu est la compétence la plus recherchée sur le marché de l’emploi pour 35,2 % des répondants.

    Les 3 KPIs les plus suivis selon les personnes interrogées :

    1 – Nombre/quantité de leads (78,7 %)
    2 – Montant d’opportunités (74,3 %)
    3 – Taux de transformation des leads générés (64,9 %)

     

     

     

     

     

  • Quand les vidéos, eSports et live streams… deviennent les nouveaux modes de divertissement

    e-Sport et live streams de jeux vidéo sont les grands gagnants du divertissement 

     La plateforme de gestion des médias sociaux Hootsuite, et l’agence internationale We Are Social ont récemment publié le rapport « Digital en 2019 » pour le deuxième trimestre de l’année. Cette mise à jour présente les principaux enseignements : vidéos, eSports et live streams… les contenus vidéos sont devenus les nouveaux modes de divertissement.

    Les contenus vidéo ont de l’avenir dans le domaine du divertissement 
    La vidéo est devenue le nouveau mode de divertissement, notamment dans les pays asiatiques. Les vlogs, les live streams ou encore le streaming de films et séries sont plébiscités. Rappelons que le nombre total d’internautes actifs dans le monde s’élève à 4,3 milliards* soit 56 % de la population mondiale, estimée à 7,7 milliards de personnes.

    93 % des internautes actifs dans le monde indiquent regarder des vidéos en ligne tous les mois, ce qui représente 4 milliards de personnes. En comparaison, seulement 70 % utilisent des services de streaming musicaux.
    De même 51 % déclarent regarder des vlogs (blogs sous forme de vidéo) de leurs influenceurs préférés chaque mois, ce qui représente 2,2 milliards d’individus.
    D’après les dernières données de GlobalWebIndex, 32 % des internautes âgés de 16 à 24 ans déclarent avoir récemment regardé un tournoi d’e-Sport, ce qui représente 1,4 milliard d’internautes. Viennent ensuite les 25-34 ans avec 1,3 milliard de personnes (30 %), les 35-44 ans avec 823 millions de personnes (19 %), les 45-55 ans avec 433 millions de personnes (10 %) et les 55-64 ans avec 260 millions de personnes (6 %).
    En comparaison les internautes de 16 à 24 ans se retrouvent en dernière position lorsqu’il s’agit de regarder des sports plus « conventionnels » tels que le football ou encore les courses automobiles : 31 % se disent intéressés soit 1,3 milliard de personnes contre 33 % pour les 25-34 ans et 34 % pour les 35-44 ans, les 45-54 ans et les 55-64 ans.
    La moyenne mondiale d’internautes ayant regardé un tournoi d’e-Sport est de 22 % et la championne dans cette catégorie est la Chine, qui se place en première position avec 40 %. L’Asie du Sud-Est est la plus forte consommatrice d’e-Sport avec la Chine, le Vietnam, les Philippines, l’Indonésie, la Thaïlande et l’Inde aux premières positions.  La France quant à elle est loin derrière avec 7 %.
    Le « game spectating » prend également de l’élan. Cette pratique consiste à regarder des participants de jeux vidéo en temps réel. Bien que les live streams concernent d’abord les internautes de 16 à 24 ans (environ 1,9 milliard soit 44 % du nombre total d’internautes), les 25-34 ans et les 35-44 ans semblent également touchés par cette nouvelle forme de divertissement. Les 25-34 ans représentent 1,6 milliard d’internautes et les 35-44 ans, 1 milliard.

    Alors que la moyenne mondiale est de 29 %, les Philippines se placent en première position avec 49 % et la France, loin derrière, avec 11 % ayant déclaré avoir regardé un live stream de jeux vidéo ces derniers mois.

    *La méthode de sourcing et de calcul a évolué par rapport au précédent rapport. De ce fait les chiffres ne sont pas comparables

    Le rapport est disponible dans son intégralité ici : http://bit.ly/2Hp020U

  • Quand la transformation digitale nécessite une parfaite maitrise de sa gestion de contenus

    Quand la transformation digitale nécessite une parfaite maitrise de sa gestion de contenus

    Par Morad Rhlid, Managing Director International chez SER Group

    Plus que jamais, les projets de transformation digitale des entreprises les amènent à repenser en profondeur leurs processus de gestion et à les moderniser. Dans ce contexte, de nombreux éléments sont à prioriser pour permettre à ce type d’initiatives de dégager de réels gains de productivité. Bien que stratégiques, les sujets liés à l’infrastructure ne sont pas fondamentalement les points incontournables d’une transformation numérique réussie. D’autres aspects comme l’ECM et la gestion des contenus au sens large sont à la fois structurants et déterminants. On notera d’ailleurs que les récentes évolutions réglementaires à l’image du RGPD mettent en avant que la bonne gouvernance de l’information et des données est désormais indispensable pour mener à bien ses projets de digitalisation.

    Structurer ses contenus pour gagner en efficacité

    Comme nous l’avons rapidement évoqué ci-dessus, la bonne gouvernance de l’information est une nécessité pour pouvoir gagner en fluidité et en qualité dans ses différentes opérations de gestion. L’un des défis majeurs à l’heure de l’agilité et de la recherche de simplification des processus de gestion courante au sein des entreprises est de donner du sens à ses données et plus particulièrement à une information déstructurée, répartie au sein de différents environnements et compartimentée en silos… En complément de ces éléments, il faut compter avec les différents applicatifs utilisés qui ne communiquent pas nécessairement. Ces différents points mettent en avant les défis que vont devoir relever les DSI des entreprises sur les prochaines années.

    Vers une recherche de simplification pour créer un cadre propice à la transformation digitale

    Comme nous l’avons vu, il est incontournable de positionner la convergence au centre de sa stratégie de gestion de contenus. En effet, il est difficile, voire impossible, de capitaliser sur son fonds documentaire numérique sans la mise en place d’une telle approche. Les données et informations n’ont alors pas de sens et ne communiquent pas.

    Quand on connait le rôle que jouent les données et informations en matière de transformation digitale, on comprend alors parfaitement qu’il est fondamental de maitriser leur bonne gestion et exploitation. En ce sens, il est crucial de repenser les environnements existants pour créer de véritables hubs convergents permettant de gérer et d’accéder rapidement aux masses de données et d’informations numériques de l’entreprise.

    Rendre l’information accessible, partageable et exploitable est donc une nécessité. Ce prérequis a priori évident est pourtant souvent délaissé au profit d’aspects moins structurants. Cela se traduit alors par des transformations numériques imparfaites faute d’avoir exploité l’or gris de l’entreprise : ses données et informations.