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  • Réussir le lancement de sa boutique en ligne

    10 conseils pour réussir le lancement de sa boutique en ligne

    Selon Wizishop

    Le marché de l’e-commerce ne cesse de croître, offrant aux entrepreneurs une opportunité unique de développer leur activité en ligne. Cependant, se lancer dans cette aventure requiert une stratégie solide et une bonne connaissance des enjeux.
    Pour accompagner les futurs e-commerçants dans leur projet, WiziShop, la solution e-commerce simple et intuitive, vous dévoile ses 10 conseils incontournables pour démarrer son activité et réussir son lancement.

    1. Définissez votre niche et votre cible

    Définir une niche spécifique est la première étape pour réussir dans l’e-commerce. En vous concentrant sur un segment précis du marché, vous réduisez la concurrence et pouvez vous positionner comme un expert dans votre domaine. Analysez les tendances actuelles, identifiez les besoins non satisfaits et déterminez comment votre offre peut apporter une valeur ajoutée unique.
    Comprenez en profondeur votre clientèle cible : leurs besoins, attentes et comportements d’achat. Utilisez ces informations pour adapter votre offre, personnaliser votre communication et renforcer votre expertise.

    2. Effectuez une étude de la concurrence

    Avant de vous lancer et de définir votre stratégie, il est essentiel de réaliser une étude approfondie de la concurrence et du marché. Recherchez les mots-clés liés à votre activité sur les moteurs de recherche et explorez les sites de vos concurrents directs et indirects. Évaluez leur positionnement, leurs points forts dont vous pouvez vous inspirer, et leurs faiblesses à éviter. Analysez leurs stratégies de prix, leur gamme de produits, leur service client et leurs tactiques marketing.

    « Une analyse approfondie de la concurrence offre une vision claire des pratiques et tendances du marché. C’est une aide précieuse pour peaufiner sa stratégie et proposer une offre unique, tout répondant aux besoins réels des acheteurs. » Gregory Beyrouti, CEO de WiziShop

    Utilisez des outils comme Haloscan ou SEMrush pour obtenir des informations détaillées sur le trafic de vos concurrents, leurs sources de trafic et leurs stratégies de référencement. En comprenant les attentes du marché et les lacunes de vos concurrents, vous pourrez affiner votre offre et vous démarquer efficacement.

    3. Définissez vos objectifs et créez un business plan

    Fixez des objectifs clairs et mesurables (ventes, audience, parts de marché, etc.) et élaborez un business plan détaillé. Ce plan servira de feuille de route pour guider vos décisions stratégiques et financières tout au long de votre projet.

    Il doit inclure votre modèle économique, vos stratégies marketing, vos prévisions financières et vos plans opérationnels. Intégrez une analyse SWOT (Forces, Faiblesses, Opportunités, Menaces) pour évaluer votre position sur le marché. Prévoyez un budget prévisionnel, un plan de trésorerie et une analyse du seuil de rentabilité. Un plan solide vous aidera à identifier les ressources nécessaires, à anticiper les défis potentiels. C’est également un outil essentiel si vous cherchez à obtenir des financements ou des partenariats.

    4. Créez votre identité de marque

    Votre identité de marque est essentielle pour attirer et fidéliser votre audience. Elle représente la promesse que vous faites à vos clients. Créez un logo professionnel, un slogan percutant et choisissez un design adapté à votre niche. Réservez votre nom de domaine et construisez une identité qui reflète vos valeurs et vos ambitions.Choisissez un design cohérent pour votre site web, en optant pour une palette de couleurs, des polices et un style visuel qui correspondent à votre public cible. Partagez l’histoire de votre marque pour créer un lien émotionnel avec vos clients. Une identité visuelle forte et une communication authentique vous distinguent dans l’esprit des consommateurs et renforcent la confiance envers votre entreprise.

    5. Simplifiez l’expérience d’achat

    Un parcours d’achat simple et intuitif permet de convertir vos visiteurs en clients, que ce soit sur ordinateur, smartphone ou tablette. Optimisez la navigation sur votre site avec une structure de catégories claire, des filtres efficaces et une barre de recherche fonctionnelle. Assurez-vous que le processus de paiement est fluide, rapide et sécurisé. Proposez plusieurs options de paiement (cartes de crédit, PayPal, etc.) et mettez en place des solutions de livraison variées (standard, express, point relais). Communiquez clairement sur les délais et frais associés, et informez vos clients à chaque étape de leur commande. L’optimisation pour les appareils mobiles est incontournable : assurez-vous que votre site est responsive et que toutes les fonctionnalités, y compris le paiement, fonctionnent parfaitement sur mobile.

    6. Choisissez la bonne plateforme e-commerce

    Il existe de nombreuses plateformes pour lancer un site e-commerce. Optez pour une solution qui répond à vos besoins en termes de budget, de personnalisation et de fonctionnalités. Évaluez votre niveau de compétence technique : certaines plateformes nécessitent des connaissances en développement, tandis que d’autres mettent à disposition des interfaces adaptées aux débutants. Comparez les options disponibles et prenez en considération les coûts initiaux et récurrents, les options de paiement intégrées, les outils marketing et l’assistance client. Assurez-vous que la plateforme choisie est évolutive pour accompagner la croissance de votre entreprise.

    7. Investissez dans une stratégie SEO (référencement naturel)

    Effectuez une recherche approfondie de mots-clés pour identifier les termes que votre audience utilise. Optimisez vos pages en intégrant ces mots-clés de manière naturelle dans les titres, descriptions de produits, balises méta et contenus.

    Assurez-vous que votre site est techniquement optimisé : temps de chargement rapides, structure URL conviviale, design responsive et navigation intuitive. Créez régulièrement du contenu de qualité sous forme de blogs, guides ou articles qui apportent de la valeur à vos clients et améliorent votre autorité dans le domaine.

    8. Utilisez les réseaux sociaux pour promouvoir votre boutique et vos produits

    Les réseaux sociaux sont un moyen efficace de construire une communauté et de promouvoir vos produits. Choisissez les plateformes adaptées à votre audience (Instagram, Facebook, Pinterest, TikTok) pour interagir avec votre communauté, partager votre expertise et rediriger le trafic vers votre site.Créez un calendrier de contenu régulier comprenant des publications variées : présentation de produits, coulisses de votre entreprise, témoignages clients, promotions spéciales et contenus informationnels. Les publicités sur les réseaux sociaux peuvent également être un moyen efficace d’atteindre une audience plus large grâce au ciblage précis.

    9. Mettez l’accent sur le service client

    Le service client est un facteur clé de fidélisation. Proposez plusieurs canaux de communication (e-mail, chat en direct, téléphone) et assurez-vous de répondre rapidement aux questions et préoccupations de vos clients. Formez votre équipe pour qu’elle soit courtoise, efficace et orientée vers la résolution des problèmes.Collectez régulièrement des retours sur votre service client pour identifier les domaines d’amélioration. Une expérience positive incitera non seulement les clients à revenir, mais aussi à recommander votre boutique à leur entourage. Mettez en place une FAQ complète.

    10. Testez et améliorez continuellement

    La clé du succès réside dans l’analyse et l’amélioration continue. Utilisez des outils d’analyse (Google Analytics, heatmaps, etc.) pour suivre les performances de votre site. Analysez les indicateurs clés de performance comme le taux de conversion, le taux de rebond ou le parcours client.Testez différentes stratégies (prix, offres, visuels) et ajustez votre boutique en fonction des comportements des utilisateurs. Mettez en place des tests A/B pour identifier ce qui fonctionne le mieux auprès de votre audience.

    « La data est un trésor pour les e-commerçants. En analysant les performances et en expérimentant, vous pouvez constamment optimiser votre boutique pour augmenter les conversions. De plus, exploiter les données clients pour personnaliser les relances, notamment via des campagnes d’emailing ciblées, est essentiel pour fidéliser et stimuler les achats répétés.»,

    René Cotton, CTO de WiziShop

     

    11. Conseil bonus : utilisez l’IA pour booster votre créativité et votre efficacité

    L’intelligence artificielle peut être un allié précieux pour générer des idées de contenu et les développer. L’IA peut vous aider à identifier les tendances du marché, analyser les sujets populaires auprès de votre audience et même produire des ébauches de textes ou de visuels.

    Par exemple, vous pouvez utiliser des générateurs de contenu assistés par l’IA pour obtenir des suggestions de sujets de blog ou des idées pour vos réseaux sociaux.L’IA peut également vous aider à optimiser votre contenu pour le référencement en proposant des mots-clés pertinents et en analysant la lisibilité de vos textes. En intégrant ces outils dans votre processus de création de contenu, vous gagnez en efficacité tout en produisant des matériaux de haute qualité qui résonnent avec votre audience.

     

    « L’intelligence artificielle est devenue un outil indispensable pour les e-commerçants. Elle permet d’analyser les comportements d’achat, de personnaliser les recommandations produits et de créer des campagnes marketing plus ciblées. Grâce à l’IA, les e-commerçants peuvent augmenter l’engagement client et les conversions tout en simplifiant leurs tâches au quotidien.»

    Gregory Beyrouti, CEO de WiziShop

     

  • Intelligence artificielle :  les 4 pièges à éviter avant de se lancer

    Intelligence artificielle :  les 4 pièges à éviter avant de se lancer

    Par Adrien Gabeur, Directeur – Solutions Cognitives de Sinequa
    La plupart des entreprises sont conscientes du potentiel et de l’avantage compétitif que pourrait leur procurer l’Intelligence Artificielle et le Machine-Learning : un gain de productivité et une baisse de leurs coûts , à travers l’automatisation de certains de leurs process, mais aussi la capacité de prédire et donc anticiper les événements futurs. Naturellement, un bon nombre d’entre elles s’embarquent dans des projets « IA », mais trop peu se soucient d’adopter les méthodes et les fondations qu’il est nécessaire de bâtir pour réussir.
    Une enquête récente montrait ainsi que 90 % des entreprises investissent aujourd’hui dans des technologies liées à l’Intelligence Artificielle, mais qu’un projet sur trois seulement est couronné de succès. Pourquoi un tel écart, malgré une technologie IA de plus en plus mature?

    La raison est simple : un trop grand nombre de sociétés négligent certaines étapes pourtant fondamentales :

    Se concentrer sur des cas d’usages réalisables avec des objectifs clairs et mesurables
    Cela peut paraitre évident, mais pour un projet d’IA comme pour un autre, il faut se demander et définir précisément ce que l’on souhaite réaliser ! Faire de l’IA ou du Machine Learning n’est pas une fin en soi. Aussi étonnant qu’il y paraisse, trop d’entreprises lancent ces projets sans avoir une idée précise des problèmes qu’elles veulent résoudre, ainsi que des retombées positives qu’elles souhaitent générer pour leurs opérations et leurs résultats ! Certes, faire de l’IA permet de communiquer et plait aux actionnaires, mais si l’ambition s’arrête là, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
    Se poser les bonnes questions en amont permet aussi d’évaluer la complexité des cas d’usage et de mesurer les chances d’y répondre avec les technologies Machine-Learning actuelles. En dépit de sa puissance et de la multiplicité de ses domaines d’application, le Machine-Learning n’a rien de magique et parfois, le problème est tout simplement trop complexe pour être traité avec une intelligence artificielle. Il est donc essentiel de choisir et de se concentrer sur les cas d’usage qui peuvent être adressés avec les technologies actuelles.Les projets d’intelligence artificielle sont avant tout des projets informatiques
    Parce que l’intelligence artificielle bénéficie de cet engouement et de cette aura magique, de nombreuses entreprises estiment à tort qu’elle devrait être abordée différemment. Pourtant, tous les processus de gestion de projet mis en place par les équipes informatiques peuvent — et doivent — être appliqués à tout projet d’IA.
    En particulier, et à l’image des autres projets informatiques, les projets d’intelligence artificielles doivent être évalués en fonction de leurs retours sur investissement. Les coûts de développement, de déploiement et de maintenance des modèles de Machine-Learning sont élevés, mieux vaut donc s’assurer que les prédictions qu’ils délivrent ont une vraie valeur pour les métiers. C’est pourquoi la mise en œuvre d’un projet d’IA nécessite une modélisation financière rigoureuse et incontournable.

    Dépasser l’approche expérimentale
    Un certain nombre d’entreprises ont commencé à expérimenter autour de l’IA à travers la création de laboratoires de data science. Malheureusement, les travaux qui y sont effectués produisent trop souvent des analyses ponctuelles, qui ne permettent pas de livrer aux métiers les prédictions fiables et continues dont ils ont besoin. Les Data-Scientists peuvent passer des mois à peaufiner un modèle d’IA pour obtenir une bonne prédiction sur un jeu de donnée, mais ils devront tout reprendre à zéro dès que de nouvelles données seront disponible ou qu’une nouvelle prédiction sera nécessaire.
    Le but n’est pas de trouver le modèle parfait en laboratoire, mais de livrer des prédictions fiables pour impacter les opérations positivement et durablement. L’enjeu consiste donc à entrainer les modèles au fil du temps, en s’assurant qu’ils soient automatiquement « alimentés », en temps réel, de données de production précises. Ils doivent continuellement être re-entrainer avec ces nouvelles données et leur qualité doit être validée, au travers d’une surveillance constante, afin de déceler toute forme de biais.
    Les entreprises doivent considérer l’intelligence artificielle comme un phénomène qui va s’amplifier et s’imposer au fil du temps. Le cabinet d’audit KPMG a constaté que si 60 % des entreprises utilisent l’automatisation intelligente, seulement 11 % d’entre elles suivent une approche reposant sur des solutions intégrées.

    Combler le fossé entre les équipes informatique et métier.
    L’objectif ne consiste pas uniquement à atteindre le point où le Machine-Learning fait partie de l’environnement de production : il doit également aider à atteindre les objectifs métier. Dans cette optique, il est essentiel de comprendre les besoins de l’entreprise et de vérifier qu’ils soient en phase avec l’approche de la DSI.
    Si une équipe de Data Scientists peut franchir le cap de l’expérimentation, lancer des modèles en production et réaliser des prévisions précises réitérables dans le temps, la confiance entre les scientifiques et les unités métier s’en trouvera renforcée.

    Les équipes qui assimileront ces principes et les respecteront pourront tirer pleinement parti de leurs modèles d’intelligence artificielle et éviter de naviguer au gré des expériences. Les entreprises découvrent à peine l’intelligence artificielle et une planification accrue est nécessaire pour créer une stratégie d’IA armée pour durer.

     

  • L’IA pour les cabinets de conseils : un véritable enjeu

    L’IA pour les cabinets de conseils : un véritable enjeu

    Selon Matthieu Gufflet, CEO d’Epsa Groupe & Thomas Bourgeois, CEO de Dhatim

    Grâce à l’intelligence artificielle (IA) qui vient de plus en plus au secours des fonctions transverses et des back-offices, les grandes entreprises se digitalisent à vitesse grand V transformant ainsi certains de leurs métiers et leurs organisations. Le métier du conseil ne fait pas exception et, s’ils doivent parfois accompagner leurs clients dans cette transformation, il est aussi impératif qu’ils intègrent cette technologie à leurs offres de services. Il s’agit pour les métiers du conseil de transformer en profondeur leurs process internes et de proposer à leurs clients un accompagnement nativement digital indispensable à leur transformation. Dans le cas contraire, ils pourraient bien être amenés à se voir dépasser par des purs players du digital et disparaître…Beaucoup de cabinets ont tendance à conseiller leurs clients sur des solutions d’IA sans nécessairement les maîtriser réellement, mais surtout sans avoir opéré eux-mêmes les transformations que ces technologies apportaient potentiellement à leur métier. On tombe alors facilement dans une approche par des solutions « gadgets » dont la portée en termes de performance opérationnelle est très limitée ce qui nuit bien souvent à l’adoption de solutions véritablement efficaces, l’effet de mode remplaçant la vraie transformation.

    Or, les technologies d’analyse de données et d’intelligence artificielle ont vocation à transformer en profondeur le travail des consultants les libérant des tâches d’agrégation des et d’analyse des données en particulier permettant un recentrage sur la relation avec les clients et sur les prestations à très haute valeur ajoutée. A l’inverse, les pure players du digital rencontrent fréquemment de vraies difficultés à trouver leur marché et l’articulation entre les entreprises traditionnelles est souvent difficile. Les nouveaux outils s’intègrent difficilement dans les process traditionnels qu’il est impératif de faire évoluer pour tirer parti de la technologie. C’est là que réside l’opportunité la plus pertinente pour les cabinets de conseil qui sauront coupler les deux mondes en les intégrant dans une offre unique. C’est la naissance de ce « consultant augmenté » qui constitue le véritable enjeu de cette profession.

    Le cabinet nativement IA, moteur d’une transformation réussie

    Cette situation est notamment vraie pour tout ce qui touche aux solutions visant à automatiser les fonctions auditables, négociables ou recouvrables (facturation, achats…) pour lesquelles les entreprises ont besoin d’améliorer rapidement leur efficience. Les  cabinets de conseil doivent  pouvoir offrir  des solutions clés en main sur tous les process transactionnels où les besoins des entreprises se sont clairement exprimés. Ainsi, ces dernières peuvent gagner un temps précieux sur cette phase de leur transformation pour se concentrer sur des enjeux business plus critiques (métiers, marketing et sourcing), qui nécessitent une forte expertise. C’est ainsi que par une bonne compréhension des enjeux métiers les consultant de nouvelle génération parviendront à faire entrer la technologie profondément dans les processus de l’entreprise et ainsi en transformer les modèles de production et gagner en efficacité économique. Depuis quelques années, les économistes ont relevé ce fameux paradoxe entre la révolution quotidienne induite par les technologies de l’information et l’absence notable de gains de productivité dans l’économie liés à ces nouveaux usages. Notre conviction est que ces usages sont encore restés trop déconnectés des processus des entreprises pour engager de vraies transformations et que la révolution digitale ne fait que commencer. Et c’est ce couplage entre l’expertise humaine et la puissance de la technologie qui permettra d’engendrer les transformations nécessaires à l’émergence de véritables gains de productivité.

    Se transformer grâce à l’IA ou disparaître

    Réussir cette intégration constitue aujourd’hui un véritable enjeu pour notre secteur. C’est l’ensemble des métiers des prestations intellectuelles qui devront d’ailleurs suivre ce chemin, que ce soit dans les domaines du droit, de la finance ou du conseil. Cela requerra une complémentarité de compétence souvent absente chez les acteurs traditionnels. Cela nécessitera aussi de remettre en cause toutes ses façons de faire pour inventer les prestations du 21ème siècle. A la fois risqué et passionnant, ce chemin est celui que nous sommes en train d’inventer ensemble.

     

  • Les 5 conseils de Moshe Yanai pour devenir une licorne

    Les 5 conseils de Moshe Yanai pour devenir une licorne

    Moshe Yanai, l’incontournable du stockage de données, a fondé et dirige la licorne Infinidat.

    Il y aurait désormais 154 jeunes sociétés non cotées et valorisées à plus d’un milliard de dollars, selon le Wall Street Journal et Dow Jones VentureSource, et devenir une licorne est le graal de beaucoup d’entrepreneurs de startups. Voici les cinq conseils de Moshe Yanai, fondateur d’Infinidat, la licorne israélienne du stockage

    L’innovation de rupture ou analyser les problématiques d’un marché pour imaginer une innovation qui y répondra

    Il n’y a pas de formule miracle pour devenir une licorne, mais s’il faut trouver un point commun entre toutes ces entreprises, c’est bien d’avoir trouvé la bonne invention et la transformer en un produit gagnant sur le marché.

    Au cours des 20 dernières années, Clayton Christensen a popularisé le concept « d’innovation disruptive », qui explique que pour « perturber » un marché, il fallait utiliser des composants haut de gamme pour créer un produit en se concentrant sur un segment de marché restreint, puis d’échanger dans un second temps avec les grands comptes. Ce produit finissant par devenir plus abouti, faisait alors partie des « innovations disruptives » modifiant les marchés existants. Beaucoup de licornes telles que Planet Labs, Twilio ou encore Mulesoft ont pourtant fait tout l’inverse. Ces entreprises n’ont jamais cessé de cibler un marché haut de gamme avec des composants à prix compétitifs, défiant donc le bon sens commun selon lequel « si l’on veut développer une voiture rapide, comme une Porsche, on doit y mettre des pièces couteuses ».

    Lancer son produit au bon moment et le faire évoluer

    Mais ce n’est pas qu’une question de produit, il faut également avoir le bon timing. En effet, il y a un point d’inflexion quand la solution a du sens pour le client et le marché. Symmetrix a été lancé en 1990, lorsque la vitesse de transfert des données entre le stockage et le serveur est devenue un intérêt majeur. Pourquoi ? Parce que c’était le moment de l’émergence des bases de données. Mais ce bon timing doit s’inscrire également dans le temps ; ainsi les entreprises doivent anticiper son évolution à l’aide de nouvelles fonctionnalités ou d’ouverture sur des marchés verticaux. L’adaptation du produit sur d’autres marchés et pays est la clé pour une croissance externe rapide et performante.

    La satisfaction client au cœur de la stratégie

     Évitons les lapalissades indiquant que la satisfaction client est indispensable pour la longévité et la réputation d’une entreprise. Aujourd’hui, les compagnies d’assurance et les banques ont commencé à tenir des registres de leurs transactions et de leurs interactions avec leurs clients sur une période plus longue, car leurs services de marketing ont découvert qu’ils pouvaient exploiter les données pour trouver de nouveaux moyens d’atteindre les clients (et les prospects) et de mieux les servir. Cette nouvelle fascination pour les données, aidée par une nouvelle manière de les organiser et de les analyser va permettre d’engager davantage la satisfaction client. Les licornes d’aujourd’hui et de demain doivent s’appuyer sur l’intelligence artificielle et le machine learning, et ainsi fournir des solutions permettant à ces compagnies de mieux exploiter les données pour fidéliser leurs clients et atteindre de nouveaux prospects.

    Créer soi-même ce qu’on ne peut recevoir ailleurs

    Les nouvelles entreprises axées sur les données telles que Google, Facebook et Amazon ont construit leurs propres infrastructures informatiques pour gérer les besoins sans précédent de leur entreprise en matière de gestion de données, plutôt que de s’en remettre aux fournisseurs informatiques externes. Ils voulaient surmonter le coût, la complexité opérationnelle et les limites liées aux réseaux de datacenters, comme le décrit un article de Google. Lorsque les prestataires externes n’apportent pas entière satisfaction pour le bon déroulement des process, les futures licornes ne doivent pas hésiter à se donner les moyens de reprendre ce même schéma.

    Recrutement et motivation, le moteur de l’entreprise

     Dernier élément, et pas des moindres, pour une innovation disruptive réussie : réunir une bonne équipe et leur fournir une vision passionnante et motivante. Si les dirigeants sont le moteur indispensable pour le développement de l’entreprise, les salariés en sont les rouages et donneront une impulsion à l’entreprise. Il ne faut pas oublier que ces derniers mettront en action les directions et les stratégies avancées par les dirigeants. Ce sont eux, qui trouveront des solutions qui accélèreront l’innovation des produits et aideront à sa bonne évolution sur le marché.

    Si une entreprise souhaite bénéficier de multiples perspectives et expériences, il ne faut pas négliger la collaboration entre les différentes générations, à savoir les très jeunes, les personnes avec dix ou vingt ans d’expérience et les séniors. Lorsque l’entreprise rencontre un problème particulièrement difficile à gérer, la réunion d’une équipe de choc avec les trois générations permettra d’affronter avec plus de recul et d’initiatives la situation.

     

  • Trois façons d’améliorer vos vidéos marketing

    Trois façons d’améliorer vos vidéos marketing

    Par TechSmith Corporation

    Le doute n’est plus permis : les contenus vidéo sont devenus un élément essentiel de la boîte à outils marketing. Mais pas n’importe quelle vidéo. De plus en plus, les gens veulent des contenus vidéo qui soient à la fois engageants et informatifs. Nous ne sommes pas les seuls à le dire. Les experts pensent que les vidéos représenteront 79% du trafic Internet d’ici 2018, et les consommateurs sont à 85% plus enclins à acheter un produit après avoir vu une vidéo à son sujet. Les ‘posts’ avec des vidéos sur les médias sociaux génèrent trois fois plus de liens que les ‘posts’ qui ne contiennent que du texte. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. La vidéo est devenue vitale pour le marketing.
    Camtasia de TechSmith a été conçu pour permettre à chacun de créer des vidéos de qualités professionnelles, à la fois pleines d’impact et riches en contenu. Mais lorsque vous êtes sur le point de créer vos premières vidéos avec Camtasia, vous pouvez vous demander par quels types de vidéos commencer. Vous aurez l’embarras du choix, mais voici trois idées pour exploiter au mieux la vidéo dans vos contenus marketing.

    Idée numéro 1 : Mini tutoriel sur les réseaux sociaux

    Vous souhaitez dévoiler une nouvelle fonctionnalité produit ? Ou vous avez besoin d’un rapide mode d’emploi ? Les mini tutoriels sont ce qu’il vous faut pour créer l’impact et l’engagement qui inciteront vos prospects à essayer ou acquérir votre produit !
    Le concept est simple : Une courte vidéo de 60 à 90 secondes qui supprime tout le superflu et ne délivre rien d’autre que les faits. Souvent accompagnées d’une bande son énergique (qui à propos est SUPER simple à ajouter dans Camtasia), ces vidéos ne nécessitent pas de voix off car les images parlent d’elles-mêmes. Ajoutez un écran de titre et peut être un ou deux écrans de transition et le tour est joué !
    Votre contenu a besoin de plus de 90 secondes ? Essayez d’ajuster la vitesse à 1,5x ou 2x pour conserver une vidéo suffisamment courte et percutante.

    Idée numéro 2 : Présentation de votre entreprise

    Aïe, la bonne vieille page A propos des sites web d’entreprise. La plupart des sites web en ont une, et presque toutes sont soporifiques. Il y a des chances que celle de votre entreprise en fasse partie, et une présentation d’entreprise en vidéo est un excellent moyen de montrer non seulement les activités de votre entreprise, mais aussi sa personnalité.
    Le contenu vidéo peut être aisément capturé à partir d’un simple smartphone. Prenez une journée pour discuter avec le personnel à votre bureau. Demandez-leur qui ils sont, ce qu’ils font, et pourquoi ils aiment travailler dans votre entreprise. Montrez les visages des personnes qui font le succès de votre entreprise. Assurez-vous qu’elles proviennent d’un grand nombre de départements, et non uniquement de l’équipe dirigeante. Ajoutez une bande son dynamique, ajoutez quelques écrans de titre et désormais vos clients auront une idée de ce que vous êtes vraiment, et non pas seulement de ce que vous faites.

    Idée numéro 3 : Démonstration d’une nouvelle fonctionnalité

    Vous souhaitez mettre en valeur votre nouveau service web ou une nouvelle fonctionnalité logicielle ? Ne le décrivez pas seulement à vos clients avec des mots, mais montrez leur comment il fonctionne !
    Camtasia permet de capturer facilement ce que vous faites sur votre écran et de le montrer ainsi à d’autres. A la différence du mini tutoriel pour les médias sociaux décrit plus haut, la démonstration d’une nouvelle fonctionnalité peut donner une explication plus détaillée de la fonctionnalité elle-même et de la façon dont elle fonctionne. Montrez clairement à vos clients son mode d’emploi étape par étape.
    Vous pouvez facilement mettre en valeur des clics de souris, zoomer sur des parties spécifiques de votre interface et même tailler votre vidéo pour lui donner l’aspect d’un écran de mobile. Ajoutez un fond musical et un écran de titre et c’est fait !

    Idée bonus : Avis d’expert

    Récolter de nouveaux clients ne dépend pas toujours seulement de la qualité de vos produits et services. Vos prospects veulent être convaincus que vous comprenez leurs problèmes et que vous avez l’expertise nécessaire pour les résoudre. Donc réquisitionnez un expert dans votre entreprise et montrez-leur
    Une fois encore, vous pouvez capturer le contenu vidéo avec votre smartphone. Pour cette fois, vous voudrez probablement préparer un script – ou au moins quelques sujets de discussion. Trouvez un bureau au calme ou une salle de réunion (de préférence avec un joli arrière-plan et une bonne lumière naturelle), installez votre smartphone/caméra (sur un tripode pour obtenir une stabilité optimale, mais l’installer sur une pile de livres peut suffire), et filmez !

    Vous devrez probablement faire plusieurs prises pour éliminer les imperfections, mais vous serez étonné du contenu que vous pourrez produire en moins d’une heure.
    Mettez la touche finale avec de simples écrans de titre et un fond musical approprié pour l’introduction et la conclusion.
    Cela n’a pas besoin d’être trop sérieux toutefois. Vous ne voudrez probablement pas aller trop loin dans le sens opposé, mais souvenez-vous qu’un des plus grands avantages d’une vidéo est de divulguer certains éléments de votre personnalité.
    Quelques idées supplémentaires !
    Nous avons passé en revue trois idées qui peuvent booster vos efforts marketing en vidéo, mais en voici dix de plus !
    • Présentation de produit
    • Témoignage client
    • Astuces
    • Démonstration d’une fonctionnalité
    • Annonce d’une conférence ou d’un événement
    • Sommaire d’une conférence
    • Courte visite du siège de votre entreprise pour les médias sociaux
    • Un message de votre PDG
    • Infographie animée
    • Argumentaire de vente personnalisé

     

  • Réussir sur Linkedin en 2018 – 10 conseils d’experts

    Réussir sur Linkedin en 2018 ? 10 conseils d’experts  

    L’année 2017 tire sa révérence avec le plein d’idées et d’énergie pour affronter 2018 !

    La Brigade du Web a rangé les guirlandes et repris le chemin du bureau.
    Quel plaisir de vous retrouver ! En douteriez-vous ?

    Pour preuve, venez prendre une dose d’inspiration avec les meilleurs conseils de nos experts pour booster votre profil sur Linkedin. Nous avons même sollicité une spécialiste de LinkedIn, rien que pour vous, Joelle Walraevens, auteure d’un livre à succès sur le sujet.
    Chaque mois, nous vous donnerons rendez-vous pour un « Happy Few » avec un invité de marque.

    Commençons l’année 2018 sous une bonne étoile. Et laissez-vous surprendre par la simplicité et l’allégresse de nouvelles rencontres à travers ces quelques petits secrets que nous vous livrons.

    ___________

    Delphine FOVIAUX “ Soyez pertinent ”

    Après des années de conseils sur l’attitude pro à avoir sur LinkedIn.
    On remarque depuis quelque temps, l’arrivée massive de publications dans nos fils d’actualité qui sont du grand n’importe quoi (si, si, vous voyez passer comme moi les mots cachés à trouver, les citations dignes des pires Powerpoint qu’on recevait sur Hotmail et MSN….). Arrêtez de les partager, juste pour avoir des likes-partages-commentaires. LinkedIn n’est pas Facebook, même si votre tata Jeanne y est (oui, un jour, vous avez négligemment importé tous vos contacts de messagerie…). Postez des articles qui correspondent à vos centres d’intérêt et surtout ajoutez-y votre point de vue. Vous avez ici plus de place pour le faire que sur Twitter, alors profitez-en. Un même contact qui poste en automatique le même article sur tous les réseaux, c’est redondant et ça donne juste envie de se désabonner. Alors que si vous ajoutez votre opinion personnelle, les commentaires suivront naturellement. Et votre profil n’en deviendra que plus intéressant !

    Fabrice FROSSARD “ Commentez vos partages ”

    Linkedin un réseau professionnel et la vitrine de soi.  Chacun est évalué sur la pertinence de ses contributions au regard de son profil professionnel (celui que vous avez peaufiné…). Comme, et peut être plus que sur les autres réseaux sociaux :

    • Choisissez avec soin les informations à partager avec votre réseau ( votre ligne éditoriale) et la profondeur de ces partages (1er cercle de relations ou public…)
    • Assurez-vous que les informations partagées soient en résonance avec votre trajectoire professionnelle ou vos objectifs.
    • Ajoutez un commentaire pertinent à votre partage.

    Avec votre « “insight », vous apportez de la valeur à votre partage et suscitez des interactions. La couche « sociale » sur linkedin 🙂

    P.S. : vous pouvez aussi poser des questions; cela fonctionne bien 🙂

    Joelle WALRAEVENS “ Authenticité et humilité ”


    Le nombre d’inscrits sur LinkedIn a fait un vrai bond en avant ces deux dernières années, avec une sérieuse progression en France, pour franchir la barre des 15 millions de connectés récemment.
    LinkedIn n’est pas juste “the place to be” quand on est pro. Ce n’est en tout cas pas un effet de mode (donc pas l’outil gadget cool du moment) ni LE lieu qui va vous permettre de réussir professionnellement.

    C’est avant tout l’endroit où l’on se présente professionnellement, où l’on se décrit, où l’on met un peu (je recommande beaucoup) de soi dans son profil, ses publications, la construction de son réseau et l’animation de celui-ci. Bref, on se comporte sur LinkedIn comme un professionnel (même si un petit écran nous sépare des personnes à qui l’on parle).

    Être authentique sans verser dans l’ego, faire preuve d’humilité, beaucoup donner, rester cohérent avec soi-même et l’image que l’on veut donner de soi…quelques règles de base à poser avant de s’inscrire sur LinkedIn et à appliquer au quotidien.

    Olivier PETIT  “ Personnalisez vos demandes de contacts

    Vous recevez régulièrement des demandes de contacts d’inconnus qui semblent venir de nulle part.
    Vous vous dites : « Pourquoi ils ne me disent pas ce qu’ils veulent ? »

    Pour étendre votre réseau professionnel, vous aurez nécessairement besoin d’envoyer des demandes à des inconnus.
    Vous avez remarqué un article ou un commentaire pertinent d’une personne avec qui vous avez envie d’interagir et vous n’osez pas encore laisser un commentaire en ligne.
    C’est le bon moment d’envoyer à cette personne une demande de contact avec votre réflexion. Les “experts” adorent répondre aux questions sur les sujets qu’ils traitent.
    Soyez incisif, challengez votre interlocuteur. Posez-lui LA question, dont il se souviendra.
    Vous allez simplement multiplier par 4 les chances que cette personne vous ajoute et devienne une nouvelle relation professionnelle.
    2018 sera votre année sur LinkedIn !

     Catherine CERVONI “ Adoptez la sociale attitude ”

    Trop souvent, certaines personnes vous envoient une invitation et une fois celle-ci acceptée, vous recevez un message purement commercial… et hors cible. Non seulement l’émetteur a perdu son temps, mais il renvoie une image négative de lui-même.
    À l’heure de l’inbound marketing, de la personnalisation, utiliser Linkedin ou tout autre réseau social comme une technique de push marketing est contre-productif. Le terme “social” est primordial, il suppose des interactions.

    Vous souhaitez qu’une personne s’intéresse à vous, votre entreprise, vos services ? Commencez par vous intéresser à elle, à son parcours, à ses hobbies, aux organisations auxquelles elle adhère …  Lisez ses publications, partagez-les, commentez-les… Comme sur tous les réseaux sociaux créez du lien… donnez-lui envie de mieux vous connaître …et peut-être de vous adopter 😉

    Retour au basic : l’humain.

    Jonathan CHAN “ Osez la différenciation ”

    Après avoir analysé de nombreuses publications sur LinkedIn, nous constatons que peu de personnes arrivent à générer des engagements, car ils considèrent LinkedIn comme une plateforme de publication comme une autre…

    Pourtant, LinkedIn est une plateforme qui permet à chacun d’exprimer pleinement leur expertise, n’ayez donc pas peur de vous jeter à l’eau, c’est ce qui fera la différence entre vous et les innombrables profils.

    Comment ? En trouvant votre propre positionnement, ce qui donnera une raison sur le fait que les personnes iront voir votre profil et interagir avec vous.

    Des fonctionnalités comme le fait de rédiger des articles (anciennement Pulse), la manière de générer son storytelling, ou bien de réaliser ses propres infographies, sont par exemple des formats de contenus personnalisés qui rencontrent un franc succès sur ce réseau social et génère un fort engagement.

    Annie ABELA “ Faites preuve de politesse et de bon sens ”

    Une personne a regardé votre profil, peut-être un cabinet de recrutement, il faut remercier systématiquement cette personne et lui dire que vous y êtes sensible et ouvert à toute discussion.
    Il faut aussi sortir de sa zone de confort et prendre quelques minutes pour répondre de manière personnalisée. Les messages automatiques sont pénibles pour celui qui les reçoit.
    Ne pas hésiter à revoir son profil régulièrement, le peaufiner, l’humaniser. Linkedin ce n’est pas juste un CV et des expériences c’est aussi, et avant tout, un réseau d’hommes et de femmes qui ont aussi les mêmes problématiques que vous.
    Et comme tout réseau social, celui-ci demande un minimum d’engagement : plus vous donnez, partagez, et plus vous allez être dans une dynamique …et à terme cela paie.

     Arnaud LEROUX “Travaillez sur votre Social Selling Index, pour vous donner une meilleure visibilité”

    Votre profil LinkedIn est un élément essentiel de votre empreinte numérique. Posez-vous constamment la question : “comment ai-je envie que l’on me perçoive ?”
    Pour être visible positivement, n’hésitez pas à aller à l’adresse suivante :
    https://www.linkedin.com/sales/ssi
    Les 4 axes de développement de votre profil sont bien ceux-ci :

    • Construire votre marque professionnelle
    • Trouver les bonnes personnes
    • Échanger les informations
    • Établir des relations

    Avec un très bon profil, l’indice se situe autour 80, et si c’est le cas, vous serez particulièrement visible.
    Alors en 2018, bossez votre visibilité, mais n’oubliez pas : faites un profil qui vous ressemble !

    Martine LEJOSSEC “ Soignez les détails “

    LinkedIn est le socle de votre présence professionnelle en ligne, celui de votre «trouvabilité».
    N’attendez pas d’en avoir besoin pour optimiser votre profil !Et faites attention à tous ces petits détails qui font la différence et qui vous placent dans la “cour des grands”.

    Par exemple  :
    – Travaillez l’adresse de votre profil pour ne plus avoir de lettres et chiffres qui la polluent inutilement.
    – Ne laissez pas l’intitulé par défaut sous votre nom, mais optimisez votre « titre de héros » en pensant à bien y inscrire vos mots clés les plus importants, ceux par lesquels vous voudriez être trouvé et devenir incontournable.
    – On peut indiquer jusqu’à 50 compétences. Alors, mentionnez tous vos domaines, des plus génériques aux plus détaillés !

    Pierre TRAN  “ Activez les options cachées ”

    En recherche de poste ou déjà en poste, mais ouvert à de nouvelles opportunités ? Activer l’option “Faites savoir aux recruteurs que vous êtes à l’écoute de nouvelles opportunités” permet de partager votre « réceptivité » et d’apparaître dans les résultats correspondant à vos objectifs professionnels dans les recherches des recruteurs.
    En corollaire, vous devez mettre à jour la page des objectifs professionnels : type de poste, lieu de travail, type de contrat… Si vous êtes freelance, tentez votre chance, c’est prévu. Pour éviter ce moment de solitude où votre patron vous lance : « Alors comme ça, tu cherches un job sur LinkedIn ? », cette « disponibilité » est cachée et ne devrait pas être visible par les recruteurs de votre entreprise.
    Activez cette option en 2018 et boostez votre carrière !

    ___________

    La progression fulgurante de LinkedIn en 2017 est une évidence, la nature des contenus publiés se diversifie, l’engagement sur certaines publications dépasse 1 million de vues, les commentaires foisonnent d’avis d’experts et de débutants éclairés.

    Oui, LinkedIn est devenu un réseau social professionnel où règnent l’entraide, la main tendue et des témoignages bouleversants. Un peu moins professionnel, mais un peu plus humain (retour aux fondamentaux).

    Certains verront LinkedIn comme un véritable accélérateur de sérendipité ou un réservoir de rencontres aussi surprenantes que enthousiasmantes.

    Pour optimiser votre approche sur LinkedIn, on retiendra les bienfaits de la personnalisation, l’adoption de « la sociale attitude », et également de précieux conseils pour booster votre visibilité et votre « trouvabilité ».

    

Le collectif « La Brigade du Web » et son invitée ont été heureux d’avoir partagé avec vous ces quelques conseils. Que l’année 2018 devienne celle de votre réussite sur LinkedIn !

    Et si vous avez apprécié cet article, n’hésitez pas à le partager avec votre boss, vos collègues, vos amis, votre grande-mère (si si) et votre poisson rouge (bubulle ?) 😉
    Laissez-nous vos commentaires et vos questions pour continuer à échanger.

    Olivier Petit

    Le collectif “La Brigade du Web”
    Delphine Foviaux, Fabrice Frossard, Joelle Walraevens, Olivier Petit, Catherine Cervoni, Jonathan Chan, Pierre Tran, Annie Abela, Arnaud Le Roux et Martine Le Jossec souhaite à toutes et à tous une Excellente Année 2018 !

     

  • Marketing Automation un peu de bon sens …

    10 CONSEILS pour une bonne gestion de votre projet Marketing Automation

    Par Marc Désenfant, Directeur Général ACTITO

    1.    Aborder le projet sous l’ensemble de ses dimensions

    Tout chantier de marketing automation doit s’aborder avec la vision de l’objectif métier clairement partagée par l’organisation. Il faudra y détailler les cas d’usages que l’on espère mettre en oeuvre et qui rendent concrets les opportunités de création de valeur. Seulement ensuite viennent les questions technologiques : les outils, les infrastructures. Et n’oubliez pas le facteur essentiel : l’humain. La capacité des équipes à faire, le besoin d’accompagnement externe requis, les freins à lever en interne.

    2.    Prioriser sa roadmap

    Pour définir votre plan projet, listez chaque chantier et évaluez-les selon plusieurs axes : bénéfices attendus (axe retour), coûts directs, complexité de mise en oeuvre, autonomie de votre équipe sur le sujet, délai de réalisation (axe investissement).

    3.    Définir des indicateurs de performance mesurables

    Le ROI sera calculé à partir de données mesurables. Inutile d’évoquer une « préférence de marque » si celle-ci n’est pas quantifiable, ou un CA incrémental si la méthodologie de calcul de l’incrément n’est pas réaliste. Mieux vaut être plus prudent et pouvoir apporter ensuite des chiffres indiscutables.

    4.    Lors du calcul des coûts, intégrer un « Total Cost of Ownership » des outils

    L’utilisation d’un outil puissant de gestion de campagnes peut s’accompagner de nombreux coûts cachés : infrastructure IT, accompagnement externe, coût de recrutement de spécialistes, besoin de formation continue. Décomposez précisément les exigences et les besoins, et attendez-vous à devoir les revoir à la hausse en cours de route

    5.    Privilégier une méthode agile 

    Pour être en cohérence avec vos besoins futurs, ne vous lancez pas dans des setups lourds avec des cahiers des charges figés. Accompagnez le projet avec vos prestataires sur des lots « à taille humaine » et identifiez au fur et à mesure les zones de risque pour mieux les circonscrire.

    6.    Mener une évaluation précise du niveau de compétence interne

    Entre un responsable marketing direct aguerri aux subtilités du ciblage et un généraliste de la communication, la différence de niveau se fera fortement ressentir en cours de route. Alors autant prendre les devants et mener une auto-évaluation quantitative de vos compétences internes. Quitte à les compléter ensuite par des consultants externes le temps de faire monter le niveau en interne. C’est un sujet qui parait plus simple au premier abord qu’il ne l’est en réalité.

    7.    Démarrer le plus vite possible des cas d’usage emblématiques

    Essayez très tôt de monter un premier test grandeur nature qui va servir de révélateur : une performance inattendue, un feedback client positif, un retour du terrain… et le tour est joué ! Vous avez embarqué l’organisation avec vous, et probablement, vous allez disposer de plus de moyens pour la suite.

    8.    Favoriser la simplicité 

    La tendance naturelle en cours de projet sera celle de la complexification : il faudra vous y opposer avec fermeté en exigeant toujours la justification de tout ce qui sera créateur d’une complexité additionnelle. Nombre de projets étouffent sous le nombre d’exceptions, de variables, de données inutiles… Comme toujours, le mieux est l’ennemi du bien. Assurez-vous que l’essentiel est acquis avant d’entamer une phase de sophistication.

    9.    Impliquer ses partenaires : éditeurs, agences, consultants  

    N’hésitez pas à solliciter chaque acteur de votre projet, y compris sur des questions où vous ne l’attendez pas forcément. Vous serez surpris de constater qu’un éditeur peut avoir d’excellentes suggestions sur l’organisation à mettre en place pour optimiser l’utilisation de son outil. De la même façon, l’agence pourra influencer positivement le paramétrage des outils en s’appuyant sur son expérience.

    10.  Adopter une politique d’amélioration continue 

    Une fois que le projet a démarré en production, saisissez chaque opportunité de l’améliorer. Les tests doivent être menés selon un plan rigoureux (un plan d’expérience dirait un statisticien) pour comparer l’influence de chacune de vos variables sur la performance de vos campagnes. Ne le faites pas au hasard, selon l’humeur du jour. Vous perdriez ainsi la chance unique du marketeur digital : la possibilité de tout tester, de ne pas se contenter d’a priori et d’apprendre de ses erreurs.