Étiquette : connectée

  • Sécurité, environnement, performance… le verdict des Français sur la voiture intelligente 

    Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés

    Enquête OpinionWay 

    • Seulement 43% des Français utiliseraient un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.
    • Le rêve pour trois quarts d’entre eux ? Un véhicule qui s’entretiendrait automatiquement !
    • Cependant une voiture totalement autonome se heurterait encore à une barrière psychologique solidement ancrée : 59% des Français ne lui ferait pas confiance !
    • En outre, 62% des parents refuseraient qu’un tel véhicule aille chercher leurs enfants à l’école.

    La voiture autonome fait des progrès fulgurants, au point d’apparaître comme un des principaux « drivers » du développement de l’intelligence artificielle. Fort de ces investissements massifs en R&D, selon Gartner, plus de 250 millions de véhicules auront envahi le marché mondial d’ici 2020. Afin de comprendre le bouleversement que représente l’arrivée dans nos vies de tels véhicules, VMware, leader mondial des infrastructures cloud, et l’institut de sondage Opinionway ont mené l’enquête pour évaluer les attentes et les craintes des Français quand à l’utilisation de ces voitures intelligentes. 

    Des promesses à priori séduisantes aux yeux des Français 

    Des fonctionnalités de sécurité plébiscitées par 59% des Français 

    A l’aube de leur commercialisation, les avantages offerts par les voitures dites « intelligentes » suscitent un réel intérêt auprès des Français. Arrivent en premières places notamment, les fonctionnalités de sécurité (58%), les performances environnementales (39%), des primes d’assurances réduites (34%) et les performances du véhicule (29%). Des avantages ici associés plus aux aspects techniques du véhicule qu’à l’expérience du passager.

    La promesse d’un quotidien moins contraignant pour les Français…

    Les promesses de ces véhicules s’avèrent d’autant plus séduisantes aux yeux des Français qu’elles s’attaquent à leurs petites contrariétés quotidiennes. 29% des Français attendent d’abord de la voiture intelligente qu’elle planifie leur itinéraire. Le rêve pour trois quarts d’entre eux ? Un véhicule qui s’entretiendrait automatiquement ! Fini les tracas des visites chez le mécanicien ou au garage.

    … Mais un enthousiasme douché par l’absence de maîtrise

    Malgré ces réelles attentes face aux promesses de ces nouvelles technologies, le verdict des Français est sans appel : seul 18% des personnes interrogées trouvent un intérêt dans un véhicule qui serait complètement autonome. Si l’amélioration des services entourant l’usage du véhicule est prometteuse et plébiscitée, une barrière psychologique se fait jour dès que l’on aborde l’idée d’une absence de contrôle du véhicule par un humain.

    « Les Français sont ouverts à plus de technologie si cette dernière leur apporte plus de confort, la limite étant la confiance dans les nouveaux usages » commente Sylvain Cazard, Directeur Général de VMware France.

    Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés

    Défiance, piratage, contrôle, absence de plaisir : plus d’un Français sur deux n’est pas prêt à utiliser un véhicule complètement autonome  

    Malgré un intérêt pour une voiture améliorée, le grand public français n’est pas encore prêt à utiliser un véhicule entièrement autonome : 56 % n’utiliseraient pas un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.

    Pour 59% d’entre eux, leur crainte se caractérise par leur manque de confiance envers un véhicule autonome pour prendre la bonne décision. Mais aussi le manque de contrôle sur le véhicule (46%), la peur d’avoir un accident (45%), l’absence de plaisir de conduire (41%) et la peur que le véhicule soit piraté (40%).

    Sécurité, remède contre la fatigue, confort : les éléments qui pourraient pourtant faire la différence…

    A contrario les 43% de Français se déclarant prêts à utiliser une voiture autonome sont motivés par la perspective de trajets moins fatigants (50%), la sécurité renforcée (50%), les économies réalisée grâce à l’optimisation de la consommation de carburant (38%) le fait de disposer de temps libre durant le trajet (37%), la possibilité de se garer plus facilement (28%) ou encore une meilleure planification des itinéraires (24%).

    …mais qui peine encore à convaincre à la lumière des problématiques du quotidien 

    Particulièrement circonspects vis-à-vis de la voiture autonome, la majorité des parents interrogés n’auraient pas suffisamment confiance pour récupérer leur enfant à l’école (62%), les parents de moins de 35 ans et les femmes font partie des plus réticents à cette innovation (respectivement 72% et 67%).

    «Assurer la sécurité des échanges de données et une nouvelle expérience utilisateur optimale est central pour convaincre l’usager de la pertinence de la voiture totalement autonome. VMware travaille depuis déjà plusieurs mois sur des technologies qui permettent de maintenir un accès au cloud et aux données hautement sécurisé tout en offrant des analyses en temps réel et par conséquent un service adapté à l’usager» souligne Sylvain Cazard.

    L’avenir de la voiture autonome étant déjà en marche, il appartient aux entreprises de démontrer en quoi l’intégration des briques de sécurité à l’ADN des systèmes – depuis le datacenter où les données cruciales sont stockées – jusqu’au véhicule lui-même, va renforcer la fiabilité de ces technologies et rassurer sur un monde où voitures autonomes et voitures connectées peuvent coexister harmonieusement. »

     

     

     

  • Quand Apple et Google tentent d’uberiser les constructeurs automobiles …

    Les véhicules connectés poussent les entreprises à développer leurs technologies

    Par Jim Poole, Vice-Président Ecosystème et Business Developpement, chez Equinix

    La voiture connectée de demain est proche, et tous les éléments portent à dire qu’elle représentera une formidable avancée.
    D’innombrables opportunités semblent en effet promises aux entreprises qui sauront accéder et tirer parti des gigantesques volumes de données générées par ces véhicules sophistiqués grâce à l’Internet des Objets (IoT).
    On peut ainsi imaginer des voitures connectées se suivant entre elles et avertissant leurs conducteurs en cas d’anomalie détectée au sein d’un véhicule à proximité, de façon à éviter tout accident. Elles pourraient par exemple détecter des pièces montrant des signes de défaillance. En cas de manque de carburant, elles se connecteraient aux stations-service à proximité et recevraient des bons pour des cafés gratuits afin d’inciter les conducteurs à s’arrêter. Mais le progrès le plus époustouflant aura lieu lorsqu’elles seront totalement autonomes et capables de se conduire d’elle-même en magasin pour récupérer du café.
    Les capacités de capture et d’analyse de données des véhicules connectés se développent constamment. Cependant, pour qu’un système fonctionne correctement en dépit de la mobilité d’une automobile, il faut une interconnexion de qualité supérieure jusqu’en périphérie de réseau. En effet, dans un pays aux paysages et aux cultures aussi variés, les limites de ces réseaux sont les mêmes que celles des voitures, connectées ou pas.
    Les voitures ont tant de choses à nous dire
    Selon les prévisions de Gartner, 250 millions de véhicules devraient être connectés à Internet d’ici 2020. L’automobile deviendra alors une pièce centrale de l’IoT, qui permettra de tirer parti et de développer de nouvelles capacités de conduite autonome.
    Avec les véhicules actuels, les passagers peuvent profiter de films en streaming grâce au Wi-Fi à bord, ou solliciter une assistance urgente en appuyant sur un simple bouton. Mais cela n’est que le début. Comme l’indiquent les statistiques du constructeur Ford, les voitures ont d’innombrables histoires à nous raconter, qu’il s’agisse des modes d’accélération et de freinage, des niveaux de carburant, de la température du moteur, du niveau de batterie ou encore de l’usure des pneus. Et bien sûr, elles peuvent également communiquer sur Internet, notamment des données météorologiques et de circulation, des avertissements concernant la présence de travaux routiers, ou encore des informations sur des événements en cours dans des villes à proximité. De tels éléments peuvent se révéler à la fois pertinents et pratiques.
    Le potentiel de la voiture connectée est tel que les constructeurs ne sont pas les seuls à développer des technologies. Selon la rumeur, le projet de voiture électrique d’Apple, connu sous le nom de code « Titan », est à un stade suffisamment avancé pour remplir une page Wikipédia. Le projet de voitures autonomes de Google n’est plus un secret pour personne. Une enquête publiée par Deloitte et menée auprès de consommateurs suggère d’ailleurs que la nouvelle génération de conducteurs voudrait que leurs véhicules se comportent comme « des smartphones sur roues ». Le cabinet ajoute même qu’à l’heure où les éditeurs de logiciels prennent part au processus de construction automobile, les fabricants, eux, intègrent créent leurs plateformes propriétaires et travaillent à ce que leurs produits ne deviennent pas « des engins de grande consommation passant au second plan par rapport aux logiciels qu’ils utilisent ».
    Tandis que les éditeurs et les constructeurs automobiles s’affrontent afin de développer les voitures connectées de demain, le consommateur bénéficie d’une innovation technologique plus poussée. Pourtant, il reste encore beaucoup de travail à accomplir.
    Les tâches promises aux fabricants sont aussi basiques que de collecter et d’analyser les énormes volumes de données en provenance de leurs véhicules connectés. Autre mission à la fois complexe et essentielle dans ce contexte : celle de trier les données par ordre de priorité et de s’assurer de pouvoir réagir en temps réel, comme en cas de conduite sur une route de campagne mal éclairée et dans une zone où un cerf pourrait traverser à l’improviste.
    Nul doute que les performances, la sécurité et la rapidité d’interconnexion quelle que soit la localisation du véhicule connecté constitueront un ingrédient essentiel pour les entreprises développant de telles solutions.
    Connecté jusqu’en périphérie de réseau
    Les architectures informatiques traditionnelles, fixes et isolées dans les confins d’un datacentre d’entreprise, ne sont pas faites pour gérer des flottes connectées tout entières. Les sociétés développant de telles voitures doivent avoir l’assurance d’une connectivité supérieure sur l’ensemble de leurs réseaux, dont la périphérie est constamment redéfinie par ces véhicules. Il ne s’agit pas uniquement de satisfaire les utilisateurs : c’est également une question de sûreté.
    Les constructeurs ont besoin d’une architecture informatique interconnectée qui soit aussi agile et mobile que leurs utilisateurs, pour que ces derniers puissent accéder librement aux individus et informations nécessaires.
    Sur l’autoroute de demain, la connectivité hautes performances offerte par une architecture orientée interconnexion (IOA) peut se révéler aussi importante que des pneus hautes performances.
  • Sécurité : the big challenge des voitures connectées

    Voitures connectées : les cybercriminels dans l’angle mort?

    En cette veille d’ouverture de la nouvelle édition du salon de l’auto au grand public, Kaspersky Lab interpelle le grand public sur les nouveaux pirates de la route.

    Nul doute, la voiture connectée sera encore l’une des stars du salon de l’auto cette année. Comme tout ce qui attrait à internet et aux objets connectés, il est légitime de se poser quelques questions notamment sur la sécurité liée au partage des données ainsi qu’à cette forme de déplacement autonome. Un véhicule connecté est en effet doté d’un accès à Internet ainsi que, plus généralement, d’un réseau local sans fil. L’accès Web offre divers services supplémentaires tels que la notification automatique des embouteillages, la réservation de parking, la surveillance du style de conduite (pouvant par ailleurs avoir une incidence sur le montant des primes d’assurance automobiles) etc.

    De multiples raisons peuvent motiver les cybercriminels à tenter de pirater un véhicule connecté :

    • L’appât du gain : ll s’agit de bloquer l’accès au véhicule jusqu’à ce la victime paie une rançon.
    • L’espionnage : l’activation du micro ou de la caméra équipant le véhicule peut donner accès à des informations exclusives et des données sensibles.
    • La violence physique : les attaques peuvent avoir pour but de blesser le conducteur, ses passagers, ou encore d’endommager d’autres véhicules sur la route.

    C’est en analysant ses raisons que Kaspersky Lab développe une approche de la sécurité interne des véhicules connectés reposant sur deux principes : 

    • L’isolement veille à ce que deux entités indépendantes (applications, pilotes, machines virtuelles) ne puissent interférer l’une avec l’autre en aucune façon.
    • Le contrôle des communications signifie que deux entités indépendantes ayant à communiquer dans le système doivent le faire conformément à des règles de sécurité. L’utilisation de techniques de cryptographie et d’authentification pour l’envoi et la réception des données fait également partie intégrante de la protection du système.

    « Dans un proche avenir, le véhicule sera connecté en permanence, échangeant des mégaoctets de données et prenant des décisions pour le conducteur afin de lui faciliter grandement la tâche. Tous ces avantages peuvent se transformer en problèmes majeurs si l’on ne prête pas suffisamment attention à la cybersécurité de l’infrastructure cloud, à l’authentification, au cryptage des données transmises, à la gestion et au stockage des clés, etc. C’est là que les experts de Kaspersky Lab interviennent : notre principale mission en tant qu’acteur de la sécurité est de veiller à ce que la cybersécurité du véhicule améliore la sécurité physique du conducteur », souligne Andrey Nikishkin, directeur des projets spéciaux chez Kaspersky Lab.

    Kaspersky Lab s’intéresse depuis longtemps sur le sujet et a d’ailleurs écrit plusieurs articles :

    –          La Tesla Model S piratée à distance

    –          Piratage de voitures : une réelle menace ?

    –          Panique au volant : votre Jeep peut être piratée pendant que vous conduisez.