Étiquette : connaissance

  • En temps d’incertitudes, les entreprises investissent dans la data

    Plus l’économie est volatile, plus les données deviennent précieuses

     Selon Fivetran 

    Pour prospérer sur des marchés incertains, les organisations doivent devenir plus intelligentes, plus agiles et plus efficaces. Cela nécessite des données précises et à jour qui englobent tous les aspects des opérations commerciales – et peuvent être combinées en une seule destination et analysées de manière globale. Cette réalité fondamentale – l’instabilité nécessite une perspicacité – est la raison pour laquelle Fivetran  est vouée à croître et prospérer, dans un contexte de valorisations technologiques fluctuant. Fivetran a doublé ses revenues depuis sa dernière levée de fonds (en septembre 2021) et est soutenu par des investisseurs de renom tels que General Catalyst ou Andreessen Horowitz. Gartner a nommé la société « fournisseur de données ELT cloud à la croissance la plus rapide du marché »

     Comment les données créent de la résilience sur des marchés difficiles

     Accroître l’efficacité ou tirer parti des opportunités du marché peut être une question de survie au lieu d’atténuer temporairement votre avantage concurrentiel, un échec dans ces domaines pourrait menacer votre viabilité en tant qu’entreprise. Les informations dérivées des données peuvent guider les organisations dans les moments difficiles, en fournissant un tampon contre les pertes et même en soutenant la croissance. Voici quelques-unes des façons dont les clients de Fivetran tirent parti de l’infrastructure moderne de la data pour gérer les ralentissements.

     Maximiser l’efficacité

     Il s’agit d’une stratégie essentielle sur des marchés volatils, et son efficacité est proportionnelle à la portée des informations dérivées des données que vous pouvez générer. Entre autres initiatives, les entreprises souhaiteront : 

    ●       Éliminer les inefficacités de la chaîne d’approvisionnement.

    ●       Optimiser les stocks en achetant la quantité exacte de produit au bon moment.

    ●       Comprendre quels produits se vendent le mieux et investir dans ceux-ci.

    ●       Analyser les performances du commerce de détail par rapport au commerce en ligne et établir es priorités en conséquence.

     Opportunité de levier et augmenter l’agilité de l’entreprise

     Une autre stratégie essentielle en période de troubles consiste à identifier et à exploiter toutes les opportunités de croissance disponibles. 1-800-Flowers a utilisé Fivetran pour combiner ses propres données avec des données acquises sur plusieurs sites de dons. Ils ont pu personnaliser en profondeur l’expérience client et identifier de nouvelles opportunités de ventes croisées et incitatives.

    La connaissance, c’est le pouvoir et l’agilité. Les entreprises doivent fournir des données pertinentes et à jour au plus grand nombre de personnes possible afin que les décisions puissent être prises en temps réel, avec autant de perspectives et d’intelligence que possible sur le processus.

     Les dirigeants comprennent de mieux en mieux la valeur des données sur des marchés incertains

     Comme l’a récemment souligné le Wall Street Journal, alors même que les valorisations de nombreuses entreprises technologiques chutent, la demande de logiciels qui stimulent la productivité et l’efficacité augmente. Les DSI de tous les secteurs verticaux apprécient le pouvoir des données pour accroître l’efficacité et identifier les opportunités, et ils s’attendent à ce que leurs investissements dans les technologies de données profitent à leurs entreprises, maintenant et à l’avenir.

  • Être responsable, influencer, expliquer l’usage des données, personnaliser et s’engager … les tendances en matière de Data et de marketing

    10 Tendances 2020 en matière de Data et Marketing

    Par Didier Farge, Président de Conexance. Wunderman Thompson Data, Président du comité stratégique SNCD, Membre du Board de la FEDMA

    1- L’ère Post RGPD va encore générer du budget juridique !

    Une grande majorité d’entreprises a bien avancé dans la démarche de conformité (78% ont effectué une étude d’évaluation) et souhaitent véritablement être « à jour » (38% vont augmenter leur budget juridique en 2020) les avocats et juristes ont donc encore le sourire aux lèvres. On voit également en 2019 et 2020 émerger les labels et certifications comme le Privacy protection Pact (SNCD) ou la certification AFNOR . Avec l’arrivée du CCPA aux états unis de nouvelles sources de revenus s’ouvrent aux Juristes travaillant avec les Datas sur les deux continents

    2- et met les entreprises sur la voie de la confiance

    Les chiffres sont là pour le confirmer : les internautes avertis et informés du RGPD et des manières de collecter de l’information sont plus ouverts à la réception de messages personnalisés que les autres ! Entre ceux qui sont juste au courant du RGPD et ceux qui se disent être bien informés le taux d’acceptation (« je suis confortable avec l’idée de partager mes données » ) ou même de ciblage enligne gagne 10% pour atteindre  46% des internautes qui disent être d’accord avec l’idée de recevoir de la  publicité adressée comportementale basée sur leur données ( OBA on’line Behavioural Advertising. Etude EDA Mars 2019)

    Nous entrons dans une année de pédagogie sur l’utilisation des données : La pédagogie crée de la confiance et la confiance de l’acceptation au ciblage, donc de la valeur !

    3- Prédominance de la Data First Party Multi-sources

    Autre conséquence indirecte du RGPD : l’émergence de la Data First Party comme source principale pour les marketeurs qui pratiquent le « People Based marketing ». La concentration des acteurs observée en 2019 avec les rachats (ex : Epsilon par Publicis) et l’émergence de nouveaux acteurs Retail ( ex Auchan, carrefour, Casino,  et les prestataires) devrait se poursuivre.

    4- Marketing Automation et Hyperpersonnalisation

    Plus de 9 consommateurs sur dix préfèrent acheter à partir d’offres appropriées et recommandées. La mise en place de la personnalisation et des campagnes sur mesure à base de scénarios automatisés est devenue incontournable. Elle est aujourd’hui représentée par une ligne budgétaire chez les annonceurs. L’émergence de plateformes associant la recommandation produit sous forme de scénarios à une plateforme de Customer data connectée à l’univers digital va se développer et se concentrer.

    5- L’omnicanalité : une nécessité

    En passant d’une logique Multicanal (plusieurs canaux pour communiquer avec ses clients) à une logique Omnicanal ( une seule expérience shopping avec des canaux connectés et un consommateur en ligne) les retaileurs comprennent que 2020 est ( enfin ) l’année de l’omnicanal : pour 65% d’entre eux cela va leur permettre d’améliorer cette expérience.

    6- la Mort du cookie ?

    La mort annoncée depuis plusieurs années du cookie oblige les annonceurs et les prestataires à repenser la manière d’approcher le consommateur, à se fabriquer de nouvelles offres dans les médias digitaux qui tentent d’échapper à la prédominance de Google et Facebook. Ils tentent de jouer la carte des cibles contextuelles (de type audiences construites sur des thématiques) ou des Alliances ( type Gravity) ou encore celles de fabriquer leur propre environnement logué ( type TF1) mais cette année les surprises pourraient également arriver des ID numériques ou multicanaux et des référentiels clients logués .. En attendant l’arrivée de la TV Connectée.

    7- Connaissance client toujours en développement

    Le secret de la réussite d’Amazon tient à la connaissance du comportement des consommateurs. Les retailers l’ont bien compris, et pourtant seules 2 entreprises sur 10 déclarent avoir un bon niveau de connaissance client. L’émergence d’offres de connaissance client de type Tiny clues ou plus récemment My Model montre l’engouement des marques pour les solutions leur permettant de mieux connaitre, analyser et cibler leurs meilleurs clients. Mieux connaitre son client reste l’objectif principal dans la valorisation des données consommateur » pour 82% des distributeurs (Usine nouvelle )  Et lorsque les données consommateurs sont en mode service cela permet d’améliorer les performances. La Data as a service a de beaux jours devant elle.

    8- Le contenu et l’engagement sont au centre des préoccupations des marques

    Cette année, le contenu revient au centre des préoccupations : l’authenticité des marques et leur discours est plus citée que l’émotion disait Jeanne Bordeau (Auteur de « Storytelling et contenu de marque » et fondatrice de l’institut de la qualité d’expression) dans une récente conférence sur les mots fin 2019 . Elle précisait que la nécessité pour les marques de devoir être responsables et le dire, de véhiculer du sens et de l’engagement est devenue une nécessité en 2020.

    A titre d’exemple rappelons nous que l’environnement n’est plus seulement la priorité des jeunes mais également la deuxième priorité des plus de 60 ans, avec 49 % de citations, juste derrière l’avenir du système social ».

    Pour 62% des consommateurs dans le monde les valeurs et les convictions sont primordiales et ceux qui sont déçus par les engagements de leur marque indiquent dans près de 50% des cas à avoir cessé d’acheter le produit. (Etude Accenture )  en 2020 le contenu et les valeurs sont une nécessité vitale .

    9- Les réseaux sociaux canaux d’influence, mais quid des nouveaux entrants ?

    Selon une étude d’eMarketer menée en mai 2019, les deux canaux qui influencent le plus les internautes dans leurs décisions d’achat sont les sites web (pour 54 % ) et les réseaux sociaux (33 %).  Par exemple chez  Nordstrom  50 % des visites en magasin commencent par une session en ligne et 35 % des sessions en ligne débutent par une visite en magasin précise   Frank Rosenthal ( expert en retail et auteur de 7 livres sur le sujet dont «  donner du sens au commerce «  en 2018.)

    De plus, pour un achat sur deux en magasin, le client utilise son mobile durant le parcours d’achat. Les ventes en ligne de Nordstrom représentent 30 % de son chiffre d’affaires L’enseigne compte ainsi plus de 10 millions de visiteurs uniques mensuels sur Pinterest,

    Mais l’émergence de nouvelles offres sociales de type  TikTok, Twitch, Discord et Fortnite  risquent fort  de prendre le relais des canaux d’influence et prendre le relais «  conversationnel » notamment par les plus jeunes, prédit Arthur Kannas, directeur général et co-fondateur de l’agence Heaven.

    10- Une certaine Banalisation de l’IA

    L’utilisation de Data Science, c’est-à-dire d’IA par les acteurs du marché de la Data semble se généraliser, cela devient le véritable moteur du marché de l’Analyse et intelligence en France ( étude Isoskele sur le Marché de la Data 2019) En matière de Data Driven marketing tous les acteurs de la filière déclarent que l’utilisation de Machine Learning et l’analyse prédictive se généralise également. L’accès au cloud et la présence de Microsoft et IBM sur le sujet permettent maintenant un accès plus facile.

    Pour preuve 20% des entreprises ont mis en place une solution intégrant de l’IA, et deux sur trois le font pour améliorer leur expérience client.

    Enfin les multiples formations de Data scientistes devraient permettre au marché de pouvoir entrer dans une phase plus mature. Reste à bien intégrer le cadre règlementaire dans l’utilisation de ces données.

     

     

  • Comment la NASA est passée des données à la connaissance …

    La NASA : retour d’expérience 

    La NASA utilise la technologie de Neo4j, éditeur de la première base de données de graphes au monde, afin de consulter sa base de données « Lessons Learned », et pouvoir réaliser des requêtes complexes avec un temps de réponse quasiment immédiat.

    Une base de données qui atteint ses limites
    La base de données de la NASA est une vaste compilation de connaissances des missions passées, constamment mise à jour et sur laquelle l’agence spatiale s’appuie pour planifier les futurs projets et expéditions dans l’espace.

    Elle contient des informations détaillées de chaque mission remontant jusqu’aux années 1950 et chaque archive est révisée et validée avant d’être intégrée. Outre le personnel de la NASA, des milliers de scientifiques, d’ingénieurs, d’enseignants et d’analystes du secteur privé et du secteur public accèdent chaque mois à cette base de données.
    Sa taille s’étant amplifiée, l’interface utilisée en interne pour interroger le jeu de données – une recherche par mots clés basée sur un algorithme de type PageRank – devenait peu maniable.

    Par exemple, lorsqu’un ingénieur essayait d’effectuer une recherche à partir de 23 mots clés dans cette base de données de près de 10 millions de documents, comme cette dernière se basait sur un algorithme PageRank, les archives positionnées en premières lignes des résultats se trouvaient là parce qu’elles étaient le plus souvent consultées, non parce qu’elles contenaient la bonne information. En outre, après une telle recherche, l’ingénieur se retrouvait avec plus de 1 000 documents qu’il aurait fallu consulter individuellement pour savoir s’ils contenaient les informations nécessaires.

    Passer des données à la Connaissance, le bénéfice de la base de données de graphes
    La NASA est partie d’un principe simple : l’information n’est pas le pouvoir. C’est la connaissance qui l’est. Ainsi, peut importe le volume d’informations qu’une entreprise ou une organisation peut détenir, si elle ne sait pas la convertir en connaissance exploitable, alors, dans les faits, elle n’a rien.

    C’est sur ce principe que l’équipe de David Meza, Chief Knowledge Architect de la NASA, a entrepris le développement de cette nouvelle base de données.

    Pour convertir les données en connaissances, il est important de pouvoir combiner gestion des connaissances, maîtrise de l’informatique et de la science de la donnée. La gestion des connaissances est utilisée pour la stratégie, l’informatique pour automatiser le traitement des données et la science de la donnée fournit, quant à elle, les algorithmes et les méthodologies permettant de convertir ces données en connaissances exploitables pour les utilisateurs finaux.

    Lorsque l’on combine les trois, on aboutit à ce qu’on pourrait appeler « la visualisation régie par les données ». Ainsi, il vaut mieux privilégier une visualisation issue des données plutôt que d’essayer de faire rentrer les données de force dans  une représentation inadaptée.

    Et pour cela, les bases de données de graphes en général telles que Neo4j, sont les outils les plus adaptés.

    Transformer la connaissance en graphes
    Dans un premier temps, la NASA a donc importé l’ensemble de ses données dans Neo4j pour bâtir cette nouvelle base.

    La NASA a pris les métadonnées directement dans le fichier source et les a converties en une base de données documentaire. Les données sont présentées par une visualisation naturelle qui permet au cerveau de mieux saisir les schémas.

    Au delà des données elles-mêmes, la NASA a pris tous les textes issus des apprentissages des projets et les a soumis à un algorithme de modélisation des sujets, l’allocation de Dirichlet latente qui a renvoyé près de 27 sujets. Ce qui a alors permis de disposer d’un nouvel élément de métadonnées qui a pu être ajouté aux apprentissages afin d’améliorer la recommandation : le sujet.

    Dans la mesure où de nombreuses métadonnées étaient associées à ce type d’apprentissages, l’Agence spatiale a pu interconnecter les sujets par leurs catégories respectives. Elle a pu ainsi non seulement disposer des apprentissages avec leur sujet, mais aussi des corrélations entre les différents sujets.

    Puis la NASA s’est attaqué à l’intégration des tendances et des matériaux dans la base.

    La création de cette base de données a ainsi permis d’offrir à la NASA une visualisation interactive des données qui montre tous les différents sujets générés, ainsi que les termes au sein de ces sujets. Ce qui est particulièrement utile pour un analyste, mais peu utile pour les utilisateurs finaux.

    Il restait donc à l’agence spatiale à développer un modèle lui permettant de présenter les données à ses utilisateurs finaux.

    Il s’agit d’un modèle de données de graphes simple basé sur des référentiels spécifiques sur lesquels la NASA s’est concentré parce qu’elle a de très nombreux groupes et que chacun détient son propre jeu de données d’intérêt. Les collaborateurs peuvent ainsi voir un apprentissage (nœud violet) qui a été écrit par celui qui l’a soumis (nœud rouge) dans un centre donné (nœud vert). Il se trouve dans une certaine catégorie (nœud jaune) et correspond à un sujet (nœud orange) lui même corrélé à un autre sujet qui contient plusieurs termes (nœud bleu).

    David Meza, Chief Knowledge Architect à la NASA, se félicite : «  Neo4j nous a permis de gagner 2 ans de travail et de faire économiser 1 million de dollars d’argent public à l’Etat »

    Aller plus loin et plus haut
    Aujourd’hui, la NASA se penche sur un autre projet pour examiner tous les commentaires des cosmonautes sur les missions dans la station spatiale internationale des 15 dernières années. Y figurent des commentaires sur ce qui a fonctionné, ce qui n’a pas marché, ce qu’ils ont vraiment apprécié et ce qu’ils n’ont pas aimé. Elle dispose d’une base de données de près de 90 000 commentaires pour lesquels il était vraiment difficile de filtrer et détecter des tendances.

  • Qaund l’Intelligence Artificielle appliquée à la médecine amplifie le potentiel humain

    L’Intelligence Artificielle dans le domaine médical : la mutation du secteur est enclenchée

     Par Monika Orlowska, Partner chez Infosys Consulting

    Les mentalités évoluent. Les populations sont de plus en plus enclines à intégrer l’Intelligence Artificielle (IA) dans leur quotidien. Pourtant considérée comme de la science-fiction il y a quelques années, l’IA et ses avancées technologiques sont déjà en passe de bouleverser des pans entiers de la société. La médecine a d’ores-et-déjà commencé sa mue avec l’utilisation de l’IA. 40%[1] des entreprises des secteurs pharmaceutiques et des sciences du vivant déclarent avoir déjà déployé des technologies d’IA et se montrent satisfaites de leur fonctionnement. Si la médecine a toujours évolué, l’avènement des intelligences artificielles va révolutionner et changer à jamais le secteur de la santé.

    L’Intelligence Artificielle appliquée à la médecine va amplifier le potentiel humain

     Au fil des siècles, la médecine s’est façonnée grâce à l’intelligence humaine qui a conduit à la progression des outils technologiques. De nos jours, le partage des données issues des résultats médicaux permet, par exemple, d’avancer sur des cas particuliers pour en améliorer les traitements.

     Avec l’Intelligence Artificielle, le champ des possibles va nettement s’élargir. Le propre de l’IA est de s’améliorer au fil des savoirs accumulés. Ainsi, déployer cette technologie de façon plus large permettra de renforcer le potentiel humain en orientant l’Homme vers de nouvelles opportunités de travail. Les tâches répétitives pourront alors être assurées par les machines.

     Mais les capacités humaines vont-elles véritablement être limitées par l’IA ? Il semble que les avantages techniques d’un robot l’emportent parfois sur ceux de la médecine traditionnelle concernant les diagnostics et les traitements. Dans une étude publiée par la revue Science Translational Medicine en mai 2016, le chirurgien pédiatrique Peter Kim déclare que le robot Children’s National Health System commet moins d’erreurs qu’un humain pour une intervention de chirurgie mineure de l’intestin. Il affirme également que les points de suture du robot sont de meilleure qualité.

    Mais son intérêt n’est pas uniquement d’ordre « technique ». L’IA peut aller nettement plus loin en dévoilant un aspect beaucoup plus personnalisé de la médecine. A l’hôpital Necker par exemple, une adolescente souffrant d’une déficience de son ADN pouvant lui causer des troubles rénaux, hépatiques voire hématologiques a bénéficié d’une modification génétique de ses os. Depuis cette opération très spécifique, ses problèmes de santé ont disparu.

     Ces avancées signeraient donc la fin de soins prescrits à tous et à grande échelle, parfois sans véritables chances de guérison.

    Bien sûr, les capacités exceptionnelles de l’IA ne pourront garantir une guérison systématique de toutes les maladies et n’auront pas pour objectif de remplacer les médecins. Cependant, elles feront avancer la médecine de façon exceptionnelle et aideront à mieux comprendre certaines maladies et à établir des diagnostics plus rapidement.

     Vers une simplification de la vie des patients à plusieurs niveaux

     Avec l’apprentissage profond (deep learning) et l’apprentissage automatique (machine learning) qui s’accentuent, les IA accèdent à des quantités gigantesques de données existantes. Les chirurgiens pourront très vite pouvoir se référer aux meilleures pratiques médicales effectuées sur des cas de maladies rares. Ces innovations aideront un maximum de personnes et pourront contribuer à réduire les coûts liés au temps passé à chercher des solutions qui prennent des années voire des décennies avant de découler sur des solutions concrètes.

     La société française DBV Technologies a d’ailleurs récemment développé un patch permettant de réduire les chocs allergiques liés à l’arachide. Il permet de faire consommer au patient le produit sans l’ingérer directement. Dans certains cas, l’allergie s’atténue progressivement, prouvant que les avancées en termes de machine learning permettent d’en connaître d’avantage sur les mécanismes du corps humain.

     Grâce à ces capacités d’apprentissage des machines, il y a fort à parier que les signes avant-coureurs de certaines maladies pourraient également être décelés plus rapidement. Mais savons-nous réellement jusqu’où ces prouesses technologiques peuvent aider dans le domaine de la santé ?

     En prenant l’exemple de l’urbanisation croissante des sociétés, certains territoires deviennent de véritables déserts médicaux. Les services publics tentent de freiner ce phénomène mais les solutions peinent encore à démontrer leur efficacité. L’utilisation de l’IA pourrait pourtant permettre de réaliser des diagnostics afin de soulager plus rapidement les patients et de réduire leurs craintes.

    Un robot ne peut pas remplacer un véritable médecin. L’empathie et le contact humain restent nécessaires. Mais là où des maladies bénignes engorgent les cabinets médicaux, réaliser un check-up à l’aide d’une machine pourrait réduire les temps d’attente et accélérer l’obtention des traitements.

     Mieux soigner grâce à une meilleure connaissance du corps

     Une société belge du nom de Scanadu a créé un robot détecteur nommé Scanadu Scout. Il s’agit d’un scanner permettant d’effectuer des examens physiques, de collecter et stocker des informations en s’appuyant sur la mesure de la température, du rythme cardiaque et de la pression sanguine. Avec un smartphone, il est possible de surveiller son état de santé et de détecter le moindre signe anormal. Il s’agit surtout d’une technologie qui permet de mieux connaître son métabolisme. Avec une utilisation régulière, il est plus facile d’arriver à équilibrer son alimentation, son activité physique et voir comment le corps réagit à ces changements.

     Mais l’Intelligence Artificielle ne sert pas uniquement à simplifier la vie de certains ou d’améliorer des opérations médicales. Elle peut surtout sauver des vies. La détection du mélanome par exemple peut faire monter le taux de survie à 98% chez les personnes atteintes de ce cancer si la détection a lieu avant que les ganglions lymphatiques ne soient touchés. Si malheureusement ce n’est pas le cas, le taux de survie chute à 16%.

     Les 10 prochaines années vont être cruciales. Si les IA sont utilisées à bon escient, la croissance des technologies dans la médecine sera pharaonique. Ces avancées promettent d’accentuer les possibilités de l’homme. 

    Entre le premier smartphone en 2007 et la première intelligence artificielle qui a réussi à battre un humain au jeu de go, seulement 9 années se sont écoulées. Cela laisse présager des évolutions rapides et avantageuses pour la médecine. 

     

     

     

  • Pourquoi la collaboration entre les ventes et le marketing est nécessaire pour améliorer la connaissance client ?

    Seules 33% des marques françaises peuvent indiquer de façon fiable comment et à quel moment du parcours d’achat une vente a été initiée

    Selon une récente étude ORACLE 

    Le comportement d’achat des consommateurs a fortement évolué, ils veulent pouvoir acheter quand ils le souhaitent et depuis n’importe quel canal, ce qui rend le parcours d’achat de plus en plus complexe pour les marques, qui peinent à fidéliser leurs clients. Les équipes commerciales et marketing doivent donc collaborer de manière plus étroite afin de mieux comprendre leur audience cible et générer des ventes.

    Pourtant, selon l’étude Oracle ‘From Metrics to Outcomes’, seule la moitié (47%) des marques françaises combinent les données issues de multiples sources afin de nourrir leur stratégie  commerciale et marketing. Tandis que 44% d’entre elles prennent en compte les données clients en leur possession afin de mieux comprendre leur cible.

    L’une des explications réside dans l’organisation interne des équipes marketing et commerciales qui dans la plupart des entreprises interrogées travaillent encore en silo. Et ce, malgré le constat qu’une meilleure collaboration entre les équipes est devenue nécessaire suite à  la modification du comportement d’achat des clients (38%), et que la conversion des leads est plus efficace lorsque les ventes et le marketing sont alignés (44%).

    Pourtant, de nombreuses marques françaises peinent encore à créer une véritable collaboration entre les équipes commerciales et marketing :

    • 37% des marques admettent que leurs équipes de vente, de marketing et le service client travaillent encore totalement indépendamment l’une de l’autre.
    • 32% des équipes de ventes disent avoir du mal à respecter les métriques clés tout en s’alignant sur les besoins du marketing
    • 35% affirment que la disparité des  systèmes et technologies actuels rendent difficile la collaboration entre les équipes de vente et de marketing

    Le comportement d’achat des consommateurs rend également plus difficile le fait d’attribuer le succès d’une vente à un département ou une activité en particulier. Ainsi, seulement 33% des marques peuvent indiquer de façon fiable comment une vente a été initiée auprès des clients, et à quel moment précis du parcours d’achat.

    « Les consommateurs s’informent sur les produits ou les services qu’ils souhaitent acheter à partir de sources multiples : avis clients, études, blogs, comparateurs en ligne, contenu créé par les marques ou par les utilisateurs, ou tutoriels produits, dont l’influence sur les stratégies de performance et de branding ne sont plus à démontrer. Dès lors et face à un tel champ des possibles,  déterminer quelles mécaniques marketing ou mécanique média les ont poussés à finaliser leur acte d’achat devient toujours plus complexe. Il est dorénavant impératif que les marques mettent en place une étroite collaboration entre leurs équipes en interne et que ces dernières se concentrent sur des métriques à forte valeur ajoutée qui reflètent la façon dont les gens s’engagent avec leur marque grâce à l’ensemble des canaux digitaux» explique déclare Roland Koltchakian, Directeur Experience Client Oracle.

     Additional Information
    Oracle partnered with Coleman Parkes to survey 800 CMOs, CSOs, senior marketers, and senior sales executives across France, the Netherlands, South Africa and the UK. Respondents were also evenly split between three industries: Manufacturing and High-Technology, Online Retail, and Telecommunications.

    Learn more about how Oracle CX can help your business with the innovations needed meet changing customer expectations

  • La connaissance client : le principal challenge des marketers

    L’enquête Experian Marketing Services montre que le principal challenge des marketers aujourd’hui est la connaissance de ses clients

    Les organisations s’investissent de plus en plus dans l’amélioration de l’expérience client

    Experian Marketing Services, leader reconnu en data-driven marketing et pour sa techonologie marketing en mode SaaS, dévoile aujourd’hui le Digital Marketer Report 2016. La 8ème édition de cette enquête annuelle met en lumière les challenges, les priorités et autres obstacles qui impactent les marketers à travers le monde. Cette année, le principal challenge auquel les marketers doivent faire face est aussi leur principale priorité : la connaissance des besoins, attentes et comportements de leurs consommateurs. 38% des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52% se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaitre leurs clients.

    Les autres challenges auxquels ils sont principalement confrontés sont le besoin d’accroitre leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents et la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing. Intégrer des technologies et collecter, lier et gérer les données figurent aussi parmi leurs priorités clefs.

    « Le futur du marketing se trouve dans la promesse d’une expérience client exceptionnelle, à chaque instant. Cette réalité implique de grands challenges pour les organisations. Les consommateurs ne tolèrent plus des interactions de médiocre qualité avec les marques, ce qui augmente la pression auprès des marques d’adopter au plus vite une stratégie data-driven » affirme Stéphane Baranzelli, EMEA Managing Director Experian Marketing Services. 

    « Les marketers d’aujourd’hui réalisent l’importance de la connaissance client, mais ceci reste toujours problématique. Notre étude démontre que, peu importe la taille de l’entreprise ou le secteur d’activité, les marketers à travers le monde sont toujours challengés sur ce sujet ».

    Les résultats de l’étude seront présentés en détail lors d’un petit-déjeuner qui aura lieu le 21 juin 2016.

    Experian Marketing Services a interrogé plus de 1000 marketers dans le monde afin d’identifier leurs challenges les plus importants et leurs priorités pour 2016. Ce rapport annuel évalue les problématiques clefs auxquelles les marques font face lorsqu’elles essaient d’interagir avec leur audience à travers des messages pertinents dans un environnement digital de plus en plus complexe.

    Résultats supplémentaires provenant du Digital Marketer Report 2016 :

    • 85% des répondants en EMEA affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross-canal en 2016 ;
    • Seulement 23% des répondants en EMEA ont une équipe marketing entièrement intégrée ;
    • 86% des répondants en EMEA pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux ;
    • 93% des répondants en EMEA déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées ;
    • 43% des répondants en EMEA expliquent que collecter, lier et manager les données est l’une de leurs 3 principales priorités pour l’année.

    « C’est maintenant la 8ème année que nous publions notre Digital Marketer Report. Ce rapport, qui contient des conseils et des données clefs sur les tendances marketing, est devenue une référence » ajoute Stéphane Baranzelli. « Notre etude et nos analyses se focalisent sur les domaines que nous pensons être les plus impactants pour les marketers dans le futur, en particulier pour les marques qui ont pour devise de surprendre et ravir leurs clients à chaque fois qu’elles interagissent avec eux ».

    Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des recompenses telles que the Killer Content Award (Demand Gen Report) and Stevie Award® (American Business Awards).