Étiquette : communautés

  • Quand 80% des créateurs de contenu monétisent leurs activités

    Comprendre la monétisation des créateurs et créatrices de contenu en France

    Selon  Fiverr International Ltd. (NYSE : FVRR), publie une étude  en collaboration avec Les Gens d’Internet

    Aujourd’hui, les créateurs de contenu allient passion et entrepreneuriat.
    Si partager une passion reste central, la montée en puissance du marketing d’influence montre une évolution vers des objectifs commerciaux, où les réseaux sociaux deviennent des leviers marketing clés. Cette transformation reflète la maturation du secteur, où créativité et stratégie répondent à un marché compétitif.

    Les micro-influenceurs, acteurs majeurs de la création de contenu

    Les créateurs français se distinguent par leur statut de micro-influenceurs, 56 % d’entre eux comptant moins de 100 000 abonnés. Malgré une audience plus restreinte, ils démontrent une grande adaptabilité en diversifiant leurs plateformes et leurs formats de contenu. Instagram domine avec 85 % d’utilisation, suivi par TikTok (80 %) et YouTube (48 %).
    Les vidéos courtes s’imposent comme le format phare, adopté par 92 % des créateurs. Pour maximiser leur visibilité et attirer des marques, 26 % se tournent vers des compétences commerciales, soulignant l’importance de stratégies professionnelles pour monétiser leur activité.

    « Les micro-influenceurs jouent un rôle clé dans l’écosystème des créateurs, car leur proximité avec leur communauté leur permet de générer un engagement authentique. Mais pour se démarquer dans un marché saturé, ils doivent professionnaliser leur approche, que ce soit en diversifiant leurs formats ou en développant des partenariats stratégiques, » explique Myriam Roche, fondatrice de Les Gens d’Internet.

    100 000 abonnés : le seuil pour commencer à monétiser son contenu

    La monétisation des créateurs varie considérablement en fonction de la taille de leur communauté. Si les revenus sont inégaux, les créateurs peuvent commencer à générer de l’argent dès 100 000 abonnés. Cependant, en dessous de ce seuil, la majorité peine à tirer des revenus significatifs : 30 % des créateurs ayant moins de 100 000 abonnés ne génèrent aucun revenu, et 24 % gagnent moins de 5 000 euros par an. À l’inverse, moins de 1 % des créateurs génèrent plus de 500 000 euros annuels, mais concentrent une part importante des gains.

    Les partenariats avec des marques représentent la principale source de revenus pour plus de 90% des créateurs interrogés. Les créateurs de moins de 100 000 abonnés, quant à eux, diversifient davantage leurs revenus : 13 % d’entre eux tirent des revenus des dons, tandis que 21 % génèrent des revenus via la vente de produits digitaux.

    Diversification des revenus et visibilité : les leviers clés pour les créateurs de contenu

    Pour sécuriser leurs revenus dans un secteur en constante évolution, 80% des profils interrogés disent monétiser leurs contenus. Ils n’ont pas qu’une seule source de rémunération, mais plusieurs. En combinant réseaux sociaux, partenariats, affiliation et vente de produits digitaux, ils parviennent à réduire leur dépendance à une seule plateforme ou à une seule source de financement.

    Maintenir une visibilité constante est une priorité : 52 % des créateurs publient plusieurs fois par mois pour séduire les marques et fidéliser leurs communautés. Cette régularité semble essentielle pour attirer de nouvelles opportunités de collaboration.

    Cependant, les défis persistent : 53 % des créateurs identifient la recherche de sponsors comme leur principal obstacle.  Pour 70 % des créateurs avec plus de 500 000 abonnés, la recherche des partenaires reste leur première préoccupation. 68% des créateurs avec moins de 100 000 abonnés, sont particulièrement affectés par les algorithmes des plateformes, qui affectent leur visibilité.

    Structuration d’un écosystème autour des créateurs

    L’organisation de leur activité représente également un défi : 62 % des créateurs travaillent seuls dans leur entreprise. Pour répondre aux besoins spécifiques de leur activité, ils font également appel à des freelances, qui représentent 41 % des recrutements, pour des missions telles que la production de vidéos ou la gestion des réseaux sociaux. Ce recours croissant à des experts extérieurs témoigne de l’émergence d’un écosystème structuré, où créateurs, freelances et marques collaborent pour générer une valeur économique partagée.

    « Le recours à des freelances est une étape clé dans la professionnalisation des créateurs de contenu. Cela leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en bénéficiant de compétences spécifiques pour répondre aux attentes croissantes des marques et des audiences. Cette collaboration contribue également à structurer un écosystème dynamique et durable, » affirme Franck Thomas, responsable France chez Fiverr

    Bien que jeune, l’industrie de la création de contenu en France se structure rapidement. Avec une gestion professionnelle et stratégique, les créateurs posent les bases d’un écosystème où talent et collaboration sont au cœur de la réussite.

    Pour se développer sur les réseaux sociaux, les créatrices et créateurs doivent adapter leurs contenus aux tendances et aux évolutions des plateformes pour générer des revenus. Cependant, les plateformes ne sont pas leur seule source de rémunération : les collaborations avec les marques jouent un rôle clé, contribuant à leur professionnalisation et à l’expansion de leurs activités, » ajoute Benjamin Debon, créateur de contenu YouTube.

  • Les trois tendances marketing à surveiller en 2025

    IA, cookies tiers, communautés… les changements à venir

    Selon Stéphane Dehoche, PDG et co-fondateur d’imagino

    1/ L’IA sera votre nouveau collaborateur, non pas le remède à tous vos maux marketing

    Le consensus général est que l’intelligence artificielle va révolutionner le monde, et personne ne conteste son potentiel. Mais en 2025, je conseillerais aux équipes marketing d’adopter une approche plus pragmatique.
    Derrière les mots à la mode se cachent différents types d’algorithmes, de modèles et de processus. Certains sont incroyablement utiles, d’autres sont un peu gadgets, d’autres encore ont l’air intéressants sur le papier mais ne sont pas pratiques dans la vie réelle. Il existe toutefois des cas d’usage marketing clés qui peuvent bénéficier de l’apport ou de l’assistance de l’IA. Une orientation claire sur ce que vous souhaitez que l’IA accomplisse est essentielle.
    Ce n’est pas une coïncidence si le nouveau rôle de « prompt engineer » a émergé en parallèle de la montée en puissance de l’IA. Savoir comment poser les bonnes questions à l’IA est le seul moyen de libérer son potentiel. Parallèlement, nous devons examiner de près les résultats produits par des outils et des solutions d’IA. À moins que les marques ne soient prêtes à prendre d’énormes risques, il est essentiel de vérifier le travail de l’IA par la main de l’homme.
    A titre d’exemple, les spécialistes du marketing devraient commencer par examiner des domaines tels que le cataloging et la conformité des données, la création d’audience, le scoring ou encore l’analyse de données, qui peuvent tous bénéficier, rapidement, de l’apport de l’IA.

    2/ La disparition des cookies tiers va obliger les marques à véritablement connaître leurs clients

    La disparition définitive des cookies tiers dans Chrome est sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit des évolutions du marketing en 2025, bien que ce soit un sujet depuis des années.
    Je suis sûr que les nombreux reports ont été extrêmement utiles aux spécialistes du marketing pour évaluer l’impact que cette réglementation aura sur leur activité quotidienne. Au fond, il s’agit d’un véritable changement dans la manière dont les marques acquièrent les données. Ce n’est pas une mauvaise chose, car cela met à juste titre l’accent sur les données de première et de seconde main.
    Le manque de conformité et de transparence des données de tiers devrait préoccuper autant les marques que les consommateurs. Comme toujours, la collecte de données doit être synonyme d’avantages et de transparence. Les clients sont prêts à partager leurs données s’ils comprennent pourquoi vous en avez besoin et en quoi elles leur seront utiles. Il incombe donc aux marques d’expliquer clairement ce qu’elles collectent et pourquoi, puis de tenir leurs promesses en combinant et en enrichissant les informations sur leurs clients afin de leur offrir la meilleure expérience client possible.

    3/ Les canaux ne cessent de se multiplier, mais la véritable opportunité réside dans votre communauté

    Les réseaux sociaux sont indéniablement des canaux importants pour les marques, et leur nombre augmente chaque année. Cette multiplication des canaux signifie potentiellement à la fois une augmentation des données entrantes et une augmentation des opportunités d’atteindre vos clients. D’une certaine manière, c’est ce qui est le plus facile. Les marques doivent disposer de la bonne technologie pour intégrer, enrichir et activer facilement les données de leurs clients, quel que soit le canal ou leur volume.

    Un domaine dans lequel peu de marques excellent vraiment est celui de l’engagement et de l’intégration avec les communautés et les canaux créés par les clients.
    Nike est un excellent exemple de réussite dans l’utilisation de ce type de connexion élargie. Les avantages ? Une meilleure connaissance et compréhension de leur base client. La relation entre la marque et le consommateur semble par ailleurs authentique et sincère. Les clients sont ainsi plus enclins à partager des données supplémentaires (données « zéro-party ») pour une expérience encore plus personnalisée.
    Comme toujours, plus les entreprises comprennent qui sont leurs clients et utilisent leurs données pour créer des interactions cohérentes et qui ont du sens, plus elles peuvent s’attendre à une fidélité accrue de leur clientèle. L’engagement communautaire sera une opportunité clé pour les marques en 2025.
  • Comment Twitch a réimaginé Recap pour sa communauté en 2023 ?

    Marketing d’influence, interactivité, buzz social…la stratégie de Twitch pour sa retrospective annuelle

    Chaque jour, des millions de streamers partagent leurs pensées, leurs sentiments, leurs blagues et leurs passions en direct sur Twitch avec une communauté de spectateurs, qui interagissent tout en jouant, en créant de l’art ou de la musique, en voyageant ou simplement en discutant.

    Cette année, Twitch Recap – le résumé annuel et personnalisé des moments partagés par les streamers et les spectateurs tout au long de l’année – a fait l’objet d’une refonte massive.

    « Twitch Recap, notre rétrospective annuelle est un voyage personnalisé pour chaque membre de notre communauté, qu’il s’agisse de streamers, de modérateurs, de spectateurs ou même de rôdeurs. Il s’agit de réfléchir, de célébrer et de reconnaître tous ceux qui font de notre communauté ce qu’elle est. » commente Rachel Delphin, CMO de Twitch

    Twitch a lancé son tout premier jeu original qui met en lumière les moments clés et les memes à travers une histoire interactive à grande vitesse où les joueurs s’affrontent pour collecter le plus grand nombre d’icônes de chèvre (oui, il s’agit bien d’un jeu de mots sur G.O.A.T.).
    Un tableau de classement sur Twitch pour les meilleurs scores favorisera la compétition et l’engagement de la communauté pour décrocher la première place. Cette expérience immersive est accessible à tous les membres de la communauté Twitch et sera hébergée sur un microsite dédié.

    Twitch Recap comprend :

    • Marketing d’influence : Twitch s’associe à des streamers de renom pour donner le coup d’envoi de l’événement. Ils diffuseront le Twitch Recap Game tout en essayant de gagner une place dans notre classement mondial. Ces streamers partageront également un aperçu de leurs propres Recaps avec leur communauté.

    • Interactivité du chat : Pendant que les streamers joueront au Twitch Recap Game, leurs spectateurs pourront les aider à gagner des points en lâchant une nouvelle emote globale sur le thème de la récapitulation (c’est-à-dire une émoticône spécifique à Twitch) dans le chat. Par ailleurs, les 10 % d’utilisateurs Twitch les plus engagés en 2023 recevront un badge de chat personnalisé sur le thème de la récapitulation, ce qui témoigne de l’amour de notre communauté pour la reconnaissance.

    • Pleins feux sur les streamers : Les streamers peuvent organiser un Recap Stream pour célébrer les meilleurs moments de Recap lors du tout premier événement “Together For Recap ». Ceux qui utilisent le tag TwitchRecap pour identifier leur stream peuvent être mis en avant sur l’étagère Twitch Recap de notre page d’accueil.

    • Marketing numérique : Twitch dévoilera des créations personnalisées sur ses médias sociaux, des publicités sur Twitch, des publicités sur l’App Store, ainsi que sur son produit Stories récemment lancé pour célébrer tout ce qui concerne Twitch Recap, jusqu’au lancement officiel.

    • Buzz social : les médias sociaux seront animés par les clips partagés et les meilleurs moments des streamers qui tentent de conquérir le jeu. Bien entendu, une fois qu’ils seront disponibles, les membres de la communauté sont encouragés à partager leurs graphiques Twitch Recap directement sur les médias sociaux et les histoires récemment lancées sur Twitch.

  • Le Livestream : la réponse pour la crise d’attention des jeunes générations

    Le LIVESTREAM, nouveau phénomène média auprès des jeunes

    By Webedia 

    Symbolisé par les performances du mastodonte Twitch et de ses 6 millions d’utilisateurs mensuels en France dont 71% ont moins de 35 ans, le phénomène livestream continue sa montée en puissance et s’est depuis ouvert à de nouveaux territoires, au delà du gaming, son domaine originel.
    De la pop culture au sport en passant par la tech, la cuisine ou la musique, le livestream prend aujourd’hui une place considérable dans la vie des jeunes générations et leur consommation de contenus. Dans une bataille de l’attention et de captation perpétuelle d’audience, Twitch pourrait l’emporter avec des taux d’engagement qui se situent autour de 17 %, quand les autres plateformes sont entre 1 et 10 %.

    Le Livestream, un antidote à l’infinité scroll

    Une réponse à la « crise de l’attention » des jeunes générations ? Le live digital représente aujourd’hui une consommation de contenus audiovisuels à part entière et à fort potentiel, notamment pour les jeunes générations. Il combine de nombreux atouts pour cette dernière : l’aspect interactif et participatif; la création d’une culture commune; la fraîcheur et l’authenticité; des échanges naturels et transparents; et des personnalités fortes qui sont au coeur des ces plateformes livestream.

    Et atteint de nouveaux sommets

    Les performances d’audience du livestream, notamment sur Twitch, sont de plus en plus remarquables que ce soit dans le cadre de productions événementielles avec le Eleven All Stars ou encore le GP Explorer , de mobilisations communautaires (le Z Event soutient des associations caritatives) ou encore de phénomènes comme “Pixel War”, qui ont toutes dépassé le million de viewers.

    Alors que les audiences de Twitch se rapprochent peu à peu des audiences TV, ces deux univers conservent leurs différences tout en s’inspirant pour proposer les meilleurs contenus afin de satisfaire leur public.
    La différence réside en effet dans l’âge de l’audience : Médiamétrie indique un âge moyen de 30 ans pour Twitch quand il est de 46 ans pour un programme comme Quotidien ou 50 ans pour TPMP.

    La consommation du live bénéficie directement aux marques et annonceurs qui s’y associent. Selon une étude de The Metrics Factory, en 2022, le top 100 des streamers Twitch a publié 1 317 contenus sponsorisés par une marque.
    En moyenne, ceux-ci durent 3h20 et rassemblent 22.5K viewers uniques. Les formats live permettent également de créer la discussion, puisqu’en moyenne 7 à 15% des viewers vont s’exprimer dans le chat, avec des pics à 35% pour les top streamers. 95% des réactions aux lives auxquelles elles s’adossent sont positives ou neutres.

    Le futur du Livestream

    Avec un nombre croissant de plateformes vidéo et de sites web offrant des fonctionnalités de streaming en direct, le taux d’adoption du livestream devrait exploser au cours des prochaines années. La plateforme Twitch conservera une forte teinte gaming historique mais avec une émergence de nouvelles thématiques (cuisine, cinéma, sport). Enfin, de nouveaux visages issus d’autres univers (médiatique, politique, sportif) feront leur apparition sur la plateforme, aux côtés de figures historiques de Twitch.

    « L’explosion de Twitch sur ces dernières années, qui avec des formats dépasse parfois plus de 2h de live, est en train de remporter la bataille de l’attention auprès des jeunes générations. Avec 500 émissions par an, Webedia Livestream est devenu le partenaire incontournable des créateurs de contenus et la 1ère société de production de livestreams en France. » indique Michèle Benzeno, Directrice Générale du groupe Webedia.

  • Tendances & Best Pratices du community management en 2023 

    Étude du Community Management Agorapulse dévoile les bonnes pratiques pour 2023 

    Formats, heures et jours de publication, nombre de hashtags utilisés, Agorapulse analyse en détail les pratiques des Community Managers en 2022

    Agorapulse a analysé plus de 3,3 millions de posts (Instagram, Facebook, Twitter, LinkedIn, Youtube), publiés en France en 2022 via sa plateforme SaaS.
    Quels ont été les réseaux sociaux les plus utilisés en 2022 ?
    Comment maximiser leur utilisation pour toucher son audience et adapter au mieux sa stratégie de social media management ?
    Un outil et guide de bonnes pratiques incontournable pour les agences et les marques qui sont plus de 31 000 utilisateurs de la solution.

    En résumé : 

    • Le temps passé sur les réseaux sociaux a augmenté de 17% en 2022
    • Facebook, toujours le réseau social le plus utilisé par les Community Managers mais qui présente une baisse historique de son nombre d’utilisateurs en 2022
    • L’utilisation de LinkedIn en hausse de 11% comparé à 2021
    • 11,93 publications publiées en moyenne par mois sur une seule page par les entreprises (22% de plus qu’en 2021)
    • Un engagement de l’audience plus fort sur le week-end
    • La vidéo : format le plus engageant sur Instagram, Facebook et LinkedIn
    • Instagram, le réseau où l’on utilise le plus les hashtags : 9.2 par post en moyenne.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Meta dévoile les tendances et évolutions marketing et e-commerce dans son rapport « Culture et tendances 2022 »

    Culture et tendances 2022

    L’équipe de recherche marketing de Meta, Facebook IQ, publie son rapport “Culture et tendances 2022” qui, à travers 4 grands thèmes et 20 tendances connexes, dévoile les changements culturels majeurs survenus dans le monde au cours de l’année écoulée.
    “Culture et tendances 2022” revient sur les sujets de conversation qui ont été les plus discutés sur Facebook et Instagram et s’appuie sur l’analyse de plus de 600 000 sujets de conversation uniques ainsi que sur une enquête menée auprès de 36 000 personnes dans le monde.
     
    Ce rapport s’intéresse tout particulièrement aux évolutions liées au marketing, au commerce et à notre façon de consommer en constante évolution, avec par exemple :
    • Un retour à des valeurs plus locales : à l’échelle mondiale, 58% des personnes interrogées déclarent faire l’effort d’acheter localement, même si cela peut avoir un coût, tandis que les consommateurs recherchent une offre globale fabriquée ou sourcée localement (nourriture, meubles, vêtements).

    • L’importance des nano communautés : c’est grâce à ces communautés que les utilisateurs trouvent des entreprises qui les intéressent et 600 millions de personnes sont membres d’un groupe Facebook qu’elles considèrent comme étant important dans leur vie. Parmi les sujets de conversation ayant connu une croissance élevée, on retrouve entre autre les #BakersOfInstagram (+79% sur IG) , la #MentalHealth (+66% sur IG) et le #CrystalHealing (+105% sur IG).

    Concernant le commerce, les pratiques évoluent selon les besoins des consommateurs qui se tournent toujours plus vers le digital :

    • Shopping instantané : les achats en ligne, l’utilisation d’applications de ventes, le retrait à domicile et la lecture de QR codes ont connu une forte augmentation. Les groupes de consommateurs les plus ouverts à ces nouvelles expériences d’achat sont les parents, les groupes à revenus élevés, les couples mariés et les femmes. On observe également une augmentation de 223% des conversations liées aux QR codes sur Facebook, une progression de 90% pour le #LiveShopping sur Instagram et une hausse de 96% des conversations sur le #BuyNowPayLater toujours sur Instagram.

    Les TPME/PME, impactées par la crise sanitaire, sont toujours soutenues par le digital :
    • Outils numériques : 69% des TPME/PME du monde entier ont déclaré que les outils numériques avaient eu un impact positif sur leur activité pendant la pandémie.

    • Création d’entreprise : au niveau mondial, on observe une augmentation spectaculaire des conversations autour de l’entrepreneuriat et 56% des répondants à l’enquête déclarent que cela reste une de leurs aspirations. Parmi les sujets de conversation qui ont connu la plus forte croissance annuelle : le digital marketing connaît une hausse de +79% sur Facebook, le #SocialMediaMarketing augmente de +78% sur Instagram et le #SupportSmallBusiness de +61%  aussi sur Instagram.

      Retrouvez le rapport complet sur le site Facebook IQ ici.

  • Baromètre 2019 « Marques : quels sont les nouveaux leaders d’opinion? »

    Baromètre 2019
    « Marques : quels sont les nouveaux leaders d’opinion ? »

    Ultramedia, agence conseil en communication éditoriale et digitale, experte en stratégies de contenus, publie son baromètre « Marques : quels sont les nouveaux leaders d’opinion». Ce baromètre classe les grandes marques du secteur de l’assurance selon leur capacité à exercer un leadership d’opinion*.

    Réalisé entre le 1er avril 2019 et le 30 juin 2019, ce baromètre est basé sur la collecte et l’analyse de plusieurs millions de données issues du web, des réseaux sociaux et des comptes sociaux France (Facebook et Twitter) des 13 plus grandes entreprises françaises (hors bancassureurs) selon le classement Mazars – Argus de l’assurance. Ces données ont été classées et analysées à travers le prisme de 9 indicateurs** permettant d’apprécier trois attributs principaux de la marque :

    – Son pouvoir relationnel : capacité à être proche de sa communauté

    – Son pouvoir d’expression : capacité à occuper l’espace d’expression sur le web et les réseaux sociaux

    – Son pouvoir d’engagement : capacité à faire réagir à ses contenus et à propager l’information

    L’activation de ces trois leviers permet aux marques d’exercer un leadership d’opinion auprès de leurs audiences.

    AG2R La Mondiale, Matmut & Groupama (ex æquo) et AXA : leaders d’opinion dans leur catégorie

    Dans le secteur de l’assurance, AG2R la Mondiale exerce le leadership d’opinion le plus élevé avec une note globale de 83 sur 100, suivi par Matmut & Groupama (ex æquo avec 68/100) et AXA France (66/100). AG2R La Mondiale confirme ainsi sa position de leader pour la deuxième année consécutive.

    TENDANCES 2019

    # Des communautés en forte croissance

    En 2019, l’ensemble des marques voient leur communauté augmenter sur un rythme supérieur aux précédentes années (+21% contre +13% en 2018). Axa et Aviva, les deux premières communautés du classement, conservent leur avance en maintenant un écart significatif avec les autres marques. À elles seules, elles représentent toujours plus de la moitié du nombre total d’abonnés du secteur (plus de trois millions).

    # Une audience réceptive

    Les marques de l’assurance réussissent à toucher une audience globale similaire à des secteurs très affinitaires comme l’automobile (93 M de personnes atteintes dans le secteur de l’assurance vs 136 M dans l’automobile) avec une communauté moyenne 20 fois plus petite. Pour cela, elles n’hésitent pas à préempter des sujets parfois éloignés de leur expertise métier, comme le sport ou l’innovation et à produire beaucoup de contenus : deux fois plus que le secteur automobile.

    # Le sport, une thématique payante

    Très investies dans le sponsoring sportif, principalement dans le domaine du cyclisme, mais aussi de la voile ou du football, les marques du secteur de l’assurance utilisent majoritairement les hashtags en lien avec les événements sportifs qu’elles soutiennent. Cette stratégie a pour effet de booster les mentions auprès d’une communauté très intéressée par le sport : sur les 300 hashtags les plus utilisés par les followers, 25% concernent le sport. De plus, 24% des abonnés déclarent avoir pou premier centre d’intérêt le sport, devant l’économie et la technologie.

    Ce résultat témoigne du bon alignement des stratégies de contenus des marques avec les attentes de leurs abonnés.

    # Facebook, le média de prédilection

    Facebook est le réseau social où l’on interagit le plus : presque 10 fois plus que sur Twitter. AG2R La Mondiale, Groupama et Matmut cumulent à eux seuls plus de la moitié des interactions sur Facebook. À noter que Maaf détient le meilleur taux d’engagement du secteur (1,12% vs moyenne secteur assurance 0,55%) avec l’une des plus petites communautés du classement (170K). La marque démontre ainsi une réelle capacité à nouer un dialogue de qualité avec sa communauté et à les faire réagir. On peut parler d’une audience qualifiée.

    LE PALMARÈS 2019

    AG2R LA MONDIALE, une marque très visible

    # Une production de contenus qui favorise la notoriété

    Grâce à sa forte capacité à produire du contenu (2ème du classement), AG2R La Mondiale s’assure une visibilité importante sur les réseaux sociaux. Cette stratégie offensive favorise, en retour, un grand nombre de mentions (33 341). AG2R La Mondiale bénéficie également d’une bonne capacité de référencement dans les moteurs de recherche, en plaçant son Moz Domain Authority* au-dessus de la moyenne.

    # Une communauté en pleine croissance

    Avec plus de 380 000 abonnés, AG2R La Mondiale se démarque par sa capacité à attirer de nouveaux followers (2ème du classement). Sa communauté est en croissance continue (+ 3 722 abonnés sur la période étudiée).

    # Une forte capacité à interagir avec sa communauté

    Championne des interactions, AG2R La Mondiale enregistre également près de 100 000 interactions sur Facebook, soit 3 fois plus que la moyenne du secteur. À noter que son implication dans le cyclisme vient démultiplier l’utilisation des hashtags très populaires comme #allezalm.

    MATMUT, une communauté dynamique animée par le sport

    # Une croissance spectaculaire liée au sponsoring et au naming sportif

    Matmut acquiert plus de 16 000 abonnés sur la période étudiée. Une croissance de 10%, tirée nettement par le Championnat de France de rugby et le naming du stade lyonnais : «Matmut Stadium». Matmut se distingue aussi par sa capacité à engager ses audiences, en obtenant le 3ème meilleur taux d’engagement : 0,81%. Et ce malgré une communauté de taille modérée et un volume de production de contenus juste au-dessus de la moyenne du secteur. Ce rapport témoigne d’une publication de contenus adaptée aux attentes de ses followers.

    GROUPAMA, une expression forte

    # Une marque qui sait faire parler d’elle

    Groupama joue la carte du volume, avec la plus forte production de contenus (1 839 contenus vs une moyenne de 677). Cette stratégie offensive lui permet de bénéficier en retour d’un nombre de mentions trois fois supérieur à la moyenne. La marque est aussi l’une de celles qui génère le plus d’interactions sur les réseaux sociaux, avec un nombre deux fois supérieur à la moyenne sur Facebook et trois fois supérieur à la moyenne sur Twitter. Enfin, ses campagnes bénéficient d’une très bonne portée.

    AXA, une communauté solide et une bonne capacité de référencement

    # Un fort pouvoir d’expression

    Axa bénéficie de la meilleure capacité à se classer dans les résultats des moteurs de recherche (cf. score de Moz Rank) et d’un très grand nombre de mentions générées (2ème du classement), témoignant ainsi d’un fort pouvoir d’expression.

    # Le record de la plus grande communauté

    Axa performe avec plus de 2 600 000 abonnés sur ses réseaux sociaux, soit 2 fois plus qu’Aviva, la 2e plus grande communauté du secteur (près de 1 100 000 abonnés). La marque réussit également à parler d’elle autant qu’elle fait parler d’elle, la plaçant ainsi au centre de son réseau.

    « Les nouveaux leaders d’opinion sont les marques qui ont su conjuguer pouvoir relationnel, pouvoir d’expression et pouvoir d’engagement. Pour l’heure, ce sont principalement des poids lourds du secteur qui ont parfaitement su prendre le virage du social media et intégrer une stratégie cross-média performante.
    En matière de contenus, l’investissement paye : nous avons pu établir un lien de cause à effet entre le volume de contenus produits et le nombre de mentions généré sur le web et les réseaux sociaux. Les plus gros producteurs d’information récoltent le plus grand nombre de mentions. Autrement dit, plus les marques s’expriment sur les réseaux sociaux, plus elles augmentent leurs chances d’être mentionnées.

    La dimension stratégique d’un tel projet ne doit néanmoins pas être négligée. Il est indispensable de définir finement ses cibles mais aussi sa stratégie éditoriale afin de garantir la cohérence et l’homogénéité des contenus dans le temps. Les marques ne doivent pas hésiter à aller explorer un territoire d’expression sous prétexte qu’il paraît éloigné de ses produits, pourvu qu’il leur donne du sens. Seules la pertinence du propos et la crédibilité sur son marché permettront aux marques de se forger un leadership d’opinion. » Camille Nagyos, cofondateur et Directeur associé d’Ultramedia

    Baromètre complet et détaillé par indicateur et par secteur, disponible sur barometre.agence-ultramedia.com

  • Comment utiliser les médias sociaux pour promouvoir son événement ? 

    Comment utiliser les médias sociaux pour promouvoir son événement ? 

    Pour promouvoir un événement avant, pendant et après le jour J, les médias sociaux se révèlent être des leviers pertinents. Comment mettre en place une stratégie de communication efficace ?
    Les réponses de la Brigade du Web en 3 étapes clés : 

    1-   Comment choisir le ou les médias les plus adaptés pour promouvoir l’événement ?

    2-   Comment mettre en place un teasing pour booster les inscriptions ? 

    3-   Comment réussir son LiveTweet ?

    Enfin, communiquer sur un événement permet notamment de gagner en visibilité, en notoriété, d’accroître le nombre d’inscrits et leur engagement. C’est le sujet d’une grande enquête que nous menons actuellement et qui sera présentée sur le salon Heavent le 28 novembre à Paris Pte de Versailles lors de l’atelier de La Brigade du Web à 14.00 en Salle 2 . Inscription gratuite cliquez ici
    En avant première : les premiers résultats !
    1- Comment choisir le ou les médias les plus adaptés pour promouvoir l’événement 

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    Catherine Cervoni @CathCervoni


    4 000 events ont vu le jour en B2B en 2018 ! Indispensables pour rencontrer ses clients, ses prospects et son environnement, les salons représentent un coût important. Sont-ils encore rentables ? Comment arriver à les faire connaître auprès de ses cibles ?  A l’ère où faire-savoir est aussi – voir plus stratégique – que le savoir-faire, comment réussir sa communication ?
    En avant première, les premiers résultats de notre Grande Enquête :
    Salons et événements professionnels: quelles attentes et quelle communication à l’ère du numérique 

    Ce qu’il faut retenir : 85% des répondants estiment que les salons et l’organisation d’évènements coûtent de plus en plus cher, 80 % qu’ils sont de plus en plus difficiles à rentabiliser, 78 % qu’il est de plus en plus difficile de faire venir les clients et prospects. 

    Ils sont 85 % à affirmer que communiquer sur leurs réseaux sociaux est indispensable pour faire connaître l’événement et doper les inscriptions. 

    Et pourtant, seulement 35 % font une campagne de owned media (sur leurs réseaux sociaux) en amont alors que les moyens plus traditionnels se classent sur les deux premières marches du podium : 45 % envoient un mail à leur base de clients et prospects et 38 % rédigent un article sur leur site ou blog.

    Le jour J, sur les 40 % qui organisent des live tweets animés par leurs collaborateurs, 33 % estiment que cela a boosté leur visibilité. 

    Moins d’un quart des répondants invitent gracieusement des « influenceurs » sur leur stand mais ils déclarent que cela a augmenté leur taux d’affluence.

     Quels sont les autres moyens et outils utilisés pour faire connaître les évènements et attirer des visiteurs ? Quels sont ceux que les entreprises ont déjà testé et pour quels résultats ? 

    Pour le savoir RDV sur Heavent le 28 novembre à 14.00 Salle 2 Pte de Versailles. L’inscription est gratuite il suffit de cliquer ici 

     

    Jonathan Chan @ChanPerco 

     

    Enregistrer son événement n’a jamais été aussi accessible. Le nombre d’événements augmente d’année en année et il est devenu de plus en plus difficile de rendre visibles ces événements et de faire venir le public.

    Face à ce constat, mon avis est de ne pas réduire le choix à un média en particulier pour promouvoir l’événement, mais d’investir sur plusieurs médias/canaux puis de moduler son investissement en fonction de l’efficacité de chacun.

    Pour cet article, je vais parler exclusivement de l’usage des médias sociaux pour promouvoir un événement. Néanmoins, je ne crois pas que les réseaux sociaux constituent l’unique levier pour promouvoir un événement, ils en existent plusieurs qui peuvent être pertinents tels que l’e-mailing, le site internet, les moteurs de recherches, les partenariats pour faire des campagnes Display et voir même le bon vieux prospectus…

     Concernant les réseaux sociaux, le premier réflexe est de se demander où se trouve mon audience principale sur le sujet de l’événement ? Puis, quel type d’audience spécifique je veux attirer ? A partir de ces questions, vous pouvez privilégier certains médias sociaux.

    Exemples : Pour un événement professionnel sur le sujet de l’intelligence artificielle, il est plus intéressant d’investir sur Twitter et LinkedIn alors que pour un événement sur les jeux-vidéos avec une cible jeune, il vaut mieux choisir des médias comme Youtube ou Twitch.

    Toutefois, la base est d’héberger son événement sur des plateformes car il est nécessaire de fournir un maximum d’informations à tous ceux qui sont intéressés.

    Créer un site web peut être un choix judicieux pour optimiser le taux de conversion.  Mais si vous avez moins de temps, je vous conseille de mettre au moins votre évènement sur une des pages de votre site, sur Google My Business, sur Facebook en créant un évènement et une des plateformes hébergeant des événements afin d’être référencé comme Eventbrite, Meetup ou Weezevent.

     Ensuite pour la stratégie sur les médias sociaux, je vous conseille de le segmenter en 3 catégories :

     – Vos actions en Owned : Il est primordial d’anticiper en prévoyant une stratégie de contenu en fonction des périodes clés.

    L’organisation est la clé en réalisant un calendrier avec les différents contenus à diffuser (Save the Date, annonce des speakers, chiffres, partenaires…).

    Dans ce calendrier, les réseaux sociaux doivent être aussi appréhendés de manière différente, la stratégie de diffusion d’un Twitter où le flux d’actualité est plus dense n’est pas la même chose par rapport à un LinkedIn où l’algorithme joue un rôle important.

     – Vos actions en Paid : Gardez un budget pour la partie promotion, l’un des problèmes avec le Owned est que les réseaux sociaux donnent de moins en moins de trafic gratuit et vous ne toucherez qu’une audience réduite qui sont vos fans.

    Les réseaux sociaux ont évolué et vous offrent une palette de ciblages diversifiés et des formats novateurs.


    La majorité propose une audience personnalisée grâce à l’importation d’une liste de mails, ce qui permet par la suite d’utiliser le ciblage « Audience Similaire ».

    Vous pouvez aussi utiliser le Retargeting pour ceux qui ont déjà visité le site.

     – Les relais de communication : Les marques n’ont pas la proximité qu’ont certaines personnes pour attirer du monde. Miser sur des points de relais qui vous serviront à atteindre une audience complémentaire en misant au choix sur des influenceurs, des speakers, des partenaires voir même vos collaborateurs.

    Pour augmenter le taux de chance qu’ils diffusent le message nativement, et non pas à partir d’un repartage qui est moins efficace, le mieux est de créer un visuel personnalisé pour la personne concernée et un message type. Un exemple avec ma publication pour le Customer Relationship and Marketing Meetings où j’officie en tant qu’ambassadeur et qui a généré plus de 100 likes.

    Pierre Tran @PierreTran

     

    Choisir les médias les plus adaptés nécessite plusieurs niveaux de réponses :

    • Qui : quels sont les profils mobilisés pour promouvoir l’événement selon les médias
    • Quand : avant, pendant, après l’événement ? A quel moment et avec quels profils  va-t-on agir sur les médias 

    Quels profils mobiliser
    Pour promouvoir l’événement de votre marque, on peut distinguer 3 niveaux

    1. Les profils de la marque : responsables communication, marketing, community manager. C’est la voix officielle de la marque qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, Facebook, le site web. Elle a une portée institutionnelle, basée sur les abonnés de la marque
    2. Les profils des employés clés : directeur général, responsable ventes, chef produit… C’est la voix des experts internes qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, Facebook…. Elle sollicite les pairs, les partenaires, les clients. Chaque employé a son propre réseau
    3. Les influenceurs : experts, analystes, journalistes, blogueurs… C’est la voix des experts externes, des leaders d’opinion qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, YouTube, Instagram. Chaque influenceur a son propre réseau 

    Quand mobiliser
    Chaque phase de l’événement a des objectifs spécifiques, et donc des médias appropriés :

    1. Avant : informer, réaliser des inscriptions, créer une attente, de l’excitation. On va plutôt agir sur Twitter, LinkedIn et le site web
    2. Pendant : partager l’événement, animer l’audience, créer des conversations, attirer vers le stand. On va se focaliser le média temps réel roi, Twitter 
    3. Après : remercier son audience, faire le bilan, partager les ressources (présentations, livres blancs, liens vers le site…), se connecter à son audience. On va poursuivre ses actions sur le site web et YouTube

    Ce petit schéma résume l’utilisation appropriée des médias en fonction des phases de l’événement et des profils mobilisés :

    2-   Comment mettre en place un teasing pour booster les inscriptions 

     

    Fabrice Frossard @FabriceFrossard

    “Pourquoi il faut créer un teasing pour son évènement”

     

    Le désert. C’est sans doute la peur ultime d’un créateur d’évènement. Que sur les centaines de personnes attendues, seule une dizaine fasse le déplacement. Face au nombre d’événements en concurrence, cette crainte est la mieux partagée par tous les organisateurs, du simple meet-up au salon professionnel en passant par le lancement d’un produit.

    Annoncer son événement bien en amont réduit ce risque. Tout d’abord en permettant aux personnes intéressées de réserver leur matinée/soirée/journée. Mais surtout, sur les réseaux sociaux, ces annonces vous permettent d’identifier les ambassadeurs potentiels de votre évènement.

    Toute personne qui partagera l’annonce de votre évènement est un ambassadeur en puissance. Charge à l’organisateur d’interagir avec ces ambassadeurs pour à la fois le remercier et l’inciter à continuer ses partages. Ces interactions contribuent aussi à amplifier l’empreinte de votre évènement.

    Mieux, en créant un incentive pour votre évènement, un cadeau, une surprise, ou autre, à découvrir le jour J, vous nourrissez la flamme du partage. En embarquant des influenceurs en amont, la portée de votre annonce n’en sera que plus grande.

    Annoncez, écoutez les réseaux, interagissez avec vos ambassadeurs, amplifiez et recommencez. C’est finalement assez simple. Pour peu que votre évènement soit intéressant. Un pré-requis simple à oublier :).

    Martine Le Jossec @loutro1990

    “Comment bien préparer son planning éditorial pour annoncer son événement”

     

    Annoncer un événement, ça ne s’improvise pas !
    Il y a des étapes à respecter et une stratégie à élaborer. Avant même de démarrer quoi que ce soit, il s’agira de bien savoir qui est votre communauté cible. Ne répondez surtout pas “tout le monde” ou “tous mes clients” ! Il faudra vraiment choisir qui est votre priorité. C’est indispensable pour savoir quelle plateforme social media vous allez choisir, mais aussi quelle ligne éditoriale vous allez adopter. Une fois ce pré-requis rempli, vous pourrez définir le hashtag de votre événement et construire votre planning édito. Bien évidemment, ce sera beaucoup plus impactant si vous êtes présent sur la plateforme choisie depuis longtemps et que vous publiez du contenu en rapport avec le sujet de votre événement. Votre légitimité sera déjà installée … 

    • Comme évoqué par Fabrice, il est conseillé d’annoncer votre événement le plus en amont possible. De faire le fameux #SaveTheDate. A vous de définir, en fonction de vos autres actualités, quel moment sera le plus pertinent. Mais jamais plus tard qu’à J-2 mois, surtout si vous avez beaucoup de public à faire venir ! 
    • Et puis, en fonction de la quantité d’informations du programme que vous aurez à donner, faites périodiquement des annonces, une information à la fois… en n’oubliant pas de rappeler le # . Vous pouvez, par exemple faire un focus sur chacun de vos intervenants, donner un chiffre important ou publier le témoignage d’un ancien participant…
      Alternez les posts de pure information avec d’autres plus “teasers”, type vidéo de bande-annonce, gif ou visuel de citation, par exemple. Continuez jusqu’à ce que vous ayez rempli la jauge, mais sans vous transformer en spammeurs 😉  N’hésitez pas, comme suggéré par Fabrice, à solliciter vos ambassadeurs, mais également vos partenaires, vos collaborateurs et les participants ou invités 😉 Soyez créatifs pour toujours ménager l’effet de surprise…
    • La veille, en même temps que vous enverrez le mail de rappel à toutes les personnes inscrites, faites un post type “c’est demain, le # à suivre…” 
    • Le matin même, redonnez toutes les informations et précisions et annoncez la couleur, par exemple avec un #AlerteLT sur Twitter … et enjoy, y’à plus qu’à !

     3-   Comment réussir son LiveTweet  


    Camille Jourdain @camillejourdain

     


    Après avoir annoncé le LiveTweet la veille de l’événement, il est important de commencer par une présentation du programme du salon ou de la conférence en mettant en avant le hashtag principal qui est associé. Très souvent, les organisateurs d’événement lancent leur propre hashtag. Si ce n’est pas le cas, listez les hashtags thématiques associés aux différents sujets abordés et aux expertises des intervenants. J’aime beaucoup utiliser cette formule: “Le hashtag à suivre aujourd’hui est #hashtagofficiel, celui de l’évènement @pseudoevent organisé par…” mais je vous suggère d’utiliser vos propres mots, de continuer à tweeter comme d’habitude et de rester vous même lors de votre LiveTweet.

    Concernant le choix du matériel, je vous suggère de prendre celui qui vous met dans les meilleures conditions pour tweeter. Certains pensent qu’un bon LiveTweet ne se réalise pas sur un smartphone, mais sur un ordinateur portable. Pourquoi ? Plus d’autonomie, une rapidité d’écriture ou encore une accessibilité des outils… Ce sont des arguments intéressants mais j’ai tendance à recommander d’utiliser un smartphone qui sera beaucoup plus facile à manipuler en situation de mobilité. Une batterie supplémentaire permettra de se recharger pendant les temps de pause et à propos des outils, la plupart ont lancé leur application mobile.

    Texte, photo ou vidéo, je conseille de varier les formats afin de ne pas lasser sa communauté. Choisissez un smartphone qui réalise des photos de qualité et ne vous placez pas trop loin de la scène afin de ne pas devoir effectuer des zoom trop importants qui nuiraient à la netteté. Si vous faîtes attention à vos prises de vue, vous tweeterez d’excellentes photos qui augmenteront significativement l’engagement de vos publications. Un tweet avec photo publié pendant un LiveTweet est beaucoup plus parlant et génère la plupart du temps plus de likes et de retweets. Pensez également au live video sur Periscope pour diffuser un moment important en temps réel et faire participer votre communauté.  

    La réactivité, la fréquence et le volume sont également des facteurs déterminants. Tweetez vite et bien pour ne pas amener trop de décalage entre la prise de parole et le tweet. Attention, ce n’est pas toujours évident, il va falloir s’entraîner à écouter et tweeter en même temps. Essayez d’avoir un bon rythme de publication. Si vous assistez à une succession de pitch de deux ou trois minutes, vous devrez publier au moins un tweet sur chacun. C’est à dire prendre une photo de qualité, écrire quelques mots de présentation, se relire pour éliminer les coquilles, mentionner l’intervenant et utiliser les bons hashtags, identifier éventuellement d’autres comptes sur la photo, tout cela en moins de 3 minutes !

    Abordons pour terminer l’élément essentiel du LiveTweet: le contenu. De la même manière que pour les formats, je conseille de ne pas tout le temps diffuser le même type d’informations. En fonction des propos de l’intervenant, vous pouvez choisir de retranscrire tout simplement ce qu’il dit, avec des citations et phrases choc, de mettre en avant des informations importantes, chiffres clés et études, de donner des conseils et astuces, de partager votre avis et écrire des commentaires, de poser des questions et lancer des sondages… Twitter est avant tout un outil conversationnel qui n’a de sens que si vous discutez. Prenez donc le temps de répondre à vos followers ou d’interpeller les autres twittos de l’événement. 

     

    Yann Marchand @Ym78200

     

    Réussir son LiveTweet, c’est avant tout un travail de préparation, donc récupérez au préalable un maximum d’information utiles car comme nous le rappelle Camille, le livetweet est un exercice qui nécessite une grande concentration il faut être capable de tweeter en continuant d’écouter pour préparer son prochain tweet, tout en répondant aux commentaires de ses abonné(e)s.

    Pensez pour le jour J :  à avoir vos notes, charger vos batteries externes, vider vos cartes mémoire, vérifier vos câbles…

    A 2 Heures de l’évènement, relancer votre teasing avec un tweet du type « bonjour twitter » (pour le matin) ou #OnMyWay (pour l’après-midi). Bien entendu, comme pour tous vos tweets, n’oubliez pas de citer le compte de l’organisateur et le hashtag officiel !
    Arrivez en avance à l’événement, l’accueil » est un moment important, une opportunité de faire des captations (photos et vidéos) qui agrémenteront vos tweets et surtout d’échanger avec les organisateurs, partenaires et twittos présents.
    N’hésitez pas à glaner des informations complémentaires sur l’événement, échanger avec les partenaires sur leurs activités, et demander les comptes twitter des personnes que vous rencontrez.
    En parallèle, lancer un tweet #InDaPlace avec quelques photos, ce qui permettra de faire découvrir l’event et de faire un dernier teasing avant le commencement des conférences, tables rondes, keynotes …
    Lors du livetweet, vous devez tweeter de façon soutenu, avec des contenus de qualité, et surtout en étant pertinent.
    La clé de la réussite vient de l’engagement avec votre communauté, donc rester authentique et mentionnez vos abonné(e)s dans vos tweets pour engager la conversation et démultipliez la visibilité de vos posts.

    Identifiez pour chacun de vos tweets :  

    –          Des ambassadeurs qui ont de grosses communautés et qui vous retweeteront
    –          Des personnes de l’équipe organisatrice
    –          Des twittos et partenaires présents à l’event
    –          Des prospects potentiels.

    Enfin, n’oubliez pas que le livetweet est un bon moment pour découvrir, partager et rencontrer … alors surtout Have Fun 😊  


    Arnaud Le Roux @ArnaudLeRoux

     


    Quoi que vous prépariez comme événement, quel que soit celui que vous couvrez en termes de LiveTweet, n’oubliez jamais que des deux côtés de votre LT il y a :

    • Vous ….   votre style, votre personnalité, vos sensibilités, vos réseaux, votre ton (éditorial, parfois même graphique), vos mots, vos émotions
    • Votre audience…. ces personnes habituées (#OuPas) à vous lire, à vos communications, vos sujets de prédilections, vos avis (oui vous avez le droit d’en avoir ^^) 

    Vous aurez bien entendu au préalable passé au crible les intervenants, sujets évoqués, mots clés, vous aurez en tête la temporalité de l’événement, vous aurez aussi pris en compte les autres comptes qui LiveTweeteront l’événement et aurez même peut-être analysé leur typologie de contenus afin de ne pas dupliquer certains d’entre eux. 

    Vous aurez en suivant toutes les astuces distillées par mes chers compagnons ci-dessus toutes les cartes en main pour votre LT, mais revenez-en toujours à ce que vous savez faire de mieux, ce qui a constitué au fil du temps votre audience, votre authenticité. 

    Habituez vous à travailler sur deux temporalités parallèles (c’est un vrai exercice de style qui n’est pas évident les premières fois, cela nécessite de synapser notre cerveau pour y arriver facilement) :

    • Écouter les intervenants / participer aux temps forts
    • Préparer la communication en temps décalé.  

    Pendant que vous faites un tweet, le reste du monde ne s’arrête pas pour vous laisser le temps de le faire….  il faut réussir à “stocker” les informations pendant que l’on est en train de finaliser la communication du sujet précédent sans perdre le fil de l’event.   C’est pourquoi, plus vous aurez au préalable préparé votre event (savoir quel est l’ordre de passage et les comptes des intervenants par exemple) plus vous ne serez pas en retard au fil de l’évent concerné. 

    Et comme l’a justement rappelé Yann, Have Fun, car à la fin, les personnes qui suivent votre LT doivent le percevoir positivement …. n’oubliez pas les émotions !


    Annie Abela Lichtner @annielichtner

     

    En conclusion :  vous l’avez compris les médias sociaux s’avèrent être des leviers pertinents pour promouvoir un événement sur le Web. Vous pouvez organiser le plus bel événement qu’il soit, s’il n’est pas relayé sur les médias sociaux, c’est peine perdue. Il ne suffit pas d’avoir un compte Twitter et Linkedin, le principal challenge est de pouvoir engager les communautés et faire en sorte qu’elles deviennent des portes voix pour votre événement et cela ne s’improvise pas.

    Une bonne promotion sur les réseaux étend fortement l’impact de l’événement avant pour booster les inscriptions, pendant pour monter en visibilité et après qu’il se soit déroulé pour le faire perdurer quelques jours voir plus. 

    Organiser un événement impose des ressources humaines et financières, il faut donc penser à analyser la performance de vos campagnes social media : quels sont les messages qui ont fonctionné ? les personnes qui ont participé ? les meilleurs ambassadeurs ? les influenceurs ? Ceci toujours dans l’optique de vous améliorer et de faire encore mieux la prochaine fois !