Étiquette : classement

  • TOP 50 des influenceurs de la RSE

    Les influenceurs qui font bouger les lignes :
    RSE, Environnement, Inclusion, Social , … 

    La rédaction de The Good a identifié une liste de plus de 178 personnalités professionnelles référentes pour elle en termes d’influence sur le réseau Linkedin.
    Cette liste a été étoffée d’autres personnalités par Marketing Insight en se servant d’outils comme Visibrain (outil de veille) et le C3D (association qui regroupe plus de 250 patrons de la RSE). La rédaction a en plus sondé le jury de professionnels en leur demandant spontanément les trois personnalités référentes pour eux.

    A l’occasion de ce classement, la rédaction de TheGood a sélectionné des profils intéressants à suivre, parce que leur parcours, leur expérience, leurs actions ou leur profession sont particulièrement intéressants, riches et impactants.
    Ce sont des héroïnes et héros de l’ombre. Jugez vous-même !

    1/ Lou Welgryn, coprésidente Data for Good

    2/ Carol Sirou, présidente Ethifinance

    3/ Jean-Marc Potdevin, fondateur et président Entourage

    4/ Olivia Blanchard, cofondatrice et présidente d’Acteurs de la Finance Responsable

    5/ Barbara Belvisi, fondatrice et PDG Interstellar Lab

    6/ Amélie Deloche, fondatrice de Post-Influence

    7/ Pascale Baussant, dirigeante de Baussant Conseil et Présidente de 1% for the Planet France

    8/ Vincent Bryant, cofondateur et PDG de Deepki

  • Edition spéciale Cannes Lions 2019 – Classement des publicités les plus regardées sur YouTube

    Classement des publicités les plus regardées sur YouTube

    Ce classement met en lumière les publicités les plus populaires dans le monde depuis la dernière édition des Cannes Lions*.

    Roya Zeitoune, responsable de la culture et des tendances sur YouTube pour la région EMEA, a déclaré : « Les lauréats du classement  font appel aux ingrédients qui font le succès des meilleures publicités. Certaines provoquent une émotion (LG, Nike), d’autres utilisent l’humour (Amazon, Orange, Apple, Turkish Airlines, Bosch), ou des célébrités (Shopee, Nike, Samsung, Coca-Cola, Amazon), ou encore une combinaison de ces trois éléments. »

    Parmi les dix meilleures publicités, de nombreux outils sont utilisés pour renforcer l’engagement. L’un des plus forts est l’arc narratif dynamique que les marques et leurs agences utilisent pour attirer l’attention de l’utilisateur mais aussi pour la faire perdurer, faisant ainsi progresser la définition du secteur en matière d’excellence créative.

    Les 10 vidéos de ce classement comptabilisent quelques 388 millions de minutes de visionnage et 276 millions de vues**.

    Les lauréats ont su mettre les ingrédients nécessaires pour réaliser une publicité réussie :

    • Un succès mondial : les 3 premières places reviennent à des publicités du Brésil, d’Egypte et des Etats-Unis, suivies par le Vietnam et l’Inde, ce qui montre que les publicités réussies sont vues à travers le monde.
    • Des célébrités célébrées : cette année, Harrison Ford fait son apparition dans la pub d’Amazon pour Alexa, LEGO dans le spot de Turkish Airlines et le groupe de K Pop BLACKPINK dans la pub pour l’application Shopee.
    • Du rire aux larmes : Nike nous touche avec ses histoires émouvantes, alors que Bosch et Orange nous font rire.
    • De la tech technophile : Apple et Samsung mettent leurs produits au centre de leurs campagnes tout en montrant en quoi ils répondent aux besoins de leurs publics.

    Le classement des publicités les plus regardées sur YouTube – Edition spéciale Cannes Lions 2019 :

            1.  Coca Cola: Vai no Gás

    Marque : Coca Cola, Brazil

    Agence média : JWT & Kolab/McCann

    Agence créative : JWT

           2. Amazon: Not everything makes the cut

    Marque : Amazon

    Agence média :  Rufus

    Agence créative : Lucky Generals and Amazon Internal Creative Team

           3. Orange: Orange Go

    Marque : Orange

    Agence média : N/A

    Agence créative : N/A

           4.  LG Vietnam

    Marque : LG Vietnam

    Agence média :  VietBuzzAd (VBA)

    Agence créative : VietBuzzAd (VBA) and HSAd Vietnam

           5.  Apple: iPhone XS – Growth Spurt

    Marque : Apple

    Agence média : OMD

    Agence créative : TBWA\MAL

          6.  Shopee: Shopee Birthday Sale Blackpink

    Marque : Shopee

    Production maison

         7.   Turkish Airlines:  LEGO presents the safety video

    Marque : Turkish Airlines

    Agence média : People Initiative

    Agence créative : Warner Bros

         8.  Nike: Crazy Dream

    Marque : Nike

    Agence média :  SapientRazorfish

    Agence créative : Wieden & Kennedy

        9.  Bosch: #LikeABosch

    Marque : Bosch Global

    Agence média :  OMD

    Agence créative : Jung von Matt/Alster

       10. Galaxy Note9: Fortnite Supply Drop

    Marque : Samsung

    Agence média :  Starcom

    Agence créative : N/A

    * Classement établi depuis Cannes 2018 jusqu’au 1er juin 2019

    ** Nombre de vues comptabilisées en 2019

    Le classement des publicités les plus populaires sur YouTube révèle une tendance distincte que nous observons au bénéfice d’un contenu plus long, avec des publicités gagnantes d’une durée moyenne de 1 minute et 46 secondes. Les utilisateurs choisissent de regarder les publicités au-delà des 5 premières secondes, ce qui signifie que les marques et leurs agences doivent bien penser au déroulement de l’histoire. En résultent des histoires avec une accroche plus convaincante et dynamique dès le départ ; comme si l’on commençait un repas par le dessert. Les publicités continuent ensuite de se dérouler avec une cadence rythmée, incluant des moments inattendus et de multiples pics dans l’histoire pour garder les utilisateurs engagés. « Not everything makes the cut » d’Amazon en est un exemple parfait. Le murmure de la collaboratrice d’Amazon au sujet des « nombreux échecs » pique la curiosité, s’en suivent de multiples situations mettant en scène des célébrités et la publicité se termine en apothéose sur une panne de courant dans le monde entier.

     

  • LinkedIn dévoile son premier classement Top Startups en France ! !

    Les startups de la Fintech, de l’intelligence artificielle, et du véhicule autonome se distinguent.

    LinkedIn, publie aujourd’hui pour la première fois en France, son classement Top Startups* qui met à l’honneur les 25 jeunes pousses françaises les plus attractives cette année. Cette liste s’appuie sur les données chiffrées LinkedIn, et les milliards d’actions effectuées par les 575 millions de membres LinkedIn, dont 16 millions en France.

    Pour établir ce classement, LinkedIn a étudié les startups françaises sur la base de quatre critères : la croissance de leur effectif, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour leurs offres d’emploi et l’attraction des meilleurs talents.

    Parmi l’écosystème tech français, 25 startups apparaissent comme les futurs fleurons de l’économie hexagonale :

    1.    PayFit

    2.    Snips

    3.    Qonto

    4.    Everoad

    5.    Blade Shadow

    6.    Wemanity

    7.    Navya Group

    8.    Aircall

    9.    Tiller Systems

    10. Back Market

    11. Malt

    12. LumApps

    13. Netatmo

    14. Bird Office

    15. Shippeo

    16. Lydia

    17. Lendix

    18. Octoly

    19. EASYRECRUE

    20. Thiga

    21. UX-Republic

    22. Dreem

    23. Abbeal

    24. AptiSkills

    25. EasyMile

    •      Les jeunes pousses spécialistes de l’intelligence artificielle se démarquent. On retrouve parmi elles Snips (2ème) qui prévoit de sortir son 1er assistant vocal intelligent en 2019, tout en respectant les données privées des utilisateurs ; ou encore Netatmo (13ème) devenue une référence de la maison connectée.
    •          Les startups qui dépoussièrent des services existants, telles Aircall (8ème) et sa nouvelle technologie de téléphonie d’entreprise, Back Market (10ème) spécialiste du reconditionnement des téléphones et autres appareils.
    •        Autre secteur ayant le vent en poupe : la Fintech. PayFit se hisse en pole position du classement grâce à sa solution de gestion des paies et des déclarations sociales. Qonto, la néobanque des freelances et des startuppers, prend la troisième place du podium. Quant à Lydia (16ème), elle parie sur le paiement mobile et a déjà séduit plus d’un million d’utilisateurs. Enfin Lendix, qui propose du financement participatif pour les PME, se positionne à la 17ème place du classement.
    •        Le secteur de l’automobile et des transports est également bien représenté au sein de l’écosystème startup français. Everoard (ex-Convargo), plateforme logistique qui révolutionne le transport routier, apparait à la 4ème place du classement. La startup lyonnaise Navya (7ème) et la Toulousaine Easymile  (25ème) comptent révolutionner la mobilité urbaine avec leurs véhicules autonomes.
    •     Côté RH, se distinguent Malt (11ème), qui surfe sur la vague du freelancing, et EasyRecrue (19ème), qui aide les entreprises à présélectionner les candidats grâce à l’usage de la vidéo.

    « Chaque jour, les professionnels se tournent vers LinkedIn pour découvrir de nouvelles opportunités de carrière et rester informés sur les dernières tendances dans leur secteur, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef chez LinkedIn France. Ces interactions nous permettent de dresser un panorama unique des startups les plus attractives à l’heure actuelle.  Une information essentielle pour quiconque veut créer son entreprise ou accélérer sa carrière. Le classement Top Startups est le prolongement de celui, appelé Top Companies, des employeurs les plus attractifs du moment. Ce nouveau classement vise à mettre en avant des jeunes entreprises et des talents prometteurs en France.  Ceux qui construisent l’économie de demain et dont on peut s’inspirer pour mieux anticiper l’avenir. »

     Le classement complet Top Startups France 2018 est disponible ici :  

    https://www.linkedin.com/pulse/linkedin-top-startups-2018-les-25-plus-attractives-en-chauvin/

     * Les startups éligibles au classement sont des entreprises privées, ayant au maximum 7 ans d’existence, employant au moins 50 salariés, ayant leur siège social dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent et ne sont pas obligatoirement clientes de LinkedIn. LinkedIn a évalué les facteurs clés tels que la croissance des effectifs, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour les offres d’emploi diffusées par l’entreprise et l’attraction auprès des professionnels entre juillet 2017 et juin 2018.

     

  • Le classement des 100 MEILLEURES SOCIÉTÉS DE MARQUE AU MONDE 

    Les 100 MEILLEURES SOCIÉTÉS DE MARQUE AU MONDE 

    Selon l’European Brand Institute – les experts indépendants en Europe de l’évaluation des marques et des brevets, a examiné plus de 3 000 sociétés de marque et leurs marques dans 16 secteurs d’activités, selon les dernières normes d’évaluation de l’ISO.

    Classement : http://www.europeanbrandinstitute.com/rankings/2017globaltop100/

    Facebook, l’enfant-modèle pour l‘engagement des clients augmente la valeur de sa marque de + 44 % (54 763 milliards EUR), en se classant au 10erang mondial (+ 44%) en 4 ans. Apple recule légèrement, mais reste la plus grande société de marque au monde avec des valeurs de marque de 144 571 milliards EUR (- 3 %), suivie par Google avec 107 913 milliards EUR (+ 17%) et Microsoft avec 76 867 milliards EUR (+ 2 %). China Mobile avec 55 589 milliards EUR (+ 5 %) se classe à la 8e place.

    LVMH reste la société de marque à la plus grande valeur d‘Europe,représentant des valeurs de marque de 49 979 milliards EUR (+ 15 % / 12erang mondial), suivie par la société belge AB Inbev avec 41 674 milliardsEUR (+ 3 % / 17e rang mondial) et le numéro un suisse Nestlé avec 37 745 milliards EUR (- 1 % / 20e rang mondial). L’entreprise allemande Telecomavec 25 217 milliards EUR (+2 % / 32e rang mondial) remplace le groupe Volkswagen (23 363 milliards EUR / -12 %) à la tête. L’entreprise australienne Red Bull (15 247 milliards EUR) est classée au 74e rang mondial.

    Gerhard Hrebicek, président de l’European Brand Institute déclare : « La croissance moyenne des 100 MEILLEURES ENTREPRISES MONDIALES montre une croissance de 6,4 %, les 10 MEILLEURES augmentent de + 12,4 %. Certaines marques fortes deviennent encore plus fortes et à plus grande valeur. Facebook montre la plus grande croissance relative (+ 44 %), suivie par Adidas qui gagne + 41 % et KraftHeinz (+ 34 %). Les sociétés de marque des États-Unis, qui dominent l’informatique et la technologie, sont à la tête de 10 industries et représentent une valeur de 62 % du TOP 100.

    Les sociétés de marque des États-Unis sont à la tête 49 (0) parmi les 100 PLUS GRANDES sociétés de marque. L‘Europe en représente 34 (-1) avec l’Allemagne en tête, tandis que l’Asie rattrape le classement avec 17 (+1).

  • Classement FEVAD & KPMG : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    Classement : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    A l’occasion des « Enjeux du e-commerce » organisés le 28 juin par la FEVAD, KPMG et la FEVAD ont présenté le classement « St*rt me up » des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce. — Early Birds – solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence – en tête du classement « E-commerce Start-up project » — Les start-up, levier d’innovation essentiel pour les e-commerçants Early Birds, solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence, en tête du classement « E-commerce Start-up project »

    60 candidatures ont été retenues pour constituer les start-up qui dynamisent le ecommerce en matière de digitalisation, de data & analytics, de marketing & communication, de logtech, de paiement, d’omnicanal ou encore de marketplace.

    Parmi ces 60 candidatures, 20 start-up ont fait l’objet d’une analyse approfondie par un « Advisory Board », composé d’experts sectoriels. Sur la base de huit critères préalablement définis par KPMG, la FEVAD et un comité d’experts (produit/service, usage novateur de technologies, originalité du projet, business model, plan de développement, situation financière, levée de fonds, profil des fondateurs), cinq start-up ont ensuite été sélectionnées pour pitcher devant le top 100 e-commerce, le 28 juin, lors des « Enjeux e-commerce » organisés par la FEVAD.

    Les start-up sont essentielles à l’accélération de l’innovation dans le ecommerce

    Au-delà du classement des start-up, KPMG a réalisé une étude qui dresse un panorama de l’innovation dans le e-commerce. Face à des habitudes d’achat en pleine transformation (arrivée de la génération des Millenials, essor du mobile, exigences croissantes des consommateurs, essor de l’économie C2C), les e-commerçants doivent révolutionner leurs modes de relation client pour aller vers une omnicanalité du parcours d’achat et une personnalisation de l’expérience utilisateur.

    « Avec plus de 200 000 sites marchands actifs, le e-commerce est devenu un marché ultra-concurrentiel où les concurrents sont toujours à portée de clic du client. L’essentiel pour les sites est de se différencier. Or le prix ne suffit plus. Les consommateurs attendent plus qu’un simple prix lorsqu’ils commandent sur internet. Cela oblige les sites à innover en permanence, à trouver de nouvelles solutions, de nouveaux services qui leur permettront de faire la différence.

    Les start-up jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans ce mouvement. Elles représentent un potentiel d’innovation et un gisement de créativité qui permet aux entreprises de e-commerce de booster leur excellence et de garder une longueur d’avance sur la concurrence » souligne Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD.

    Si les ventes e-commerce ont été multipliées par 2,4 depuis 2010, l’innovation autour de l’expérience client est aujourd’hui au cœur de la dynamique de croissance du secteur. Or, les start-up sont un levier clé d’innovation pour les e-commerçants dans un contexte d’Open Innovation omniprésent. Les e-commerçants ont donc développé différents modes de collaboration pour accélérer l’innovation :

    « L’innovation n’est plus une option pour les e-commerçants qui doivent faire face à des challenges sans précédent, avec des clients de plus en plus exigeants et une concurrence de plus en plus vive. Les start-up qui apportent des solutions opérationnelles avec des résultats tangibles sont précieuses pour les e-commerçants, en leur permettant d’innover rapidement » commente Emmanuel Hembert, Associé KPMG, spécialiste de la Distribution.

  • Les 100 premiers acteurs français du digital dépassent les 12 Mds €

    Les 100 premiers acteurs français du digital dépassent les 12 Mds € avec 12% de croissance en moyenne

    PwC, TECHIN France et le SNJV dévoilent l’édition 2017 du 100 Digital qui décrypte les tendances et les progressions des entreprises de la French tech à travers des analyses et les classements des principales entreprises de l’édition de logiciels, des services Internet et du jeu vidéo français. Le Top 100 Digital des acteurs français présents sur le secteur du Logiciel, des Services Internet et du Jeu Vidéo pèse 12,2 milliards d’euros (hors services de conseil & d’intégration) en croissance de près de 12% par rapport à l’an passé, avec 18 entreprises qui enregistrent une progression supérieure à 20 %. Le 100ème acteur français réalise désormais 16 M€ de revenu en logiciel et services internet, contre 10 M€ en 2014. L’étude présente également les Tops sectoriels : Logiciel, Services Internet, Jeu Vidéo.

    Les Services Internet en forte croissance avec +26% boostés par la publicité digitale

    Le Top 100 Digital compte 26 acteurs des Services Internet qui représentent  32% des 12,2 Md€ comparé à 29% en 2015. Ces entreprises du digital continuent de progresser à un rythme bien supérieur à celui du Top 100 avec la présence de sociétés qui font partie du quotidien de chacun comme Blablacar (18ème), Deezer ou Doctolib. Le Top 20 des acteurs des Services Internet après avoir bondi de près de 33% en 2015, réalise encore une belle performance cette année : + 25,8%. Les logiciels liés à la publicité digitale sur fixe et mobile sont le moteur de cette dynamique avec 3 acteurs dans le Top 10 de la croissance : Criteo, qui dépasse le cap des 1,6 Md€, en croissance de 37%, Teads  (44%) ou encore S4M un nouvel entrant dans le Top 100 avec une croissance de +81%. On peut aussi citer dans le Top 30 la start-up Adyoulike. Deux secteurs continuent de se structurer : le streaming avec notamment  Deezer (9ème), Believe Digital (15ème) ou Qobuz et le E-paiement avec Ingenico ePayments (4ème), Lyra Network (35ème)… . Deux sociétés disparaissent du classement alors qu’elles faisaient partie du Top 10 en 2013 et 2014 : Viadeo repris par Figaro Classifieds, ce dernier intégrant maintenant notre classement, et leguide.com qui est repris par Kelkoo.

    Au coeur de la transformation numérique, le Logiciel français pèse plus de 50% du Top 100 Digital

    Les éditeurs, représentés par 68 entreprises dans le Top 100 Digital, pèsent plus de la moitié des revenus du Top (52%) avec au premier rang le numéro un mondial du PLM : Dassault Systèmes qui dépasse cette année les 3 milliards d’euros. L’année 2016 du Top 100 des éditeurs de logiciel est marquée par une consolidation des positions, qui entraîne un fléchissement de la croissance à + 6,5%, après 2 années consécutives à plus de 10%.

    Le passage au SaaS est une tendance lourde de la transformation numérique des entreprises dont l’industrie française du logiciel bénéficie. La croissance est de 16% avec des performances remarquables de spécialistes comme Ivalua (pilotage des achats) qui progresse de 45% . Le Top 10 des croissances du Top 100 Digital compte également Talentsoft, spécialiste du SaaS RH.. S’agissant des  logiciels à la base de l’infrastructure du numérique de demain,  trois acteurs ont connu des croissances organiques supérieures à 15% : Scality, Mega International et Talend.  Ces entreprises concentrent souvent leurs efforts vers les Etats Unis comme le numéro 1 français du segment Axway, 2 000 personnes, qui achète régulièrement des entreprises sur ce territoire, ou Talend, spécialiste des logiciels de « Big Data », qui s’est introductuit en bourse sur le Nasdaq en 2016.

    La force de l’industrie française du logiciel s’appuie également sur les centaines d’éditeurs métiers très spécialisés qui concourent à la transformation numérique du pays. A titre d’exemple dans le monde agricole, Isagri, SMAG(filiale digitale de la coopérative mondiale InVivo), ou encore de nombreuses start-up investissent dans différents domaines : les objets connectés, le big data…

    Après une année 2015 plutôt maussade en termes de M&A, le marché a rebondi significativement en 2016, notamment en valeur, mais également en nombre de deals. La valeur moyenne des transactions est passée de 8,8 à 26,7 millions d’euros et une partie importante des opérations a impliqué un acteur étranger. Le talent de notre industrie du logiciel est ainsi salué au niveau mondial par l’attrait qu’elle provoque auprès des investisseurs internationaux. L’année 2016 a par exemple vu la prise de participation majoritaire de Silver Lake et Alta One Capital dans Cegid. L’intérêt des industriels pour les sociétés du logiciel continue de se faire sentir, à l’instar de l’acquisition du français Stupeflix (un service web simplifiant la création vidéo) par GoPro (fabriquant de caméras d’action), ou encore celle du français Siradel (logiciels de modélisation urbaine en 3D) par Engie. En effet, certains groupes industriels s’intéressent aux capacités d’optimisation des processus de production qu’offrent les solutions logicielles,  d’autres voient ces technologies sous un angle offensif et tentent de se différencier, d’accroitre leur parts de marché et de renforcer leur attractivité en offrant de la valeur ajoutée logicielle en réponse aux nouveaux besoins des utilisateurs finaux. Le secteur des Technologies au sens plus large est par ailleurs marqué par des bouleversements structurels dus notamment la digitalisation. Ainsi, on assiste à la formation d’un écosystème résultant de la convergence des industries des TMT (Technologies, Médias et Télécommunications). L’acquisition du français Qosmos (intelligence des réseaux et classification du trafic IP) par le suédois Enea (plateformes de logiciels de réseau) illustre cette tendance.

    Sur un plan boursier, la faible croissance française n’a pas empêché le secteur des éditeurs de logiciels français d’enregistrer une belle croissance de leurs cours. Et ce alors même que le CAC 40 peine à égaler ses cours de 2015. Ainsi, la moyenne des cours de bourse des éditeurs de logiciels a progressé de près d’un tiers (29 %) depuis le début du premier trimestre 2016. En comparaison, le NASDAQ, pourtant dopé par la facilité d’accès aux liquidités, ne parvient pas à égaler cette performance. Le secteur des entreprises éditrices de logiciels est donc un secteur en pleine santé qui semble profiter plus que les autres des prémices d’une reprise économique au niveau mondial.

    Jeu Vidéo : symbole éclatant des industries culturelles innovantes

    Le secteur du Jeu Vidéo maintient sa place avec une part des revenus dans le Top 100 Digital de 16% générés par 6 acteurs. Le Top 20 des éditeurs de Jeux Vidéo connait une progression de plus de 6% après la stagnation connue l’an dernier. Ubisoft, le n°1 des jeux Vidéo (3ème du 100 Digital) est proche des 1,5 Md€. Plusieurs acquisitions intervenues cette année montrent combien que ce secteur est attractif et emblématique « car il entremêle des problématiques proprement culturelles à des considérations de R&D et d’innovation extrêmement pointues ». Les investissements requis et les niveaux de risques élevés sur les différents marchés du secteur ont provoqué la disparition de 5 ex – acteurs du Top 30 Jeux Vidéo ces 2 dernières années.

    Bertrand Diard, Président TECH IN France, souligne que « cette enquête démontre une nouvelle fois que ce sont nos entreprises qui tirent la croissance en France. Cependant, ce palmarès formidable ne doit pas cacher que nos entreprises ne disposent pas aujourd’hui des moyens de leur croissance. Le risque de l’innovation doit être demain davantage incité et récompensé. C’est l’une des clefs du succès de nos modèles ! Et il n’y aura pas de transformation numérique en France, ni même de transition écologique, si la France ne devient pas une puissance numérique, si nos entreprises ne sont pas davantage soutenues dans leur croissance.»

    Pierre Marty, Associé PwC Responsable du secteur Technologies déclare : « Le logiciel est au coeur de la transformation de la planète. En parallèle, les métiers s’approprient les technologies. Il ne s’agit plus seulement d’optimiser un processus, de gérer une transaction ou de stocker de l’information, mais plutôt d’imaginer, de créer de nouveaux usages, de penser les produits et services comme des expériences qui se nourrissent continuellement des usages pour évoluer et se transformer.  »

    Levan Sardjevéladzé, Président du SNJV, a indiqué « Le Jeu Vidéo est un symbole éclatant des industries culturelles innovantes, et du rôle majeur que peut y jouer la France sur la scène internationale. Mais c’est beaucoup plus qu’un symbole : par sa croissance et son rayonnement culturel et sociétal de plus en plus important, le jeu vidéo sera une industrie-clef dans la France de demain. »

    Documents également disponibles sur les sites des partenaires et sur www.gsl100.com