Étiquette : changement

  • Transformation numérique : changer les méthodes, les moyens et les habitudes

    Workflow, Workplace, Workstyle, les enjeux de la transformation numérique du travail tiennent en trois lettres

    Par Isabelle Pierret, Directrice marketing de Ricoh France

    Changer les méthodes, les moyens et les habitudes, la transformation numérique du travail comporte trois dimensions en relation étroite entre elles. Pour réussir, elle doit s’appuyer sur un écosystème capable de fédérer les expertises des équipementiers, mais aussi celles des spécialistes de l’ergonomie et des éditeurs métiers.

    Qu’attendons-nous du digital ? La réponse à cette question est a priori si évidente que ses conséquences nous échappent. Car a priori, le numérique est là pour nous faire gagner du temps dans ce qui constitue l’essentiel de l’activité de toute entreprise, échanger, partager, créer en commun. C’est en accélérant ou en fluidifiant cette collaboration que nous sommes capables de répondre plus vite et plus précisément aux attentes de nos clients. L’objectif fixé, l’important est de bien comprendre comment nous y parvenons.

    Collaborer, c’est échanger

    La théorie des trois W, pour workflow, workplace, workstyle, constitue une manière intéressante d’aborder de façon cohérente les trois dimensions de la transformation digitale des entreprises. Car collaborer dans le monde numérique, c’est d’abord échanger, mais pas n’importe comment. Documents, idées, notes, schémas ou fragments de code informatique, sont partagés ou transmis selon des règles précises et propres à chaque organisation. La première dimension de la transformation numérique d’une entreprise est donc cet ensemble de processus (workflows) qui permettent de construire puis de délivrer la valeur ajoutée.

    Favoriser l’autonomie de collaboration

    L’environnement de travail (workplace) constitue le contexte de la collaboration. Cette seconde dimension de la transformation numérique concerne l’ensemble des moyens, physiques et numériques, que l’entreprise met à disposition de ses employés pour échanger et créer de la valeur ajoutée. Tout l’intérêt du digital consiste dans la capacité à faire évoluer plus dynamiquement ce schéma d’organisation en s’appuyant sur l’aptitude de chacun à sélectionner les bonnes technologies numériques pour gagner du temps ou simplifier la réalisation d’une tâche. Cette troisième dimension de la transformation digitale est donc celle des usages et des manières de travailler (workstyle). Elle repose sur une autonomie nouvelle des collaborateurs en matière d’accès et de combinaison des ressources qui leur sont le plus utile à un instant T pour exécuter efficacement leur part d’un processus.

    Lever les freins

    La théorie des trois W permet de mieux comprendre la dimension systémique de la transformation digitale. Il s’agit de tout faire pour faciliter l’expression de la créativité et des idées. Pour cela, il faut lever les freins, améliorer le confort d’usage, éliminer tout ce qui distrait les collaborateurs de l’essentiel, c’est-à-dire du contenu de l’échange. Cela peut par exemple passer par la capacité à exploiter directement les fonctions et les interfaces d’une application métier en réunion ou en visioconférence, ou par la possibilité de partager et d’annoter des plans d’architecte sur un écran interactif.

    Un nouvel écosystème

    Pour tenir ses promesses, la révolution digitale des environnements et des méthodes de travail repose donc nécessairement sur un travail en commun, une approche en écosystème qui se donne pour mission de simplifier les usages. Dans ce contexte, la vocation d’un équipementier comme Ricoh n’est pas seulement de concevoir des matériels flexibles et évolutifs. L’écosystème doit pouvoir fédérer les énergies et les savoir-faire spécifiques d’éditeurs métier et de spécialistes techniques, afin d’apporter aux entreprises des solutions clés en main pour transformer leurs modes de collaboration et de travail à l’ère du digital.

     

     

     

  • #Etude Forrester – Transformation digitale : où en est le Commerce B2B ?

    Transformation digitale : où en est le Commerce B2B ?

    Dans une étude commandée par PROS, Forrester détaille les enjeux rencontrés par les entreprises du B2B pour s’adapter à l’ère du numérique

    PROS, éditeur de logiciels dans le cloud , dévoile les résultats de son étude sur la maturité des entreprises de B2B dans leur transformation digitale. Menée par l’institut Forrester Consulting, cette étude met en avant les défis auxquels sont confrontées les entreprises pour réaliser cette mutation et ainsi s’adapter aux nouvelles attentes de leurs clients. Au mois d’avril dernier, Forrester Consulting a interrogé 300 décideurs B2B, répartis de façon égale entre les États-Unis et l’Europe.

    Les enjeux rencontrés par les entreprises

    Selon Forrester, le « modern commerce » regroupe l’ensemble des moyens de faire des affaires en maitrisant le cycle de vente grâce à une expérience de vente cross canale fluide, transparente et cohérente. Cette expérience est rendue possible par la création dynamique d’offre et de prix personnalisés grâce aux technologies de machine learning et la data-science. Voici un extrait des résultats de l’étude qui relatent l’état de l’art en la matière dans le monde des entreprises B2B :

    • 48 % des interrogés soulignent la difficulté d’offrir des expériences d’achat croisées cohérentes.
    • 45 % reconnaissent des difficultés avec la transparence des prix et les processus de vente.
    • 45 % des entreprises peinent à proposer des prix dynamiques et des offres personnalisées.
    • 44 % considèrent complexe la mise en place d’un processus d’achat fluide.

     Les entreprises, actrices du changement

    En dépit de ces défis, les entreprises procèdent déjà à des changements fondamentaux vers une stratégie de modern commerce :

    • Plus de la moitié des interrogés (51 %) travaillent à créer une expérience d’achat unifiée et fluide sur l’ensemble de leurs canaux de ventes.
    • 54 % des entreprises se concentrent sur la transparence des processus d’achat.
    • 51 % d’entre elles prévoient de proposer des offres et des prix personnalisés à leurs clients.
    • Près de la moitié (48 %) travaillent à permettre à leurs clients d’acheter en temps réel.
    « Les données de cette étude révèlent, avant tout, que les entreprises se trouvent à un carrefour et doivent ajuster leurs modèles de vente pour remédier aux changements liés aux attentes des acheteurs », déclare Virginie Dupin, VP marketing EMEA chez PROS. « À l’ère du numérique, le modern commerce est un impératif pour les entreprises afin de répondre aux nouvelles dynamiques d’achat et de vente de leurs clients et partenaires. Le modern commerce aide les entreprises compétitives à créer des expériences personnalisées et fluides pour leurs clients, alimentées par la science dynamique des prix. »
  • Horizon 2030 : les nouvelles relations homme-machine

    L’influence des technologies émergentes sur la société et le travail d’ici à 2030

    Selon une étude Dell Technologies 

    • Comment les technologies émergentes refondent les relations homme-machine, en des relations plus approfondies et immersives.
    • Les êtres humains chefs d’orchestre numérique de demain, connaitront d’énormes bouleversements dans leur façon de travailler de recruter et d’apprendre

    En 2030, toutes les entreprises seront technologiques, c’est pourquoi elles doivent dès à présent commencer à réfléchir à la façon de préparer leurs infrastructures et leurs collaborateurs aux évolutions futures, selon une étude publiée par Dell Technologies. Cette étude, menée par l’Institute for the Future (IFTF) avec une vingtaine d’experts technologiques, universitaires et professionnels du monde entier, examine la manière dont des technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle, la robotique, la réalité virtuelle, la réalité augmentée et le cloud transformeront nos modes de vie et de travail au cours de la prochaine décennie. Intitulée « The Next Era of Human-Machine Partnerships », l’étude analyse également comment les consommateurs et les entreprises peuvent se préparer à une société en perpétuelle évolution.

    L’étude prédit notamment que les technologies émergentes, accompagnées d’importantes avancées que ce soit en matière de logiciels, de Big Data et de puissance de traitement, remodèleront nos vies. La société entrera alors dans une nouvelle phase de sa relation avec les machines :

    Des gains d’efficacité et des possibilités sans précédent aideront les êtres humains à dépasser leurs limites

    • Les êtres humains joueront le rôle de « chef d’orchestre numérique », se servant de la technologie comme d’un prolongement d’eux-mêmes afin de mieux diriger et gérer leurs activités au quotidien
    • Grâce à des technologies avancées de mise en relation orientées données, les entreprises pourront découvrir et recruter des talents partout dans le monde
    • L’apprentissage se fera « dans le moment présent » car le rythme du changement sera si rapide que de nouveaux secteurs d’activités se créeront et que de nouvelles compétences seront nécessaires pour survivre

    Dell Technologies a commandé cette étude pour aider les entreprises à s’orienter dans un monde incertain et à se préparer aux évolutions futures. Aujourd’hui, le bouleversement numérique redessine impitoyablement des pans entiers de l’activité. Pour la première fois dans l’histoire moderne, les dirigeants mondiaux sont dans l’incapacité de prévoir où va leur industrie. Selon le Digital Transformation Index de Dell, 52 % des décideurs ont vécu un bouleversement majeur de leur secteur sous l’effet des technologies numériques. En outre, près d’une entreprise sur deux pense qu’il existe pour elle un risque de devenir obsolète au cours des trois à cinq prochaines années.

    « Jamais auparavant les entreprises n’ont connu un tel bouleversement. Le rythme du changement est bien réel et cela devient désormais une question de survie. Pour entrer de plain-pied dans l’ère des partenariats homme-machine, chaque entreprise va devoir être numérique, avec un place prépondérante données aux logiciels », commente Jeremy Burton, Chief Marketing Officer de Dell. « Cependant les entreprises devront se montrer réactives et augmenter la capacité de leurs machines, préparer leurs infrastructures et accompagner leurs collaborateurs afin d’impulser ce changement. »

    « Nous avons été confrontés à deux perspectives extrêmes concernant les machines et l’avenir : d’une part, les craintes suscitées par le chômage technologique et d’autre part, l’excès d’optimisme consistant à voir dans la technologie le remède à tous nos maux sociaux et environnementaux », explique Rachel Maguire, directrice de recherche pour l’Institute for the Future. « Il nous faut plutôt nous concentrer sur ce que pourrait être la nouvelle relation entre les technologies et les êtres humains et comment nous y préparer en conséquence. Si nous engageons les efforts nécessaires au succès des partenariats homme-machine, leur impact sur la société sera enrichissant pour nous tous. »

    Parmi les autres conclusions de l’étude :

    • En 2030, la dépendance de l’être humain à la technologie évoluera vers un véritable partenariat. L’homme apportant des compétences telles que sa créativité, sa passion et son esprit d’entreprise. Les machines offriront pour leur part, rapidité, automatisation et gains d’efficacité. La productivité en résultant ouvrant de nouvelles opportunités au sein des secteurs et des responsabilités.
    • En 2030, des assistants personnalisés, intégrant de l’intelligence artificielle (IA), disposeront de capacités bien supérieures à celles d’aujourd’hui, mettant à notre service des fonctions prédictives et automatisées.
    • Les technologies ne remplaceront pas nécessairement les employés mais feront évoluer leurs recherches. Le travail ne sera plus un lieu mais une suite de tâches. Les technologies d’apprentissage automatique permettront d’effectuer des recherches sur les qualifications et compétences des individus, et les entreprises se mettront en quête des meilleurs talents pour des tâches précises.
    • Selon des estimations, 85 % des métiers de 2030 n’ont pas encore vu le jour. Le rythme du changement sera tel que l’apprentissage se fera « dans le moment présent », au moyen de nouvelles technologies telles que la réalité augmentée et la réalité virtuelle. La capacité d’acquérir de nouvelles connaissances sera plus précieuse que les connaissances elles-mêmes.

     

  • Quand l’IA permet de réinventer les capacités personnelles et professionnelles.

    Intelligence artificielle : comment dépasser le plateau de productivité ?

    Eric Bouguen, Intelligent Automation Executive – Avanade.

    Selon une récente étude menée pour Avanade, il existe une pénétration réelle des nouvelles techniques d’automatisation intelligente dans les entreprises. Cette transformation ne s’opère pas dans un pays, un domaine, une industrie particulière, elle est généralisée. L’automatisation : ce moyen maître de l’optimisation quitte les usines pour aider le monde de l’informatique à élever plus haut les plateaux de productivité. 86 % des personnes interrogées pensent que l’automatisation intelligente est incontournable.

    Pour Woodside Energy, l’un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz au monde, l’automatisation intelligente a fait ses preuves avec des millions de dollars économisés, le prolongement de la durée de vie des ressources critiques et la relance de la productivité grâce à la prévention des arrêts de site imprévus. Aujourd’hui, la direction peut accéder en quelques minutes aux données des machines situées dans les usines ; elle peut ainsi se consacrer à des tâches plus complexes et oeuvrer à l’innovation. Chez Woodside, l’automatisation intelligente génère aussi des millions de prédictions techniques chaque jour, à un rythme qu’aucun être humain ne saurait reproduire.

    Commandée par Avanade, une étude menée à l’échelle mondiale auprès de cadres dirigeants et décideurs IT a révélé que 31 % des entreprises recourent déjà à l’automatisation intelligente pour dépasser le plateau de productivité. Ce chiffre devrait d’ailleurs doubler d’ici 2020  alors que 86 % des personnes interrogées pensent que l’automatisation intelligente est incontournable pour rester à la tête de leur marché. De l’avis des dirigeants du monde entier, les avantages les plus intéressants sont l’augmentation de la productivité (50 %), la réduction des délais de commercialisation (45 %), l’augmentation du nombre d’employés disponibles pour gérer des tâches plus complexes et oeuvrer à l’innovation (43 %), et enfin la réduction des coûts (43 %).

    Surmonter les réticences et les craintes

    Si plus de la moitié des dirigeants interrogés dans le monde entier ont exprimé leur optimisme et voient en l’automatisation intelligente la possibilité de consolider leur force de travail et non de remplacer leurs employés, ces derniers restent sceptiques. Plus de 79 %  des dirigeants pensent que les réticences internes  au changement limitent  la mise en oeuvre de l’automatisation intelligente.

    Les entreprises ont atteint un plateau de productivité

    Il n’est tout simplement pas possible de tirer plus de productivité des employés par les méthodes d’optimisation traditionnelles comme l’industrialisation. Aujourd’hui, l’émergence des technologies d’intelligence artificielle, y compris l’automatisation intelligente, l’apprentissage automatique (Machine Learning) et l’automatisation robotisée des processus, est sur le point de redynamiser la productivité en renforçant la force de travail humaine et en soulageant les employés des tâches courantes et répétitives.

    Par exemple, les employés sondés au Royaume-Uni , aux États-Unis  et en Allemagne  sont de l’avis des dirigeants : l’automatisation intelligente va permettre aux employés de se concentrer sur les tâches plus complexes. En même temps, d’après 60 %  des employés,l’automatisation intelligente risque davantage d’éliminer des emplois que de renforcer les effectifs humains.Il s’agit là d’indicateurs dont les dirigeants ont besoin pour aider leurs équipes à surmonter leurs craintes d’une « Guerre contre les machines » et s’investir dans une culture d’innovation stimulée par l’automatisation intelligente.  Il est utile que les dirigeants établissent une feuille de route pour étayer les conversations de haut niveau, mais aussi les échanges entre tous les effectifs sur le rôle de l’automatisation  intelligente dans la vie des travailleurs humains.

    Comment les dirigeants peuvent-ils orienter le changement ?

    Les résultats ont mis en lumière la nécessité d’opérer un changement important dans les profils de compétence requis pour réussir la transition vers le tout-IA. D’après ces recherches, plus de la moitié (52 %) des dirigeants du monde entier pensent que d’ici 2022, la compréhension des technologies nouvelles et émergentes, notamment l’IA, détrônera les spécialisations dites traditionnelles, comme la vente ou le marketing.  Du côté des qualités les plus prisées par les cadres dirigeants d’ici cinq ans, les personnes interrogées ont insisté sur la capacité à gérer la main d’oeuvre renforcée et sur le niveau de familiarisation avec les technologies émergentes.

    Adopter l’automatisation intelligente aujourd’hui ou risquer sa pertinence. Les recherches d’Avanade montrent qu’une grande majorité des dirigeants (85 %) travaillent dans des entreprises qui utilisent ou qui comptent mettre en place l’automatisation intelligente. Ces résultats confirment que l’ouverture à l’automatisation intelligente leur sera indispensable pour briser le plateau de la productivité et rester compétitives. Pour les dirigeants, l’heure est venue de fixer leur vision du monde tout-IA et de commencer à former leurs équipes pour leur ouvrir les yeux : l’automatisation intelligente va permettre de réinventer les capacités personnelles et professionnelles.

  • Comment mener à bien ses projets de transformation digitale ?

    Transformation digitale : les règles d’or 

    Par Capucine ROCHE, Responsable Marketing et Communication de Letsignit

    La transformation numérique s’accompagne de changements parfois radicaux pour les entreprises. De nombreux spécialistes ont déjà traité le sujet et identifié les règles d’or de cette transformation.

    Pour autant, il existe une nouvelle approche de la communication interne qui semble se généraliser auprès des entreprises : la signature digitale. Dans ce contexte, nous allons démontrer comment la signature contribue à fédérer les collaborateurs et les impliquer dans les projets de transformation de l’entreprise.

    La conduite du changement, règle d’or de la transformation numérique !

    Pour que la transformation digitale soit un succès, il est primordial de mettre l’utilisateur au centre de la démarche de transformation. L’approbation de nouvelles méthodes est loin d’être intuitive, tous les collaborateurs n’étant pas égaux en termes d’aisance face à la technologie. Il est important de s’assurer que tout le monde avance ensemble et, crucial d’animer et de créer une réelle dynamique autour du projet.

    La communication, la formation aux outils, l’assistance utilisateurs vont s’avérer être les leviers incontournables pour cet accompagnement. Toutefois la conduite du changement ne peut se limiter à du « one shot » : une seule communication, une seule formation…

    Quels supports pour communiquer ?

    Les moyens de communication interne en place dans les entreprises sont souvent pauvres ou peu efficaces, car peu visibles (tableau d’affichage, livret d’accueil, journal interne, etc.). Avec plus de soixante mails envoyés chaque jour en interne par un collaborateur, ce canal de communication reste le plus populaire.

    93 % des employés privilégient le canal email pour communiquer en interne.

    La signature mail, un vecteur de communication interne puissant ! Dans le cas de la transformation numérique, il apparaît crucial de capitaliser sur les emails échangés en interne pour communiquer sur la mise en place de nouveaux outils collaboratifs (intranet, RSE, etc.). L’approche avec la signature mail est intéressante, car il est possible de diffuser des signatures en fonction de groupes de collaborateurs ciblés, sur des périodes définies pouvant correspondre précisément à une période de mise en place d’un nouvel outil.

    Un plan de communication interne peut facilement être mis en place pour animer le projet de transformation et s’assurer « d’embarquer » tous les collaborateurs.

    Comment fédérer ses collaborateurs autour de ses projets ?

    – Invitation à un webinar interne : « Tout comprendre sur Skype : notre nouvel outil de réunion en ligne » : inscrivez-vous à la prochaine session !

    – Publication de sondages internes réguliers. « Êtes-vous satisfait de la mise en place de notre nouvel outil de réunions en ligne ? OUI – NON »

    – Diffusion des succès internes.

    Les bénéfices sont clairs : l’information circule efficacement, la visibilité des messages est multipliée grâce à la signature des mails, la mise en œuvre est aisée et centralisée. La signature digitale est donc un nouvel allié pour permettre aux entreprises de mener à bien leur transformation numérique en sensibilisant leurs collaborateurs à leurs projets.