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  • Chatbot : fournir la bonne information mais surtout de la bonne manière 

    Satisfaction client : un client autonome est un client heureux !

    Par Gabriel Frasconi, Directeur Ventes Europe du Sud chez Zendesk 

    Il est une évidence qu’aujourd’hui les informations sur les marques, leurs produits et leurs services sont à portée de main des consommateurs. Toujours connectés, ceux-ci veulent être en mesure de pouvoir accéder à ces informations n’importe où et à tout moment. Cependant, s’il est une chose qu’ils ne veulent pas avoir à faire, c’est contacter les marques directement. Horaires d’ouverture de la hotline peu pratiques, attente interminable… Appeler un service client est une affaire contraignante qui peut faire fuir de nombreux clients. Selon le cabinet Forrester, 72% des consommateurs préfèrent en effet résoudre leurs problèmes eux-mêmes sans passer par le service client. Fidèle au proverbe selon lequel « on n’est jamais mieux servi que par soi-même », le concept du self-service fait donc de plus en plus d’adeptes.

    En permettant aux clients de résoudre eux-mêmes des problèmes mineurs tels que l’échange ou le remboursement de produits, le self-service contribue à leur offrir une expérience sans encombre. Cependant, un nombre surprenant d’entreprises avouent que le self-service ne fait pas partie de leurs priorités ou, tout au moins, qu’elles n’ont pas le temps de s’y atteler. Un client autonome est pourtant un client heureux, il est donc essentiel que les marques fournissent aux consommateurs les outils nécessaires pour s’aider eux-mêmes. Néanmoins, afin que les outils de self-service soient les plus performants, il y a quelques règles à suivre.

    Anticiper les demandes

    Grand classique, une page FAQ dans le centre d’aide d’une entreprise fait partie intégrante de toute stratégie de self-service. Elle permet aux clients de trouver rapidement les réponses aux questions les plus fréquentes. Cependant, il n’est pas toujours évident de décider quoi inclure à la section FAQ.

    En analysant régulièrement les tickets d’incident, les macros et les tags, les entreprises découvriront quelles sont les questions les plus fréquemment posées et pourront ainsi mettre les réponses à l’avant plan. Il leur faut cependant prendre conscience que le centre d’aide doit offrir plus qu’une simple liste de FAQ. Alors que le contenu est certainement très précieux, des photos telles que des captures d’écran utiles ou des vidéos aident souvent à donner vie au contenu. Il est donc essentiel que les marques exploitent la richesse des informations de leur plateforme de service client pour développer du contenu pour leur centre d’aide. Les clients n’arrêteront jamais totalement de poser des questions, mais en s’assurant qu’ils peuvent trouver les réponses aux plus fréquentes, les marques permettront à leurs agents d’assistance de se concentrer sur les plus complexes.

    Fournir la bonne information mais surtout de la bonne manière

    De plus en plus connectés, les consommateurs utilisent de nombreux canaux tout au long de leur parcours d’achat : mobile, application, ordinateur… Ils passent de l’un à l’autre sans y réfléchir et forment une catégorie plus évoluée de consommateurs : les « omniconsommateurs ». Pour gagner leur fidélité, les marques doivent s’adapter et s’assurer que leurs clients puissent facilement accéder aux informations dont ils ont besoin quel que soit le canal. En effet, pourquoi ces omniconsommateurs devraient-ils interrompre ce qu’ils font sur votre site et aller chercher de l’aide ailleurs ?

    Les clients contactent les entreprises via tous les canaux de communication disponibles et sont donc confrontés à diverses réponses : ils doivent s’identifier et s’expliquer plusieurs fois, ils doivent attendre patiemment des instructions de dépannage qui ne marchent pas, et parfois même, ils ne reçoivent pas de réponse. Les clients aiment disposer de diverses options pour contacter une entreprise (parfois pour s’auto-assister, d’autres fois pour parler à un agent), mais ils n’apprécient pas les expériences qui existent en dehors de tout contexte. Ils préfèrent pouvoir reprendre une conversation avec une entreprise exactement là où elle s’était arrêtée, et ils apprécient tout particulièrement qu’une entreprise se souvienne d’eux.

    Créer des expériences fondées sur l’intelligence artificielle

    En rassemblant toutes les actions précédentes du client, son historique en matière de support, ainsi que ses préférences d’utilisateur, au même endroit de façon à fournir un contexte complet, les entreprises ont la possibilité de prévoir les besoins de leurs clients et traiter proactivement des problèmes connus avant que le client ne demande leur aide. Ces données agrégées aident en effet les équipes de support à adapter les communications avec les clients par des messages à la fois automatisés et personnalisés en temps réel en fonction des habitudes et préférences de chacun.

    De même, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle, les entreprises peuvent améliorer l’efficacité du self-service en suggérant par exemple des articles pertinents dans les réponses automatiques par email, ainsi que par le biais d’une expérience intégrée pour les formulaires Web. Grâce à l’apprentissage automatique, les marques peuvent répondre aux questions des clients à partir du contenu de leur base de connaissances, notamment par le biais de chatbots. Les réponses sont systématiquement personnalisées en fonction de la question de chaque client, de façon précise et fiable. Lorsque ces outils ne suffisent pas, les agents prennent évidemment le relais. En concentrant sur la résolution de problèmes plus complexes, ceux-ci peuvent forger de meilleures relations avec les clients qui bénéficient d’une touche personnelle.

    L’enchantement du client repose ainsi sur une véritable harmonisation entre la relation client digitale et physique, qui est apte à garder la trace de l’ensemble des interactions qui ont eu lieu, quels que soient le moment, le support et le type de requête. Aujourd’hui, il est indispensable pour les entreprises qui veulent rester en tête de la concurrence d’investir dans des solutions basées sur l’intelligence artificielle pour répondre à ces nouvelles attentes et améliorer l’expérience de leurs clients.

     

     

  • 10 astuces pour bien communiquer avec un chabot

    Comment bien communiquer avec un chabot ?

    Par Patrick SEGUELA, directeur de Synapse Développement 

    80% des entreprises françaises prévoient d’utiliser des chatbots d’ici 2020 selon une étude publiée par Oracle. Il va donc devenir de plus en plus courant de converser avec ces agents conversationnels robotisés, que ce soit pour des questions de support dans la sphère professionnelle ou pour du SAV dans la sphère privée.

    Or, aujourd’hui, la plupart des chatbots se montrent décevants à l’usage et peinent à répondre convenablement aux questions des usagers. Les conversations sont donc souvent limitées, moyennement satisfaisantes et souvent frustrantes pour l’utilisateur qui a tout sauf l’impression de parler à une Intelligence, aussi artificielle soit-elle !

    Pourtant, l’interlocuteur humain a sa part de responsabilités dans cette mécompréhension partagée. Nous avons tendance à converser avec un chatbot comme avec un homologue, sans adapter notre manière de communiquer et de nous exprimer. Or, un chatbot est, par définition, une technologie artificielle dont l’intelligence n’est pas similaire à la nôtre. Dénué de conscience, il ne présente par les mêmes capacités de compréhension du langage naturel que nos pairs. Si, en tant qu’êtres humains, nous pouvons comprendre des situations ou des problèmes jamais rencontrés, c’est parce que nous sommes capables de généraliser à partir d’événements spécifiques préalables. Nous bénéficions de notre connaissance du monde et de nos expériences, alors qu’une Intelligence Artificielle ne peut, pour le moment, s’appuyer que sur le langage et la verbalisation explicite.

    Bien communiquer avec une Intelligence Artificielle, c’est donc déjà l’interroger sur ce qu’elle sait faire. Ce n’est pas un individu avec lequel il serait possible de bavarder nonchalamment sur des sujets divers. Hormis Siri, Google Assistant et Cortana, la plupart des chatbots ont été conçu pour répondre sur un périmètre défini, ils n’ont donc tout simplement pas la capacité et les connaissances suffisantes pour discuter d’autre chose. Être bien conscient de ce que le chatbot peut nous apporter comme type d’information, c’est déjà s’éviter des déceptions et des échanges frustrants.

    En dehors de ce prérequis, voici une astuce simple pour bien communiquer avec une IA : imaginez que le chatbot est votre correspondant étranger, nouvel apprenant du français et fraichement arrivé dans l’hexagone. Comment lui parleriez-vous ?

    En toute logique, si vous souhaitez qu’il vous comprenne et qu’il progresse dans l’apprentissage de la langue – ce que le chatbot fait à chaque interaction -, voici une petite liste de ce que vous feriez pour bien communiquer avec lui.

    1. Vous formulerez des phrases entières, en évitant au maximum d’utiliser des abréviations et en bannissant le langage sms. A noter que certains chatbots s’adaptent au langage métier de leurs utilisateurs et comprennent très bien les abréviations recensées dans un contexte professionnel.
    2. Vous veillerez à soigner votre orthographe afin qu’il n’ait pas de mal à reconnaître les mots.
    3. Vous éviterez l’ironie, les sous-entendus ou le sarcasme, encore difficiles à percevoir pour un étranger ou un robot. Ils induisent souvent des malentendus et des incompréhensions qui brouillent la transmission d’informations.
    4. Vous éviterez également les expressions trop datées, régionales ou spécifiques, et les métaphores. En soit, tout ce qui ne relève pas du premier degré d’interprétation. Ce point est sûrement celui sur lequel les chatbots font le plus de progrès, puisque les idiomatismes régionaux sont de mieux en mieux gérées par nos compagnons virtuels.
    5. Vous formulerez de préférence des phrases simples en évitant les tournures complexes. Par exemple, les phrases avec plusieurs verbes sont difficilement comprises par un chatbot. En effet, il sait très bien reconnaître un verbe dans une phrase mais ne saura pas lequel considérer sémantiquement comme le pivot de la question.
    6. Dans un esprit de clarté, vous vous limiterez, si possible, à une requête, intention ou idée par message.
    7. Vous vous restreindrez à l’usage d’une seule langue. De la même manière qu’il serait improductif de perdre votre correspondant anglais avec de l’allemand, considérez que les anglicismes présents dans le dictionnaire de la langue française sont très bien gérés par les chatbots et évitez le reste.
    8. Vous serez gentil avec lui. Certes, ce n’est pas une obligation et l’insulter peut vous permettre de vous défouler, mais ça ne l’aidera pas à mieux répondre à vos futurs échanges, bien au contraire ! Vous pouvez également considérer le chatbot comme un enfant qui a besoin de bienveillance pour apprendre et s’améliorer.
    9. Soyez donc patient ! Votre correspondant, humain comme robot, fait de son mieux et il deviendra meilleur après chaque échange.
    10. Enfin, répondez-lui. Si votre interlocuteur vous pose des questions de satisfaction, s’il souhaite savoir si sa réponse vous convient, accordez-lui une réponse. Ce n’est que comme ça qu’il pourra se rendre compte de ses erreurs et déterminer les axes sur lesquels il doit s’améliorer.

    Si vous respectez ces dix points, vous devriez noter une nette amélioration dans la qualité de vos échanges avec les agents conversationnels. Dernier conseil : évitez les mots clefs, qui donnent plus souvent de mauvais résultats car trop vagues. En effet, pour un même mot clef, plusieurs réponses sont possibles et l’Intelligence Artificielle ne peut s’appuyer ni sur le contexte ni sur l’aspect qui vous intéresse pour choisir laquelle donner.

    Bien évidemment, ces recommandations ne sont pas obligatoires et certaines Intelligences Artificielles savent déjà bien repérer les insultes ou le crosslingue par exemple, auxquels elles répondent en circonstance. Néanmoins, les respecter vous permettra de profiter des meilleures performances possibles de ces agents conversationnels conçus pour vous aider.

    D’une manière générale, si vous ne devez retenir qu’une chose : restez simple dans votre façon de vous exprimer. L’Intelligence Artificielle aime la sobriété, les règles, les choses normées. Soyez donc concis et direct, et vous serez ainsi bien plus à l’aise pour communiquer efficacement avec elle ! Gagez que les chatbots sont une technologie qui n’est pas complètement mature et qui est donc toujours en voie de progression. Qui sait, dans quelques années, vous serez peut-être capable de lui parler en métaphore filée !

  • Les chatbots constituent-ils la troisième grande famille d’interfaces à développer sur les smartphones ?

    Smart Bot : la Mobile Marketing Association France publie son guide sur les chatbots

    Après les sites et les applications, les chatbots constituent-ils la troisième grande famille d’interfaces à développer sur les smartphones ? Afin de répondre à cette question, le groupe de travail « chatbot » de la commission Messaging de la Mobile Marketing Association France publie son dossier « Smart Bot ».

    Le dossier revient sur le concept de chatbot, propose une cartographie des différents membres de l’Association à même de concevoir ou d’enrichir un chatbot et dévoile également une étude sur les attentes des directeurs marketing ainsi qu’une dizaine de retours d’expérience d’annonceurs.

    Les principaux enseignements de l’étude sont :

    -Une majorité d’entreprises s’intéresse aux chatbots (41,5%) ou en aurait déjà lancé un (28%) et moins de 6% des personnes interrogées excluent le lancement d’une telle interface.

    -Les principaux objectifs recherchés par les entreprises sont l’amélioration de la satisfaction client (78%) et l’innovation (71%), loin devant les problématiques de réduction des coûts (35%), d’augmentation des revenus (33%) ou de notoriété (31%).

    -Les principaux usages sont le support client / CRM (66% et 50%) mais également l’information / promotion (59% et 40%). On note également des usages internes à l’entreprise tels que le support informatique (12%), les ressources humaines (9,5%) ou la formation (9,5%).

    -Les principales craintes des entreprises sont un “bad buzz” lié à une intelligence artificielle défaillante ou un désintérêt des utilisateurs. Les entreprises craignent également un manque d’expertise interne ou un manque de ressources financières.

    -Si le support mail, l’application ou le support téléphonique sont susceptibles d’être cannibalisés par le chatbot, la majorité des entreprises pense que ces canaux sont complémentaires.

    -Si 18% des entreprises excluent d’ajouter de la voix à leur chatbot (voicebot), 6% répondent déjà positivement et 37,5% estiment que l’avenir des bots est multimodal.

    « Près de deux ans après l’ouverture de Messenger Platform, plus de 200 000 bots sont déjà en activité. Mais si cette interface suscite l’intérêt des entreprises, elle n’a pas encore démontré tout son potentiel et les développeurs doivent poursuivre leurs investissements en rendant les chatbots toujours plus « smart » mais également en s’intéressant à d’autres plateformes telles que le SMS et son successeur, le RCS. » indique Jean-Philippe Gallet, Rapporteur de la Commission Messaging de la Mobile Marketing Association France.  

    « Chatbots et voicebots s’inscrivent dans l’émergence d’un nouvel âge des assistants qui prend le relais de celui des outils de recherche. Les marques doivent se préparer dès maintenant à ce nouveau marketing conversationnel en repensant non seulement leurs interfaces mais également toute leur relation avec leurs prospects et consommateurs. » ajoute Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

    Pour en savoir plus cliquez ici 

     

  • Recrutement affinitaire, recrutement vidéo, prédictif, matching, chatbots, …Comment recruter les talents de la génération Z

    Pourquoi vous partez dans la mauvaise direction pour recruter la génération Z ?

    Par Saad Zniber, co-fondateur de Yatedo

    Notre ami Siri, les chatbots, les jeux vidéo tels que FIFA, … l’intelligence artificielle se démocratise tant dans les sphères personnelles que professionnelles et promet une avancée spectaculaire dans les prochains mois ! Vous tremblez devant ce tableau ? Si oui, c’est que vous ne faites pas partie de la génération Z ! La petite sœur de la génération Y arrive sur le marché du travail, et représentera bientôt 20% de la population active en France. Si le monde du travail évolue et a su s’adapter à chaque nouvelle génération, la Z est bien différente des précédentes sur de nombreux points, à commencer par la manière dont une entreprise peut en recruter les natifs !

    Connexion Z

    Le parcours des Z sera bien différent des générations précédentes : ils seront autodidactes; la crise avec laquelle ils ont grandi leur a fait prendre conscience qu’être bardés de diplômes n’était pas un critère pour trouver du travail et que l’idée même de carrière était caduque… Ils viseront un bac +2 puis se formeront une fois en poste, prêts à changer radicalement de métier au cours de leur vie professionnelle, alliant opportunité et envie personnelle du jour.

    A l’instar de la génération Y, la frontière entre vie privée et vie professionnelle n’existe déjà plus. Il est tout naturel pour ces Z de candidater sur internet à la manière dont ils louent un appartement sur Airbnb, commandent un Uber ou partagent un avis sur Tripadvisor. Digital, rapide et simple. Pourquoi en serait-il autrement pour les recruter ?

    Des solutions existent et doivent être utilisées pour recruter ces nouveaux talents : recrutement affinitaire, recrutement vidéo, prédictif, matching, chatbots, … Nous parlons d’intelligence artificielle pour recruter les talents de la génération Z.

    L’intelligence artificielle réinvente le recrutement. Nous l’avons vu, le talent Z est omniprésent sur Internet et laisse derrière lui et sur lui une multitude de données de qualité : ses formations, ses réalisations, ses partages, les Mooc auxquels il participe, les projets extra-professionnels,… L’intelligence artificielle intervient ici pour regrouper et trier ces données publiques grâce aux algorithmes qui extraient les informations pertinentes et les traitent, afin de livrer des résultats très détaillés. Doté de ces précieuses informations, le recruteur peut capter plus vite l’attention des profils pertinents et les chances de trouver le candidat armé des bonnes compétences et correspondant au mieux à sa future équipe sont plus grandes. Mais attention, il doit privilégier un système de messagerie instantanée et il n’a que 8 secondes* pour les intéresser !

    Chatbot, assistant personnel de la génération Z

    Les messageries instantanées ont le vent en poupe. C’est le moyen le plus efficace pour communiquer avec la génération Z. Facebook compte à ce jour 1 milliard d’utilisateurs sur sa messagerie Messenger et 87% des Z l’ont installée sur leur smartphone. De plus en plus de chatbots sont développées et intégrés à ces messageries. Depuis un an, ils se mettent au service du recrutement en orientant les candidats vers les offres d’emploi liées à leurs critères de recherche.

    Sur Messenger, le candidat discute avec les chatbots, qui en quelques secondes proposent les offres disponibles en fonction de ses besoins. Il répond à 3 questions qui sont transmises aux entreprises qu’il a ciblées, sans ajouter de CV ou de lettre de motivation.

    A l’inverse, et cas encore rarissime, Elizabeth Nieves une jeune américaine à la recherche d’un emploi a créé son propre Chatbot pour l’aider à trouver le job de ses rêves. L’histoire ne dit pas encore si cette expérience a porté ses fruits.

    On les croise naturellement sur les portails e-commerce, cependant les opportunités offertes par les chatbots aux recruteurs sont immenses et inspirantes. Notamment dans l’optimisation des processus de recrutement et dans la qualité de l’expérience candidat grâce à une méthode conversationnelle agréable et à des réponses précises et efficaces. Loin l’idée de robots standardisés. Bienvenue à cette nouvelle génération capable de s’améliorer sans cesse en apprenant sur le terrain, tout comme le fait la génération Z.

    Non, l’IA ne mettra pas les recruteurs au chômage mais permettra aux professionnels de réinventer leur valeur ajoutée ! Nous le disons haut et fort, l’intelligence artificielle est un allié majeur pour recruter les talents de demain. Il suffit pour les toucher, d’adapter les process de recrutement aux usages dont ils sont porteurs et utilisateurs, sans avoir peur du changement ! Ne rien faire aujourd’hui pour les recruter, c’est passer à côté du renouveau de notre entreprise.

  • Expérience client : les tendances pour 2017

    L’expérience client en 2017 : au menu, chatbots, réalité virtuelle et IoT 

    Genesys, leader mondial en solutions d’expérience client omnicanal et de centre de contact, publie ses prédictions pour l’année 2017 en matière d’expérience client (CX).
    2016 avait déjà été riche en innovation. En 2017 les avancées technologiques devraient gagner en maturité et être intégrées aux outils de relation client pour permettre aux entreprises d’offrir des expériences hyperpersonnalisées.
    L’année des chatbots et des micro-applis
    La courbe globale des téléchargements d’applis est en panne de croissance mais celle des applis de messagerie continue de croître. Les micro-applications vont jouer un rôle de catalyseur de l’expérience client. L’enjeu consistera à intégrer de nouvelles technologies comme les chatbots ou l’IoT aux processus.
    L’hyper-personnalisation en bonne voie pour multiplier les canaux d’engagement client
    Elle consiste à analyser et exploiter des données en vue d’offrir au consommateur des contenus, produits et services toujours mieux ciblés.
    Cette tendance est appelée à jouer un rôle essentiel dans des secteurs où les fermetures d’implantations physiques (agences bancaires, grands magasins…) rendent primordial le maintien d’une présence digitale ou virtuelle. D’où l’importance de trouver le bon équilibre en termes de personnalisation et de fréquence des contacts. Car si une expérience trop personnalisée peut paraître excessivement envahissante et rebutante aux yeux du consommateur, une expérience générique lui semblera insipide et anonyme.

    L’Internet des objets (IoT) : la disruption

    Pour l’entreprise, chaque objet connecté constitue désormais une voie d’accès instantané à l’utilisateur. Avec plus de 20 milliards d’objets connectés dans le monde à l’horizon 2020, le secteur devrait connaître un formidable engouement pour de nouvelles formes de communication sur des canaux sécurisés et actuellement non supportés. Ainsi, l’année 2017 verra les entreprises évoluer vers des expériences clients omnicanal qui poseront les bases de et s’appuieront sur l’IoT.
    En pleine transformation digitale, les entreprises font migrer leurs centres de contacts vers le cloud
    « Les clients aspirent à de nouvelles formes d’interaction que seul le cloud permet d’envisager. Il permet aussi aux entreprises de simplifier l’exploitation et d’améliorer l’agilité de leurs centres de contacts » commente Merijn te Booij, Directeur Marketing de Genesys. Celles-ci profiteront d’analyses automatisées facilitant la prise de décision en temps réel et d’une élasticité pour monter ou descendre en charge en fonction de variations horaires, territoriales, saisonnières, etc. Côté gestion des effectifs, ces données en temps réel aideront les managers à mieux accompagner les agents et à mieux résoudre les problèmes.
    Des plateformes CX unifiées pour analyser les données collectées sur tous leurs points de contact
    Les entreprises pourront analyser des données issues du self-service, des interactions mobiles ou encore du Big Data.
    Aujourd’hui, l’analytique fournit des informations précieuses aux marques. Mais en matière de centres de contacts, elle doit s’appréhender globalement, au niveau de l’entreprise en général comme des clients et de chaque agent en particulier. Les solutions traditionnelles de gestion de l’expérience client fonctionnent en vase clos : elle se limitent à une fonction (vente, marketing, support…), un canal (voix, mobile, digital, réseaux sociaux…) voire un canal par fonction. Un tel cloisonnement étouffe l’idée même de traçabilité et de responsabilité. Le client moderne recherche une expérience digitale parfaitement fluide. Au moindre accroc, il risque d’aller voir ailleurs.
    Réalité virtuelle : « The next fronteer » ? 
    Applications de co-navigation, planification des ressources du centre de contacts, visualisation des données… la réalité virtuelle apporte simplicité et clarté dans la gestion de l’expérience client. Face à la demande constante des clients pour de nouveaux canaux d’interaction, la réalité virtuelle s’impose comme le prochain cap dans le domaine de l’expérience client.
  • Chabots : quelle est la perception des consommateurs?

    Pour 51 % des consommateurs, les Chatbots sont utiles quand ils offrent un niveau de service avancé

     Etude EPTICA 

    Eptica, éditeur spécialisé dans les solutions conversationnelles, cognitives et collaboratives pour l’expérience client, dévoile les résultats de sa nouvelle étude sur le thème « les consommateurs français, les Chatbots et le service client »*. Cette enquête répond à un triple objectif : recueillir la perception qu’ont les consommateurs français de cette technologie qui fait le buzz dans les médias, bien comprendre leurs attentes et identifier leurs craintes potentielles.

    (*Etude réalisée au mois de novembre de 2016 auprès de 662 consommateurs français).

    Voici les cinq enseignements à retenir :

    1-         Une grande majorité des consommateurs français n’a jamais entendu parler des Chatbots

    54% des consommateurs déclarent n’avoir jamais entendu parler des Chatbots : ils sont 44% du côté des 18-34 ans, et 58% chez les plus de 35 ans.

    27% des consommateurs interrogés affirment avoir entendu parler des Chatbots mais ne savent pas ce qui se cache concrètement derrière cette technologie.

    Seuls 19% disent en connaître la définition et l’utilité. Mais là encore, il existe un écart significatif de connaissance entre la génération Z et Y au sein de laquelle 34% des personnes interrogées ont répondu positivement, et les 35-54 ans et plus de 55 ans, qui sont respectivement seulement 16% et 9% à en connaître la définition.

    capture-decran-2016-11-18-a-18-33-552-         Les Français attendent des Chatbots qu’ils soient utilisés par les marques pour offrir un support client, avant d’être un canal de vente

    Une fois la définition des Chatbots reprécisée, Eptica a sondé le panel sur le type de service attendu sur ce nouveau canal. Pour 31% des consommateurs, les Chatbots devront assurer un service de premier niveau, à l’exemple de ce que l’on retrouve dans les FAQ sur les sites web : horaires d’ouverture d’un magasin, conditions d’échange ou de remboursement d’un article, etc. Ils sont, cependant, 51% à attendre un niveau de service plus avancé comme le suivi d’une commande ou l’aide à la résolution d’un problème technique par exemple.

    Enfin, ils ne sont que 18% à plébisciter les Chatbots comme canal de vente pour la recherche ou la commande d’un produit ou d’un service (billet d’avion, spectacle, alimentaire, etc.)

    capture-decran-2016-11-18-a-18-34-113-         Le principal intérêt des Chatbots ? Le temps réel !

    Pour 57% des répondants, le principal intérêt des Chatbots réside dans sa capacité à obtenir sa réponse en temps réel. Alors que pour 17% des sondés, c’est « la capacité à gérer leurs demandes depuis un espace unique et centralisé » qui prévaut. Enfin, 16% les utiliseraient pour « ne plus se perdre dans les méandres des services clients des marques », ou encore « pour ne plus avoir à télécharger les applications mobiles des marques », selon 10% des consommateurs.

    Sur la question de l’usage, enfin, 42% des consommateurs interrogés affirment qu’ils n’hésiteront pas à recourir aux Chatbots, sauf si leurs demandes sont trop complexes et nécessitent un échange plus poussé avec un conseiller ou un expert.

    capture-decran-2016-11-18-a-18-39-034-         L’humain toujours au cœur de la relation client 

    Pour 46% des répondants l’intelligence artificielle (IA), qu’il faut adosser aux Chatbots pour en faire de véritables agents conversationnels, ne pourra pas remplacer les intéractions humaines. Et ce, pour deux raisons principales : en l’état actuel des technologies, ils ne sont pas capables de faire preuve d’empathie ni de saisir les nuances. Pour 29% des répondants, l’IA est capable de traiter des demandes basiques, qui ne demandent pas de faire appel à un expert. Pour14% des consommateurs seulement, la question de savoir qui – du robot ou de l’humain – lui répond n’a que peu d’importance, du moment que la réponse apportée est pertinente.

    capture-decran-2016-11-18-a-18-35-155-         Encore des progrès à faire pour les agents conversationnels

    Pour près de 40% des consommateurs, l’expression qui qualifie le mieux les Chatbots est « une technologie pas encore maîtrisée ». Leur capacité à « simplifier la relation client » est plébiscitée par 32% d’entre eux, alors que pour 28% des consommateurs, il ne s’agit que d’un « phénomène de mode ».

    « Les résultats de notre enquête consommateurs sont très éclairants pour les marques qui souhaitent aujourd’hui se lancer dans les agents conversationnels car le risque de déception appelle à la vigilance. Il existe, on le voit, un écart entre les attentes des Français à l’égard des Chatbots, un assistant capable de prendre soin d’eux, et la réalité du service proposé. Pour répondre à cette attente, il faut des chatbots « intelligents » capables de rebondir sur un sujet, de comprendre le contexte des conversations clients, de faire preuve d’émotion ou d’humour. Cela nécessite de s’appuyer sur les technologies cognitives et en particulier sur une expertise avancée en analyse sémantique », explique Olivier Njamfa, CEO d’Eptica.

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