Étiquette : CEO

  • VIVATECH 25 : NVIDIA, META, SNCF Voyageurs, Mistral AI , Ali Baba… florilège de punchlines

    NVIDIA, META, SNCF, Mistral AI , Ali Baba … ce qu’il faut retenir 

     

    Jensen Huang, NVIDIA :
    « Nous pouvons tout transformer en jumeau numérique. (…) Tout ce qui est physique sera construit numériquement. (…) Nous construirons un cloud IA avec Mistral en Europe. »

     

    Joe Tsai, Alibaba :
    « L’open source, vous développez une communauté de développeurs, et ils peuvent venir améliorer votre technologie. Ainsi, une fois que vous avez construit un écosystème, un écosystème très riche, votre technologie peut s’améliorer. Et avec l’open source, cela démocratise en quelque sorte l’utilisation de l’IA.

     

    Yann Lecun, Meta : «(…) c’est vraiment là-dessus qu’il faut travailler, des machines qui sont meilleures que nous sur certaines tâches pour lesquelles nous ne sommes pas particulièrement bons, non ? C’est la meilleure façon d’aider les humains avec des ordinateurs. »

    Arthur Mensch, Mistral : « Il y a trois choses qui exigent que l’Europe construise sa propre IA.
    👉La première est culturelle, parce que cela génère du contenu, cela façonne notre façon de penser, et nous devons donc contrôler et personnaliser le système.
    👉La seconde est stratégique. Vous ne pouvez pas avoir des entités étrangères détenant la clé en main d’un système que nous allons déployer pour les infrastructures critiques. C’est extrêmement important. C’est vrai pour la défense, c’est vrai pour l’énergie, c’est vrai pour tous les services gouvernementaux.
    👉Et puis Il y a un autre aspect : nous pouvons, en établissant des partenariats entre Européens, nous amener à l’écosystème technologique européen et aux dirigeants européens, aux champions européens.

     

    Christophe Fanichet SNCF,« Si on veut être leader de la mobilité, il faut être leadership de la tech ».

     

  • Comment les IA Génératives perçoivent le leadership des patrons du CAC 40 ?

    1er baromètre de réputation IA des dirigeants du CAC40 

    À l’occasion du lancement de son offre « AI Influence » dédiée à la maîtrise de sa réputation sur les IA, l’agence de communication JIN dévoile le 1er baromètre de réputation IA des dirigeants du CAC 40.

    Objectif : comprendre comment les intelligences artificielles génératives (comme ChatGPT) perçoivent, synthétisent et hiérarchisent le leadership des patrons français — et avec quelles conséquences pour leur image.

    Une réputation des dirigeants également façonnée par les IA

    Aujourd’hui, 65 % des CSP+ utilisent l’IA pour s’informer (INSERM 2024) et 81 % font confiance à ses réponses (YouGov 2024). Les moteurs IA comme ChatGPT Search représentent déjà 4 % des recherches web, un chiffre en croissance exponentielle.

    JIN a confié à une IA générative l’évaluation des 40 dirigeants du CAC selon 7 critères clés de leadership : gouvernance, performance, communication, réputation, éthique, relations employés et impact sociétal. Résultat : une radiographie inédite de leur réputation, vue par une IA qui devient un nouveau point de contact majeur pour les investisseurs, talents, partenaires et journalistes.

    Des dirigeants globalement bien notés mais des critères d’évaluation pondérés qui construisent des profils de réputation très différents

    Sur cette première édition 2025, la note moyenne semble flatteuse avec 7,5/10, mais un éventail de notes allant de 6,4 à 8,7 : tous bien notés, mais pas à égalité.

    Le top 3 :

    1. Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric) — 8,7/10
    2. Patrice Caine (Thales) — 8,6/10
    3. Jean-Marc Chery (STMicroelectronics) — 8,6/10

    Ces dirigeants en haut du classement combinent excellence de gouvernance, vision durable et performance.

    Par ailleurs, on distingue des profils de réputation différents :

    • Les leaders de l’impact business : Bernard Arnault (LVMH), François-Henri Pinault (Kering), Daniel Julien (Teleperformance), tous salués pour leur performance… mais perfectibles sur l’humain et la RSE.

    • Les champions de l’impact humain : Antoine de Saint-Affrique (Danone), Guillaume Faury (Airbus), Hinda Gharbi (Bureau Veritas), aux profils RSE forts mais moins percutants sur les résultats business.

    Les dirigeants du luxe et de la tech jouissent ainsi d’une image favorable, grâce à des résultats financiers solides, une gouvernance efficace et une communication engageante. Tandis que les dirigeants d’autres secteurs, plus critiqués par l’opinion, tels que le secteur bancaire, se retrouvent relégués au bas des classements.

    Et si demain… les IA notaient vraiment les dirigeants ?

    Avec l’émergence des modèles de langage comme GPT (OpenAI), Grok (X) ou Gemini (Google), l’évaluation IA des dirigeants n’est plus une fiction.
    Demain, un conseil d’administration pourrait-il s’appuyer sur des scores de réputation IA pour anticiper des crises, détecter les signaux faibles ou même recruter un CEO ? JIN ouvre le débat avec ce premier baromètre.

    « Comprendre ce que dit l’IA sur vous, c’est comprendre ce que perçoivent vos parties prenantes et vos audiences. L’IA deviendra bientôt la principale porte d’entrée pour la réputation des dirigeants. Ce qu’elle dit reflète et façonne ce que pense le marché.», souligne Camille Fumard, directrice de l’offre communication des dirigeants de l’agence.

    «Tensions géopolitiques, incertitudes tarifaires et compétitivité féroce contrarient les engagements sociaux et environnementaux des entreprises, au profit d’un recentrage business.
    Mais la réputation des dirigeants et de leurs sociétés dépendra aussi de leur capacité à tenir leurs promesses.
    Les LLM et autres IA répertorient les engagements et leur éventuelle prise de distance par les dirigeants. Il faudra donc désormais composer avec cette mémoire accessible à tous. Elle deviendra un point central de la réputation numérique des dirigeants et des groupes, au vu et su de leurs actionnaires et partenaires. Qui a dit conscience numérique ?
     », prédit Edouard Fillias, Président et Fondateur de l’agence JIN.

  • Qui sont les CEO les plus influents du secteur Retail et ecommerce ?

    AmazingContent dévoile son classement des CEO les plus influents sur les réseaux sociaux

    AmazingContent, expert de la prise de parole des dirigeants sur les réseaux sociaux professionnels et partenaire quotidien des équipes de communication des entreprises, dévoile aujourd’hui son classement des CEO les plus influents du secteur Retail.

    La crise sanitaire a accentué des tendances déjà amorcées dans les habitudes de consommation, obligeant les entreprises du secteur Retail à accélérer la transformation de leur modèle économique. Ainsi, l’expansion continue du e-commerce, la nécessaire amélioration de l’expérience client et les exigences toujours plus élevées des consommateurs sur le sujet du développement durable continuent de bousculer les modes de distribution, donnant l’occasion au secteur de se réinventer.

    En prenant la parole sur les réseaux sociaux, les dirigeants du secteur Retail permettent à la communication de leur entreprise de prendre de la hauteur et de converser directement avec les consommateurs au-delà des traditionnels messages promotionnels. A travers leurs publications, ils mettent en avant la vision de leur organisation, lui donnant ainsi plus de poids dans les débats sociétaux et notamment ceux qui déterminent les modes de consommation de demain. Plus transparente, plus réactive, plus humaine : la prise de parole des dirigeants du secteur Retail sur les réseaux sociaux répond exactement aux attentes de nouvelles générations de consommateurs.

    Voici les résultats.

    TOP 10 ENSEIGNES – LES CEO LES PLUS ENGAGEANTS

    (sur la base du Score d’Influence*)

    1 – E.Leclerc – Michel-Edouard Leclerc (Score d’Influence : 271 730)
    2 – Magasins U – Dominique Schelcher (Score d’Influence : 97 907)
    3 – Carrefour – Alexandre Bompard (Score d’Influence : 80 405)
    4 – Picard – Cathy Geiger (Score d’Influence : 23 395)
    5 – Biocoop – Pierrick de Ronne (Score d’Influence : 10 949)
    6 – Fnac/Darty – Enrique Martinez (Score d’Influence : 9 784)
    7 – Lidl France – Michel Biero (Score d’Influence : 9 334)
    8 – Printemps – Jean-Marc Bellaïche (Score d’Influence : 9 248)
    9 – Amazon France – Frédéric Duval (Score d’Influence : 8 690)
    10 – Showroomprive – David Dayan (Score d’Influence : 7 235)

    * Nombre moyen d’engagements par an et par leader.
    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence.

    TOP 10 E-COMMERCE – LES CEO LES PLUS ENGAGEANTS

    (sur la base du Score d’Influence*)

    1 – Nespresso – Guillaume Le Cunff (Score d’Influence : 18 441)
    2 – Orange – Fabienne Dulac (Score d’Influence : 15 987)
    3 – SFR – Grégory Rabuel (Score d’Influence : 15 493)
    4 – Sephora– Martin Brok (Score d’Influence : 12 327)
    5 – Alltricks– Gary Anssens (Score d’Influence : 12 087)
    6 – Rakuten – Fabien Versavau (Score d’Influence : 11 029)
    7 – Rue du Commerce – Karine Schrenzel (Score d’Influence : 10 754)
    8 – ASOS– Nick Beighton (Score d’Influence : 9 935)
    9 – Fnac.com/Darty – Enrique Martinez (Score d’Influence : 9 784)
    10 – Amazon France – Frédéric Duval (Score d’Influence : 8 690)

    * Nombre moyen d’engagements par an et par leader.

    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence.

    « Incarner la vision et les valeurs, porter la stratégie et défendre le bilan : tel est le rôle capital du CEO sur les réseaux sociaux.
    Premier porte-parole de son entreprise et personnalité du Comité exécutif avec le plus gros potentiel d’influence, sa communication donne le ton pour l’ensemble de l’équipe dirigeante et des autres ambassadeurs qui en reprennent généralement les codes, les éléments de langage et les grandes thématiques.
    Mais si un CEO connecté et engageant est un atout indéniable pour la réputation de l’entreprise et un formidable levier pour fédérer autour de la marque, ce sont en vérité tous les membres du Comité exécutif qui doivent s’engager pour porter l’ensemble des messages de l’organisation avec pertinence et authenticité. Ensemble, ils suscitent une adhésion que les comptes corporate seraient bien incapables d’égaler. » Eliott Siegler, CEO AmazingContent.

    L’étude complète ici 

  • Retour en entreprise : les challenges organisationnels et humains

    Retour en entreprise : DRH, CEO, managers êtes-vous prêts ?

    Une enquête Axys Consultants 
    Depuis le 9 juin, l’allègement des règles du télétravail permet aux entreprises de préparer le retour progressif au présentiel. Mais les DRH, CEO et managers sont-ils prêts ?
    Quels challenges organisationnels et humains
     les attendent ?
    Ont-ils eu à gérer des démissions, et reconversions, à contrôler ou soutenir les salariés en télétravail ?
    Que pensent-ils de la semaine de 4 jours
     ?
    Quelques éléments de réponse avec un sondage effectué par Axys Consultants et Faber Content auprès de CEO, DRH et managers du 2 au 10 juin 2021 (183 répondants).
     
    Le grand retour du présentiel
     
    80 % des entreprises ont proposé à leurs salariés de revenir en présentiel
    (intégralement ou partiellement) dès le 9 juin.
     
    Pour 62 % des DRH, CEO et managers ce retour en présentiel n’a pas causé de surcroît de travail. Seulement 5 % estiment qu’il a été important et 33 %, léger.
     
    Près de la moitié ont déjà terminé la phase de concertation avec les salariés et leurs représentants pour définir les modalités de la poursuite éventuelle du télétravail (nombre de jours…). Cette concertation est encore en cours pour 31 % d’entre elles et seulement 20 % n’en prévoient pas.
     
    Les challenges du retour en présentiel bien maîtrisés
     
    – 82 % des entreprises se déclarent prêtent à ce retour dans leurs locaux et les challenges sont bien maîtrisés :

    – 76 % des entreprises sont prêtes à faire respecter les mesures sanitaires (port du masque…)

    – 69 % se sont déjà organisées pour suivre le nouveau protocole sanitaire (distanciation physique d’au moins 1 mètre dans les espaces de travail…)

    Le seul poste source de préoccupation est la révision des tranches horaires pour que la jauge du nombre de salariés pouvant être présents en même temps dans l’entreprise soit respectée :

    – 38 % ont pu réviser ces tranches horaires, 42 % sont en train de la mettre en place et 20 % déclarent que ce sera très difficile à mener à bien

    La nécessité de recréer une dynamique de travail et remotiver les salariés

    Si l’organisation matérielle du retour en présentiel présente peu de difficultés, les DRH, CEO et managers estiment qu’il sera nécessaire d’intervenir sur le facteur humain.
    Ils estiment qu’il faudra à :
    • 78 % : recréer une dynamique de travail
    • 78 % : remotiver les salariés
    • 73 % : recréer de la cohésion dans les équipes
    • 28 % : recruter
    En conséquence, plus d’un quart des entreprises ont prévu des actions pour recréer du lien entre les équipes et 69 % envisagent de le faire. Seulement 4 % des répondants jugent que c’est inutile.
     
    Les impacts de la pandémie : démissions et reconversions à gérer
     
    Une année de télétravail partiel ou total a laissé des traces dans la gestion des ressources humaines :
    • 47 % ont eu à gérer quelques démissions dont 5 % en quantité importante 
    • 40 % : des demandes de reconversion dont 4 % en quantité importante
    • 34 % des demandes de mutations sur un autre site dont 7 % en quantité importante
    Plus de soutien des salariés que de contrôle durant le télétravail
    Seulement 4 % indiquent que leur entreprise a mis en place des moyens de contrôle du télétravail des salariés contre 80 % affirmant qu’il n’y en a pas eu (16 % ne sachant pas s’il en existe ou pas)
     
    Les entreprises ont, en revanche pris des mesures pour aider leurs salariés :
    • 71 % ont fourni une aide matérielle pour travailler de chez soi (informatique, équipement de bureau…)
    • 64 % un soutien psychologique pour ceux qui se sentaient isolés
    La semaine de 4 jours : une idée qui fait son chemin.
    Concernant l’organisation des entreprises, la pandémie a sans conteste fait évoluer les mentalités. Le télétravail s’est généralisé et de nombreux salariés aspirent à ce qu’il perdure un ou plusieurs jours par semaine.
    Certains CEO, DRH et managers sont même prêts à envisager la semaine de 4 jours :
    • 18 % : estiment que c’est une bonne idée
    • 42 % : une idée à tester
    • 40 % : jugent l’idée farfelue
    Panel
    • CEO – gérant – DG – PDG : 19 %
    • DRH – responsable RH- managers de la fonction RH : 44 %
    • Managers (hors service RH) : 37 %
    Taille de l’entreprise
    • moins de 50 salariés : 16 %
    • de 51 à 500 : 23 %
    • de 501 à 2000 : 23 %
    • Plus de 2000 : 38 %

  • Les tendances 2019 de l’e-commerce

    Les tendances 2019 de l’e-commerce

    PayPlug, la solution de paiement en ligne des petites et moyennes entreprises, publie aujourd’hui son infographie qui décrypte les tendances 2019 de l’e-commerce.

    Cette année marquera un tournant dans l’e-commerce français : d’après une étude Xerfi, les ventes en ligne dépasseront les 100 milliards d’euros cette année. D’autres statistiques comme l’évolution du nombre de sites marchands actifs (182 000 en 2018 contre 173 000 en 2017) ou l’augmentation du nombre d’acheteurs en ligne (+1 million entre 2017 et 2018) indiquent que l’e-commerce ne cesse de s’accélérer.

    Parmi les grandes tendances :

    • Le social-selling explosera
      Aujourd’hui, 1 Français sur 4 aimerait pouvoir réaliser ses achats en ligne directement sur les réseaux sociaux. 2019 marquera l’avènement du social sel- ling avec le déploiement à plus grande échelle de ses fonctionnalités.
    • Le SXO sera la nouvel SEO
      La clé pour mieux référencer une boutique devient la qualité des contenus, leur hiérarchie et la fluidité de la navigation : c’est le SXO (Search Engine Optimization). En 2019, l’expérience client devra être le pilier de toutes les décisions e-commerce.​
    • L’omnicanal sera l’eldorado des TPE/PME
      Les acheteurs multicanaux dépensent en moyenne 3 fois plus que ceux ayant utilisé un unique canal. En 2019, ce sera accessible aux TPE et PME via le développement d’outils toujours plus simples d’utilisation.

  • Etude #CEO- Quand 71% des internautes français estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter

    Etude #CEO – 71% des internautes français estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter

    Au cours de ces dernières années, Twitter a révolutionné la façon dont les dirigeants communiquent, ouvrant un canal d’accès direct aux consommateurs, partenaires, concurrents, médias, institutionnels, actionnaires ou employés. Ils sont de plus en plus actifs sur Twitter, qu’ils utilisent aussi bien pour communiquer au sujet de leur actualité personnelle que de celle de l’entreprise qu’ils dirigent.

    Nous avons réalisé cette étude afin de mieux comprendre la valeur ajoutée de la présence de ces dirigeants d’entreprise sur Twitter, aussi bien du point de vue des utilisateurs, que de l’ensemble des français. Nous y analysons notamment l’impact sur la perception du CEO en tant que personnage public ainsi que les retombées pour l’entreprise qu’il dirige. Nous avons également mis en lumière les attentes du public vis-à-vis des dirigeants présents sur Twitter.

    #Résonance : un dirigeant s’exprimant sur Twitter ne s’adresse pas qu’à la communauté Twitter, mais à tous les Français.

    71% des internautes français (utilisant Twitter ou non) estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter.

    Ils perçoivent très clairement l’aspect public de la plateforme, permettant ainsi aux dirigeants de s’exprimer et de voir leurs déclarations, ou prises de positions reprises dans les médias. Un CEO s’exprimant sur Twitter va donc ainsi s’adresser à tous les Français, qu’ils soient sur Twitter ou non.

    Pour les utilisateurs comme pour les Internautes, Twitter est perçu comme la plateforme la plus importante pour la communication des dirigeants, aussi bien en temps normal qu’en situation de crise.

    #Audience : les utilisateurs de Twitter en France manifestent un intérêt particulièrement marqué à l’égard de l’actualité des dirigeants, et plus généralement de l’actualité business.

    Près de la moitié des utilisateurs de Twitter (46%) expriment une appétence pour l’actualité des PDG / hauts dirigeants, contre seulement un-tier des Français en ligne (vs. 32%).

    31% suivent des comptes de PDG / hauts dirigeants sur Twitter et la moitié engagent avec des contenus de dirigeants sur Twitter :

    • 51% lisent/regardent des contenus au sujet de PDG/hauts dirigeants d’entreprise
    • 48% aiment / “like” des contenus correspondant à leurs opinions sur des PDG/hauts dirigeants
    • 46% Tweetent ou Retweetent des contenus correspondant à leurs opinions sur des PDG/hauts dirigeants

    #Opportunités : les dirigeants ont beaucoup à gagner à êtres actifs sur Twitter, aussi bien pour leur visibilité que pour leur impact.

    On observe un décalage entre des Internautes et les utilisateurs de Twitter sur le fait de considérer Twitter comme une opportunité ou un risque pour un PDG / haut dirigeant :

    • 65% des utilisateurs considèrent que c’est une opportunité, et 35% un risque
    • 44% des Français en ligne considèrent que c’est une opportunité, et 56% un risque

    Les utilisateurs, étant plus familiers des prises de paroles de dirigeants sur la plateforme, en voient clairement les bénéfices : ils ont ainsi une image plus moderne (54%), plus de proximité avec le public (47%), et également un côté plus sympathique (41%) et humain (40%).

    Dans la capacité à accomplir leur mission, là encore les dirigeants présents sur Twitter sont considérés comme ayant des atouts sur les autres : ils sont jugés plus visionnaires (40%), plus transparents (37%) et plus compétents (31%).

    La présence de PDG / hauts dirigeants sur Twitter a un impact positif sur la perception de l’entreprise qu’ils dirigent, notamment sur l’envie d’acheter les produits, de recommander la marque ou de postuler dans l’entreprise.

    Les utilisateurs attendent un ton plus décontracté sur Twitter (37%), avec également une mise en avant de la personne derrière la figure médiatique, plus incarnée, plus humanisée.

    Ils attendent également plus de présence de la part des PDG / hauts dirigeants sur Twitter : 34% jugent qu’ils ne sont pas assez présents / actifs (vs. 13% trop actifs / présents)

    En termes de contenus, ils attendent à la fois de la vision et de l’accès direct :

    Méthodologie : Etude réalisée en partenariat avec Harris Interactive en juillet 2018. Une phase quantitative avec 1000 internautes et 511 utilisateurs de Twitter français représentatifs sur âge, sexe, CSP, et fréquence d’utilisation.