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  • Le CMIT dévoile les dernières tendances du marketing B2B en 2019

    Le CMIT les dernières tendances du marketing B2B en 2019

    CMIT (le club des marketeurs in tech) partage dans cette infographie les dernières tendances du marketing B2B en 2019. Elle répond à certaines questions et  met en avant des chiffres significatifs  : Quels leviers sont les plus adaptés à mon activité ? À mes objectifs ? Quels sont les meilleurs canaux ? Quels sont les contenus les plus efficaces? Quel est le coût d’un lead ? Quels sont donc les principaux leviers de ROI ?

    « Le site web revient sur le devant de la scène, et la moitié des répondants le place devant les emailings ou les events pour générer du lead. Effet concomitant, les marketeurs prévoient une tendance à la hausse (59,3%) de la création de nouveau contenus, avec en tête l’indémodable témoignage client. Par contre la méconnaissance du coût d’une lead par près de 47,3% des répondants est assez déroutante, alors que dans le marketing moderne tout tend à générer du leads, les campagnes évidement, mais aussi les events, le social selling, l’ABM etc. ce sujet devrait être maitrisé. » Jean-Denis Garo, Président du CMIT

    « Les directeurs marketings du B2B sont relativement optimistes quant  à l’évolution 2019 de leurs effectifs (pour 81,5%  stable ou en hausse)  et de leur budget (pour 76,9%  stable ou en hausse). Sur le point particulier de la mise en place du RGPD, ils estiment le chantier terminé dans leur grande majorité pour  60% d’entre eux. Mais ce qui reste une constante, c’est leur niveau d’insatisfaction de la qualité des bases de données qu’ils utilisent…(78% des décideurs marketing ne sont pas, peu ou moyennement satisfait) sans que la situation s’améliore réellement d’une année sur l’autre… ». Laurent Azieres, Directeur Associé de Adelanto

    #MarketingB2B2019 commenté en 6 points :

    1 – Utilisation des actions et supports marketing (hors digitaux)

    On constate que la stratégie de contenu est un axe fort de différentiation  :

    • 59,3% des marketeurs prévoient une tendance à la hausse de la création de nouveaux contenus
    • 29,9% plébiscitent moins le support print, média pour lequel la tendance à la baisse est la plus importante

    2 – Utilisation des Médias Digitaux 

    De manière générale, ce sont les supports digitaux qui bénéficient des tendances les plus à la hausse en terme d’utilisation :

    • 75,5 pour les réseaux sociaux
    • 46% pour Google Ads
    • 40,8% pour l’email et les newsletter 

    3 – Coût d’un lead du point de vue des marketeurs

    Quand on sait que le lead est le nerf de la guerre pour le développement commercial d’une entreprise, le chiffre surprend :

    • 47,3% des personnes interrogées ne savent pas évaluer de manière fiable le coût par lead moyen
    • 29,7% l’estiment à plus de 50€
    • 25,7 l’estiment à moins de 15€

    4 – TOP 3 des médias et supports générateurs de ROI

    Les chiffres à retenir sont :

    • 50,2% le site web
    • 40,6% emailing et newsletters
    • 38,4% événementiel

    5 – Top 3 des contenus les plus efficaces pour les campagnes emailing de génération de leads et nurturing

    Les types de contenus les plus efficaces sont :

    • 48,4% le témoignage client
    • 43,1% la documentation produit
    • 33,8% la vidéo

    6 – TOP 3 des difficultés dans la réalisation de campagnes emailing

    Quelles difficultés rencontrez-vous ?

    • 44,1% ressources internes limitées
    • 43,4% faible taux d’ouverture des emails
    • 31% manque de contenu attractif

    Enquête : 465 directeurs, responsable marketing et dirigeants ont répondu en ligne du 18 février au 17 avril 2019 pour donner leur point de vue sur les tendances et investissements B2B pour 2019

  • Comment la data permet de passer de la communication à une réelle conversation ?

    L’impact des données pour alimenter les échanges réalisés avec les clients 

    Par Magali GERMAIN, Marketing Director EMEA chez Quadient

    Depuis que Clive Humby a comparé les données au « nouveau pétrole » en 2006, les entreprises se sont efforcées de confirmer ou de réfuter cette affirmation. Pour autant, force est de constater que les données et leur exploitation sont aujourd’hui les moteurs d’une relation client engageante, personnalisée, dynamique et attractive.

    Alimenter la conversation client

    Concrètement, regardons la manière dont les entreprises communiquent avec leurs clients. La plupart d’entre elles déclarent qu’elles utilisent leurs données pour identifier leurs centres d’intérêt et leur proposer des offres et des services adaptés. Mais est-ce suffisant ? Pas si sûr… Les consommateurs sont en effet de plus en plus actifs et n’hésitent pas à partager leur mécontentement en cas d’insatisfaction. On note également que les clients attendent plus qu’une simple communication, ils exigent une réelle conversation.

    Passer de la simple communication à une réelle conversation

    La différence entre la conversation et la communication est simple : la conversation est dynamique et bilatérale. Concrètement, l’entreprise doit être prête à répondre aux questions des clients, quel que soit le canal choisi, et les informer en continu. Il sera alors possible d’entrer dans un processus conversationnel et de faire circuler l’information sur l’ensemble des canaux de communication disponibles : du téléphone à la messagerie électronique en passant par les messages instantanés par exemple.

    Le rôle des données pour créer une véritable conversation

    Les données sont indispensables pour initier une réelle conversation avec les clients. Après tout, comment l’entreprise peut-elle parler avec ses clients si elle ne les comprend pas ? Les données des clients sont par exemple essentielles pour savoir quels canaux utiliser pour contacter chaque client. À titre d’exemple, si un client ne répond jamais aux mails, mais interagit fréquemment sur Twitter, il sera alors utile de privilégier ce canal. Globalement, plus les entreprises comprennent leurs clients, plus elles peuvent personnaliser leurs conversations et donc gagner en pertinence.

    Désormais, la qualité et la bonne maitrise des données sont des enjeux centraux pour les entreprises, notamment avec l’entrée en application du RGPD. Perçu par certains comme un obstacle, le RGPD est pourtant une formidable opportunité d’initier une relation et une conversation client de qualité et plus globalement de lui offrir une expérience engageante. Cela passera bien sûr par une gouvernance moderne des données qui permettra de repenser les processus conversationnels avec les clients et donc d’offrir toujours plus de qualité de service, et ce, sur tous les canaux de communication. En donnant toujours plus de pouvoir au client dans l’utilisation de ses données, ce dernier sera donc décisionnaire des échanges qu’il souhaite entretenir avec une entreprise et très attentif à l’expérience qui lui est proposée.

    Les données occupent donc un rôle stratégique dans les nouveaux processus conversationnels que les entreprises vont devoir mettre en œuvre.

     

     

     

  • Quelle est l’efficacité réelle des différents canaux utilisés en marketing ?

    Contribution et Performance des Leviers Marketing en France

    Mazeberry, le spécialiste de l’attribution et du merchandising dévoile les premiers résultats d’un benchmark portant sur l’efficacité réelle des différents canaux utilisés en marketing digital.

    Cette étude trimestrielle, menée sur Q4 2016, a été réalisée en France. Le panel de ce baromètre représente 80 grands comptes clients de Mazeberry, tous secteurs d’activités confondus. Ils concentrent les chiffres clés de 3 200 000 conversions analysées en post click par la solution d’attribution et de contribution selon un regroupement de canaux.

    Chacun des canaux possède un rôle distinct dans un parcours de conversion : certains éveillent l’attention (rôle d’initiateur), d’autres vont nourrir l’intérêt (le rôle de passeur), d’autres encore vont susciter l’action de conversion (rôle de buteur) et certains s’auto-suffisent pour provoquer à eux seuls une version (rôle autonome). En identifiant chaque levier du mix-marketing, les responsables d’acquisition pourront comprendre le parcours des clients.

    Pour la répartition des budgets du mix marketing en France, les directeurs marketing concentrent leurs investissements sur le Search Engine Adversiting Hors Marque à 31 %, les campagnes Display à 15 % et sur les leviers Retargeting à 10 %.

    1. SEA Hors marque : 30%

    2. Display : 19%

    3. Retargeting : 10%

    Retargeting : Un levier essentiel pour le secteur du Textile et de l’Habillement, où le taux d’abandon panier est particulièrement élevé : 92% (le taux le plus élevé dans leRetail*). Les investissements sur le retargeting s’expliquent également par la période.

    En effet, le trimestre Q4 est une étape commerciale importante, marquée par le BlackFriday, Noël et les fêtes de fin d’année.

    Les consommateurs sont en quête de bonnes affaires, d’idées cadeaux… Ils visitent beaucoup de sites différents, pour se renseigner et comparer. Il est donc indispensable pour les marques de pouvoir les retrouver et leur suggérer à nouveau les produits qu’ils ont consultés.

    SEA Hors Marque : Le SEA Hors marque permet de viser au plus près de la requête client. C’est un levier particulièrement utile au secteur du Textile, dans lequel de nombreux achats démarrent par une recherche générique (exemple : “manteau pas cher”).

    Cette période (Q4) étant également propice aux visites et à l’achat, on notera qu’il seraintéressant, pour les annonceurs, d’aller chercher du business sur des consommateurs ayant déjà recherché un de leurs produits.

    Display : Le Display permet aux marques de travailler leur notoriété. Il est essentiel de se faire connaître et d’être visible sur un marché aussi concurrentiel que celui du Textile et de l’Habillement.

    C’est encore plus vrai pendant la période de Noël, où les marques ont besoin d’être présentes dans l’esprit des consommateurs. Un levier comme le Display répond à cette problématique.

     

  • Surprise ! La TV média préférée de la génération Z et des millennials

     

    L’âge est cependant un critère déterminant pour l’utilisation des réseaux sociaux,
    2ème source d’information préférée des moins de 35 ans 

    On imagine aisément les plus jeunes, réputés accros à leurs smartphones et tablettes, se détourner de la télévision pour suivre l’actualité. Pourtant, selon l’étude Global Generational Lifestyles Report de Nielsen, la télévision reste en tête parmi les sources d’information préférées des consommateurs européens de tous les âges. Si les deux tiers environ des européens de plus de 50 ans citent la télévision, ce média traditionnel reste encore un des canaux préférés pour la moitié de la génération Z (moins de 20 ans) et 46% des Millennials (21-34 ans).

    La presse en ligne et les sites d’actualité des moteurs de recherche sont également des médias utilisés de manière relativement identique parmi les âges. Là où le clivage générationnel se fait cependant le plus sentir, c’est sur les réseaux sociaux, cités par 45% de la génération Z et 38% des Millennials, contre seulement 8% des séniors. Ces derniers sont en revanche les plus nombreux à suivre l’actualité via les journaux et la radio.

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