Étiquette : business

  • Les TOP Voices des podcasts : business, innovation et développement personnel

    Les plus grandes voix des podcasts business, innovation et développement personnel

    Matthieu Stefani (agence Cosa Vostra, podcast Génération Do It Yourself) et Christofer Ciminelli (ex 01net.com, BFM Business) lancent un label de podcasteurs indépendants spécialisés dans l’entrepreneuriat, l’innovation et le développement personnel. La structure fédère une dizaine de créateurs de contenus et comptabilise plus d’un million d’écoutes de podcasts chaque mois auprès d’une audience premium qualifiée.

    Les podcasts incontournables : 

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    MATTHIEU STEFANI, Génération Do It Yourself – Le podcast français qui décortique le succès des personnes qui ont fait le grand saut : entrepreneurs, sportifs, politiques, personnalités. Avec plus de 500 000 écoutes mensuelles, GDIY est l’un des podcasts indépendants les plus écoutés en France.

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    GRÉGORY POUY, VLAN – Vlan, c’est un podcast pour mieux comprendre notre société à travers le lien. Le lien à soi, aux autres et à la nature. Vlan, c’est une discussion entre Grégory Pouy et une personne éclairée et passionnée – Chercheur, anthropologue, journaliste.

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    finscale.pngSOLENNE NIEDERCORN, Finscale – Chaque semaine, Solenne Niedercorn fait toute la lumière sur les innovations du monde de la Finance, de la Banque et de l’Assurance, comme de nouvelles stratégies d’investissement, l’intégration de technologies novatrices au service des clients ou encore la collaboration des institutions avec les startups.

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    SÉBASTIEN COUASNON, Tech 45’ – Chaque semaine, Sébastien Couasnon (ex-BFM Business) échange avec un(e) entrepreneur de la French Tech. En 45 minutes, le fondateur revient sur les temps forts de sa start-up, livre sa vision long terme et donne quelques clés à tous ceux qui rêvent un jour d’entreprendre.

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    ANNE FRANCIN, Divines – Divines tisse une toile collective du féminin sacré au fil des histoires singulières de femmes inspirantes. Anne Francin emmène ses auditeurs à la rencontre de femmes et de leurs histoires en questionnant le féminin sacré à la croisée d’autres thèmes forts et inspirants, comme la maternité, l’écologie, la sororité, le féminisme, la spiritualité…

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    MATTHIEU STEFANI, La Martingale – Matthieu Stefani reçoit des experts de la finance – chefs d’entreprise, investisseurs, consultants – qui partagent leur expérience et leurs conseils avisés en matière d’épargne, de patrimoine et de gestion des finances personnelles. Plus de 100 000 écoutes mensuelles.

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    LAURENT KRETZ, Le Panier – Le Panier, c’est le 1er podcast e-commerce en France. Laurent Kretz part à la rencontre des (e-)commerçants pour (re)cueillir bonnes pratiques et recettes gagnantes.

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    RUNO SOULEZ, IFTTD – If This Then Dev c’est le podcast D.E.V. : Différent, Extraordinaire et Visionnaire, où Bruno Soulez décode les sujets et tendances dans l’univers de l’innovation et des technologies.
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    ALEXIA BORG, Le podcast – Alexia Borg (BFM Business, DLM News) tend son micro à des personnalités inspirantes pour échanger sans tabou sur des sujets liés à l’amour, la sexualité, la métaphysique, la spiritualité, la psychologie et la science…

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    FRANÇOIS DEFOSSEZ, Mediarama – Dans Mediarama, François Defossez plonge au cœur de la galaxie média et explore innovations et dernières tendances. Il part à la rencontre des principaux acteurs, pour décortiquer avec eux les modèles de demain.

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  • Analyse de l’impact du COVID-19 sur l’évolution du trafic et des centres d’intérêts des entreprises

    Baromètre B2B (BACK to Business)

    Analyse de l’impact du COVID-19 sur l’évolution du trafic et des centres d’intérêts des entreprises.

    GetQuanty met gratuitement sa data a disposition pour aider les entreprises B2B a anticiper la sortie de crise. En effet, pour mieux comprendre les évolutions du Business to Business et pendant cette période d’incertitude, nous mesurons précisément l’impact du Coronavirus sur les comportements des décideurs en entreprise. Notre analyse est basée sur plus de 50 Millions de sessions exclusivement d’entreprises en B2B, analysées grâce a GetQuanty depuis janvier 2020.

    Nous comparons en temps réel les comportements dans plus de 10 métiers, 20 secteurs, 100 produits et  plus de 5000 centres d’intérêts différents depuis que le confinement a été déclaré en France (le 17 Mars 2020). Le trafic du mois de Janvier devient l’indice de référence à partir duquel sont calculées les tendances. Les variations sont calculées sur cet indice de référence, juste avant la crise.
    Nous vous conseillons de voir la vidéo tutorial et télécharger l’ebook de présentation des usages.

    Grâce à ce baromètre, les entrepreneurs B2B peuvent analyser les différents secteurs de l’économie française en temps réel et évaluer l’intérêt qu’ils suscitent auprès du public du B2B.Les utilisateurs sont invités ensuite à naviguer sur le baromètre situé à l’adresse

    eqy.link/barob2b

    afin de personnaliser leurs recherches selon leurs propres besoins.

    NB : Nous analysons 50 Millions de visites en temps réel , merci de patienter quelques secondes pendant que l’outil se charge complètement .

  • Intelligence Artificielle et machine Learning ?

    Comment transformer ces promesses en avancées au service de la QOS des systèmes d’information ?

    Par Philippe PELFORT, Directeur Général de SEA TPI

    La mutation constante du marché de l’IT nous conduit à observer comme un fait acquis l’augmentation exponentielle du volume et de la fréquence de changement. Fort heureusement, la technologie évolue et nous accompagne dans notre quête de productivité, d’efficacité et de fiabilité. Transposées au domaine de la production et des opérations, l’automatisation et l’industrialisation ont été au centre des préoccupations des DSI depuis toujours. Leur évolution actuelle est en revanche rapide et intéressante.

    Auparavant sommés de minorer la durée des interruptions de services, les DSI ont aujourd’hui, avec la fusion de l’IT et du business dans tous les secteurs d’activité, pour mission d’investiguer plus en amont sur les processus, mais aussi très en aval des livraisons sur des concepts nouveaux comme les opérations augmentées, l’auto remédiation, le prédictif conduisant même dans certains cas au proactif. À l’heure où le coût indirect d’une interruption de service est jaugé par la perte de chiffre d’affaires lié à des clients de plus en plus « zappeurs », l’objectif est d’anticiper et d’annihiler toute interruption de service.

    Comment apprivoiser l’offre pléthorique sur le marché de software, identifier les sur-promesses, contextualiser les projets et rendre tous ces concepts concrets ?

    Il s’agit ici d’arbitrages complexes et pleins de bon sens. Nous considérons comme un driver majeur de succès l’association dès la phase amont des équipes de run et en particulier des acteurs au plus près de la réalisation des missions de supervision, d’exploitation, d’administration des systèmes et des bases de données, et d’assistance à l’utilisation des SI en fonction des sujets traités.

    Parce qu’elles savent la qualité et la quantité des informations suffisantes et nécessaires à la bonne réalisation de leur mission, elles sont particulièrement efficaces dans la priorisation et la limitation des lots projets initiaux, l’implémentation des règles, mais aussi et surtout les outputs attendus. Elles sont de surcroit les mieux placées pour tester, approuver ou proposer des améliorations pertinentes.

    Si nous considérons comme une utopie l’éradication rapide de l’activité humaine dans les opérations IT pour des raisons de complexité, de changements, de maturité des SI et de ROI, nous constatons en revanche que son évolution vers plus de valeur ajoutée métier, d’actions d’anticipation, de pilotage de Dashboard sur mesure, d’interventions non documentées, d’expertise de « Run », est souhaitable et inéluctable.

     

     

     

  • Etude #CEO- Quand 71% des internautes français estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter

    Etude #CEO – 71% des internautes français estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter

    Au cours de ces dernières années, Twitter a révolutionné la façon dont les dirigeants communiquent, ouvrant un canal d’accès direct aux consommateurs, partenaires, concurrents, médias, institutionnels, actionnaires ou employés. Ils sont de plus en plus actifs sur Twitter, qu’ils utilisent aussi bien pour communiquer au sujet de leur actualité personnelle que de celle de l’entreprise qu’ils dirigent.

    Nous avons réalisé cette étude afin de mieux comprendre la valeur ajoutée de la présence de ces dirigeants d’entreprise sur Twitter, aussi bien du point de vue des utilisateurs, que de l’ensemble des français. Nous y analysons notamment l’impact sur la perception du CEO en tant que personnage public ainsi que les retombées pour l’entreprise qu’il dirige. Nous avons également mis en lumière les attentes du public vis-à-vis des dirigeants présents sur Twitter.

    #Résonance : un dirigeant s’exprimant sur Twitter ne s’adresse pas qu’à la communauté Twitter, mais à tous les Français.

    71% des internautes français (utilisant Twitter ou non) estiment qu’il est important pour un dirigeant d’avoir un compte Twitter.

    Ils perçoivent très clairement l’aspect public de la plateforme, permettant ainsi aux dirigeants de s’exprimer et de voir leurs déclarations, ou prises de positions reprises dans les médias. Un CEO s’exprimant sur Twitter va donc ainsi s’adresser à tous les Français, qu’ils soient sur Twitter ou non.

    Pour les utilisateurs comme pour les Internautes, Twitter est perçu comme la plateforme la plus importante pour la communication des dirigeants, aussi bien en temps normal qu’en situation de crise.

    #Audience : les utilisateurs de Twitter en France manifestent un intérêt particulièrement marqué à l’égard de l’actualité des dirigeants, et plus généralement de l’actualité business.

    Près de la moitié des utilisateurs de Twitter (46%) expriment une appétence pour l’actualité des PDG / hauts dirigeants, contre seulement un-tier des Français en ligne (vs. 32%).

    31% suivent des comptes de PDG / hauts dirigeants sur Twitter et la moitié engagent avec des contenus de dirigeants sur Twitter :

    • 51% lisent/regardent des contenus au sujet de PDG/hauts dirigeants d’entreprise
    • 48% aiment / “like” des contenus correspondant à leurs opinions sur des PDG/hauts dirigeants
    • 46% Tweetent ou Retweetent des contenus correspondant à leurs opinions sur des PDG/hauts dirigeants

    #Opportunités : les dirigeants ont beaucoup à gagner à êtres actifs sur Twitter, aussi bien pour leur visibilité que pour leur impact.

    On observe un décalage entre des Internautes et les utilisateurs de Twitter sur le fait de considérer Twitter comme une opportunité ou un risque pour un PDG / haut dirigeant :

    • 65% des utilisateurs considèrent que c’est une opportunité, et 35% un risque
    • 44% des Français en ligne considèrent que c’est une opportunité, et 56% un risque

    Les utilisateurs, étant plus familiers des prises de paroles de dirigeants sur la plateforme, en voient clairement les bénéfices : ils ont ainsi une image plus moderne (54%), plus de proximité avec le public (47%), et également un côté plus sympathique (41%) et humain (40%).

    Dans la capacité à accomplir leur mission, là encore les dirigeants présents sur Twitter sont considérés comme ayant des atouts sur les autres : ils sont jugés plus visionnaires (40%), plus transparents (37%) et plus compétents (31%).

    La présence de PDG / hauts dirigeants sur Twitter a un impact positif sur la perception de l’entreprise qu’ils dirigent, notamment sur l’envie d’acheter les produits, de recommander la marque ou de postuler dans l’entreprise.

    Les utilisateurs attendent un ton plus décontracté sur Twitter (37%), avec également une mise en avant de la personne derrière la figure médiatique, plus incarnée, plus humanisée.

    Ils attendent également plus de présence de la part des PDG / hauts dirigeants sur Twitter : 34% jugent qu’ils ne sont pas assez présents / actifs (vs. 13% trop actifs / présents)

    En termes de contenus, ils attendent à la fois de la vision et de l’accès direct :

    Méthodologie : Etude réalisée en partenariat avec Harris Interactive en juillet 2018. Une phase quantitative avec 1000 internautes et 511 utilisateurs de Twitter français représentatifs sur âge, sexe, CSP, et fréquence d’utilisation.

     

  • Nouvelles technos: quels business model pour demain ?

    NOUVELLES TECHNOS : QUELS BUSINESS MODELS POUR DEMAIN ?

    Par Martial Delpuech, Directeur Communication Externe et Marketing Opérationnel de Hub One

     

    Si la transformation digitale a d’abord été prise sous l’angle de la technologie pour remettre à niveau les infrastructures et les offres, il est aujourd’hui temps d’interroger les modèles d’affaires, seuls gages de rentabilité à moyen terme.

    Raisonner en « écosystème »

    Le monde numérique est un monde de systèmes d’information éminemment complexes, très souvent interconnectés. Il devient très difficile (voire impossible ?) pour une entreprise de maîtriser seule l’ensemble de sa chaîne de valeur. C’est pourquoi de grands acteurs de la logistique, comme Amazon, ou du retail ont décidé de se concentrer sur leur métier de base et de s’appuyer sur un réseau de partenaires pour nourrir leurs ambitions.

    Dans le cas d’Amazon, l’Américain cherche à redorer le blason de sa marque, trop souvent ternie par les retards de livraison sur le dernier kilomètre. Le leader du cyber-merchandising vient d’annoncer un plan de soutien économique à tous les entrepreneurs qui souhaitent lancer une activité de livraison à domicile. Pour Amazon, la prise de risque financière est minime, tandis que les retombées positives sur l’image de marque, en cas d’amélioration sensible de la livraison du dernier kilomètre, sont considérables.

    En France, la vision en « réseaux » est fortement liée au juste équilibre à trouver entre la rentabilité de l’activité et son impact positif sur la société. C’est notamment le cas du réseau B Corporation (ou B Corp) qui compte aujourd’hui plus de 50 membres en France, dont de belles enseignes comme Nature & Découverte, Les 2 Vaches ou La Camif. Le principe ? Rendre des comptes à l’ensemble de ses parties prenantes (partenaires, clients, fournisseurs et salariés), et pas seulement à ses actionnaires. Au-delà de l’impact positif sur l’image de marque, les membres d’un même réseau créent des synergies et dynamisent leur activité en lui redonnant du sens.

    Développer une tarification à l’usage

    Cela s’appelle l’économie de la fonctionnalité ou l’économie de l’usage. Le cas d’école le plus marquant est celui de Michelin qui n’arrivait plus à vendre l’innovation de ses pneus au « bon prix ». Alors plutôt que de vendre un produit (des pneus), Michelin s’est mis à vendre « des kilomètres roulés ».

    Ce basculement du produit au service est en adéquation totale avec les nouveaux modes de consommation issus du digital : la location plutôt que la propriété, le paiement au temps passé, les options payantes activables par géolocalisation, etc. Les algorithmes, l’internet des objets et les vitesses de connexion apportent le socle technologique nécessaire à la mesure fine des usages en temps réel. La tarification à l’usage permet d’offrir des services ultra-personnalisés au juste prix, et donc de préserver les marges opérationnelles.

    Intégrer la data dans la stratégie de l’entreprise

    Tous secteurs confondus, la pérennité d’une activité tient à son business model. Avec la transformation digitale, les attentes des clients ont évolué, ils deviennent plus exigeants, plus volatiles en cas d’insatisfaction dans leur expérience d’achat. La solution pour les entreprises ? Le data-driven. Le principe est simple : toutes les décisions stratégiques se prennent à l’aune d’une analyse fine de la data collectée. Le data-driven permet d’améliorer votre connaissance client, de faire de la maintenance prédictive, de mobiliser les collaborateurs autour de projets transverses… et de faire évoluer votre business model ! La boucle est bouclée.

  • Bilan et usages de Google Shopping

    Bilan et usages de Google Shopping

    En cette fin d’année 2015, l’agence webmarketing, JVWEB, présente  une infographie sur le bilan des usages de Google Shopping en France.

    Fait marquant en 2015 : le budget des annonceurs a fait un bon de +47% par rapport à 2014, c’est dire l’engouement autour de cet outil devenu désormais incontournable pour les e-commerçants !
    Retour sur les chiffres clés du comparateur de prix de Google. Et pour ceux qui aimeraient booster leur business grâce à Google Shopping, l’agence JVWEB vous livre également ses conseils.

    L ‘infographie de JVWEB révèle entre autres que 80% des consommateurs intègrent le web dans leur processus d’achat. Disponible dans plus de 23 pays et en multi-devices, sur ordinateurs, tablettes et smartphones, Google Shopping est devenu le partenaire privilégié des consommateurs pour faire leur repérage ou réaliser leurs achats en ligne.

     

    JVWEB-Infographie-Google-Shopping2015

    Depuis son lancement en 2002, Google Shopping, anciennement nommé Froogle, n’a cessé de gagner du terrain. D’ailleurs, ses performances sont en perpétuelle croissance ! Avec 25% des clics dirigés vers un lien Google Shopping lors d’une recherche produit et des taux de transformation pouvant avoisiner les 10%, les commerçants ont vite compris l’intérêt d’utiliser l’outil de Google pour promouvoir leurs produits. Il suffit de se référer aux chiffres concernant l’investissement des annonceurs dans Google Shopping

  • IOT Tendances, Vision et Usages

     

    SAMSUNG BUSINESS FRANCE évoque ses ambitions et son positionnement sur le secteur très porteur de l’Internet des objets.

    La conférence « Digitalisation des entreprises et loT* : tendances, vision et usages » a notamment permis d’étayer ce discours avec des chiffres sectoriels, ainsi que des exemples concrets. Au sein d’un vaste showroom thématisé, la marque a également fait des démonstrations autour de ses solutions pour l’éducation, la distribution, la santé et le tertiaire.

    Le succès des objets connectés viendra de la capacité des entreprises à concevoir des produits rendant un service réel aux utilisateurs et perçu comme tel. C’est dans cet esprit que Samsung développe ses innovations en la matière, se positionnant à la fois comme un partenaire naturel des entreprises, grâce à des solutions de connectivité clés en main, mais aussi comme un facilitateur du quotidien pour tous les citoyens.

    Quand l’Internet des objets ouvre le champ des possibles…

    Les objets connectés ont un rôle essentiel à jouer dans notre vie : la faciliter ! En effet, les possibilités qu’ils offrent sont immenses et loin d’être encore toutes explorées, d’autant que, dans ce domaine, les progrès sont quasi quotidiens. Déjà très présents, les capteurs vont se multiplier, proposant aux entreprises comme aux citoyens/consommateurs des usages inédits et bénéfiques pour tous. Et si, aujourd’hui, on parle encore de marchés distincts pour le BtoB et le BtoC, demain, les frontières seront abolies.

     

    Ainsi, à partir d’une seule montre connectée, par exemple, nous pourrons mesurer nos performances sportives, tout en transmettant des informations clés à notre médecin. Via des capteurs, il sera également possible de contrôler la qualité de notre sommeil, mais aussi de déclencher automatiquement la lumière à notre réveil, de lancer la machine à café à distance ou le chauffage dans la salle de bains, d’allumer la télé sur notre émission préférée, de fermer et d’ouvrir les volets en partant ou en arrivant chez nous…

     

    75 milliards d’objets connectés dans le monde1

    50 trillions de gigaoctets :

    poids de la data au niveau mondial2

    4 milliards de personnes connectées en 20202

     

    Actuellement, un peu partout dans le monde, de nombreuses expérimentations ont lieu autour de l’Internet des objets. Des réalisations d’envergure ont déjà vu le jour et font la preuve de leur efficacité. Sur ce créneau, Samsung se positionne au tout premier plan, grâce à des solutions inventives, pertinentes en termes d’usage et apportant toutes les garanties en matière de sécurité des données échangées.

     Les entreprises, moteur du changement

    Pour Samsung, l’adoption des technologies connectées par le plus grand nombre dépendra de la capacité des entreprises à en exploiter et en démontrer tout le potentiel. Ainsi, grands groupes comme start-up innovantes se trouvent en première ligne pour réussir cette transition d’usage imminente. Ils doivent apprendre à collaborer, afin de créer des solutions connectées compatibles entre elles, mais aussi sécurisées et dont l’intérêt est avéré, afin de susciter l’adhésion des utilisateurs.

    « L’humain se place au cœur du dispositif, car l’Internet des objets doit avoir un seul but : rendre service aux utilisateurs. Pour cela, il est nécessaire qu’il réponde à 3 objectifs : faire gagner du temps, améliorer le confort comme le bien-être et permettre de se sentir plus en sécurité dans son environnement », explique Maxime Guirauton, Directeur Marketing, Samsung Business.

    Dans ce contexte, la stratégie de Samsung consiste à la fois à initier de nouveaux réflexes auprès des différentes populations, via la conception d’objets connectés utiles, mais aussi à aider les entreprises à réussir cette transition. Afin d’y parvenir, les groupe les accompagne au travers d’une gamme complète de solutions et, notamment, de sa gamme Artik : des composants électroniques, directement implémentables sur des objets existants pour rendre connectés : un vrai gain en termes de coût et de temps de développement. Cette solution clés en main favorise également l’expansion des objets connectés, en les inscrivant progressivement et naturellement dans notre quotidien. 

    Samsung, une longueur d’avance sur l’loT

    Sur ce secteur, Samsung a déjà pris une longueur d’avance et dispose de nombreux atouts pour la conserver. Parmi eux, un éventail de produits très large, qui, à l’horizon 2020, seront tous connectés et connectables, comme c’est déjà le cas de celles dédiées au marché BtoB. Dès l’an prochain, un hub SmartThings permettra à tous ces objets d’interagir pour créer de nouveaux scénarios d’usage, visant à simplifier nos vies.

    Pour cela, le groupe développe la connectivité autour de ses solutions. Avec la multiplication des données générées, les bandes passantes des réseaux qui nous sont les plus familiers, tels que le WiFi, le Bluetooth ou la 4G, seront en effet vite saturées. C’est pourquoi, Samsung ne néglige pas les protocoles bas débit, comme SIGFOX ou LORA, afin d’offrir une voie dédiée à la data de ces objets. Les produits de la marque seront ainsi compatibles avec l’ensemble des réseaux existants, assurant donc à l’utilisateur une connectivité permanente et de qualité.

    Gestion et sécurité de la data : des enjeux clés

    Le succès de l’Internet des objets reposera également sur la possibilité pour les acteurs du secteur à gérer, sécuriser et transmettre les données collectées via leurs solutions. Dans cette optique, Samsung a développé sa propre plate-forme Cloud : « SmartThings© OpenCloud ». La data y est analysée et traitée, avant d’être retransmise à l’utilisateur. Ces informations sont source de précieux enseignements pour la marque et les entreprises qui utilisent ses solutions clés en main de connectivité. Grâce à elles, il devient possible de constater les usages et l’intérêt réels des objets connectés, mais aussi leur fréquence d’utilisation, afin d’améliorer les services associés en conséquence.

    Mais, si la sécurité des données doit être assurée lors de leur passage dans le Cloud, il est impératif qu’elle le soit aussi sur le smartphone ou la tablette, qui interagissent avec l’objet en question. Car, Samsung en est convaincu : le smartphone sera le principal vecteur commun entre les différents objets connectés. Et, en tant que leader mondial sur ce segment, la marque propose des solutions de sécurisation des données sur ses terminaux (Samsung Knox, lecteurs d’empreinte digitale…), ainsi qu’un large éventail de modèles, permettant la synergie entre tous les objets connectés et toutes les marques.