Étiquette : budget

  • De l’expérience user-centric à la conversion : quelles tendances digitales en 2021 ? 

    De l’expérience user-centric à la conversion : quelles tendances digitales en 2021 ? 

    Contentsquare, Converteo et Kameleoon dévoilent les résultats de leur étude conjointe « De l’expérience user-centric à la conversion : quelles tendances digitales en 2021 ? ». Cette enquête, conduite sous la forme d’interviews qualitatifs et quantitatifs* vise à donner une photographie de la maturité de leurs stratégies de conversion online et évalue la performance user-centric de leurs pratiques d’optimisation de l’expérience digitale. L’étude s’intéresse également à l’impact de la crise sanitaire sur leurs activités.

    Voici les 8 principaux enseignements de cette enquête :

    1. L’expérience utilisateur au cœur des stratégies digitales des marques

    L’augmentation du taux de conversion est un axe prioritaire pour 87% des marques interrogées au sein de l’étude. En outre, 63% d’entre elles indiquent que l’expérience utilisateur occupe une place très importante voire centrale dans leur stratégie digitale. Elle est de plus en plus intégrée à la culture d’entreprise, avec le recrutement de ressources dédiées à l’expérience client et à l’optimisation de la conversion, et l’implication des ressources CRO dès le cadrage des projets.

    On voit émerger de nouvelles initiatives pour mieux prendre en compte la Voix du Client (VoC), comme la souscription de solutions spécialisées dans la récolte d’avis client ou la constitution de panels de consommateurs pour tester l’intérêt des utilisateurs en amont des projets.

    1. Le suivi de la performance digitale en mutation : une volonté de réconcilier données offline et online

    L’ensemble des marques utilise désormais des dashboards analytics pour le suivi de leur performance user-centric, et parfois opérationnels (50%) et stratégiques (43%). Le pilotage des données reste cependant souvent siloté. Si les données site-centric sont systématiquement analysées, les autres types de données le sont dans des proportions plus faibles : Ad-centric (77%), CRM (46%), App-centric (30%), omnicanales (8%). La stratégie produit n’est donc pas pensée dans sa globalité.

    Pour une majorité de marques concernées (75%), la réconciliation des données offline et online constitue un véritable enjeu. Même si certains acteurs interrogés commencent à initier un suivi online to offline, beaucoup se situent encore dans une étape de structuration de leur architecture CRM, dans le but de créer les conditions de succès de suivi dans les prochaines années.

    1. Des équipes restreintes mais des perspectives de hausse de budget dédié au digital

    Les équipes chargées de l’optimisation de l’expérience client et de la conversion appartiennent la plupart du temps à la direction digitale ou marketing de l’entreprise ; parfois, elles sont intégrées à la direction commerciale.

    69% des marques interrogées estiment qu’elles ne disposent pas d’assez de ressources humaines pour gérer tous leurs projets.

    Dans les 3 années à venir, la tendance est à la hausse du budget alloué au marketing digital (75%). Il ne diminuera que dans 8% des cas.

    1. Une étroite collaboration entre les équipes marketing et IT pour optimiser les parcours clients

    Pour 64% des marques, la collaboration avec les équipes informatiques se fait de manière totalement fluide et agile, avec souvent une priorisation conjointe des sujets et une approche ROIste. 21% acteurs observent cependant des délais assez longs de mise en production (jusqu’à 2 mois) ou des erreurs fréquentes lors de la mise en production

    1. Un recours à la data pas encore systématisé dans le processus décision

    Seules 27% des marques interrogées indiquent recourir systématiquement à l’analyse de données pour prendre leurs décisions. 60% affirment y recourir souvent. Les moins matures pratiquent le testing sur la base d’intuitions sans en vérifier l’enjeu par la data au préalable ou bien sur des recommandations issues des partenaires externes s’appuyant sur des pratiques détectées au sein de la concurrence. Les plus matures verrouillent chaque idée en amont avec un argument data solide. Les hypothèses sont basées sur une recherche de data comportementale et/ou déclarative. Certains annonceurs échangent même avec les auteurs de demandes de test afin de s’aligner sur l’enjeu auquel le test répond, et d’identifier des perspectives de ROI.

    1. Le potentiel de la personnalisation n’est pas encore pleinement exploité

    40% des marques inscrivent la personnalisation de l’expérience client au cœur de leur stratégie digitale. Cette pratique leur permet d’offrir des parcours clients sur mesure, prenant en compte la singularité des besoins de chacun des visiteurs. Elles sont 27% à être encore en phase de test/rodage sur ce volet, et 33% déclarent qu’il ne s’agit pas encore d’une priorité.

    Celles qui ont mis en place des initiatives de personnalisation optent pour des segmentations majoritairement manuelles (70%), même si l’on détecte des premiers pas dans la personnalisation algorithmique à base d’IA chez 36% des marques interrogées.

    Si la plupart utilisent des données comportementales (pages consultées, temps passé, fréquence de visite, etc.) pour personnaliser l’expérience de leurs visiteurs, 54 % intègrent également des données offline issues de leurs CRM, DMP, CDP, etc.

    1. Une culture de l’expérimentation data driven et ROIste

    Les marques sont attentives à mesurer le succès de leur stratégie de conversion. 73% déclarent avoir recours à l’A/B testing de manière systématique ou régulière pour valider leurs hypothèses d’optimisation. Par ailleurs, 86% affirment avoir mis en place des KPIs pour évaluer la pertinence de leurs campagnes d’A/B test ou de personnalisation. Enfin, 73% calculent systématiquement leur ROI.

    77% des marques interrogées utilisent conjointement un outil d’analytics et une solution de personnalisation. Elles peuvent ainsi détecter les frictions dans les parcours client et identifier des insights pertinents pour leur roadmap de tests et de personnalisation.

    1. Le Covid-19, accélérateur de la performance digitale

    Pour 67% des marques, la crise sanitaire a été synonyme de croissance de leur canal digital (trafic, engagement, conversion). Elles sont également 2 tiers (67%) à avoir renforcé leurs pratiques de test & learn et 54% à en avoir profité pour adapter leur stratégie d’optimisation de la conversion aux nouveaux comportements des visiteurs.

    « L’accélération des démarches structurées d’optimisation de la conversion est une tendance forte constatée chez un nombre croissant d’acteurs qui ont saisi l’importance stratégique du sujet et s’organisent en conséquence. Au-delà des nombreux enjeux de gouvernance, un élément central de ces initiatives reste l’exploitation collaborative de la data, qui doit intervenir de manière systématique et protéiforme dans l’ensemble des actions qui affectent et mesurent l’expérience utilisateur », commente Julien Ribourt Partner, Converteo.

     

    *Conduite d’interviews auprès d’une quinzaine de grandes marques digitales françaises ou implantées en France dont CEGID, Club Med, Cultura, Le Figaro, FDJ, Ledger, Louvre Hotels Group, Orange, Center Parcs (Groupe Pierre & Vacances), Renault Retail Group, Salomon, Selency, Sofinco, Toyota France, …

     

    Informations presse et demandes d’interview auprès de

    Marion Molina – 06 29 11 52 08 – marionmolinapro@gmail.com (Relations médias Kameleoon)

     

     

     

     

     

  • Economies drastiques, agilité et adaptabilité … la feuille de route des DSI en 2021

    Les DSI, pilotes de la transformation en temps de crise

    Cette période exceptionnelle a impacté l’entreprise dans son ensemble. Le CMIT et XVDSI présentent dans une infographie la feuille de route du DSI et les priorités. La Covid-19 leur a posé de nouveaux défis. Les DSI démontrent leurs capacités d’agilité et d’adaptabilité en ces temps incertains. Or, le DSI joue un rôle majeur de l’entreprise de demain en agissant sur le levier de la performance. En quoi cette crise représente également un challenge pour ce type d’acteurs ? 

    Eric Ochs, Secrétaire du XV DSI, Spoking Polls & MMmedia : « Nous sommes ravis de présenter ces résultats avec le CMIT et de pouvoir enrichir les futures études qui seront produites par le XV DSI à leur vision de l’évolution du rôle du DSI. »

     « Dans cette période de crise, les DSI sont sollicités pour contribuer à l’effort d’économies budgétaires attendu par les directions générales. Ce qui demande de la créativité et de la flexibilité. Les solutions cloud devraient ainsi être d’une aide précieuse dans ce contexte de changement et de remise en question. » indique Jean-Denis Garo, directeur marketing Europe du sud Mitel et président du CMIT.

     Le DSI doit faire des économies :

    L’infographie révèle que le fait de réaliser des économies demeure l’aspect le plus important de la mission des DSI dans ce contexte sanitaire. La crise qui s’éternise et a malheureusement un impact non négligeable. 81% des DSI sondés indiquent qu’ils doivent réduire leurs investissements informatiques.

     Les réductions budgétaires attendues sont conséquentes :

    • Pour 31 % des répondants : une réduction de 5 à 10 %
    • Pour les 42 % des répondants : une réduction de de 10 à 20 %
    • Pour 8 % des répondants : une réduction de 20 à 30 %

    Sébastien Drouin, (ancien DSI Imprimerie Nationale, Jouve) président du XVDSI, constate : « Il reste maintenant aux DSI à réellement prendre conscience des changements profonds induits par cette crise. » 

    Les investissements de la DSI en berne :

    Les budgets sont en net recul. C’est un constat, puisque 69 % des répondants indiquent que les priorités d’investissements vont changer.

    • 50 % des DSI envisagent une diminution des investissements sur 2020
    • 31 % un report des investissements sur 2021

    Les DSI estiment que l’on peut jauger de la performance informatique grâce aux critères de :

    • 4,2/5 : résilience
    • 4,2/5 : adaptation aux nouveaux usages collaboratifs
    • 4,0/5 : disponibilité & l’engagement des équipes
    • 4,0/5 : disponibilité & la sécurité
    • 3,8/5 : agilité et capacité à intégrer de nouvelles applications
    • 3,7/5 : performance du cloud et des services associés
    • 3,5/5 : qualité du support des prestataires informatiques

    Jean-Christophe Normand Deputy Head of Technology de Carmignac Risk Manager commente : « La gestion de l’agilité informatique par le Cloud est devenu un atout majeur en cette période de crise. »

    La performance informatique des entreprises face à la crise peut être appréciée à travers les 9 critères suivants :

    • 4,2/5 : la transformation digitale
    • 3,6/5 : la migration vers le cloud et les nouvelles applications
    • 3,6/5 : le partage des responsabilités et des choix technologiques entre les opérationnels et la DSI
    • 3,6/5 : la communication avec les responsables opérationnels de l’entreprise
    • 3,6/5 : le Green-IT et les enjeux de développement durable pour le système d’information
    • 3,5/5 : la gestion des prestataires externes
    • 3,4/5 : la gestion et réorganisation des équipes internes
    • 3,1/5 : la gestion des fournisseurs
    • 2,9/5 : le choix des nouvelles technologies comme l’Intelligence Artificielle

    Enquête réalisée en octobre 2020 par l’institut SpokingPolls auprès de 52 DSI français.

  • Quand la crise sanitaire renforce les budgets Social Media pour augmenter la visibilité des marques

    Le budget des entreprises consacré au marketing digital proche de son niveau d’avant-crise

    Le cabinet Colombus Consulting a réalisé une étude sur l’index et le budget marketing digital par secteur d’activité en France. Avec le confinement, l’adoption encore plus forte du digital se confirme mais il existe de grandes disparités entre les secteurs (tourisme et automobiles à l’arrêt, boom du e-commerce et de l’audience des médias). Les acteurs de l’économie française sont demandeurs de visibilité et de données pour comprendre les impacts par secteur. L’index digital permet de mieux comprendre la dynamique actuelle :

    • Les dépenses de marketing digital en juin sont de 2 % inférieures à celles de février (niveau d’avant période de confinement).
    • Les secteurs durement touchés par la crise réinvestissent dans le digital en sortie de confinement. A l’inverse, ceux ayant fortement investi pendant le confinement revoient leurs budgets à la baisse.
    • Le secteur du voyage/tourisme voit son budget augmenter de +550% en juin vs avril 2020.
    • Les secteurs des institutions (-51%) et des news & médias (-46%) réduisent quant à eux drastiquement leur budget.

    Des stratégies différenciées face à la crise sanitaire selon les secteurs

    L’observation des audiences digitales sur le 1er semestre 2020 et l’estimation des budgets marketing associés montrent que les acteurs de certains secteurs ont réagi à la crise sanitaire en augmentant leurs budgets de marketing digital. Cette tendance est observée dans la santé, le streaming vidéo, les réseaux sociaux et les médias avec +72% d’augmentation de budgets marketing digital pour ce dernier secteur et +118% d’augmentation d’audience web.

    Pendant cette même période, les marques d’autres secteurs ont choisi de faire preuve de davantage de prudence concernant leurs dépenses ont ainsi réduit celles-ci sur le marketing digital au plus fort de la crise. Le voyage et tourisme, l’assurance et les sites de recrutement sont les plus concernés. Le secteur du tourisme a notamment comptabilisé – 74% de baisse de budgets marketing digital et -88% de baisse d’audience web.

    Déconfinement : un investissement dans le digital à la hausse pour les secteurs les plus impactés

    Durant le confinement, certaines activités ont été à l’arrêt : le tourisme a été gelé, l’achat d’automobile a dû être reporté, l’impact sur l’économie a gelé le recrutement. Les secteurs fortement impactés ont vu dans le déconfinement la possibilité de réinvestir dans le digital pour susciter du trafic et l’intérêt de leurs audiences en cette période particulière : la préparation de l’été pour le secteur du tourisme (+549% de budget), la reprise des projets d’investissements des ménages pour l’automobile (+203% de budget) ou encore la relative reprise des entreprises pour le recrutement pour les sites spécialisés en la matière (+80% de budget). Entre avril et juin, des acteurs comme Renault, Indeed.com ou encore Booking.com ont multiplié leurs investissements digitaux par trois ou plus.

    Un désengagement et une baisse d’audience pour les secteurs engagés pendant la crise

    Les canaux relayant l’information au sujet de la crise sanitaire comme les news & médias (-63%) ou les sites institutionnels (- 35%) ont vu leurs visites chuter à la fin du second trimestre (vs leur forte croissance d’audience pendant le confinement). Le retour aux points de vente traditionnels a également provoqué une baisse d’audience comparé à avril pour les sites de commerce alimentaire (-35%).

    En comparant au premier trimestre, de fortes variations de budget digital sont notables : les 3 secteurs ayant eu les croissances de budget marketing les plus fortes entre janvier et mars se sont désengagés (News & médias, le Streaming & vidéos, et le Commerce alimentaire). Cette tendance est représentative chez les leaders de ces marchés : Le Monde (-34%), France TV Info (-36%), Netflix (-12%), Casino Drive (-65%) et Leclerc Drive (–27%).

    Le budget du mix média porté par les réseaux sociaux

    Le mix média reste très variable selon les secteurs. Néanmoins quelques tendances émergent : avec le retour de la consommation et l’arrivée de l’été, les sites e-Commerce utilisent majoritairement le Display pour soutenir leurs marques. Les secteurs plus orientés Médias (News, Streaming, Institutions…) utilisent majoritairement les réseaux sociaux, car ce sont des relais efficaces de leurs contenus.

    Le Display (bannière, vidéo …) est un support plus adapté à la notoriété et à l’engagement autour d’une marque. Il est aussi le canal le plus impacté par le confinement. En juin, la période était propice à la prise de parole pour les marques en retrait lors du confinement comme les annonces et comparateurs, l’automobile et la banque. A l’inverse, les secteurs très présents lors du confinement comme les médias, les réseaux sociaux, les sites de jeux et les sites de santé ont choisi de désinvestir sur ce canal.

    Le Social poursuit sa croissance

    L’augmentation des audiences des réseaux sociaux pendant et après le confinement a porté une croissance des budgets sur la plupart des secteurs. Ceux ayant fortement désinvesti pendant le confinement réinvestissent fortement sur ce canal, notamment le voyage et tourisme, l’automobile, les annonces et comparateurs et les sites de recrutement.

    Les secteurs ayant été très volontaristes sur ce canal pendant le confinement désinvestissent à leur tour considérablement. Il est aussi intéressant de noter que les sites institutionnels sont en fort retrait sur ce canal.

    Globalement, les investissements reprennent fortement sur le référencement suite aux baisses de budgets pendant le confinement avec une croissance de 36% en comparaison à avril.

     

  • Combien coûte le Management de Transition dans le secteur SI & Digital ?

    Combien coûte le Management de Transition dans le secteur SI & Digital ?

    Robert Walters publie la 1ère étude européenne du Management de Transition

    La relance de l’économie va pousser les entreprises à s’appuyer sur les meilleurs talents. Les managers de transition, des experts très qualifiés, pourraient être largement sollicités.
    Dans ce contexte, Robert Walters publie aujourd’hui les résultats de son étude européenne du Management de Transition. Le cabinet, leader en Europe avec 7 bureaux dédiés, dévoile un baromètre inédit sur les taux journaliers par fonction et par pays.

    Cette enquête, menée auprès de 2000 managers de transition européens, s’inscrit dans une nouvelle donne liée à la crise du Covid-19 : évolution des priorités stratégiques pour les entreprises et recherche de nouveaux modes de travail pour les cadres.

    Quel budget pour faire appel à un Manager de Transition SI & Digital ?

    La croissance à deux chiffres du management de transition depuis plusieurs années témoigne du retour sur investissement pour les entreprises confrontées à des défis inédits et des transformations impérieuses. Beaucoup se demandent si elles ont les moyens de s’adjoindre les services d’un professionnel de haut vol. L’étude de Robert Walters y répond pour la première fois, en indiquant les coûts journaliers et leur évolution sur un an, par fonction et par pays.

    Post Covid-19 : les moyens numériques en première ligne

    Taux journaliers des fonctions
    les plus recherchées en SI & Digital en 2020 en France

    IT Digital

    Chief Information Office………
    1200 à 2500 €

    Chief Digital Transformation
    1500 à 2500 €

    Chief Technical Officer……… 1000 à 2200€

    Chief Marketing Officer…….
    1000 à 1900 €

    CISO……………………………
    1500 à 2500 €

    Data Officer………………… 1200 à 2000 €

    Infrastructure Manager……… 800 à 1300 €

    E-commerce………………… 900 à 1500€

    Le confinement a révélé des écarts de maturité « digitale » très forts entre les entreprises. Fabien Triaire, Associate Director de la practice SI & Digital chez Robert Walters, explique : « Les grands projets de digitalisation et de modernisation des infrastructures de ces dernières années sont devenus les principaux facteurs de compétitivité depuis cette période. La crise risque d’accentuer les écarts entre les entreprises qui ont lancé ces initiatives et celles qui ne l’ont pas encore fait. »

    Robert Walters constate une forte augmentation des missions liées à la sécurité informatique, à la modernisation des infrastructures et au « digital workplace » ces derniers mois. La pression sur les coûts s’est accentuée, ce qui nécessite arbitrages et efficacité accrue. Les mots d’ordre sont : amélioration du delivery, pragmatisme et ROI.

    Les Directions Digital, Marketing et Communication ont dû s’adapter à l’arrivée du confinement. Parmi les priorités : la transformation des parcours clients en omnicanal, le renforcement des leviers digitaux pour compenser les baisses en points de vente physique et la capitalisation sur la data client.

    Dans tous ces cas, les Managers de transition spécialisés sont sollicités sans répit.

    Quel profil pour le nouveau manager de transition ?

    La crise a aussi changé le regard sur la façon de travailler. Nombreux sont les cadres qui remettent en question leur action au sein de l’entreprise et veulent donner plus de sens à leur mission. Beaucoup d’entre eux, qui n’avaient pas pensé au management de transition jusqu’alors, sont aujourd’hui séduits par ses atouts, que souligne l’étude :

    • La diversité des missions et des projets, l’opportunité de partager ses savoir-faire et l’autonomie sont cités par les managers de transition comme leurs principales sources de motivation. Le revenu annuel n’apparait qu’en 6ème position, alors qu’ils sont 69 % à déclarer gagner autant ou davantage qu’en CDI.
    • Les missions durent en moyenne entre 6 et 12 mois ; près de la moitié des sondés (46 %) déclarent ne pas s’interrompre (ou attendre moins de 3 mois) entre deux missions. Le management de transition est également un vrai choix de carrière pour 70 % d’entre eux.
    • Les managers de transition pourraient donc rajeunir (23 % sont âgés de 40 à 49 ans, et 57 % sont quinquagénaires) et se féminiser (pré-crise, 75% des managers de transition sont des hommes).

    « Le management de transition est une révolution culturelle dans la façon de gérer sa carrière, fondée sur l’agilité et la liberté de parole. Le manager de transition a la volonté de contribuer autrement aux performances d’une entreprise et de transmettre son expertise aux équipes internes », déclare Karina Sebti. Un constat qui prend encore plus d’acuité dans la « nouvelle normalité ».

    Des différences notables par pays

    La crise a aussi souligné le niveau de maturité des différents marchés européens. Au Benelux, berceau européen du management de transition, ainsi qu’en Allemagne, qui s’y est pourtant ouvert plus récemment, le recours au management de transition est établi et accepté comme une variable d’ajustement naturelle. Les entreprises y font largement appel lorsqu’elles n’arrivent pas à trouver des candidats en recrutement permanent.

    Les attentes post-Covid varient également. Si les Pays-Bas ont peu diminué le recours au management de transition depuis le début de la crise, c’est surtout pour bénéficier de sa flexibilité. A l’inverse, les entreprises allemandes devraient solliciter les managers de transition pour gérer les faillites, prises de contrôles et autres restructurations. Tout comme en Suisse, où le recours au management de transition devrait s’intensifier lorsque les projets de transformation redémarreront.

    Le Royaume-Uni reste marqué par le Brexit, avec une augmentation des missions de management de transition directement liée à la sortie de l’Union Européenne.

    Des différences notables par pays

    La crise a aussi souligné le niveau de maturité des différents marchés européens. Au Benelux, berceau européen du management de transition, ainsi qu’en Allemagne, qui s’y est pourtant ouvert plus récemment, le recours au management de transition est établi et accepté comme une variable d’ajustement naturelle. Les entreprises y font largement appel lorsqu’elles n’arrivent pas à trouver des candidats en recrutement permanent.

    Les attentes post-Covid varient également. Si les Pays-Bas ont peu diminué le recours au management de transition depuis le début de la crise, c’est surtout pour bénéficier de sa flexibilité. A l’inverse, les entreprises allemandes devraient solliciter les managers de transition pour gérer les faillites, prises de contrôles et autres restructurations. Tout comme en Suisse, où le recours au management de transition devrait s’intensifier lorsque les projets de transformation redémarreront.

    Le Royaume-Uni reste marqué par le Brexit, avec une augmentation des missions de management de transition directement liée à la sortie de l’Union Européenne.

  • Covid-19 : le budget marketing des entreprises en forte baisse

    Covid-19 : le budget des entreprises consacré au marketing digital en forte baisse malgré une hausse importante de l’audience digitale

    (suite…)

  • Quel est le budget cadeaux des Français pour Noël ? Combien envisagent-ils de dépenser sur Internet ou en magasin ?  ?

    « Étude OpinionWay pour Proximis : les Français et les achats de Noël – Octobre 2018 »

    Quel est le budget cadeaux des Français pour Noël ? Combien envisagent-ils de dépenser sur Internet ou en magasin ? Quel canal privilégient-ils ? Que souhaitent-ils acheter ? Quand et comment vont-ils faire leurs achats ? Quels sont les avantages ou facteurs de stress de l’achat en boutique ou en ligne ? Quelles sont les évolutions sur l’ensemble de ces points depuis 2012 ?

    COMBIEN ET QUAND ?
    • 89% des Français achèteront des cadeaux de Noël cette année (-4 points vs 2012)
    • Ils dépenseront cette année 342€ en cadeaux de Noël, soit 12% de moins qu’il y a 6 ans
    • Le budget moyen sur Internet (189€) se rapproche désormais de celui qui sera dépensé en magasin (201€)
    • 55% des Français auront bouclé la majeure partie de leurs achats avant fin novembre alors que 21% attendront les deux dernières semaines
    • 30% des Français ont déjà eu la mauvaise surprise de ne pas recevoir à temps un cadeau de Noël commandé sur internet
    • Ainsi, plus d’un Français sur deux (57%) juge plus prudent d’acheter en magasin à partir du 10 décembre (et 26%après le 17 décembre)

    OÙ ?

    • 72% des Français effectueront leurs achats en magasin et 65% sur Internet
    • Les achats via smartphone ou tablettes vont considérablement augmenter (+11 points à 15%) et les tous nouveaux assistants vocaux vont démarrer très fort (8%)
    • Ces achats sur Internet sont motivés par l’absence de cohue (58%), la possibilité d’acheter à toute heure (49%) et de bénéficier des meilleurs prix (49%)
    • Mais les Français seront stressés par la peur de ne pas être livrés avant Noël (40%), l’impossibilité de voir/essayer le produit (39%) et le montant des frais de livraison (36%)
    • Les Français iront en revanche en magasin pour voir et essayer les produits (56%), pouvoir repartir avec immédiatement (48%), les échanger plus facilement (33%) et se sentir dans l’ambiance de Noël (58%)
    • Mais dans ce cas, leurs angoisses tourneront autour de la cohue de Noël (54%), le temps d’attente en caisse (40%) et trouver la bonne idée cadeau pour faire plaisir (32%)

    QUELLE SOLUTION IDEALE ?

    • Seulement un quart des Français (26%) considère l’achat en magasin pour repartir avec ses produits comme la démarche idéale
    • L’achat en ligne avec livraison à domicile ne séduit pas pour autant une majorité (38%)
    • Pour acheter davantage leurs cadeaux de Noël sur Internet, les Français réclament la gratuité des frais de livraison (82%) ou des frais de ports en cas d’échange/remboursement des articles (80%) ou, a minima, plus de facilité dans les retours (75%)
    • Autres incitations à l’achat en ligne : la livraison garantie en 24h (68%), l’e-réservation avec retrait immédiat en magasin (66%) ou le click & collect en moins d’une heure (61%)

  • Transformation DSI : des investissements IT qui peinent encore à remporter l’adhésion

    Portrait-robot du DSI 

    KPMG présente la 20ème édition de son étude « Portrait de DSI », qui décrypte les enjeux des Directeurs des Systèmes d’Information dans le monde. Aux côtés du cabinet Harvey Nash, KPMG a interrogé près de 4 000 d’entre eux, dans 84 pays. Il s’agit du rapport international interrogeant le plus large panel de DSI dans le monde.

    •  La moitié des DSI déclarent que leurs budgets augmentent ;
    • Les DSI recentrent leurs dépenses d’outsourcing : des budgets externes en baisse de 16 points par rapport à 2017 ;
    • Des investissements IT qui peinent encore à remporter l’adhésion ;
    • Faire face à une éventuelle cyber-attaque : la priorité numéro 1 des DSI.

    La moitié des DSI déclarent que leurs budgets augmentent

    Partie intégrante de la transformation numérique des entreprises, les systèmes d’information sont désormais appréhendés au plus haut niveau stratégique de l’organisation.

    Conséquence directe pour les DSI : alors que leurs budgets 2017, sous pression, étaient soumis à des restructurations, les budgets 2018 sont en hausse pour près de 50 % des DSI, le taux le plus haut jamais observé depuis le lancement de l’étude.

     Le DSI conserve une place stratégique au sein de l’entreprise. Pourtant, la menace du shadow IT, la place de plus en plus imposante du Chief Digital Officer et la nature par essence « mouvante » de la technologie desservent quelque peu l’influence stratégique qu’a réussi à se construire le DSI ces dernières années : il est notamment moins présent au sein des boards des entreprises (- 9 %). En France toutefois, ce constat n’est pas visible, et le nombre de DSI dans les comités exécutifs demeure inchangé.

    Les DSI recentrent leurs dépenses d’outsourcing : des budgets externes en baisse de 16 points par rapport à 2017

    Les dépenses IT externes diminuent. Cette année, elles constituent 32 % des budgets IT, une baisse notable de 16 points par rapport à 2017, année où elles s’élevaient à près de la moitié des budgets des DSI (48 %).

    Une baisse que l’on peut notamment expliquer par des budgets plus surveillés, mais aussi par une profonde problématique de recrutement : « La guerre des talents fait rage dans le monde de l’IT. Aujourd’hui, elle touche aussi bien les prestataires externes que les entreprises, qui n’arrivent pas à capter les compétences-clefs. Bon nombre de budgets de recrutements dédiés à ces profils sont ainsi perdus chaque année, c’est un vrai problème de fond ! » estime Thomas Schaumburg, Associé CIO Advisory chez KPMG.

    Des investissements IT qui peinent encore à remporter l’adhésion

    Un problème de fond émerge également de plus en plus : la réussite d’une stratégie numérique apparait complexe à mesurer, estiment huit DSI sur dix (78 %). En parallèle, plus de la moitié des entreprises (55 %) considèrent que leurs stratégies business/IT ne sont pas alignées.

    « Une stratégie IT n’a de sens que si elle s’ajuste à la stratégie business de l’entreprise. Cet alignement des planètes est absolument fondamental ; sans lui, le DSI porte une coquille vide. Beaucoup d’entreprises tâtonnent encore. Celles qui ont compris que la mise en place d’une feuille de route structurée pour l’IT est nécessaire, non seulement sur les enjeux de cybersécurité, mais aussi sur le long terme, avec une vraie vision, disposeront d’un cap d’avance absolument décisif » conclut Thomas Schaumburg.  

    En parallèle, les DSI sont prêts à investir dans les nouvelles technologies ; ils prévoient de concentrer ces investissements sur la réalité virtuelle, la blockchain ou encore la RPA (vs. 2016).

  • Pourquoi le marketing d’aujourd’hui est-il dépassé?

    L’Ultime Personnalisation, pour arrêter le gâchis des budgets marketing !

    Selon Bertrand Diard, CEO et cofondateur d’Influans

    Le marché de la « MarTech » pèse désormais 30 milliards de dollars. Cependant, les stratégies et pratiques utilisées par les entreprises ne sont plus à la hauteur des besoins des entreprises soumises à une concurrence sans précédent et ne délivre pas les résultats escomptés. Il est donc désormais crucial de prendre les mesures nécessaires pour renouer avec la performance.

    Les algorithmes, au cœur des enjeux

    Nous évoluons dans un univers où efficacité rime avec succès. Les modèles économiques font preuve d’une agilité et d’une aptitude déconcertante à s’adapter à un écosystème en constante mouvance, dont le moteur est le consommateur. La performance est le mot d’ordre, les processus sont optimisés et rationalisés en permanence pour faire face à une concurrence accrue. Pour engendrer des gains, l’enjeu est la pertinence client et le moyen la technologie.

    De même que l’arrivée au XIXè siècle de la force mécanique a transformé l’industrie manufacturière ou les transports, la puissance algorithmique mise au service de l’exploitation des données révolutionne aujourd’hui des pans entiers de l’économie. Les gains de productivité générés ces dernières années par cette combinaison sont considérables. Une meilleure utilisation des données disponibles, par des modèles d’analyse prédictive, et par une amélioration permanente de l’efficacité grâce aux algorithmes en sont à l’origine.

    Cependant, force est de constater que certains métiers ne tirent pas suffisamment parti des innovations pour accroître leur efficacité. De façon surprenante, parmi ces métiers figure le marketing qui ne s’est pas renouvelé en intégrant tout le potentiel qu’offre les technologies existantes.

    Le client se veut unique, tout comme l’est le rapport qu’il veut avoir avec une marque donnée. Pour ce faire, ses données valent de l’or et les algorithmes permettent de dénicher les pépites.

    Or le marketing, tel qu’il est conçu aujourd’hui, est dépassé. Plus de 100 milliards de dollars ont été dépensés en campagnes marketing dans le monde l’an passé. Et en dépit de ces dépenses pharaoniques, les campagnes marketing continuent à produire des taux de retour inférieurs à 3 pourcent. Avec de tels montants en jeu, est-il acceptable de continuer à délivrer des performances aussi faibles ?

    Le concept de segment, une vision dépassée ?

    Aujourd’hui encore, les MarTech se focalisent sur la mesure des campagnes et sur un contenu certes de qualité mais pas forcément pertinent pour le client. Les incentives marketing sont traitées comme des campagnes de masse. Certes, les segments sont davantage affinés mais les entreprises ne parviennent pas à s’en affranchir. Les clients sont toujours segmentés dans des catégories et reçoivent la même offre au même moment et ce, indépendamment de leur profil personnel.

    Le marketing personnalisé n’a pourtant pas vocation à faire rentrer des cibles dans des cases. Son objectif est de créer l’offre qui sera par excellence parfaitement adaptée, promouvant le bon produit, au bon moment, avec le bon incentive. Pour obtenir cette personnalisation ultime de l’offre, il est nécessaire de prédire la sensibilité et le potentiel de réaction d’un individu. Cette sensibilité dépend du dosage des quatre éléments clés de l’offre :

    • La bonne personne – la sélection de la cible de l’offre prend en compte les informations démographiques mais aussi l’historique d’achat, le comportement, voire l’activité sociale.
    • Le bon produit – analysant les similitudes et différences entre catégories de produits, les associations, et les transactions passées.
    • Le bon moment – la temporalité de l’offre est essentielle et trop souvent ignorée. Il ne s’agit pas de cibler les messages aux heures où ils seront lus, mais lorsqu’ils vont résulter en une transaction.
    • Le bon incentive – les coupons de réduction générique sont au mieux inutiles, au pire générateurs d’une baisse de marge. Discount ciblé, service additionnel, reconnaissance particulière sont autant d’incentives qui, utilisés à bon escient, rendent une offre pertinente.

    Il n’y a aucune raison, aucune chance que deux personnes soient sensibles à la même offre. Même si leurs profils sont semblables, leurs historiques de transaction ne le sont pas et ils ne se trouvent pas dans la même situation au même moment. Les marques doivent désormais s’adresser à des individus et non des profils. Il est donc nécessaire de personnaliser totalement chaque offre. Un client qui reçoit des offres toujours pertinentes sera plus enclin à les prendre en considération.

    En conclusion, l’avenir du marketing réside donc dans la personnalisation ultime. Le qualificatif d’ultime se réfère au caractère unique, car personnalisé, de chaque offre. Au-delà d’une efficacité démultipliée qu’elle permet, la personnalisation ultime contribue à la fidélisation du client à la marque, en évitant l’effet dilutif, donc rebutant, du marketing de masse qui est bien souvent associé au spam.

  • Comment tirer parti de son investissement programmatique ?

    Savoir optimiser son budget programmatique 

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic chez Yahoo!

    En tant qu’annonceur, l’usage du programmatique pour placer son contenu publicitaire est un excellent moyen d’en obtenir plus pour son argent et en toute simplicité : optimisation de l’achat média, maîtrise des dépenses… tout cela est automatisé. Tirer le meilleur parti de son investissement programmatique ne se résume pas seulement à économiser de l’argent. Cela consiste aussi à s’assurer que les campagnes fonctionnent aussi efficacement que possible. Voici cinq conseils pour ce faire :

    1. Mettez des objectifs clairs en place

    Il est difficile d’établir la valeur d’une campagne de publicité programmatique sans en mesurer le succès. Il est donc important de mettre en place des objectifs ou indicateurs de performance (KPI). Vous pouvez alors discuter de ces objectifs avec votre partenaire programmatique et vous mettre d’accord avec lui sur ce qui est réalisable avec votre budget. Cela vous permettra de planifier vos investissements en fonction des résultats attendus et d’aborder la campagne en toute confiance.

    1. Définissez vos cibles en amont

    La performance d’une publicité en programmatique dépend très largement de la finesse du ciblage préalable. Il est possible de paramétrer votre publicité de plusieurs façons : en termes d’audience, de canal, de dispositif, etc. Il s’agit de définir une audience cible (limité démographiquement), des sites et / ou applications à privilégier (PC, mobile, tablette, contenu, type et volume de trafic), une enchère maximale, une durée de campagne et une limite de répétition (combien de fois chaque consommateur sera susceptible de voir l’annonce).

    Si vous ciblez votre annonce correctement, elle paraîtra devant les personnes les plus susceptibles d’acheter vos produits ou services. Si votre audience est trop large ou trop restreinte, vous pourriez rater de précieuses occasions et dépenser de l’argent inutilement. Une chose à faire pour vous assurer que votre annonce s’adresse aux bonnes personnes est de créer des Personas, c’est à dire des portraits robots de vos clients idéaux, avant de lancer votre campagne de publicité programmatique. Cela vous permettra de visualiser les personnes les plus susceptibles de cliquer sur une annonce et de procéder à un achat.

    1. Testez et évaluez au fur et à mesure

    Une fois les paramètres et cibles définis avec soin, faire preuve de prudence au démarrage de votre campagne programmatique s’avère payant. Avant d’investir du temps et de l’argent dans une campagne, mieux vaut démarrer doucement et monter en puissance progressivement, en évaluant régulièrement la performance de la campagne avec des outils d’analyse, pour en optimiser l’efficacité. Surveillez et ajustez vos objectifs en continu pour tester et optimiser vos segments d’audience, le timing de diffusion des annonces, leur fréquence et la façon dont votre contenu impacte la performance. Évaluez les résultats de votre campagne en fonction des objectifs fixés. Essayez d’obtenir la meilleure visibilité possible sur l’ensemble de votre investissement, avec une vision claire du public touché, des dépenses et de la performance des annonces, pour rester agile et ajuster vos indicateurs de performance s’il y a lieu.

    1. Limitez vos dépenses automatiquement

    Une fois votre budget défini, vous pouvez programmer des seuils limites de dépenses sur un temps donné. Ces mécanismes permettent de choisir une période (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle ou toute la durée de la campagne) et un budget maximum à ne pas dépasser sur cette période. Une fois que vos dépenses atteignent le montant maximal fixé, la campagne est mise en pause. Lorsque ce laps de temps est écoulé, la campagne reprend jusqu’à ce que le budget total soit épuisé.

    Cela permet de garantir la longévité de la campagne tout en respectant le budget alloué. Vous avez l’esprit plus tranquille sachant que vos ressources ne vont pas s’épuiser lorsque vous n’êtes pas là pour y jeter un œil, pendant la nuit par exemple, ou hors du bureau.

    Vous pouvez envisager d’assouplir vos plafonds budgétaires en fonction de votre ciblage et de vos KPI. Si, grâce à votre analyse d’optimisation, vous vous rendez compte qu’une de vos publicités fonctionne bien, lui permettre de continuer sans plafond – tout en restant dans la limite du raisonnable – peut s’avérer bénéfique.

    1. Choisissez la bonne plateforme DSP (Demand Side Platform)

    Le fait d’opter pour une plateforme DSP capable de vous aider à remplir tous les critères ci-dessus vous permettra de tirer le meilleur parti de votre budget programmatique. Un critère clé de sélection : la capacité de la plateforme à faire ressortir des données essentielles pour un ciblage précis. Elle doit pouvoir exploiter à la fois des données en propre et des données provenant de tiers, et ce, sur l’ensemble de votre investissement. Cela facilite la recherche et l’engagement de vos publics cibles où qu’ils soient. Vous aurez également besoin d’un accès aux sources les plus importantes d’inventaires cross-devices : web, mobile, éditeurs d’applications mobiles, et TV à la fois connectée et linéaire.

    Enfin, optez pour une DSP transparente sur ses prix et en mesure de divulguer des informations financières clés, telles que le pourcentage des dépenses médias attribué à l’usage de la technologie mise à votre disposition. Il ne devrait y avoir aucun frais caché et tous les frais engagés devraient s’aligner sur vos exigences.

  • Enquête Harris Interactive et Azetone sur les enjeux du marketing mobile

    Harris Interactive, HPE et Azetone dévoilent les premiers résultats de la troisième édition de l’enquête sur les enjeux du marketing mobile.

    Réalisée pour la troisième année consécutive auprès de plus de 160 professionnels du mobile entre mai et juin 2016, cette étude Harris Interactive pour Azetone et HPE révèle la place du mobile dans les stratégies marketing des entreprises. Elle détaille leurs objectifs sur le mobile ainsi que les priorités d’investissement sur les années à venir.

    Les résultats complets de cette étude seront disponibles au mois de Septembre. Mais nous vous dévoilons dès à présent quelques enseignements :

    Budgets mobiles : une croissance forte et soutenue

    Comme nous l’avons vu sur ces dernières années, les budgets mobiles sont en forte croissance et en 2016 les hausses budgétaires allouées au développement et à l’amélioration d’applications et sites mobiles (72% des annonceurs) sont supérieures à celles liées à la promotion et la publicité mobile (67% d’entre eux).
    Après avoir beaucoup investi pour communiquer et recruter des utilisateurs, les annonceurs se concentrent maintenant sur l’offre elle-même : les applications et sites mobiles.

    La personnalisation et l’expérience client au cœur des préoccupations

    Priorité est donnée à l’expérience utilisateur, notamment la personnalisation : pour 76% des annonceurs, il s’agit du principal objectif du marketing mobile ; un enjeu largement renforcé vs. 2015 (55%).

    L’application mobile constitue notamment un point de contact important avec ses clients dans la stratégie marketing des entreprises, selon une large majorité (89%) des annonceurs.

    En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion des applications pour les acteurs du marketing mobile concernent la technologie elle-même : ses coûts de développement ou de mise à jour (37% et 40%), la compétence des équipes internes (35%) voire sa fiabilité (31%).

    Au-delà de la personnalisation, la performance et stabilité de l’application sont unanimement jugées importantes par les annonceurs (97%) afin de préserver les utilisateurs si chèrement conquis.
    Les SDK d’applications de plus en plus utilisés pour piloter sa stratégie et son ROI mobile

    En 2016, la généralisation de l’utilisation des SDKs se confirme (80% parmi les annonceurs équipés d’appli vs. 69% en 2015). Les annonceurs adoptent une approche analytique pour piloter leur stratégie et roadmap produit.

    A la recherche d’efficacité et de performance, les annonceurs se tournent vers des SDKs optimisés et aux fonctions plus spécialisées.

    Le paysage des SDKs devrait encore évoluer dans les mois à venir, car moins de 50% des annonceurs se disent satisfaits des solutions mises en place actuellement.

    Selon Aurélie Gibiat, Directrice Media et Technologies chez Harris Interactive « Les annonceurs l’ont en effet bien compris : nous observons dans nos études que le mobile, et notamment les applications mobiles, constituent aujourd’hui un touchpoint fondamental pour leurs clients ».

    « Si l’A/B Testing et l’UX Analytics confirment leur importance pour les annonceurs dès 2016, la personnalisation de l’expérience utilisateur mobile devient le nouvel enjeu clé pour les marques sur les 2 prochaines années (important ou très important pour 94% des marques !) » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

    « Je retiens de cette 3ème édition que les annonceurs mettent l’accent sur l’expérience utilisateur. Nous observons en tendance globale des entreprises adoptant une stratégie d’amélioration continue pilotée par les analytics in-app. » confirme Guillaume Deshayes, Responsable Mobile HPE Software.
    En savoir plus :