Étiquette : Brihtcove

  • Le pouvoir d’achat des consommateurs décuplé par les vidéos sur les réseaux sociaux

    Enquête sur l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion

    Une nouvelle étude commandée par Brightcove, expert et fournisseur de solutions vidéo en ligne, fournit de précieux éclairages aux entreprises et marques souhaitant utiliser les vidéos sur les réseaux sociaux pour doper leurs ventes et toucher des groupes d’âge précis.

    D’après l’enquête, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, les trois quarts (74 %) des personnes interrogées estiment qu’il y a un lien entre les vidéos visionnées sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat, ce qui explique l’intérêt des marques pour ce type de vidéos.

    L’enquête met également en évidence quelques différences générationnelles intéressantes concernant les habitudes de visionnage, l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion.

    D’une manière générale, Facebook est le deuxième réseau social le plus populaire après YouTube pour toutes les générations. Dans le détail, voici les principaux résultats de l’enquête pour trois générations :

    Les 18-25 ans : fans de vidéos sur Snapchat et Instagram, et prescripteurs

    • Les 18-25 ans sont ceux qui consacrent le plus de temps au visionnage de vidéos sur les réseaux sociaux, soit neuf heures par semaine en moyenne, deux de plus que le temps moyen dédié à cette activité par la génération au-dessus.
    • Les 18-25 ans sont ceux qui regardent le moins de vidéos sur Facebook : ils n’y consacrent que 24 % de leur temps total de visionnage, contre 36 % en moyenne pour les autres générations.
    • À l’inverse, ce sont les champions du visionnage de vidéos sur Snapchat et Instagram, qui représentent actuellement respectivement 9 % et 8 % de leurs vues.
    • Interrogés sur leur niveau de confiance à l’égard des sources de vidéos, près de la moitié d’entre eux (49 %) répondent qu’ils feraient davantage confiance aux vidéos des influenceurs et des blogueurs qu’à celles des marques (40 %) ou des éditeurs (44 %).
    • Les 18-25 ans sont les plus susceptibles (25 %) de dissuader d’autres personnes de s’engager auprès d’une marque après avoir vécu une mauvaise expérience vidéo, ce qui constitue un véritable défi pour les marques.

    Les 26-34 ans : ils aiment interagir et se laissent influencer par les vidéos

    • Les 26-34 ans sont ceux qui font le plus confiance au contenu des marques (à 51%) et des éditeurs (à 53%)
    • C’est la génération qui interagit le plus avec les marques sur les réseaux sociaux : 89 %, contre 81 % en moyenne.
    • Ils sont les plus susceptibles de faire le lien entre le visionnage de vidéos et leurs décisions d’achat : 84 % affirment que les vidéos sur les réseaux sociaux ont un impact sur eux (contre 74 % en moyenne).
    • Cette tranche d’âge est aussi la plus susceptible d’effectuer un achat après avoir regardé une vidéo émanant d’une marque, 60 % affirment l’avoir fait.
    • Les résultats de l’enquête montrent que les 26-34 ans sont les plus susceptibles (35 %) de nouer un lien affectif avec une marque après avoir visionné une vidéo de qualité sur les réseaux sociaux, mais aussi les plus enclins (32 %) à se détacher d’une marque après une mauvaise expérience.
    • Les 55 ans et plus : addicts aux vidéos sur Facebook, mais méfiants face aux « influenceurs »

      ●  Si YouTube est de loin la plate-forme privilégiée pour le visionnage de vidéos, toutes générations confondues, les 55 ans et plus regardent de manière égale des vidéos sur Youtube (48%) et Facebook (47%).●  C’est incontestablement la génération qui regarde le plus de vidéos sur Facebook, les 18- 25 ans étant ceux qui y consacrent le moins de temps.●  Une personne sur trois de 55 ans et plus (30 %) a déjà fait un achat après avoir regardé une vidéo sur les réseaux sociaux.

      ●  Les 55 ans et plus se méfient beaucoup des influenceurs. Près d’une personne sur deux (46 %) ne ferait plutôt pas confiance au contenu vidéo d’une célébrité ou d’un blogueur, alors que 80 % feraient plutôt confiance aux contenus recommandés par des membres de leur famille et des amis.

      Les résultats de l’enquête sont présentés en détail dans le rapport complet téléchargeable ici.

  • L’impact de la vidéo sur les décisions d’achats

    Trois consommateurs sur quatre influencés dans leurs décisions d’achat par les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux 

    Etude Brightcove 

    Les trois quarts (74 %) des consommateurs affirment qu’il y a un lien entre les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat : tel est le constat  d’une nouvelle étude commandée par Brightcove Inc. (NASDAQ: BCOV), leader mondial des solutions vidéo cloud. Cette étude met en évidence l’importance et les opportunités engendrées pour les entreprises par les vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    LA VIDÉO, CONTENU DE MARQUE PRÉFERÉ DES « SOCIONAUTES »

    L’enquête « The Science of Social Video: Turning Views into Value » de Brightcove, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marquesur les réseaux sociaux et qu’un autre tiers (32 %) a déjà envisagé de le faire. On note d’autres éclairages intéressants pour les entreprises :

    • 4  consommateurs sur 5 (81%) interagissent actuellement avec les marques sur les réseaux sociaux et 43 % l’ont fait en regardant une vidéo de marque
    • 79 % considèrent que la vidéo représente le moyen le plus simple de mieux connaître une marque en ligne
    • Lorsqu’on leur demande quel contenu de marque obtient leur préférence sur les réseaux sociaux, la vidéo arrive en tête (31 %)

    UNE CONSOMMATION VIDÉO EN FORTE HAUSSE

    Les conclusions de l’enquête soulignent également à quel point la consommation de vidéos sur les réseaux sociaux a augmenté ces derniers mois, créant ainsi une opportunité claire pour les marques de renforcer leur visibilité auprès de leurs publics sur les réseaux sociaux. Les résultats démontrent en effet que :

    • les deux tiers (67 %) des personnes interrogées regardent davantage de vidéos sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter et Snapchat, qu’il y a un an.
    • le consommateur moyen visionne aujourd’hui un peu moins d’une heure (49 minutes) de vidéos sociales chaque jour.
    • 60 % des utilisateurs prédisent que leur consommation de vidéos sur les réseaux sociaux continuera d’augmenter au cours de l’année prochaine.

    « Ces dernières années, nous avons vu émerger une tendance nette en faveur des contenus vidéo sur les réseaux sociaux, en particulier depuis que des acteurs majeurs du secteur comme Facebook ont fait en sorte que la vidéo occupe une place de premier plan sur le fil d’actualités de leurs utilisateurs. Les milliards de vues quotidiennes et les millions d’heures de visionnage représentent une opportunité majeure pour les marques. Mais lorsqu’il s’agit de créer une vidéo en ligne efficace, il n’existe aucune solution toute faite ! » explique David Mendels, PDG de Brightcove.

    « Compte tenu des multiples réseaux sociaux sur lesquels il faut s’assurer une visibilité, chacun disposant de ses propres technologies et de sa propre culture, offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut s’avérer très complexe. Les marques doivent être capables de proposer, gérer, évaluer et adapter rapidement et facilement leurs contenus vidéo sur l’ensemble du paysage social, sans parler des plates-formes qu’elles détiennent et exploitent elles-mêmes. » poursuit-il.

    AIMER, PARTAGER, COMMENTER : LA VIRALITÉ AU COEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

     

    L’enquête a également fait plus largement la lumière sur les préférences des utilisateurs en matière de vidéos sociales :

    • La moitié des vues de vidéos sociales se font sur YouTube, un tiers sur Facebook (36 %) et les 14 % restants concernent des réseaux comme Snapchat, Twitter et Instagram.
    • Les principales qualités attendues des vidéos sociales produites par les marques sont l’offre  d’un contenu pertinent, lié  aux  centres d’intérêt du consommateur (44 %) et attrayant (40 %).
    • Facebook est le réseau social sur lequel les consommateurs sont les plus susceptibles d’« aimer » (51 %), de partager (44 %) ou de commenter (32 %) une vidéo sociale de qualité.
    • Suite au visionnage d’une vidéo sur un réseau social, les consommateurs lui mettront un « j’aime » dans 47 % des cas, la partageront dans 37 % des cas et cliqueront pour obtenir davantage d’informations dans 33 % des cas.
    • 45 % des utilisateurs sont plus susceptibles de parler d’une marque à des amis ou à leur famille après avoir vu une vidéo de qualité de cette marque sur les réseaux sociaux, et 76 % d’entre eux seront plus enclins à regarder une vidéo sociale qui leur a été recommandée par des amis ou de la famille.


    L’ÉTUDE COMPLÈTE EST DISPONIBLE ici 
     :
    http://go.brightcove.com/marketing-social-research

  • Quel est le seuil de tolérance des internautes face aux vidéos publicitaires ?

    À l’heure du tout numérique, quel est le seuil de tolérance des internautes face aux vidéos publicitaires ?

    Etude Brightcove

    En mars dernier, de nombreux médias entraient en guerre contre les ad blockers, ces applications volontairement installées par les internautes pour bloquer l’apparition des publicités. Début août, c’était au tour du géant Facebook de s’engager dans la bataille. Ces ad blockers constituent en effet une menace pour les éditeurs et leurs revenus publicitaires.

    La société Brightcove, expert de l’hébergement et de la diffusion de vidéos en ligne, a décrypté ce phénomène via une étude* réalisée en mai 2016 auprès d’internautes européens :

    51% des sondés se disent agacés par le nombre de publicités vidéo en ligne…. Mais deux tiers (66 %) comprennent que les éditeurs aient recours à cette publicité pour financer les contenus gratuits mis à disposition de tous !

    92 % des Européens souhaitent donc une amélioration de la publicité vidéo en ligne. Ainsi, les principaux reproches à l’encontre de la publicité en ligne dont doivent tenir compte les éditeurs sont :

    –       la mauvaise qualité des vidéos pour 73% des répondants

    –       le manque de pertinence pour 36%

    –       le nombre trop élevé de publicité pour 51% des sondés

    Des pistes d’améliorations sont également proposées par les Européens interrogés, notamment réaliser des publicités plus courtes (57%) mais aussi avoir la possibilité d’avancer rapidement les vidéos (41%).

    * Enquête menée par Vanson Bourne en avril et mai 2016 pour le compte de Brightcove,  sur un échantillon de  4 000 personnes de plus de 18 ans consommant du contenu vidéo en ligne dans les pays suivants : Royaume-Uni, France et Allemagne (2 000 personnes au Royaume-Uni, 1 000 en France et 1 000 en Allemagne).

     
    * Enquête menée par Vanson Bourne en avril et mai 2016 pour le compte de Brightcove,  sur un échantillon de  4 000 personnes de plus de 18 ans consommant du contenu vidéo en ligne dans les pays suivants : Royaume-Uni, France et Allemagne (2 000 personnes au Royaume-Uni, 1 000 en France et 1 000 en Allemagne).