Étiquette : Brightcove

  • Comment les marques captent l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Quand les détaillants prévoient de devenir des médias

    Une nouvelle étude Brightcove révèle la volonté croissante des marques de capter l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Les offres de contenu de type radiodiffusion récemment proposées par des marques comme Salomon et RedBull témoignent d’une nouvelle tendance qui voit les détaillants se tourner vers les médias. Le fournisseur de solutions vidéos en ligne Brightcove s’est penché sur ce phénomène grandissant en réalisant une étude visant à déterminer dans quelle mesure les détaillants s’engagent dans la production de contenu vidéo de type télévisuel afin de séduire leur public cible, et à évaluer la réponse des consommateurs.

    Comparant les réponses de 200 décideurs du secteur du commerce de détail et de 2 000 consommateurs à travers le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, l’étude met en avant l’intéressante interaction qui se dessine entre le détaillant producteur de contenu et le public. En outre, elle souligne les possibilités de croissance évidentes pour le contenu de marque de type télévisuel et fournit des informations précieuses aux détaillants désireux de réussir leur mutation

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    Principaux résultats :

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

     Interrogés sur le contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée qu’ils proposent :

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Interrogés sur les bénéfices obtenus grâce au contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé aux consommateurs :

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Malgré ces aspects positifs, certaines préoccupations demeurent :

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

     Principaux résultats :

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

     Interrogés sur ce qu’ils pensent du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Interrogés sur les raisons qui les pousseraient à regarder le contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

     Interrogés sur la visibilité du contenu de type télévisuel :

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

     Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur :

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)

    Méthodologie

    Vanson Bourne, le cabinet qui a réalisé cette étude, a interrogé 200 décideurs du secteur du détail (dont les sociétés créant déjà du contenu vidéo sous une forme quelconque), répartis dans les pays suivants : Allemagne, France et Royaume-Uni (100 personnes interrogées au Royaume-Uni, 50 en France et en Allemagne). 2 000 consommateurs européens, âgés de plus de 18 ans, ont également été interrogés au Royaume-Uni, en France et en Allemagne (1 000 au Royaume-Uni, 500 en France et en Allemagne). L’étude a été réalisée de juin à juillet 2017.

     

     

     

     

     

     

     

  • Special #ParisRetailWeek – En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    Nouvelle étude RETAIL Brightcove
    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

    Contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Bénéfices obtenus 

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Préoccupations

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

    Perception du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Intérêt pour du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques 

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

    Visibilité du contenu de type télévisuel

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

    Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)
  • Le pouvoir d’achat des consommateurs décuplé par les vidéos sur les réseaux sociaux

    AVOD de qualité, l’importance de l’expérience

    Par Mark Blair, Vice-président EMEA chez Brightcove

    L’AVOD (Advertising Video On Demand, ou vidéo à la demande – gratuite et financée par la publicité) poursuit sa progression rapide en Europe. Ses revenus devraient doubler d’ici 2020, pourtant, cette croissance repose avant tout sur l’engagement des consommateurs aussi bien sur ordinateur que sur les appareils mobiles. C’est la qualité de la vidéo qui permet cet engagement.

    Mais que signifie vraiment la qualité dans l’univers de l’AVOD, et comment les acteurs du secteur peuvent-ils la garantir ?

    La définition d’une « bonne qualité »

    En règle générale, la première chose qui vient à l’esprit pour caractériser une vidéo de qualité est la netteté de l’image, la référence absolue en la matière étant bien entendu la résolution 4K. Pourtant, la différence entre deux mêmes images en 480p et en 4K ne saute pas aux yeux de tous. En effet, l’offre du fournisseur de services et l’expérience de visionnage du consommateur sont toutes deux limitées par le débit actuel.

    De nombreux éléments expliquent le manque de popularité de la diffusion en 4K : le poids du contenu diffusé en continu est trop important, ce qui occasionne des temps de chargement long, des contenus saccadés et souvent un temps d’attente interminable.

    Outre la qualité visuelle, qu’est-ce qui contribue à une bonne expérience AVOD ?

    • Le chargement du lecteur – mise en mémoire tampon

    Les données sur l’audience confirment que les retards et la mise en mémoire tampon lors du démarrage ont un impact direct sur le taux d’abandon : en bref, plus le contenu met de temps à se charger, ou plus les mises en mémoire tampon sont fréquentes au cours du visionnage, plus les utilisateurs ont tendance à interrompre la lecture. Pour les contenus souvent visionnés, comme les chaînes d’information par exemple, jusqu’à 25 % du public renonce si la mise en mémoire tampon prend plus de 5 secondes. C’est un problème auquel même des acteurs importants comme Netflix sont confrontés. En essayant de l’éliminer, ils ont d’ailleurs trouvé un moyen de monétiser l’écran de chargement à l’aide de publicités, le public étant obligé de les regarder en attendant la diffusion du contenu souhaité.

    • Les transitions de contenu

    Les transitions de contenu sont également un élément crucial de l’expérience AVOD. Bien trop souvent, le passage du programme aux publicités et le retour au programme s’avèrent déplaisants pour le public du fait de retards dans l’affichage et d’une mauvaise qualité des publicités, problèmes dont la majorité des consommateurs exigent aujourd’hui la résolution. En proposant une expérience fluide proche de la télévision, où le contenu et les publicités s’enchaînent sans mise en mémoire tampon ou différence de qualité, vous posez les bases essentielles de l’expérience AVOD.

    Le problème de l’adaptation à la croissance

    Le marché de l’AVOD ne montrant aucun signe de ralentissement, les défis liés à cette constante progression constitueront l’un des prochains obstacles à une expérience consommateur de haute qualité.

    Le secteur est parfaitement conscient des risques si les solutions ne suivent pas l’évolution des formats et des types de contenus. Ces dernières années par exemple, un certain nombre de formats de diffusion propriétaires, dont les protocoles RTMP et RSP, ont vu leur utilisation décliner, car ils n’étaient plus en phase avec la demande.

    Tout n’est pas perdu pour autant, puisqu’en parallèle, de nouveaux formats de diffusion tels que HLS et DASH, basés sur des protocoles ouverts (notamment le HTTP), ont vu le jour pour permettre de résoudre ce problème. Favorisée par des initiatives comme le consortium Streaming Video Alliance, cette tendance devrait se poursuivre, et même si les annonces récentes de MPEGLA ont pu jeter le doute sur l’avenir de DASH (en particulier), le déclin de certains de ces nouveaux formats pourrait bien finalement contribuer à simplifier davantage le paysage du streaming vidéo.

    Les derniers jours du Flash

    Le déclin du Flash constitue également un repère important en vue de la diffusion d’une AVOD de qualité à grande échelle. Si ce format n’a pas encore tout à fait disparu, son abandon futur semble inévitable. En effet, les navigateurs Web continuent d’adopter des normes DRM ouvertes, permettant enfin de diffuser du contenu de première qualité en dehors de l’écosystème Flash.

    L’adoption de normes ouvertes est indispensable. L’ensemble des piles technologies associées à la vidéo va dans ce sens. Pour améliorer l’expérience vidéo côté back-end, il est donc essentiel de s’assurer que les acteurs de l’industrie adoptent des piles technologiques ouvertes, et s’abstiennent d’utiliser des plug-ins et des formats propriétaires.

    Combattre les adblockers

    Le dernier composant d’une expérience publicitaire de meilleure qualité est la diffusion par le cloud.

    Les technologies d’adblocking ont aujourd’hui un impact bien réel sur le secteur des médias, et sur les revenus de l’AVOD en particulier. En 2015, Pagefair estimait à 21 % la part du public britannique utilisant un adblocker, un chiffre qui a vraisemblablement encore augmenté en 2016 : en effet, l’étude menée par nos soins l’année dernière révélait que plus de la moitié (51 %) des consommateurs du Royaume-Uni avaient téléchargé, utilisé ou utilisaient alors adblocker, et que près d’un quart (23 %) des autres personnes interrogées envisageaient d’y avoir recours.

    En exploitant le nuage et en passant de l’insertion de publicités côté client à l’insertion de publicités côté serveur (SSAI), les éditeurs peuvent non seulement éviter les bloqueurs de publicités (et garantir ainsi un service d’AVOD pleinement fonctionnel), mais aussi améliorer l’expérience du public avec la diffusion d’un flux unique fluide et de qualité constante proche de la télévision et la normalisation des publicités à travers le processus de transcodage. Ainsi, tout le monde y trouve son compte.

    Notre approche en matière d’expérience AVOD de qualité

    Tournés vers l’avenir, nous sommes persuadés que les consommateurs sont tout à fait en droit de vouloir éviter des expériences publicitaires hachées, agaçantes et intrusives, mais en même temps, il est normal que les entreprises cherchent à monétiser et à promouvoir du contenu dans lequel elles ont investi beaucoup d’argent.

    La qualité est la solution pour associer les deux : si l’expérience de l’utilisateur est améliorée, ce dernier sera plus enclin à accepter le contenu publicitaire. La mise en place d’un service d’AVOD à même de satisfaire à la fois l’éditeur et le consommateur se résume à deux éléments clés :

    1. L’investissement dans un lecteur à chargement rapide qui diffuse un flux fluide afin de minimiser l’abandon du public et d’améliorer l’engagement
    2. Le transfert de toutes les décisions en matière de publicités au serveur à l’aide d’une solution SSAI qui assemble tous les éléments dans le cloud pour rendre les adblockers totalement inefficaces et permettre d’ajuster le manifeste et le contenu pour tous les types de dispositifs

    Ce modèle aura pour effet améliorer la qualité de l’expérience, de favoriser l’engagement et l’obtention de données exploitables, et surtout, d’augmenter les revenus. Nombre de nos clients en bénéficient déjà, ce qui démontre que ce n’est pas le débit, mais l’expérience qui fait toute la différence, comme toujours.

     

  • Quatre façons de se démarquer grâce à la vidéo

    Brightcove dévoile ses prévisions en matière de vidéomarketing pour 2017

    Par Sophie Rayers, Directrice Marketing EMEA chez Brightcove

    Ce n’est un secret pour personne : le volume des vidéos en ligne augmente continuellement, toutes plateformes confondues. Ainsi, en 2017, la vidéo représentera 69 % de la totalité du trafic Internet. Avec une prévision de croissance si rapide, sur quelles tendances les marques devraient-elles parier cette année ?

    Vidéos sociales, interactivité et applications de Smart TV seront en plein boum, faisant de 2017 l’année idéale pour la création de vidéos. Voici les principales tendances susceptibles de dominer 2017 et la façon de les exploiter au mieux pour une stratégie vidéo optimale.

    1 – La vidéo sur les réseaux sociaux va devenir incontournable

    C’est en 2016 que la vidéo sociale a connu un véritable essor à l’échelle mondiale. Auparavant, Facebook était un lieu de partage d’informations et d’élaboration de projets. S’il vous arrivait de tomber sur une vidéo, elle était le plus souvent créée par l’utilisateur qui l’avait publiée. Pourtant, l’année dernière, Facebook s’est imposé comme la plateforme incontournable où regarder des vidéos ! Celles-ci ont envahi les fils d’actualité et se lancent automatiquement à mesure que la page défile. Et comme pour Facebook, l’augmentation des vidéos visionnées vaut également pour la majorité des plateformes sociales : YouTube, Twitter, Snapchat, etc.

    En 2017, les vidéos sociales gagneront en popularité et les entreprises auront tout intérêt à investir du temps et des ressources dans une stratégie incluant ce type de contenu. En effet, près de trois quarts des consommateurs qui regardent une vidéo sociale prennent une décision d’achat à la suite du visionnage. Ils sont également plus enclins à recommander une entreprise dont ils ont apprécié la vidéo sur un réseau social et à déconseiller une entreprise avec une vidéo leur ayant déplu. Une vidéo sociale impacte significativement la manière dont une marque est perçue. Il faut donc la soigner !

    2 – Les expériences vidéo seront enrichies grâce à l’interactivité

    L’époque où il suffisait de publier une vidéo sur la page d’accueil de son site web pour sortir du lot est révolue, tant cette pratique est devenue courante. Mais alors, quelles solutions s’offrent aux entreprises pour mettre en avant leur marque et améliorer l’expérience consommateurs ? L’ajout d’éléments interactifs aux contenus vidéo constitue le prochain niveau d’engagement recherché par les marques.

    L’interactivité peut se concrétiser sous forme de liens intégrés dans des contenus pertinents, d’incitations à l’action visant à convertir des prospects en clients ou encore de vidéos poussant à l’achat. Elle offre à votre public cible une expérience pertinente, créatrice d’engagement envers votre marque. Désormais, c’est ainsi que les individus interagiront avec les contenus vidéo : de la même manière, l’ensemble des liens présents dans une page web permettent d’explorer une marque dans ses moindres détails.

    De plus, l’interactivité offre davantage de points de contact, très utiles pour pouvoir analyser le comportement des internautes. Les statistiques de la vidéo (qui a cliqué sur quoi et à quel moment) sont très utiles pour obtenir des renseignements précis sur votre audience.

    3 – Les marques vont faire leur grand retour sur TV

    Ces 6 dernières décennies, la télévision a été le support vidéo le plus courant. Aujourd’hui, l’essor de nouveaux supports TV proposés par Apple, Amazon, Android ou encore Roku, donne aux marques l’opportunité d’étendre leur portée grâce à la vidéo, en fournissant des expériences uniques pour lesquelles seuls les grands écrans sont appropriés.

    Il y a 10 ans, nous avions prévu que chaque marque deviendrait un éditeur de contenus. Cette prévision est en train de devenir réalité : les marques sont à nouveau présentes dans le salon des spectateurs et parviennent à développer l’interaction à l’aide de contenus spécifiques distribués via des applications TV. C’est dans cet esprit que la maison de ventes aux enchères londonienne Sotheby’s a développé une application OTT qui explore le marché international de l’art. En 2017, nous attendons donc que l’expérience vidéo prenne de plus en plus d’importance et gagne en popularité dans les salons, avec de nouvelles fonctionnalités.

    4 – Les marques vont investir dans les productions en interne

    Vous souhaitez obtenir le meilleur ROI pour vos vidéos ? Alors, formez une équipe spécialement dédiée à la production de vos vidéos en interne afin d’élaborer une stratégie globale en 2017. En effet, les prix pratiqués par les agences sont exponentiels et le travail effectué nécessite toujours un contrôle. L’embauche de professionnels hautement qualifiés pourra s’avérer une précieuse ressource interne. Ce sont eux qui représenteront votre entreprise, votre marque, votre voix, comme seuls les employés d’une entreprise peuvent le faire. En tant que membres clés de votre équipe marketing, ces profils créatifs disposeront des informations et opportunités leur permettant de développer des initiatives vidéo à l’échelle de l’entreprise.

    En conclusion, 2017 sera l’année de l’innovation vidéo percutante !

    Alors que 2016 a été l’année de l’innovation vidéo, 2017 amène la possibilité d’utiliser ces avancées pour marquer les esprits. Cette année est celle de la transformation: les réseaux sociaux deviendront des chaînes vidéo, le visionnage de vidéos encouragera la participation de l’audience, la télévision réaffirmera son importance tandis que la vidéo continuera son cheminement vers la réalité virtuelle et au-delà. 2017 promet d’être riche en opportunités et nous attendons avec impatience de voir comment les professionnels du marketing vont transformer ces possibilités en réalité.