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  • Comment évolue le commerce unifié ou omnicanal ? A quels obstacles se confronte-t-il encore aujourd’hui ? 

    Enjeux, obstacles et évolutions
    du commerce unifié

    Étude Adyen & 451 Research

    Selon l’étude internationale menée par le cabinet 451 Research pour Adyen, la plateforme de paiement de nombreuses entreprises leaders dans le monde, le commerce unifié représente une opportunité business de 3300 milliards de $ dans le monde.

    Un chiffre colossal qui représente à la fois les ventes perdues à cause d’expériences d’achat négatives, mais aussi les opportunités de vente additionnelles engendrées par des expériences d’achat positives.

    Le commerce unifié (ou omnicanal) est considéré comme l’évolution ultime de l’expérience client. Mais comment évolue-t-il ? A quels obstacles se confronte-t-il encore aujourd’hui ?

    Du point de vue du consommateur

    Tandis que l’achat en ligne devient aussi populaire que l’achat en boutique – 37% des consommateurs préfèrent acheter en boutique versus 32% en ligne – le volume d’achat sur mobile ne cesse d’augmenter et concurrence de plus en plus les achats sur desktop.

    On distingue 3 notions clés aux yeux du consommateur :

    – La commodité : profiter d’expériences simples et fluides, être libre d’acheter où, quand et comme il le souhaite.

    Cela suppose par exemple de ne plus attendre pour régler ses achats – 7 acheteurs sur 10 quittent le magasin si l’attente est trop longue – ou de ne plus être confronté à un produit en rupture de stock, en ligne comme en boutique – 51% des acheteurs se déplaceraient davantage en boutique si les stocks étaient visibles en ligne.

    Plus globalement, 56% des consommateurs affirment que la présence d’une option omnicanale déclenche un achat non prévu (achat en ligne et retour en boutique, click and collect, rayon virtuel).

    Le contexte : vivre une expérience d’achat personnalisée et adaptée à ses besoins.

    Il s’agit surtout pour l’acheteur d’être identifié et de pouvoir payer avec son mode de paiement privilégié, en ligne comme en boutique. 55% d’entre eux ont augmenté leurs achats sur les 6 derniers mois grâce à la vente croisée ou la recommandation personnalisée.

    – Le contrôle : engager un dialogue naturel avec la marque.

    La marque doit laisser le contrôle au consommateur en lui permettant d’engager un dialogue naturel via des applications de messagerie et les réseaux sociaux. Tandis que 44% des consommateurs déclarent utiliser régulièrement les réseaux sociaux pour faire du shopping, seuls 20% déclarent les utiliser pour payer.

    La notion de contrôle sous-entend également la garantie de la protection des données.

    Du point de vue du retailer

    Face à ce constat qui met en lumière les attentes des consommateurs, les retailers et les acteurs du e-commerce sont, chaque année, plus nombreux à engager des transformations.

    D’ailleurs, 1 consommateur sur 2 aimerait voir plus d’innovations digitales dans les magasins.

    Ainsi, 25% des retailers ont déjà développé des solutions de rayon virtuel pour éviter les ruptures de stock, tandis que 27% ont déployé des dispositifs de self-checkout afin de réduire les files d’attente. 28% déclarent qu’ils ont le projet de proposer davantage de moyens de paiements numériques (Apple Pay, Alipay ou WeChat Pay par exemple).

    En ligne, 28% des e-commerçants proposent le retour unifié, c’est à dire la possibilité d’acheter en ligne et de retourner le produit en boutique. 32% d’entre eux proposent le click and collect et 25% permettent le paiement sur les réseaux sociaux.

    Selon l’étude, les retailers distinguent 3 priorités de développement et d’optimisation :

    – l’amélioration du checkout

    – l’amélioration de l’expérience mobile

    – la modernisation des dispositifs de gestion des commandes

    Méthodologie de l’étude

    Étude menée au premier trimestre 2019 par le cabinet de conseil et de recherche 451 Research pour Adyen, auprès de 5950 consommateurs et 2554 retailers, dans 12 pays (Amérique du Nord, Europe, APAC et LATAM)

  • Du commerce électronique au magasin physique, les nouvelles tendances des géants du web

    Lorsque le commerce en ligne devient physique: du commerce électronique au magasin physique, les nouvelles tendances des géants du web.

    Par Tiendeo 

    La digitalisation fait partie de notre quotidien, y compris de nos habitudes et actes d’achats. Maispourquoi donc les géants du e-commerce axent-ils leur stratégie sur la création de points de vente physiques? Un nouveau point a été atteint en août avec l’ouverture du premier magasin physique du Chinois AliExpress à Madrid, qui devient ainsi son premier établissement en Europe. Un véritablesuccès au point que les services d’urgences de la ville ont dû être sollicités pour faire face à la massede consommateurs venus découvrir ce nouveau temple de la consommation, qui promettait de nombreuses offres exclusives pour les premiers visiteurs.

    Pourquoi donc cette tendance à l’omnicanal pour ces acteurs nés sur le web ?

    Tiendeo, spécialiste des solutions drive-to-store, site web et l’application leader sur le marché des catalogues et des offres numériques, analyse ce phénomène et les bénéfices qu’en retirent lesretailers.

    La combinaison online et offline est synonyme de succès

    Le consommateur actuel ne se contente plus de surfer en ligne de sites en sites à la recherche du meilleur prix. Il veut aller plus loin : toucher des produits, avoir accès à une expérience, découvrir toutes les nouvelles marques et des exclusivités. En d’autres termes, découvrir une expérience consommateur personnalisée qui le fera se sentir considéré par la marque. Ce constat, les géants duweb l’on très bien compris et appréhendé.

    Ce n’est pas la première fois qu’un « monstre » du e-commerce surprend le monde entier avec une nouvelle stratégie. En 2018, Amazon a développé Amazon Go, des magasins autonomes sans caisse oùl’on peut y trouver une sélection spécifique de produits. Une application permet au client de récupérer un QR Code qui lui servira ensuite pour rentrer dans le magasin. Pour y accéder, l’utilisateur est invité à s’identifier avec son compte Amazon classique, à sélectionner le mode de paiement qui sera utilisé pour payer les achats et à définir un magasin de prédilection.

    Pour Amazon, cette stratégie est très bénéfique. Outre un renforcement de son image, l’entrepriserépond à un besoin client essentiel : la simplification de l’acte d’achat physique. En effet, côtéconsommateur, l’attente est forte, selon une étude Harris Interactive de 2017 pour StrongPoint. 47 % des Français trouvent acceptable d’attendre au maximum 3-4 minutes dans une file d’attente et 78 % d’entre eux renoncent à entrer dans un magasin si la file d’attente est trop longue. Amazon a tout simplement réussi à passer outre ce problème, à créer un concept qui décline son offre online sur un canal offline, et surtout un concept rentable. Les premiers résultats des chiffres d’affaires annuelsd’Amazon Go sont sortis et montrent que ces magasins ont généré un chiffre d’affaires 26 000 euros par mètre carré. Une rentabilité digne d’un magasin de luxe…

    Le commerce de détail ne cesse de se réinventer

    La stratégie des acteurs de la grande consommation ne s’arrête pas là. À partir du mois d’octobre, les utilisateurs de l’application Glovo pourront commander des produits Carrefour et être livrés chez eux en 30 minutes. Le client accèdera via l’application Glovo à près de 2500 références, comprenant notamment les produits frais, de l’épicerie fine et quelques références du quotidien (hygiène, beauté etc.). Le picking sera fait par les employés Carrefour dans les formats Market, City et Express. Un service qui sera disponible à Paris, Séville, Valence, Milan, Rome et Buenos Aires.

    Il est maintenant acquis pour une large majorité de consommateurs que leur parcours doit pouvoir être simplifié et optimisé sur tous les canaux. Click&collect, livraison à domicile, harmonisation del’offre en ligne et en magasin, retours des achats en ligne en point de vente etc. Le développement des concept stores physiques pour les e-commerçants et les partenariats avec des start-up de la livraison tel Glovo entrent parfaitement dans les nouvelles attentes du consommateur.

  • Quels sont les usages des TPE/PME en matière de solutions e-commerce?

    Quels sont les usages des TPE/PME en matière de solutions e-commerce ?

    Boxtal, solution d’expédition multi-transporteurs pour le e-commerce, s’est associée avec PayPlug et Shopify pour réaliser une étude sur les usages des TPE/PME en matière de solutions e-commerce. Très autonomes, les petits marchands gèrent seuls une grande partie de leur activité, s’appuyant au quotidien sur une poignée d’outils clés.

    Création de site : les petits marchands très autonomes !

    • 61% des répondants déclarent avoir créé leur site seuls, sans avoir fait appel à une agence web ou un webmaster. La proportion monte même à 82% sur Shopify. Des chiffres qui attestent de la grande flexibilité des plateformes etde la simplicité de leurs interfaces. Le trio de tête se compose de Prestashop, Shopify et WooCommerce.
    • Côté marketplaces, on retrouve sur le podium Amazon, eBay et Cdiscount. La majorité des e-commerçants (58%) ont d’ailleurs déjà fait le choix de vendre sur les marketplaces, en complément de leur propre site.

    Marketing : les solutions d’e-mailing et d’e-reputation bien adoptées, les outils de CRM pas encore

    • 75% des TPE-PME utilisent des solutions d’emailing. Les plus plébiscitées sont Mailchimp, SendinBlue et Mailjet.
    • L’importance en effet, une solution dédiée pour gérer les avis clients. Avis Vérifiés, Truspilot et Google tirent leur épingle du jeu.
    • En revanche, les outils de gestion de la relation client (CRM) ne semblent  pas séduire  les TPE-PME : seulement 24% des e-commerçants interrogés en sont équipés et uniquement 13% des entreprises générant moins de 120 000 € de chiffre d’affaires.

    Paiement et livraison : les deux incontournables du e-commerce

    • PayPlug, Stripe et PayPal font partie du TOP 3 des solutions de paiement en ligne. D’ailleurs, 92% des e-commerçants qui utilisent PayPlugrecommanderaient cette solution à d’autres marchands.
    • En matière de livraison, Boxtal se détache très nettement avec 42% d’adoption chez les e-commerçants interrogés, suivi par SendCloud et Packlink.

    Comptabilité : les TPE pas encore équipées

    • EBP, Sage et Payfit sont les solutions comptables les plus utilisées, cependant59% des TPE & PME générant moins de 30 000€ de chiffre d’affaires n’ontopté pour aucune solution de comptabilité/paie.

    3 critères principaux pour faire leur choix

    D’après ce baromètre, pour choisir leurs outils e-commerce, les TPE-PME s’appuient sur trois critères principaux : les fonctionnalités proposées, la notoriété de la solution et enfin sa flexibilité.

  • Etude annuelle SEMRUSH – Quelles sont les stratégies efficaces pour les sites eCOMMERCE ?

    Tendances eCOMMERCE 2017

    Le nombre de plateformes e-commerce et de boutiques en ligne augmente chaque année. Mais savons-nous vraiment comment les principaux détaillants deviennent des leaders ? Quels efforts faut-il déployer pour exécuter une stratégie en ligne efficace ? Qu’est-ce qu’il faut faire en premier et de quelle manière ?

    SEMrush a mené une étude e-commerce pour répondre à toutes ces questions et au-delà :

    • Identifiez le meilleur canal pour générer du trafic dans votre secteur.
    • Comprenez quelles phrases émotionnelles vous devez utiliser dans vos campagnes.
    • Soulignez les meilleures offres dans les annonces des entreprises e-commerce populaires.
    • Créez la meilleure stratégie publicitaire pour votre entreprise.
    • Indiquez quels pays sont les plus intéressés par l’industrie ciblée par votre e-commerce.
    • Enseignez aux entreprises comment tirer parti de vos backlinks et de leurs outils de recherche organique dans votre plan marketing.

    Cette étude est destinée aux équipes marketing cross-fonctionnelles et aux directeurs marketing qui travaillent dans des entreprises e-commerce dans le monde entier. Elle peut intéresser les responsables e-commerce qui souhaitent comprendre la façon dont le marketing fonctionne et des pistes pour leurs entreprises.

    À propos de l’étude : L’étude annuelle sur l’e-commerce est basée sur les données provenant de 8000 sites web de 13 industries dans les pays suivants : États-Unis, Royaume-Uni, France, Espagne, Italie, Inde et Pays-Bas.

    Elle comprend des informations sur un certain nombre d’aspects de la promotion en ligne :

    • Répartition du trafic.
    • Publicité et recherche organique.
    • Déclencheurs émotionnels dans les annonces.
    • SERP Features.
    • Problèmes techniques, etc

    Élément clés à retenir :

    • Le trafic direct représente la portion la plus significative du trafic pour les e-commerces (42.1 %)

    • Le trafic desktop prévaut pour tous les secteurs analysés dans l’étude

    • Les e-commerces doivent travailler sur les avis, car ils représentent les fonctionnalités SERP les plus populaires pour les e-commerces

    • La plupart des e-commerces n’investissent pas dans la publicité payante, dépensant moins de 1000 $ par mois

    • Les e-commerces s’en tiennent au format HTML et 728×90 est leur taille d’annonce la plus populaire

    • 27,64 % des annonces ciblent les smartphones Android

    • La catégorie électronique arrive en première position pour l’utilisation des PLA

    • « Free delivery » (livraison gratuite) est l’expression la plus populaire dans les annonces e-commerce aux USA et au Royaume-Uni

    • La réduction la plus populaire dans les annonces e-commerce est 50 %

    • Aux USA et au Royaume-Uni, les e-commerces préfèrent utiliser le call to action « shop now »

    • Les e-commerces utilisent en général le type « follow » pour les backlinks et le cryptage HTTPS