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  • Le bonheur au travail, tout le monde y gagne !

    Pour les salariés français, le bonheur au travail rime avec équité, accomplissement et fierté

     À une semaine de la journée mondiale du bonheur, Robert Half révèle les résultats de son enquête sur le bonheur au travail

    De nombreuses entreprises prennent conscience que des équipes motivées et heureuses au travail ont un effet positif sur la productivité et la performance globale. Dans son nouveau rapport « Le bonheur au travail, tout le monde y gagne » publié ce jour,Robert Half, cabinet de recrutement international, révèle ce qui compte le plus pour les salariés et détaille les mesures spécifiques que les employeurs peuvent prendre pour accroître la satisfaction de leurs collaborateurs. La bonne nouvelle, c’est que les salariés français sont globalement heureux au travail. Sur une échelle de 0 à 100, le score moyen est de 63,8.  Mais il reste toutefois des marges d’amélioration.

     Parmi les principaux ingrédients du bonheur au travail, les personnes interrogées placent en priorité :

    • « Etre traité équitablement et avec respect » (50,5%)
    • « Le sentiment d’accomplissement » (49,2%)
    • « Être fier de son entreprise » (48,6%)
    • « L’intérêt du poste » (46,1%)

    Une responsabilité conjointe

     L’importance du bonheur au travail est reconnue par la grande majorité des personnes interrogées (91%) et beaucoup estiment que la satisfaction au travail relève de la responsabilité de tous, aussi bien du salarié que de l’entreprise (57%). 9% estiment quand même que leur bonheur est uniquement entre les mains de leur patron.

    « Pour créer des équipes heureuses, les entreprises doivent pouvoir s’appuyer sur des salariés qui témoignent d’un vrai intérêt pour leur travail et qui ont le tempérament et les compétences adéquates pour développer leur carrière sur le long terme. » explique Olivier Gélis, directeur général chez Robert Half. « En s’appuyant sur des collaborateurs épanouis, les entreprises peuvent véritablement créer une culture du travail positive ».

    L’argent ne fait pas le bonheur

    Le bonheur au travail ne va pas croissant uniquement en fonction du statut et du niveau de salaire. Le niveau d’études et la formation sont également des axes essentiels. Pour une partie des répondants, le travail ne se résume pas qu’à un salaire à la fin du mois, 31% sont tout de même prêts à accepter un salaire inférieur à leurs prétentions pour le poste idéal.

    L’étude révèle également que :

    • Les salariés qui témoignent du niveau de bonheur le plus élevé travaillent principalement dans le secteur informatique. A l’inverse, les niveaux les plus faibles sont observés dans le secteur juridique, en revanche, c’est le domaine où les salariés trouvent leur travail le plus intéressant.
    • Globalement les salariés les plus jeunes (18-34 ans) sont ceux qui considèrent avoir le moins de liberté dans leur travail (65%) contre 70% des collaborateurs de 55 ans et plus.
    • Les salariés séniors souffrent d’un manque de retour constructif sur leur travail, seulement 28% ont affirmé en bénéficier à la hauteur de leurs attentes (contre 48% chez les 18-34 ans), ils sont également ceux qui affirment avoir le moins d’influence sur les décisions importantes (40% contre 52% chez les 18 – 34 ans).

    Nic Marks, CEO et fondateur de Happiness Works, observe que le bonheur ne consiste pas uniquement à se sentir bien et à éviter la prise de risques. « Le travail peut être difficile et exigent, mais si les salariés ont les moyens de progresser, de développer leurs compétences et de bénéficier des formations dont ils ont besoin, alors ils ont tendance à se montrer plus heureux et plus performants dans leur travail ». 

    Le relationnel, un ingrédient clé 

    De nombreux collaborateurs français disent se sentir à l’aise avec les personnes avec lesquelles ils travaillent et interagissent chaque jour (81%). Les salariés qui participent régulièrement à des réunions de travail semblent plus heureux, plus intéressés par leur travail et moins stressés. En comparaison, ceux qui n’y participent jamais sont les moins heureux et les moins intéressés, soulignant ainsil’importance des interactions inter-équipes.

    Et ailleurs ?

    • Par rapport aux autres pays couverts par l’enquête, les collaborateurs Français sont ceux qui se montrent les plus satisfaits de leurs relations au travail, 66% estiment avoir des amis au travail. La France arrive en seconde position en matière de respect de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, 66% des salariés se montrent satisfaits. Mais la France, arrive en bas du classement en matière de salaire (38% estiment être justement payés contre 55% en Australie ou aux Etats-Unis) et d’accomplissement au travail (60% contre 77% en Allemagne).

    « Pour les entreprises qui ont des difficultés à attirer et à retenir les salariés compétents, ce rapport présente les conseils clés pour favoriser l’implication et l’engagement des collaborateurs. La création d’une culture positive qui motive les salariés et accroît leur satisfaction permet aux entreprises de rester compétitives et influence directement leurs résultats ». conclut Olivier Gélis.

  • Pourquoi les salariés du numérique sont mobiles et heureux au travail ?

    Enquête sur les professionnels du digital

    par RegionsJob et le Blog du Modérateur

     

    • Mobilité : 3 salariés sur 4 sont ouverts aux opportunités professionnelles ou en recherche active d’emploi
    • Flexibilité : 2/3 consultent leurs emails en dehors des horaires de travail et 24% ont des activités parallèles de freelance,
    • Bonheur au travail : 95% des actifs du numérique aiment leur métier
    • Les professionnels du digital sont jeunes et très diplômés : 56% ont un Bac+5 et plus, et 46% ont moins de 5 ans d’expérience

    Le Big data, le cloud, les réseaux sociaux, les objets connectés et autres innovations ont fait déferler sur les entreprises une vague numérique similaire à une 4ème révolution industrielle. Les offres d’emploi pour les métiers du numérique se multiplient, et certains métiers sont même en tension, avec certains profils difficiles à recruter. RegionsJob et le Blog du Modérateur ont mené l’enquête auprès de 1916 professionnels du digital pour découvrir qui sont ces actifs et comment ils travaillent.

    Une majorité de jeunes, très diplômés
    Les métiers du numérique regroupent des profils Communication et marketing, mais aussi Informatique (design, développement). Comment ont-ils été formés ? Ils sont issus majoritairement d’écoles de commerce (31%), de communication (26%), spécialisées web (9%) et d’Arts, design (9%). 16% sont issus d’écoles d’ingénieurs ou d’informatique (ex-aequo).
    Il y a quelques années, au début de la vague, il était plus facile d’évoluer sans diplôme. Or, en s’accélérant, la transformation numérique a provoqué la multiplication des formations au digital. Aujourd’hui il est plus difficile de faire sa place en autodidacte. Place aux jeunes, les fameux digital natives : l’enquête montre que 46% des professionnels du numérique interrogés sont actifs depuis moins de 5 ans. Aujourd’hui, 56% des répondants ont un Bac+5 et plus, et 30% ont un Bac+2. Les niveaux Bac ou moins, ne représentent eux que 3% des professionnels interrogés.

    Une mobilité professionnelle très forte
    Alors que 58% des salariés du digital sont en CDI et 15% en statut freelance, près des ¾ se déclarent en recherche active d’emploi ou  » ouvert aux opportunités « . Cette volonté de changement est certainement liée à la profusion d’offres du secteur. 63% des salariés pensent même changer d’entreprise dans les deux prochaines années. La culture entrepreneuriale se fait également clairement sentir, avec 44% des actifs interrogés envisageant de créer leur propre entreprise.
    Comment recrute-t-on les profils du digital ? Tandis que 27% ont trouvé leur poste actuel sur les sites d’offres d’emploi, 21% évoluent grâce à la cooptation et 7% ont utilisé les réseaux sociaux. C’est donc sans surprise que les jobboards et le networking sont d’une importance capitale pour trouver un job dans le numérique.

    Des horaires flexibles, mais peu de télétravail
    Plus d’un salarié du numérique sur deux a des horaires flexibles. 30% continuent à travailler pour leur employeur en dehors des heures de travail au moins 2 heures par semaine. Près de 2 salariés sur 3 consultent leurs mails professionnels après ou avant leur journée de boulot, et 24% réalisent des missions en tant que freelance, en parallèle de leur emploi salarié.
    Pourtant, la nécessité de collaborer et travailler en équipe ralentit l’usage du télétravail. Alors que les nouveaux outils numériques permettent de travailler de n’importe où, le télétravail concerne très peu de salariés du numérique.  Ils sont 69% à déclarer y recourir moins d’une fois par mois !

    Dans le digital, des salariés heureux ?
    Les métiers du marketing digital, les développeurs et les startups sont de plus en plus représentés dans les films et séries TV américaines, et font leur entrée dans la culture populaire. L’enquête de RegionsJob sur les professionnels du numérique confirme cet enthousiasme, avec plus de 19 salariés sur 20 qui aiment leur métier. Les professionnels du numérique apprécient leurs missions (84%), leur cadre de travail (81%) et 48% sont satisfaits de leur rémunération.
    Le digital serait donc un secteur agréable ? 81% des salariés sont heureux au travail, et seuls 23% des salariés sont stressés constamment ou souvent. Pour 14%, il n’y a jamais de stress.