Étiquette : Bilan

  • #RestonsInspirés – Les Webinars prévus du 27 au 30 AVRIL 2020

    Les Webinars prévus du 27 au 30 AVRIL 2020

    LUNDI 27 AVRIL

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-conception-4-0-reinventer-les-process-de-conception-a-lere-de-la-digital-factory-by-hubinstitute/?instance_id=4876

    MARDI 28 AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-content-marketing-lessentiel-pour-demarrer-by-indexel/?instance_id=4914

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-premier-bilan-du-covid19-sur-le-ecommerce-by-webloyalty/?instance_id=4912

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-barometre-qualiweb-2020-presentation-des-resultats-by-adetem/?instance_id=4908

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/securite-pourrions-nous-nous-passer-des-gafam-by-club-du-marketing-emotionnel/?instance_id=4903

    MERCREDI 29 AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-online-summit-business-rebond-by-french-founders/?instance_id=4910

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-webinar-le-big-bang-de-la-la-e-sante-et-de-la-tele-medecine-by-hubinstitute/?instance_id=4877

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-optimisez-lexploitation-de-vos-donnees-avec-les-services-data-doracle-cloud-by-oracle/?instance_id=4895

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-gouvernance-multi-hybride-cloud-by-t-systems/?instance_id=4907

    JEUDI 30 AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-comment-suivre-les-mentions-de-votre-marque-sur-les-medias-sociaux-en-2020-by-meltwater/?instance_id=4882

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-horizon-2020-de-lecosysteme-du-social-listening-by-adetem/?instance_id=4909

     

  • Enquête FEVAD – Soldes sur Internet : 28 millions de Français seront au rendez-vous !

    Soldes sur Internet : 28 millions de Français seront au rendez-vous !

    J-2 avant les soldes d’hiver 2018. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des e-acheteurs à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

    77% des e-acheteurs envisagent d’utiliser Internet pour les soldes cet hiver

    En hausse de près de 10 points depuis 2016, l’étude révèle que plus des trois-quarts des e-acheteurs français ont l’intention d’utiliser Internet pour préparer et effectuer leurs achats pendant les soldes (68% en 2016, 73% en 2017 et 77% en 2018). Une tendance particulièrement marquée auprès des femmes (81%) et surtout des personnes âgées de 35 à 49 ans (84%).

    Plus spécifiquement, 70% des e-acheteurs ont l’intention d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes, un chiffre en nette hausse depuis deux ans (+11 points depuis 2016, +5 depuis 2017). Les femmes (73%) et les personnes âgées de 35 à 49 ans (79%) seront particulièrement nombreuses à faire leurs soldes sur internet.

    Les soldes d’hiver sont donc en passe de devenir un moment incontournable du e- shopping pour les e-acheteurs français. Mais pourquoi cet engouement ? Le gain de temps reste le principal facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes pour 64%, cet argument est en hausse (+4 points par rapport à 2017 et +10 points par rapport à 2016), suivi par la volonté d’éviter la foule dans les magasins (58%). Ce dernier argument est particulièrement important pour les Franciliens (71% vs 54% en province). Les hommes sont plus nombreux à mettre en avant l’argument des prix plus avantageux sur Internet (62% vs 50% chez les femmes). Pour plus d’un e-acheteur sur deux les prix et le choix sur internet sont déterminants.

    En 2018, le budget moyen passe le cap symbolique des 200 euros, jamais atteint depuis 2016

    Le budget moyen alloué aux soldes d’hiver sur Internet en 2018 est de 216 euros (moyenne la plus haute depuis le début du baromètre Fevad/CSA), une somme en hausse de 17 euros par rapport à 2017 et de 32 euros depuis 2016. Pour une large majorité des e- acheteurs français (68%, une part en hausse de 4 points), le budget alloué aux soldes sur Internet sera stable par rapport à 2017. Seule une minorité (14%) estime que son budget soldes sur Internet sera supérieur à l’année passée. Et près d’un sur cinq (18%) anticipe un budget soldes sur Internet inférieur à 2017.

    Le budget moyen est notamment plus élevé auprès des hommes (262 euros en moyenne vs 232 euros lors des dernières soldes d’hiver) et chez les CSP+ (244 euros en moyenne, vs 242 euros). A noter, 19% des hommes estiment que leur budget soldes sera plus important en 2018 qu’en 2017. A contrario, les femmes anticipent pour près d’un quart d’entre elles (22%), un budget inférieur pour les soldes à venir.

    En moyenne, les e-acheteurs français envisagent d’acheter en moyenne 3,4 produits sur Internet pendant les soldes, un chiffre stable par rapport à l’année passée.

    Cependant, certaines catégories de produits connaissent un recul dans les prévisions d’achats : les chaussures de ville (-6 pts), les bijoux/montres (-4 pts) ainsi que les parfums, soins du corps et maquillage (-4 pts).
    Certains postes de dépenses sont, au contraire, en progression par rapport à 2017 : l’habillement et les accessoires pour enfant (+4 pts), l’électroménager (+4 pts) et les jouets, consoles de jeux et jeux vidéo (+5 pts).

    L’avènement du « m-commerce » : le smartphone décolle

    En 2018, le smartphone gagne encore du terrain en matière de e-commerce : 61% (+13 points depuis 2017 et +34 points depuis 2013) des e-acheteurs français ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet lors des prochains soldes vont le faire depuis leur smartphone.

    Le smartphone a notamment la préférence des plus jeunes : 80% des 18-24 ans et 81% des 25-34 ans ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats pendant les soldes comptent le faire à partir de leur smartphone.

    Et le passage à l’achat enregistre également des hausses importantes : 33% des e-acheteurs ayant l’intention d’effectuer des achats sur Internet comptent le faire depuis leur smartphone, un chiffre en hausse de 9 points depuis 2017.

    L’ordinateur (fixe ou portable) reste un incontournable pour les e-acheteurs français (82% de ceux qui envisagent de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes vont le faire depuis leur ordinateur) même s’il perd 4 points depuis 2017 (86%). L’usage de la tablette semble stagner : parmi les e-acheteurs ayant l’intention de préparer ou de faire des achats pendant les soldes 45% le feront depuis leur tablette (44% en 2017).

  • SPECIAL #ParisRetailWeek – FEVAD – Bilan des ventes sur Internet

    Bilan des Ventes sur Internet 

    En ouverture du salon Paris Retail Week (du 19 au 21 septembre – Porte de Versailles), la Fevad publie le bilan des ventes sur internet en France au second trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions collecté auprès des principales sociétés prestataires de paiement.

    Près de 20 milliards d’euros dépensés sur Internet

    Au second trimestre, les Français ont dépensé 19,5 milliards sur internet, soit une progression de 11%. Le panier moyen continue sa baisse. Il perd 3% en 1 an à 68€. Cette baisse est compensée par une fréquence d’achat en hausse avec près de 10 transactions en moyenne par acheteur sur le trimestre. Le montant dépensé par acheteur s’élève à 664€ sur la période, soit 100€ de plus sur deux ans. Au global, les transactions progressent de 15% sur la deuxième partie du semestre, pour atteindre 287 millions.

    Cette croissance bénéficie également de la progression du nombre de cyberacheteurs : +964 000 en un an (Source : Médiamétrie) et d’une offre toujours plus étoffée avec près de 208 000 sites marchands actifs soit 10% de plus en un an (+18 400 sites).

    Une croissance de 6% pour les sites leaders du panel ICE 100 btoc produits

    Les sites BtoC du panel enregistrent une croissance de 6% au 2ème trimestre, malgré un contexte global peu favorable, marqué par un nouveau recul de la consommation des ménages au cours du trimestre (-3,5% au T2 2017- Produits industriels hors auto, source : Banque de France). On note également que le mois de juin a été impacté à la baisse par la date tardive de début des soldes d’été, entrainant un report des achats sur le mois de juillet.

    Les ventes aux professionnels poursuivent leur croissance avec +8% malgré 3 jours fériés supplémentaires par rapport au 2ème trimestre 2016.

    Le tourisme quant à lui confirme une accélération des ventes observée depuis le début de l’année : +11% par rapport au 2ème trimestre 2016 dans un contexte de reprise du marché du tourisme (+10% à fin mai, +9% à fin juillet – volume d’affaires des réservations, source : baromètre des Entreprises du Voyage/Gestour/Orchestra).

    L’indice des places de marché progresse de 15%

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 100), continue de progresser. L’activité sur les places de marchés progresse de 15% par rapport au 2ème trimestre de 2016. Elle pèse désormais 31% des ventes réalisées par les sites du panel iPM.

    Les ventes sur smartphones et tablettes s’envolent

    L’indice iCM, qui mesure l’évolution des ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques) bondi de 37% au second trimestre 2017 par rapport au second trimestre 2016. Cela représente 6 points de plus dans le volume d’affaires des sites du panel iCM par rapport au 2ème trimestre de l’an dernier.

    Cette progression s’est poursuivie à l’occasion des soldes d’été. Les commandes sur terminaux mobiles ont en effet augmenté de 53% par rapport aux soldes d’été 2016. Elles ont représenté 21% des commandes des spécialistes Mode/Textile (+7 points en un an) et 35% des commandes spécialistes autres secteurs (+8 points en un an).

    Méthodologie :

    Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes:

    Indice commerce électronique (iCE 100): chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur la market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Composition du panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (75 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

    Composition du panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 207 650 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

    Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation de marché global est obtenu à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiquée par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

  • ETUDE FEVAD – Bilan du e-commerce: 20 milliards d’euros

    Bilan du e-commerce : 20 milliards d’euros

    La Fevad présente  le bilan des ventes sur internet en France au 1er trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions traitées par les principales plateformes sécurisées de paiement pour le compte de plus de 200 000 sites internet.

    Des ventes sur internet en hausse de 14%

    Sur les trois premiers mois de l’année, les ventes sur internet ont progressé de 14,2% par rapport au 1er trimestre 2016 pour atteindre 20 milliards d’euros soit 2,5 milliards de plus que l’an dernier. Cette croissance est tirée par une forte augmentation du nombre de transactions (+20,5% sur la période), soit 290 millions de transactions sur le trimestre. Un chiffre multiplié par près de quatre depuis le 1er trimestre 2010. Ainsi, depuis deux ans, la croissance trimestrielle moyenne du nombre de transactions en ligne (produits et services) est de 23%.
    La consommation sur internet reste tirée par la hausse du nombre de Français qui consomment sur internet. Nous sommes désormais plus de 36 millions à commander en ligne, soit 1 million de plus qu’il y a un an (Source : Médiamétrie). Mais c’est surtout la fréquence d’achat qui continue d’augmenter de manière très importante (+13%). Un acheteur en ligne réalise désormais en moyenne plus de 9 transactions par trimestre contre 7 il y a deux ans. Au total, ce sont près de 650 euros dépensés en moyenne par acheteur sur le trimestre.

    Cette tendance s’accompagne d’une nouvelle baisse du panier moyen qui reste sous la barre des 70€, en baisse de 5% (69 euros vs 73 euros au 1er trimestre 2016). Le panier en ligne se rapproche de celui effectué en magasin, ce qui montre une banalisation progressive de l’acte d’achat sur internet par rapport au commerce traditionnel.

    La multiplication des achats profite aussi de l’élargissement de l’offre sur internet grâce àl’arrivée de nouveaux sites. Le nombre de sites marchands actifs continue ainsi d’augmenter avec + 11% de nouveaux sites en un an. On dénombre désormais 206 800 sites marchands actifs soit près de 20 000 sites de plus qu’il y a un an.

    Les sites leaders de ventes de produits progressent de 7%

    La croissance des ventes de produits grand public du panel iCE 100 se maintient avec +7%(+8% au 1er trimestre 2016) malgré un repli de la consommation des ménages de – 2,7% sur les trois premiers mois de l’année (Produits industriels hors automobile – Source : Banque de France)

    Les ventes aux professionnels du panel iCE 100 accélèrent quant à elles avec + 14% (+9%au 1er trimestre 2016), en phase avec la reprise des investissements des entreprises observée au premier trimestre (+1,3% source INSEE).

    Les sites de voyage-tourisme voient leurs ventes bondir de 14% sur un marché de ladistribution de voyages qui repart à la hausse (+7% ce 1er trimestre, volume d’affaires desréservations – Source : Baromètre Orchestra/Gestour pour les entreprises du voyage).

    Les places de marché et le m-commerce toujours en forte hausse
    Les places de marché maintiennent leur dynamisme. Ainsi, l’indice iPM qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les vendeurs hébergés sur les places de marché de l’iCE 100) affiche une progression de 19% au 1er trimestre par rapport au 1er trimestre 2016. Ces ventes représentent aujourd’hui 28% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (+ 2 points par rapport à l’an dernier)

    L’indice iCM, destiné à mesurer les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes,sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marché) augmente de 31% au 1er trimestre 2017 par rapport au 1er trimestre 2016. Les sites du panel réalisent 27% de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles soit + 5 points sur un an. Le montant des ventes réalisées sur terminaux mobiles par les sites panélistes est près de 10 fois supérieur à celui d’il y a 5 ans.

  • Quand les objets connectés rassemblent les Français autant qu’ils les divisent

    Etude sur les français et le objets connectés

    Sondage OpinionWay pour idealo : les Français et les objets connectés
    À l’occasion du salon IoT World de Paris les 22 et 23 mars prochains, idealo, le comparateur de prix du groupe Axel Springer, a souhaité mettre en exergue le rapport que les Français entretiennent avec les objets connectés. Pour mémoire, en 2016, une étude OpinionWay indiquait que 35% des Français considéraient qu’il s’agissait d’une révolution comparable à celle d’internet.

    Bien au-delà d’un simple phénomène de mode, les objets connectés s’enracinent dans notre quotidien. Combien de Français possèdent des objets connectés ? Quels types d’objets connectés et dans quel domaine ? Quelle est la fréquence d’utilisation des Français ? Ont-ils confiance pour l’utilisation et la protection de leurs données personnelles ? Quels sont les axes d’amélioration ? Il en résulte un bilan en demi-teinte : les objets connectés rassemblent les Français autant qu’ils les divisent.

    QUEL BILAN GLOBAL AUJOURD’HUI POUR LES OBJETS CONNECTÉS ?

    D’après les résultats de cette étude OpinionWay, les Français restent encore divisés sur la question des objets connectés. En effet, quand 33% des Français disent posséder un ou plusieurs objet(s) connecté(s), 52% de la population n’en possèdent pas et ne comptent pas en acheter. Ce dernier chiffre ne témoigne pas obligatoirement d’un refus catégorique d’acquérir un objet connecté, mais peut aussi s’expliquer par le désintérêt ou l’absence de besoin. Si l’on considère également les 15% de Français ne possédant pas d’objets connectés mais souhaitant en acquérir un prochainement, la population française est assez clairement divisée sur la question (48%-52%).

    De manière plus détaillée, on compte davantage de technophiles chez les hommes (38%) que chez les femmes (29%). En outre, même si les personnes âgées de moins 50 ans sont plus nombreux à posséder des objets connectés (36% contre 29), les personnes âgées de 50 à 64 sont ceux qui disposent de la plus forte marge de progression : 20% d’entre eux compte s’équiper en objet connecté prochainement. Mais quels sont les domaines d’application, le type d’objet connecté et la fréquence d’utilisation des consommateurs français ?

    • Les loisirs, domaine d’application favori des possesseurs d’objets connectés

    Les objets connectés sont majoritairement utilisés dans un cadre ludique. En effet, les domaines des loisirs et du sport se révèlent être les plus prisés par les amateurs d’objets connectés en France, avec plus de 74% des possesseurs d’objets connectés. En parallèle, 2 personnes équipées sur 10 (21%) possèdent un objet dans le domaine de la santé. Avec la mise à disposition d’objets connectés de santé dans les pharmacies par exemple, les fabricants disposent d’une réelle marge de progression, notamment auprès des personnes âgées de 50 ans et plus, dont seulement 13% sont équipés en objets connectés liés à la santé. La bureautique (28%) et la domotique (17%) complètent ces équipements. Enfin, seuls 7% des possesseurs d’objets connectés les utilisent dans un cadre professionnel.

    L’âge, le sexe et la catégorie socio- professionnelle des utilisateurs marquent certains clivages. Par exemple, les hommes (28%), tout comme les moins de 35 ans (30% contre 24% de leurs aînés), utiliseront plus un objet connecté pour faire du sport (contre 23% des femmes), alors que les femmes en auront beaucoup plus une utilité dans le domaine de la santé (27% contre seulement 16% des hommes).

    • Les objets connectés mobiliers devancent les « wearables » et les
    « hearables »

    En ce qui concerne la typologie des objets connectés, les objets mobiliers, comme les télévision, balance, thermostat et lumière sont très majoritairement prisés par les Français (61%). Ils devancent très nettement les objets connectés « wearables » (montre, vêtement, tracker de santé, porte-clefs) avec 36% des possesseurs, ou encore les « hearables » (casque ou écouteurs) avec 20%. Les voitures connectées (11%) restent les moins populaires.

    En termes plus détaillés, les objets mobiliers (64%) ou les « wearables » (38%) seront plus répandus chez les hommes que chez les femmes (respectivement 58% et 32%), tandis que ces dernières seront plus adeptes de « hearables » (26% contre 15% pour les hommes). De même, les personnes de plus de 50 ans (71% contre 54% de personnes plus jeunes) et les personnes issues des catégories socioprofessionnelles aisées (64% contre 58% des personnes issues des catégories populaires) possèdent plus largement des objets connectés mobiliers.

    Les personnes âgées de moins de 35 ans sont en revanche beaucoup adeptes de « wearables » (40% contre 34% de leurs aînés), de « hearables » (28% contre 17%) et de voitures connectées (15% contre 10%).

    Il existe plusieurs raisons pour expliquer ces disparités de résultats. Tout d’abord, les « hearables » sont une technologie relativement récente comparée aux « wearables » ou aux objets mobiliers. De fait, leur popularité, bien que grandissante, reste encore assez faible et le premier objectif actuel des fabricants est de gommer l’image « accessoire » dont ils sont affublés. Concernant les voitures connectées, un constat similaire peut être appliqué. Bien que de plus en plus de constructeurs comme Opel, Chevrolet ou Ford équipent ou vont équiper leurs voitures de nombreux outils connectés (Wifi, 4G etc.), cette technologie en est encore à ses débuts dans le domaine de l’automobile. Le taux de pénétration est donc logiquement plus faible puisque l’achat d’une voiture est un investissement important et nécessite un budget beaucoup plus conséquent que n’importe quel autre objet connecté. Il va donc falloir attendre quelques années pour voir une généralisation de ces voitures connectées, et c’est notamment ce que montrent les pourcentages des personnes âgées de moins de 35 ans abordés ci-dessus.

    • Une utilisation hebdomadaire pour la majorité des possesseurs

    C’est probablement un enseignement à la fois attendu et majeur de cette étude : les objets connectés trouvent leur place au quotidien dans la vie de leurs possesseurs, puisque la grande majorité de ces derniers les utilisent au moins une fois par semaine. Plus encore, 2/3 des possesseurs d’objets mobiliers les utilisent au quotidien ou plusieurs fois par semaine. Il en va de même pour 68% des possesseurs de « wearables ». De fait, les objets connectés mobiliers et les « wearables » sont les objets avec la plus haute fréquence d’utilisation. De leur côté, voiture connectée (72%) et « hearables » (63%) sont majoritairement utilisés de façon hebdomadaire, et avec une fréquence journalière beaucoup plus faible (respectivement 28% et 9%).

    LES FRANÇAIS ET LES OBJETS CONNECTÉS : JE T’AIME, MOI NON PLUS

    Depuis la dernière étude OpinionWay en 2016, une observation notable peut être faite : le pourcentage de possesseurs d’objets connectés a stagné en un an. En effet, alors que 35% des Français possédaient au moins un objet connecté en 2016, ils sont aujourd’hui 33% dans cette nouvelle étude. Au-delà de l’absence de progression de ce chiffre, les consommateurs français pointent aussi du doigt certains freins, et notamment leur inquiétude au sujet de l’utilisation et de la protection de leurs données personnelles mais aussi le prix d’un objet connecté, souvent jugé trop élevé.

    • 6 Français sur 10 n’ont pas confiance pour la sécurité de leurs données

    Lorsque la question leur est posée, 60% des Français ne font pas confiance aux fabricants d’objets connectés concernant la protection et l’utilisation de leurs données personnelles. Et lorsque l’on s’intéresse au détail de ce fort pourcentage, les hommes et les femmes partagent la même crainte. En revanche, les personnes âgées de plus de 50 ans (65%) et les catégories socioprofessionnelles aisées (62%) éprouvent beaucoup plus de méfiance que les personnes plus jeunes (56%) et les catégories populaires (52%).

    En outre, une vraie opposition existe entre les possesseurs d’objets connectés et les non- possesseurs : en effet, les premiers font largement confiance aux fabricants pour la protection de leurs données (61%), alors que, à l’inverse, les seconds éprouvent très majoritairement de la méfiance (70%).

    Pour les fabricants d’objets connectés, il existe donc un réel enjeu à convaincre les non-possesseurs sur le fait que leurs données soient bien protégées et non utilisées. Mais d’autres points d’amélioration méritent l’attention des fabricants d’après les Français, au premier desquels se trouve le prix.

    • Prix plus accessibles, meilleure protection des données… : les différents leviers d’amélioration

    Si les objets connectés ont réussi à conquérir un tiers des Français, des leviers d’amélioration restent encore à actionner pour toucher plus de personnes. Le premier d’entre eux n’est pas une surprise : le prix des objets connectés. 52% des personnes désirent que le prix des objets connectés soit plus attractif. S’ensuit une meilleure protection des données, avec 36% des personnes interrogées. Les critiques se concentrent ensuite sur les caractéristiques techniques et l’interface des objets connectés: 29% souhaitent une meilleure batterie, 26% une utilisation plus facile et 18% aimeraient avoir une meilleure information sur l’utilisation de l’objet.

    Il n’existe pas de réelles différences entre homme et femme. Cependant, 30% des femmes aimeraient une utilisation plus facile (contre 21% des hommes)

     

    • Combien les Français seraient-ils prêts à dépenser pour un objet connecté ?

    La marge de manœuvre demeure encore assez importante pour conquérir un public plus large. En effet, certains objets ne parviennent toujours pas à susciter l’intérêt des personnes interrogées. C’est notamment le cas des vêtements (61% des personnes interrogées ne souhaitent pas acquérir l’objet), d’un porte-clefs (57%), d’une balance (54%), d’un tracker de santé (53%) ou encore d’écouteurs (50%).

    A l’inverse, la télévision (50%) ou la montre connectée (46%) rencontrent un certain intérêt auprès du public, qui serait prêt à débourser une somme moyenne de respectivement 509€ et 93€. Il s’agit de biens assez coûteux qui ne font aujourd’hui pas partie des priorités des Français. Seules les personnes possédant déjà un objet connecté se montrent plus sensibles à d’autres catégories d’objets et sont prêts à dépenser plus que les autres, que ce soit pour une télévision (+96€), une montre (+45€) ou même une balance (+11€).

    Si l’on se concentre sur le détail de ces derniers résultats, les hommes seront capables de dépenser plus que les femmes pour une télévision (+79€), une montre (+11€) ou un vêtement (+10€). A contrario, les femmes accepteraient de payer plus pour un tracker de santé (+12€) ou une balance (+6€). Enfin, les personnes âgées de 50 ans et plus accepteraient de dépenser plus que les personnes plus jeunes pour un vêtement (+18€), un tracker de santé (+14€) et des écouteurs ou un casque (+9€).

    UN BILAN MITIGÉ, ENTRE SÉDUCTION, DÉSINTÉRÊT ET MÉFIANCE

    Les objets connectés parviennent à séduire les Français. Aujourd’hui, un tiers d’entre eux est équipé d’un ou plusieurs de ces objets high-tech. Les personnes interrogées portent leur intérêt sur des objets mobiliers qui leur permettront d’améliorer le confort de leur habitation et qui disposent d’une réelle plus-value. Les « hearables » et « wearables », bien que très médiatisés, n’arrivent que dans un second temps. Ces objets connectés ont également réussi à s’imposer dans le quotidien de leurs possesseurs qui les utilisent, dans leur grande majorité, au moins une fois par semaine si ce n’est tous les jours.

    Cependant, les objets connectés qui relèvent plus de l’accessoire aux yeux des Français ont encore du mal à convaincre. De plus, ces objets souffrent de critiques : quand il ne s’agit pas de personnes les possédant qui pointent certaines lacunes en termes de caractéristiques techniques, les personnes qui n’en disposent pas s’inquiètent fortement pour l’utilisation et la protection de leurs données personnelles et dénoncent des prix trop élevés. A la vue de ces résultats, la construction d’une forte relation de confiance avec les consommateurs demeure un objectif prioritaire pour les fabricants s’ils souhaitent toucher un public plus large.

    Plus d’information sur le salon IOT World cliquer ici 

  • Bilan e-Commerce et prévisions des ventes : les chiffres de la FEVAD et de Mediametrie

    Bilan du e-commerce au 3ème Trimestre 2016 

    La Fevad a présenté mardi 22 novembre à la presse, les résultats de son baromètre sur les ventes internet au 3ème trimestre réalisé sur près de 195 500 sites marchands actifs. Cette étude est réalisée à partir de données recueillies auprès des sites « leaders » participant à l’indice iCE40 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de paiement.

    Une croissance en hausse de 12% au 3ème trimestre

    L’activité des ventes sur internet au 3ème trimestre est toujours dynamique et affiche une croissance de 12%, malgré un retournement des chiffres de la consommation des ménages qui, après une belle embellie au 1er semestre de +2,7%, s’affiche en recul de -2,4% sur le 3ème trimestre (Source : Produits industriels hors automobile – Banque de France).

    Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 16,9 milliards d’euros (vs 15,1 milliards d’euros au 3ème trimestre 2015). Les ventes sur internet devraient dépasser 13,5 milliards d’euros pour les fêtes de fin d’année

    Le nombre de transactions continue d’augmenter de +17% et atteint 227 millions au 3ème trimestre. Attention, le montant moyen de la transaction poursuit sa baisse avec un nouveau recul de 4% sur un an pour descendre à 75 euros. Sur 10 ans, le panier a perdu 13% ; cette baisse est le reflet de l’évolution des comportements d’achat sur internet et tend à rapprocher progressivement le panier moyen sur internet de celui en magasin. Cette baisse du panier continue par ailleurs d’être compensée par l’augmentation du nombre d’achats en ligne par acheteur avec 7,9 achats par acheteur sur le trimestre (vs 7,2 au 3ème trimestre 2015). Ainsi, le montant dépensé par acheteur au 3ème trimestre augmente encore et atteint 590 euros (vs 562 euros au 3ème trimestre 2015).

    L’augmentation du nombre de sites marchands actifs est en croissance de +9% en un an. On en compte désormais 195 450 contre 178 500 au 3ème trimestre 2015. La barre des 200 000 sites marchands devrait donc être franchie cette année.

    6% de croissance pour les sites de ventes de produits de l’indice iCE 40

    L’indice iCE 40 qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, progresse de 6% au 3ème trimestre. La progression sur le trimestre est donc moins importante que celle observée sur la première partie de l’année (+8% au T1 et +12% au T2) notamment en raison du repli de la consommation des ménages au T3 qui semble avoir particulièrement affecté certains secteurs tel que celui de l’habillement et du textile qui enregistre une baisse de ses ventes de près de 7% sur un an (source IFM).

    La progression chez les sites de ventes aux professionnels est de : +5% .

    Enfin, Les ventes de voyages-tourisme enregistrent une hausse de 3% (estimation) sur un marché global toujours en recul au dernier trimestre.

    Les market places et les ventes sur mobile accélérateurs de croissance

    Le dynamisme des ventes sur smartphones et tablettes se maintient. L’indice iCM, qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) augmente de 30% au 3ème trimestre 2016. Les sites du panel iCM réalisent 25% de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles vs 20% il y a un an. Le panier moyen est plus bas sur smartphones & tablettes : environ 20% inférieur au panier moyen global des enseignes du panel iCM (produits-tourisme).

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 40), progresse de 15% au 3ème trimestre. Les ventes sur les places de marché atteignent 30% du volume d’affaires des sites de l’iPM soit 3 points de plus en un an. Depuis 2011, elles ont accéléré la croissance des ventes de produits du panel iCE de 13%.

    Plus de 13,5 milliards d’euros devraient être dépensés sur internet à l’occasion des fêtes de fin d’année

    Les ventes de Noël (novembre+décembre) devraient représenter plus de 13,5 milliards d’euros, en hausse de près de 10% par rapport à l’an dernier, portées par l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achat.

    Le regain de croissance sur 2015 s’est confirmé en 2016. Grâce à l’acquis de croissance des 9 premiers mois de 2016 (+14%) et aux prévisions de vente pour Noël, la Fevad estime que le marché du e-commerce français devrait passer le cap des 70 milliards d’euros sur l’année 2016.

    Méthodologie :

    Les résultats présentés dans le cadre du bilan e-commerce sont issus des études menées par la Fevad à partir des données collectées directement auprès des sites marchands et des plateformes de paiement sécurisées. Le bilan s’appuie sur les définitions suivantes :

    Indice commerce électronique (iCE) : Il est calculé à partir du chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 40 sur l’internet fixe et mobile (hors marketplaces). Uniquement les commandes livrées en France quelque soit le lieu de livraison (domicile, relais, magasins,…). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé, annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des places de marché qui participent au panel. Il correspond aux ventes réalisées sur les market places par les sites utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des sites du panel. Il correspond au chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises membres du panel sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Panel iCE 40 : Données collectées auprès des sites suivants :
    3 Suisses, Accor-Hotels, Air France, Auchan, Blanche Porte, Booking*, Boulanger, Brandalley, Cdiscount, Cdiscount Pro, Club Med, Conforama, Darty, Edreams, Fnac, Galeries Lafayette, Go Voyages, Bruneau, HomeAway France, Kiabi, La Halle, La Redoute, Lastminute, LDLC Pro, Legallais, Manutan, Mistergooddeal, Opodo, Pierre & Vacances, Raja, Rue du commerce, Rue du Commerce Pro, Sarenza, Sephora, Showroomprivé, Spartoo, Staples-JPG, Ugap, Vega, vente-privee.com, vente-privée-voyage.com, Voyages-sncf, Yves Rocher.