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  • Trois approches pour optimiser votre présence sur TikTok

    Adopter, adapter, abandonner : les clés pour une stratégie de contenu efficace sur TikTok

    par Bazaarvoice

    Avec 51 % des consommateurs de la génération Z préférant les réseaux sociaux pour rechercher des marques contre 45 % utilisant les moteurs de recherche*, TikTok s’affirme comme un levier essentiel pour les marques. La plateforme offre une opportunité unique de capter l’attention d’une audience jeune grâce à son format de découverte aléatoire et ses tendances virales. Dans cet univers effervescent, il est crucial d’adopter des stratégies de contenu adaptées, et de laisser derrière celles devenues obsolètes.

    Voici trois approches clés pour optimiser votre présence sur TikTok et engager efficacement les audiences :

    1. Tirer parti du “serendipity scrolling”

    Le “serendipity scrolling” permet aux utilisateurs de découvrir de nouveaux centres d’intérêt de manière aléatoire. Cela expose les utilisateurs à des sujets variés et à de nouvelles passions, faisant de la plateforme un lieu idéal pour la découverte de marques. Le contenu proposé par la plateforme est sans limites géographiques, permettant aux utilisateurs d’explorer des tendances internationales.
    Ainsi, de nombreux utilisateurs ont découvert de nouvelles passions sur TikTok, comme la cuisine, le jardinage, la décoration d’intérieur,  la photographie, la mode vintage, la création artistique, ou encore le fitness. Ces découvertes imprévues montrent comment la plateforme expose les utilisateurs à une variété d’intérêts et de hobbies.

    2. Comprendre et réagir aux “trend moments”

    Les tendances sur TikTok émergent et disparaissent rapidement, offrant des opportunités uniques aux marques. Un bon exemple est la tendance “Tomato Girl”, qui a explosé sur TikTok à l’été 2023. Cette mode, inspirée des couleurs et du style des tomates, a offert aux marques une occasion idéale de se connecter avec une audience jeune en profitant de l’effervescence estivale. Dans une autre veine, la tendance des vidéos « haul » sur Vinted a illustré l’intérêt croissant pour la mode durable en France, avec des utilisateurs montrant leurs trouvailles de seconde main. Ce phénomène a permis à Vinted d’augmenter sa visibilité et son attrait. Pour rester pertinentes et augmenter leur impact, les marques doivent savoir saisir ces moments de tendance, même éphémères.

    3. Créer un contenu qui parle à son audience

    Pour se démarquer sur TikTok, il est essentiel de produire du contenu qui non seulement suit les tendances mais aussi soit en phase avec les préoccupations de son audience. La campagne audacieuse de Patagonia, illustrée par le film “Shitthropocene”, en est un excellent exemple.

    En critiquant la surconsommation et les excès du marketing tout en se moquant de ses propres pratiques, Patagonia a réussi à engager les consommateurs avec une approche audacieuse et réfléchie. Depuis son célèbre slogan «Don’t Buy This Jacket» en 2011, Patagonia a su sensibiliser le public aux enjeux environnementaux tout en renforçant sa connexion avec ses clients. En mettant en avant des valeurs fortes et en promouvant une consommation responsable, la marque a fidélisé une base de clients engagés, soutenant activement ses initiatives pour une mode durable.

    4. Abandonner les pratiques de contenu obsolètes

    Il est crucial pour les marques de se détacher des pratiques de contenu obsolètes. Selon l’étude Bazaarvoice Shopper Experience Index, les consommateurs sont désormais plus enclins à faire confiance aux marques qui présentent du contenu généré par des utilisateurs réels plutôt que par les marques elles-mêmes. Cette tendance reflète une préférence croissante pour l’authenticité et la transparence. Les contenus publicitaires traditionnels, souvent perçus comme trop promotionnels ou déconnectés des expériences réelles des consommateurs, peuvent sembler moins crédibles et moins engageants.

    En abandonnant ces anciennes méthodes, telles que les publicités trop lisses ou les témoignages produits exclusivement par les marques, et en intégrant du contenu généré par les utilisateurs dans leurs stratégies, les marques répondent mieux aux attentes actuelles. En adaptant leur approche pour inclure des avis, des critiques et des expériences réelles partagées par les consommateurs eux-mêmes, les marques peuvent non seulement améliorer leur crédibilité et leur visibilité, mais aussi renforcer leur relation avec les clients, tout en optimisant leur stratégie marketing pour construire une connexion plus authentique avec son audienc

  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • Instagram en tête chez les Français et les Allemands, les techniques innovantes de shopping s’installent

    Chiffres Bazaarvoice
    Les réseaux sociaux assoient leur crédibilité en matière de shopping : vers un dialogue direct entre les marques et les consommateurs

    Bazaarvoice, spécialiste des avis et notations des consommateurs sur les produits qu’ils achètent, propose une analyse des tendances de consommations, notamment celles concernant les Français et les Allemands. Ceci via les données de sa plateforme Influenster, permettant la découverte d’avis et de notation produits.

    Constat clef : L’essor du commerce sur réseaux sociaux chez les Franco-allemands de l’étude. 43 % disent que leur temps passé sur ces plateformes a augmenté lors des 12 derniers mois – c’est le cas de 48 % des répondants dans le reste du monde. Et 67 % indiquent qu’ils utilisent ces réseaux pour faire des achats.

    Comment analyser une telle tendance ? La pandémie n’explique pas tout. Les réseaux sociaux sont appréciés car ils permettent un dialogue direct entre les marques et les consommateurs mais aussi à ces derniers de converser entre eux et de partager des photos ou vidéos sur les produits via ces plateformes. Ainsi, ils peuvent fuir la perfection des magazines de modes et voir les vêtements ou autres articles en conditions réelles, dans le quotidien d’autres consommateurs.

    Plus spécifiquement, 60 % des répondants Français et Allemands utilisent les réseaux sociaux pour trouver de l’inspiration, 50 % passent à l’achat après avoir consulté le contenu d’un influenceur. 50 % expliquent qu’ils procèdent à des achats par hasard en fonction de ce qui apparaît sur leur fil d’actualité ou dans leurs « stories ».

    Dans cette dynamique, Instagram caracole en tête. 90 % du panel de répondant Français et Allemands préfèrent cet outil pour faire des achats, devant Facebook (50 %) et YouTube (40 %). TikTok en revanche est le réseau le moins populaire avec 29 % seulement du panel qui y effectuent du shopping – alors que pour le reste du monde la moyenne est à 42 %.

    Certains secteurs sont davantage concernés par les achats via les réseaux sociaux à savoir : le secteur de la beauté (89 % pour les Français et les Allemands), du prêt-à-porter (73 %) et des articles de maison (52 %).

    Certaines tendances innovantes de shopping sont à distinguer. 44 % des répondants hexagonaux et outre-Rhin ont d’ores et déjà participé à une session de « live-streaming » hébergée sur un réseau, c’est-à-dire à une session pendant laquelle une marque partage un contenu vidéo en direct avec une audience : au niveau des plateformes utilisées à cet effet, Instagram confirme son podium (80 %) bien devant Facebook (39 %). Ces vidéos permettent de donner le plus de détails possibles sur un produit aux consommateurs : la texture, le toucher etc. et permettent de poser des questions en direct.

    La réalité augmentée reste plus confidentielle, mais s’installe tout de même dans le paysage du shopping avec 34 % des consommateurs français et allemands indiquant l’avoir usitée pour essayer un vêtement ou tester un produit. Elle est particulièrement utile pour examiner le produit sous tous ses angles lorsqu’il n’est pas possible de se déplacer pour le voir en vrai. L’essayage virtuel est l’un des premiers cas d’usage concernés. La beauté aussi : en effet, la couleur de peau varie d’une personne à l’autre et un produit ne sera pas forcément adéquat pour une autre au teint différent.

  • Baisse de 25 % de la légitimité du contenu des influenceurs auprès des Français

    En quête d’authenticité : 69% des consommateurs français font davantage confiance à leurs pairs qu’à des influenceurs pour prendre des décisions d’achat

    Une enquête Bazaarvoice 

    Alors que l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) a établi un ensemble de bonnes pratiques pour orienter l’activité des influenceurs vers plus de qualité, la nouvelle étude internationale de Bazaarvoice, menée en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, souligne le peu de crédit accordé aux influenceurs par les consommateurs européens. La confiance et la crédibilité des informations données sur Internet deviennent en effet un sujet majeur de préoccupation et les influenceurs doivent, dans ce contexte, faire leurs preuves.

    Plus de 4 000 consommateurs en Europe, dont 1 000 Français, se sont prêtés au jeu de la toute dernière étude de Bazaarvoice. Parmi les enseignements clefs, on peut souligner le fait que les influenceurs sont en perte de vitesse et que le contenu généré par les consommateurs est perçu comme plus authentique. Il sera également intéressant d’étudier dans les années à venir la perception des influenceurs par les plus jeunes générations, les Millenials, plus enthousiastes que leurs aînés envers les blogueurs et personnalités.

    Baisse de 25 % de la légitimité du contenu des influenceurs auprès des Français

    Alors que seulement 49 % des consommateurs français disent interagir tous les jours ou plusieurs fois par jour avec des influenceurs (c’est-à-dire à peine la majorité des personnes sondées), 25 % estiment passer moins de temps à regarder les contenus des influenceurs cette année par rapport à l’année précédente. 43 % des sondés expliquent que c’est par ce que le contenu est répétitif ou qu’il laisse à désirer en termes de qualité (pour 27 % des personnes interrogées).

    62 % des Français interrogés pensent que les influenceurs profitent de publics jeunes et influençables et 44 % disent que leurs blogs ne représentent pas la vie réelle.

    Une très grande majorité – 69 % en France et 78 % au Royaume-Uni – expliquent qu’ils font plus confiance à des avis émis par leurs pairs – d’autres consommateurs -, plutôt qu’à des influenceurs (22 %) ou des journalistes (9 %) pour prendre des décisions d’achat. Et ils sont 41 % à estimer ne pas savoir si les influenceurs font la promotion de bonnes pratiques éthiques dans leurs activités quotidiennes. En Allemagne, le constat est plus sévère, puisque 32 % des sondés estiment que les influenceurs ne font pas la promotion d’attitudes éthiques.

    40 % des Français interrogés déclarent considérer que l’action des influenceurs revient à exercer un véritable métier, avec une rémunération à la clef. Ils estiment donc que leur action est influencée par des motivations financières.

     Interrogés sur le fait de savoir s’ils ont déjà acheté des biens et services sur recommandation d’un influenceur, 35 % des personnes répondent que ce n’est pas le cas.

    Enfin, 48 % des consommateurs français disent qu’il est grand temps d’adopter des règles plus strictes pour encadrer l’action des influenceurs sur Internet. C’est tout à fait comparable au marché britannique, avec 49 % des sondés en faveur d’une meilleure régulation. Seuls 22 % des Français interrogés estiment que celle-ci n’est pas nécessaire.

    Une solution possible pour les influenceurs : le CGC

    74 % des consommateurs français (et 78 % des Britanniques) pensent que les influenceurs devraient partager plus de contenu issu des clients lorsqu’ils font la promotion de produits, ceci afin de garantir plus d’impartialité. Les Millenials (18-24 ans) sont plus enthousiastes sur ce sujet (79 %) que les plus âgés de 65 ans et plus (58 %).

     Ceci signifie que le Contenu Généré par les Consommateurs (CGC) devrait être utilisé par ces derniers pour gagner en crédibilité et bâtir des relations de confiance avec les utilisateurs du Net.

    Benjamin Dunkel, Head of Solution Consulting & Retail Acquisition EMEA chez Bazaarvoice, intervient : « Aujourd’hui, le contenu que nous nous attendons à trouver lorsque nous prenons des décisions d’achat ne se limite plus aux avis ou aux questions et réponses provenant d’autres consommateurs et que nous pouvons trouver sur le Net. Nous faisons de plus en plus appel à notre imaginaire et pour cela les photos et vidéos – générés par les consommateurs – sont les bienvenues et de plus en plus attendues. Les influenceurs doivent donc impérativement saisir toute l’importance du CGC et adopter de nouvelles méthodes de travail s’ils entendent rester une source d’information crédible aux yeux des consommateurs. » 

    Ce constat, notamment en ce qui concerne l’importance des contenus visuels, se reflète dans les résultats de l’étude. YouTube, par exemple, se classe second derrière Facebook dans les plateformes considérées comme les plus authentiques (26 % pour YouTube et 29 % pour Facebook). Les Français les plus jeunes sont d’avis que YouTube se démarque par son authenticité par rapport aux autres plateformes (pour34 % d’entre eux).

     Nouvelles générations : comment vont-elles développer leur sens critique ?

     Les enseignements de l’étude de Bazaarvoice doivent être nuancés en fonction des différentes perceptions selon les générations. En effet, les plus jeunes, sont, sans surprise, plus enthousiastes lorsqu’il s’agit d’évaluer la pertinence du contenu des influenceurs.

    Parmi les principales vertus qu’ils attribuent aux plateformes d’influenceurs, on peut citer :

    –     nous encourager à obtenir ce que nous recherchons (65 %)

    • nous fournir des divertissements sans danger, notamment pour la santé (44 %)
    • éduquer les plus jeunes (37 % en France et 48 % au Royaume-Uni).

    Un paradoxe se dessine : si 45 % des jeunes de plus de 18 ans estiment que les influenceurs font la promotion d’attitudes éthiques et bienveillantes, 43 % des Millenials estiment que des règles plus strictes devraient être adoptées pour encadrer l’activité des influenceurs. Seul un tiers ne voit pas la nécessité d’une régulation de cette activité.

    Les plus jeunes générations semblent donc se doter d’un sens critique vis-à-vis des influenceurs et ne font pas aveuglément confiance à ces derniers.

    Qu’en conclure ? Le Marketing d’Influence pourra jouer un rôle plus important à l’avenir, une fois que les Millenials auront grandi et acquis un pouvoir d’achat digne de celui des plus âgés.

    Joe Rohrlich, Directeur Général EMEA chez Bazaarvoice, commente pour conclure : « Il est clair que les influenceurs doivent veiller à améliorer la qualité et l’authenticité des contenus qu’ils produisent. Il s’agit de trouver un équilibre entre les attentes des annonceurs et des publics, entre le contenu promotionnel et les résultats que l’on peut raisonnablement en attendre et qui peuvent être atteints. »

     

  • Ce que révèle l’étude « Shopper Experience Index » sur le comportement des consommateurs et du eCommerce

    « Shopper Experience Index »

    La nouvelle étude de Bazaarvoice sur l’expérience client souligne le rôle clé des contenus visuels (photos, vidéos) générés par les consommateurs sur les réseaux sociaux pour les sites e-commerce

    Celle-ci révèle que les sites e-commerce clients de Bazaarvoice les plus performants constatent une augmentation de 111 % de leur taux de conversion et de 180 % de leur chiffre d’affaires par visiteur lorsque les acheteurs interagissent avec des photos et vidéos issues des réseaux sociaux, générées par d’autres consommateurs.

    En complément de cette étude, Bazaarvoice a interrogé 400 marques et distributeurs sur leurs  priorités pour les 18 mois à venir, ce qu’ils souhaitent améliorer en matière d’expérience d’achat, et leur stratégie d’investissement pour créer une véritable relation avec leurs consommateurs tout en répondant à leurs attentes en constante évolution.

    Pour près de 60 % des acteurs interrogés, les photos et vidéos issues des consommateurs sont désormais un lieu commun du commerce en ligne. 81 % des répondants prévoient de se concentrer sur l’intégration des réseaux sociaux à l’expérience d’achat en ligne (publier du contenu social sur leur propre site Web et ajouter des options d’achat directement sur les réseaux sociaux) afin d’améliorer l’expérience client, de permettre à leurs prospects de découvrir leurs produits et de guider leurs décisions d’achat.

    Joe Rohrlich, EVP et General Manager EMEA de Bazaarvoice, indique : « Le consommateur passe en moyenne deux heures par jour sur les réseaux sociaux, et le contenu visuel généré par les consommateurs agit comme un intermédiaire puissant entre les plateformes sociales et le commerce électronique. Il s’est habitué aux options d’achat disponibles directement sur les réseaux sociaux à partir d’une photo et s’attendent à pouvoir consulter des galeries d’images. Cela fait désormais partie intégrante de l’expérience d’achat. »

    Le contenu visuel devient de plus en plus influent

    Certes, la mouvance de la technologie vocale suscite beaucoup d’intérêt et les consommateurs vont explorer de nouvelles façons d’interagir avec leurs marques favorites. Néanmoins, pour les acheteurs, le contenu visuel permet de s’informer des choix de consommation des personnes qui leur ressemblent, et donc de les réassurer.

    Ayant à l’esprit l’amélioration constante de l’expérience d’achat, les marques et distributeurs se tournent donc vers des contenus plus visuels. Selon l’enquête menée par Bazaarvoice,
    80 % des acteurs interrogés affirment que le CGC facilite la découverte concrète de produits qu’on leur propose. Toujours d’après cette étude, le contenu visuel en particulier est souvent identifié comme une stratégie dans laquelle les entreprises ont l’intention d’investir, pour l’année qui vient. Près de neuf sur dix (88%) déclarent que le CGC visuel renforce la confiance ressentie envers la marque.

    En conséquence, 47 % des marques et des distributeurs affirment que la propension à découvrir et à acheter des produits à partir des réseaux sociaux, tels Instagram, va aller croissante pour l’année à venir. 23 % estiment que, pour l’année qui vient, le fait de découvrir ou d’acheter sur les réseaux sociaux sera un élément toujours plus différenciant, et utile à prendre en compte dans la définition de la stratégie des marques.

    L’omnicanal au cœur de toutes les préoccupations

    Une chose est claire, les consommateurs souhaitent consulter des Contenus Générés par leurs pairs, tels que les avis et les notes, mais aussi les questions et réponses. Et ceci ne sert pas que le commerce en ligne, les ventes en magasin en profitent également. 50 % des consommateurs s’attendent à pouvoir consulter du CGC, soit une augmentation de 17 % par rapport à 2017. Ceci dans un contexte où les marques s’attachent à proposer des services numériques toujours plus avancés, tels que le paiement sans incident ou le « geofencing » en magasin (pour 45 % d’entre elles).

    Une observation du comportement des acheteurs dans la vie réelle vient valider ce constat : en effet, 45 % des acheteurs lisent des avis avant de décider d’un achat d’article en magasin – soit une augmentation notoire de 15 %, comparée à l’année précédente.

    Joe Rohrlich remarque : « Il y a un potentiel énorme derrière le CGC, qui est devenu fondamental dans la perception du client, et ce y compris pour les achats en magasin ».

     

    Lien vers l’étude