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  • Vivatech 2026 : une nouvelle dimension pour une nouvelle décennie

    VIVATECH 2026 

    Du 17 au 20 juin 2026, la Porte de Versailles (Paris) accueillera la 10e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie.

    L’événement s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du monde de la tech, au carrefour de l’innovation, du business et des débats les plus importants sur la technologie, avec l’IA au cœur de chaque discussion.
    Cette édition anniversaire réaffirme l’ambition de VivaTech de donner plus de visibilité à la tech auprès des professionnels, grâce à la présence d’entreprises et d’intervenants de renom issus du monde de la tech international. L’événement « Wide on the Champs-Élysées » (14 juin) et le VivaTech Festival (20 juin) permettront au plus grand nombre de découvrir la tech.

    UNE NOUVELLE DIMENSION POUR UNE NOUVELLE DÉCENNIE.

    En dix ans, VivaTech a vu son audience croître de 300 %, passant de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025, représentant 171 pays. Le nombre de startups a triplé et celui des investisseurs a été multiplié par 12.

    En 2026, VivaTech investit le Hall 7, sur trois étages, offrant 30 % d’espace d’exposition supplémentaire, une capacité d’accueil doublée, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, plus de 4 000 rendez-vous d’affaires et de réseautage, ainsi qu’un programme de permanences pour les investisseurs afin de mettre en relation les fondateurs et les principaux investisseurs.

    L’ALLEMAGNE, « PAYS DE L’ANNÉE », ENVOIE UN SIGNAL FORT POUR LA TECH EUROPÉENNE .

    L’Allemagne est le Pays de l’Année 2026 de VivaTech, avec le plus grand stand de l’histoire du salon (800 m²) et une délégation sans précédent : 200 startups et de nombreux partenaires fédéraux et régionaux, 14 Länder, 12 entités gouvernementales et deux ministres fédéraux : Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, et Dorothée Bar, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace. À l’heure où la fragmentation mondiale et technologique s’accentue, ce programme met en lumière l’ambition de l’Europe – portée par VivaTech – d’affirmer sa souveraineté et de devenir un chef de file en matière d’innovation.

    UN PROGRAMME QUI ABORDE LES GRANDS ENJEUX TECHNOLOGIQUES D’AUJOURD’HUI : IA, TECHNOLOGIES DE POINTE, CYBERSÉCURITÉ, ÉNERGIE

    VivaTech 2026 marque une décennie, mais l’accent est mis sur l’avenir. Le programme fait le lien entre deux cycles : la fin de la première vague de numérisation et l’ouverture de l’ère de l’IA et des technologies de pointe, parallèlement à une souveraineté technologique européenne plus affirmée. Intelligence artificielle, productivité, cybersécurité, défense, souveraineté, impact, énergie et transformation des entreprises structurent cette édition, articulée autour de quatre thèmes centraux :

    IA et productivité – 89 % des dirigeants font confiance à l’IA pour guider les décisions de leur entreprise (Baromètre de confiance VivaTech 2026). Parmi les innovations dévoilées : l’interface cerveau-machine en temps réel d’Unitree x HABS (exclusivité mondiale) ; le premier exosquelette à double vecteur grand public de Sumbu ; et la plateforme française d’agent conversationnel d’IA GetVocal AI.

    Nous accueillerons également de nombreux intervenants d’Inde, pays partenaire pour l’IA cette année. Ce statut s’inscrit dans la continuité directe du Sommet sur l’impact de l’IA à Delhi et de l’Année franco-indienne de l’innovation.

    Cybersécurité et défense — Face à l’explosion des cyberattaques (+75 % en un an, Accenture 2024), la startup française Riot fait partie des nombreuses entreprises qui développent des programmes de sensibilisation à la cybersécurité pour leurs employés, tandis que la startup belge Aikido conçoit des outils d’intelligence artificielle pour détecter et corriger les vulnérabilités dans le code des développeurs.

    Technologies vertes et énergie — Nyobolt, qui développe des solutions énergétiques ultra-rapides capables de recharger une batterie à 80 % en moins de cinq minutes ; Bienesis, qui propose une solution intelligente de couverture des cultures pour protéger les rendements contre les aléas climatiques ; et Tenaka (exclusivité mondiale), qui développe des solutions pour régénérer les océans, illustreront comment la technologie accélère concrètement la transition climatique et énergétique.

    Technologies de pointe — De nombreuses innovations dans le secteur des technologies de pointe ouvriront des perspectives prometteuses pour la prochaine décennie technologique. Parmi elles, IBM présentera en exclusivité mondiale un impressionnant « lustre quantique » permettant des calculs bien plus puissants que ceux des ordinateurs classiques, avec des applications dans les domaines de la santé, des télécommunications et de l’optimisation industrielle. EOS X SPACE (exclusivité mondiale) ouvre la voie au tourisme spatial en permettant à chacun d’approcher l’espace et de vivre une expérience unique, tout en préparant le terrain pour de nouvelles technologies et innovations aérospatiales. Xpanceo (exclusivité mondiale) développe quant à lui une lentille de contact intelligente, basée sur l’IA et la réalité étendue, capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision.

    LA TECHNOLOGIE À LA PORTÉE DE TOUS :

    Le 20 juin, le festival VivaTech initie les 18-35 ans à la technologie autour des thèmes de l’IA et de la société, de l’économie des créateurs et des talents de demain, avec un forum des métiers, des ateliers et des démonstrations exclusives.

    Pour la première fois de son histoire, et à l’occasion de son 10e anniversaire, VivaTech investira les Champs-Élysées le dimanche 14 juin.

    Pendant une journée, « la plus célèbre avenue du monde », piétonnisée pour l’occasion, se transformera en une vitrine exceptionnelle de l’innovation. Startups, entreprises et talents de demain pourront y rencontrer Parisiens, Île-de-France et touristes du monde entier et découvrir, grâce à un parcours immersif gratuit et ouvert à tous, les technologies qui transforment notre quotidien : intelligence artificielle, robotique, mobilité, climat, santé et bien plus encore.

    « En dix ans, VivaTech est devenu bien plus qu’un simple événement. C’est le catalyseur d’une génération VivaTech – une communauté mondiale d’entrepreneurs, d’innovateurs et d’investisseurs qui façonnent les technologies de demain. Cette 10e édition marque un tournant pour VivaTech, reflétant une nouvelle ère pour la tech : celle de l’IA, des technologies de pointe et d’une reconfiguration géopolitique dans laquelle l’Europe doit pleinement assumer son rôle. » – Maurice Lévy, coprésident de VivaTech et président d’honneur de Publicis Groupe ; Michèle Benbunan, coprésidente de VivaTech et directrice générale de la division presse de LVMH ; François Bitouzet, PDG de VivaTech,annonce la présence des premiers intervenants majeurs.

    Des personnalités de premier plan du monde de la tech seront présentes à cette 10e édition de VivaTech, parmi lesquelles :

    Raphaël Auphan , directeur des opérations de Proton
    ; Jocomo Corbo , PDG de Physics X
    ; Eleonore Crespo, cofondatrice et codirectrice générale de Pigment
    ; Thomas Domhke, fondateur d’Entire
    ; Joleen Liang , cofondatrice de Squirrel AI
    ; Mati Staniszewski, cofondateur d’Elevenlabs
    ; Jean-Charles Samuelian, PDG d’Alan
    ; Niel Zeghidour , PDG de Gradium
    ; et Loïc Henriet, directeur technique et directeur général de Pasqal.

    De grandes entreprises seront également présentes :

    Rodolphe Saadé , PDG et président de CMA-CGM
    ; Bernard Arnault, PDG et président de LVMH
    ; Jeannette Zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst
    ; et Mohamed Kande, président mondial de PwC.
    – Valérie BAUDSON, PDG d’AMUNDI
    – Lei ZHANG, fondateur et PDG d’ENVISION GROUP
    – François PROVOST, PDG du GROUPE RENAULT
    – Jeremy ALLAIRE , cofondateur, président et PDG de CIRCLE
    – Glenn D. FOGEL, PDG et président de BOOKING.COM
    – Christel HEYDEMANN, PDGORANGE
    – Jonas PRISING , Président-directeur général de MANPOWERGROUP
    – David SCHRÖDER, Co-directeur général de ZALANDO
    – Lutz DIEDERICHS, Directeur général de BNP PARIBAS
    – Marie-Ange DEBON , Directrice générale de LAPOSTE
    – Philippe PIRON , Directeur général de l’Électrification chez GE VERNOVA
    – Elisabeth STONE, Directrice des produits et de la technologie chez NETFLIX
    – Christophe PORTER, Responsable de la coopération internationale en matière de sécurité chez GOOGLE
    – Jens HOLTINGER, Directeur technique du GROUPE VOLVO
    – Julia WHITE , Directrice marketing d’ALIBABA
    – Roland BUSCH , Directeur général de SIEMENS – Christophe
    FOUQUET, Directeur général d’ASML
    – Shantanu NARAYEN, Directeur général d’ADOBE
    – Yann LE CUN, Président d’ AMI LABS –
    Cameron FINK, Cofondateur et directeur général d’AARU.

    Et les parties prenantes institutionnelles :

    – Henna VIRKKUNEN, Vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Ekaterina ZAHARIEVA, Commissaire aux startups, à la recherche et à l’innovation, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Karsten WILDBERGER, Ministre fédéral de la Numérisation et de la Gouvernementalité Modernisation de l’Allemagne
    – Januš KIZENEVIC Vice-Ministre des Finances de la République de Lituanie
    – Anne LE HENANFF Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence Artificielle et des Affaires Numériques, Gouvernement

    PRINCIPAUX PARTENAIRES FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX

    Co-organisateurs : Groupe Les Echos – Le Parisien & Publicis Groupe
    Partenaires fondateurs : BNP Paribas, La Poste Groupe, LVMH, Orange, AWS (depuis 2026)
    Pays de l’Année 2026 : Allemagne
    Partenaires Platine : Adobe, Core42 (Champion de l’IA), Envision, GE Vernova, ManpowerGroup, NVIDIA, PwC, Samsung, Vusion
    AI Partenaire Pays : Inde
    Partenaires Or : Accenture, AXA, Booking.com, Capgemini, Crédit Agricole, Engie, EY, Ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique du Nigéria, Groupe Bouygues, Groupe Caisse des Dépôts, SNCF Groupe, IBM, JCDecaux, KPMG, L’Oréal Groupe, Microsoft, OVHcloud, QuantumBlack AI by McKinsey (partenaire de connaissances), Salesforce, Sanofi, SAP, Scaleway, Sonepar :

     

  • Transformation numérique et omnicanalité : l’avenir du B2B décrypté

    Quand l’expérience d’achat B2B s’aligne de plus en plus sur celle du B2C

    Akeneo, acteur dans  la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), a publié aujourd’hui les résultats de son enquête B2B de 2024 menée par 3Gem. L’enquête, qui a interrogé 650 leaders de l’industrie en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, met en lumière l’évolution du secteur B2B, en mettant l’accent sur la transformation numérique, la gestion de l’information produit et la conformité réglementaire.

    « L’enquête B2B de cette année offre des perspectives cruciales sur les  dynamiques changeantes du secteur », a déclaré Kristin Naragon, Chief Strategy Officer chez Akeneo. « Les clients B2B souhaitent désormais bénéficier d’une expérience aussi fluide que celle des clients B2C. Les entreprises doivent donc s’adapter rapidement pour rester compétitives. Les données de l’étude mettent en évidence les opportunités et les défis à venir, soulignant l’importance d’exploiter les nouvelles technologies pour répondre à ces demandes en constante évolution. »

    L’expérience d’achat B2B s’aligne de plus en plus sur celle du B2C

    La frontière entre les expériences d’achat B2B et B2C devient de plus en plus ténue, les clients B2B s’attendent désormais au même niveau de simplicité, de personnalisation et de cohérence que les clients B2C.

    Selon l’étude, 88% des entreprises B2B, notamment les grandes entreprises, prévoient de renforcer leur stratégie de vente numérique dans les deux prochaines années.
    Parmi les canaux les plus utilisés par les clients B2B après une vente figurent les portails numériques en libre-service (49%), les réseaux sociaux (46%) et les appels téléphoniques avec les services d’assistance clientèle (41%).
    De plus, 70% des interrogés estiment que les valeurs du produit et de la marque gagneront en importance pour les acheteurs dans les années à venir. Cela souligne la nécessité d’une expérience produit transparente, cohérente et personnalisée tout au long du parcours d’achat, quel que soit le canal de vente utilisé…

    Les défis liés à la gestion de l’information produit

    Cependant, gérer l’information produit avec précision reste un défi de taille pour de nombreuses entreprises B2B. L’étude a révélé que les chefs d’entreprise sont majoritairement confrontés à au moins un défi en matière d’information produit, telle que l’application des processus d’automatisation et de l’IA (47%). Bien que de plus en plus d’entreprises tirent parti de technologies comme les solutions PIM et l’IA pour relever ces défis, 30% d’entre elles gèrent encore manuellement l’information produit, ce qui représente un obstacle significatif.
    En moyenne, les entreprises mettent 17 jours pour rassembler toutes les données nécessaires au lancement d’un produit tandis que pour 6% d’entre elles, cela peut prendre jusqu’à 31 jours. L’enrichissement des données produits prend quant à lui en moyenne 15 jours.

    Les enjeux de la conformité réglementaire

    La conformité réglementaire demeure pour autant un défi commun pour le secteur B2B. L’étude montre que la plupart des entreprises rencontrent des difficultés à se conformer aux réglementations, ce qui freine le processus de lancement des produits pour 34% d’entre elles. La gestion de la chaîne d’approvisionnement est notamment la principale préoccupation pour 37% des répondants.
    De plus, automatiser les processus de conformité reste un défi pour 47% des entreprises. Parmi les autres enjeux, on trouve également la protection et la sécurité des données (36%).

    L’importance d’une expérience produit de qualité

    Aujourd’hui, la satisfaction des clients et la croissance du chiffre d’affaires dépendent de la qualité, de l’attrait et de la cohérence de l’expérience produit. L’enquête révèle que deux tiers des cadres supérieurs voient une augmentation des ventes récurrentes et des conversions comme des avantages clés de la diffusion d’expériences produits de qualité.  Les dirigeants d’entreprises B2B estiment également que plusieurs types d’informations produits sont essentielles, telles que les descriptions de produits claires (78%), les fiches techniques (74%), les informations sur la garantie (79%), les produits compatibles (72%) et les témoignages clients (76%). Ces éléments contribuent à une expérience client positive et favorisent la fidélité.

    L’avenir du B2B est numérique et omnicanal

    L’expérience numérique et l’adoption des nouvelles technologies façonneront l’avenir du B2B. L’étude a révélé que pour les entreprises ayant déjà adopté une stratégie de vente numérique, les canaux numériques représentent 42% du chiffre d’affaires total de l’entreprise.
    Cependant, seules 8% des entreprises déclarent que les ventes numériques représentent plus de 70% de leur chiffre d’affaires. Pour autant, les entreprises B2B anticipent que les innovations les plus impactantes incluront une adoption accrue de l’IA (35%), l’hyper-personnalisation du contenu des produits et des recommandations (39%), ainsi que l’intégration de l’AR/VR (48%).
    D’autres tendances significatives incluent l’intégration de l’IoT pour collecter des données d’utilisation, favoriser de nouveaux flux de valeur pour les équipes d’assistance et de service (39%), et adopter l’architecture composable (36%). Près de la moitié des entreprises françaises (53%) se développent pour répondre aux attentes de leurs clients, mettant en évidence les tendances et les défis de la transformation numérique.

    Pour plus d’informations sur l’enquête B2B de 2024 : 

    Méthodologie et à propos de 3Gem : L’étude a été publiée par 3Gem et commandée par Akeneo pour mieux comprendre les défis et les opportunités pour les entreprises B2B, en particulier en ce qui concerne la transformation numérique et l’évolution de l’ensemble du secteur B2B. Environ 650 personnes ont été interrogées aux États-Unis et en Europe.

  • Etude “Focus sur le e-commerce” B2B et B2C : le e-commerce comme levier de survie

    Pourquoi les entreprises B2B se tournent également massivement vers le e-commerce ? 

    Face aux grands changements qui ont redéfini le secteur du commerce en ligne en 2020, le numérique est devenu le canal de prédilection pour entrer en contact ou garder un lien avec leurs clients, consommateurs ou entreprises. Un an après le début de la crise, Salesforce publie aujourd’hui les résultats de son rapport “Focus sur le e-commerce”, mené auprès de 1400 responsables commerciaux et d’un milliard de consommateurs et acheteurs professionnels en Amérique du Nord, Amérique Latine, Asie-Pacifique, Japon et Europe.

    Conséquence logique des confinements et des fermetures de magasins, le chiffre d’affaires dégagé par le commerce en ligne au niveau mondial a ainsi bondi de 55 % au troisième trimestre 2020, par rapport à la même période en 2019. Surtout, en 2019, 14,1% de l’ensemble des ventes au détail au niveau mondial s’accomplissait en ligne. Cette part devrait atteindre 22% d’ici 2023.

    Commerce B2C : le numérique, désormais canal de prédilection pour entrer en contact ou garder un lien avec les consommateurs et sauver une partie du chiffre d’affaires. Quant au e-commerce, il a connu une année 2020 exceptionnelle qui devrait se confirmer en 2021.

    Le numérique était déjà au cœur des projets de nombreuses entreprises lorsque les magasins ont dû fermer leurs portes.

    Elles n’ont pas toutes été prises de court, elles se sont organisées et ont mis en place une panoplie de techniques pour pallier la fermeture des magasins en s’appuyant sur le numérique. Il n’y a pas que le e-commerce qui a connu un essor. Souvent, elles ont mixé toutes ces techniques :

    • 66% des entreprises B2C françaises ont mis en place des communications avec leurs clients via messagerie instantanée ou vidéos en direct ;
    • Les réseaux sociaux comme Instagram ont été massivement utilisés par 64% d’entre elles, et un grand nombre ont monté des événements en direct pour maintenir le contact
    • En plein essor, les rendez-vous virtuels de personal shopping se développent : en France toujours 38% d’entreprises les ont mis en oeuvre.

    Cependant, le grand gagnant du côté des technologies reste le e-commerce qui, dans bien des cas, a sauvé le chiffre d’affaires, voire l’entreprise elle-même. Les résultats sont significatifs : au niveau mondial, le trafic des sites e-commerce en provenance des réseaux sociaux a augmenté de 104 % au deuxième trimestre 2020, par rapport à la même période en 2019.

    En investissant ces nouveaux canaux de communications, les marques espèrent plus qu’un gain de notoriété. Ils intègrent de plus en plus de fonctionnalités e-commerce, ce qui rapproche la marque de ses clients dans des situations où ils sont le plus disposés à acheter. C’est ce que l’on appelle le « commerce contextuel ». Au niveau mondial, 88 % des entreprises très performantes augmentent leurs investissements en suivant cet axe stratégique. Les services basés sur le numérique proposés à leurs clients perdureront sans nul doute après la pandémie.

    Commerce B2B : la montée en puissance du numérique et du e-commerce s’inscrit dans le moyen-long terme

    L’année 2020 représente également un point de bascule dans les attentes et les projets des entreprises sondées. Non seulement 1 entreprise B2B sur 3 dans le monde tire la majorité du revenu de ses ventes du numérique, mais plus de la moitié des entreprises (56%), B2B et B2C confondus, s’attend à ce que l’e-commerce génère au moins la moitié de leur chiffre d’affaires au cours des trois prochaines années.

    Pour accompagner cette transition, les entreprises comptent investir massivement dans leur transformation. En France, 61 % des entreprises prévoient d’investir plus fortement dans le e-commerce B2B au cours des deux prochaines années. Le e-commerce B2B semble suivre le même essor que le e-commerce B2C. Plus qu’une stratégie, c’est un impératif : en effet, 23% des entreprises françaises interrogées affirment avoir rencontré des obstacles avec leurs processus de vente à distance durant la pandémie. Cet impératif porte ses fruits en France (comme au Royaume-Uni, ou en Allemagne) où 80 % des dirigeants affirment que leurs investissements dans le e-commerce ont été couronnés de succès. On peut noter que dans le B2B, selon 80 % des répondants dans le monde, déployer un site de e-commerce n’a pas diminué la taille de leur équipe commerciale, infirmant les craintes qui peuvent émerger lors de ces projets de transformation.

    Bilan

    Toutefois, cela ne signifie pas pour autant la disparition des points de vente physiques, dont les entreprises B2C en particulier ont toujours besoin. Les événements de 2020 se sont révélés un terreau fertile pour l’e-commerce. De nouvelles habitudes d’achats, exclusivement numériques, s’ancrent chez les consommateurs et les acheteurs B2B. Comprendre et adopter ces usages afin de mieux servir les clients constitue donc le chantier impératif du commerce dans les années à venir.

  • Palmarès du Grand Prix Stratégies de l’Influence

    Le palmarès du premier Grand Prix Stratégies de l’Influence a été dévoilé ce mercredi 3 février, lors d’une remise de prix diffusée en vidéo sur Stratégies.fr.

    Le Grand Prix de cette première édition est remporté par Publicis Conseil pour Fondation de France avec « Bee_nfluencer ». Dans cette opération originale, B, une abeille influençeuse a permis à la Fondation de France de récolter des fonds.
    Voici l’ensemble des lauréats de ce Grand Prix Stratégies de l’Influence 2020


    Grand PRIX Publicis Conseil pour Fondation de France – « Bee_nfluencer »

    INFLUENCEUR(SE) DE L’ANNÉE
    Léna Situations

    DIRECTEUR(TRICE) DE COMMUNICATION LA PLUS INFLUENTE
    Caroline Cornu, Directrice Communication EDF

    EXPERIENCES 

    . Evénements 

    OR Herezie pour Amazon Prime Video –
    « Amazon Dubbing Experience »

    ARGENT Webedia/Talent Web et Re-Mind PHD pour Netflix – « Stranger Night »

    . Voyages 
    OR Heaven / pour Crédit Agricole d’Île-de-France –
    « Le Clash de l’extrême »
    COCRÉATION AVEC L’INFLUENCEUR
    ARGENT Publicis Conseil / pour BNP Paribas – « Jeun’Appart »
    BRONZE heaven /pour HiPRO – « The HiPro Spotify WOD »
    PROGRAMME AMBASSADEUR
    BRONZE Omnicom Public Relations Group / pour Fitbit – « Programme ambassadeur Fitbit »
    BRONZE ex Aequo Studio71 / pour Zalando – « Zalando Beauty Gang »
    BRONZE ex Aequo Fred & Farid Paris et A&R Studios / pour Ligue Nationale de Rugby – « LNR x Bigflo et Oli »
    COMMUNICATION DE PRODUITS
    OR et Grand Prix Publicis Conseil / pour Fondation de France – « Bee_nfluencer »
    ARGENT Brainsonic / pour Label Emmaüs – « Label Action »
    CAMPAGNE RP/D’INFLUENCE INTÉGRÉE GRAND PUBLIC
    ARGENT Wellcom / pour Rubik’s Cube – « 40 ans de Rubik’s Cube »
    Campagne d’intérêt général
    OR ex aequo Gloryparis, Influence4You et S2R Starbrand / pour ONU Femmes France – « #LeFéminicideDansLaLoi »
    OR ex aequo BETC Fullsix pour Sista – « Pour lever des fonds,
    faut-il devenir un homme ? »
    ARGENT We Are Social / pour RATP – « #StopTrainsurfing /
    Yolo le jeu »
    BRONZE Kolsquare / « #OffronsNotreInfluence »
  • Marketing d’Influence : ce qu’en pensent vraiment les professionnels, de son impact et de ses éventuelles dérives …

    Etude – Marketing d’Influence : ce qu’en pensent vraiment les professionnels

    Le marketing d’influence questionne plus que jamais les marketeurs et les communicants. Dans un marché en maturation, Cision, leader mondial des solutions de RP et d’Influence, a voulu savoir ce que ces professionnels pensaient vraiment de l’influence, de son impact et de ses éventuelles dérives avec notamment les « fake influenceurs ».

    Qui sont leurs influenceurs et qu’attendent-ils d’eux ?
    Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos concurrencent-ils vraiment les journalistes ?
    Pourquoi les marketeurs continuent-ils à investir ?
    Avec quels indicateurs mesurent-ils le succès d’une campagne d’influence ?
    Le ROI est-il si important ?
    BtoB et BtoC ont-ils les mêmes problématiques ?
    La notion d’influence s’est-elle déplacée ?

    #1 – Des marketeurs et communicants lucides mais paradoxaux 

    –    84% des marketeurs interrogés considèrent le marketing d’influence comme une nouvelle forme de publicité

    –    Logiquement et face au désamour du public pour la publicité, les marketeurs sont 76% à penser que les consommateurs vont se lasser des campagnes sponsorisées relayées pas les influenceurs

    –   Et pourtant, 74% souhaiteraient investir plus de budget en marketing d’influence (et même 84% dans les entreprises de plus de 500 salariés)

    Les « fake influenceurs » compliquent la donne

    – 55% estiment qu’avec le phénomène des fake influenceurs et de l’achat de followers il est de plus en plus difficile de détecter les « vrais » des « faux »

    –  Face à cette difficulté, 41% préfèrent travailler avec quelques influenceurs reconnus plutôt qu’avec une multitude de micro influenceurs

    Tous influenceurs, oui mais …

    –     77,5% sont d’accord avec l’affirmation « nous sommes tous des influenceurs». On grimpe à 82% pour les marketeurs du BtoC

    –        Dans le même temps : 64% estiment que la notion d’influence a été galvaudée avec l’arrivée des réseaux sociaux. L’influence dont on parle aujourd’hui mériterait-elle d’être redéfinie ?

    #2 – Objectifs de l’influence : l’engagement et la confiance bien avant la génération de leads

    On a demandé aux marketeurs et communicants de citer les 2 premiers objectifs recherchés quand ils travaillaient l’influence de leur marque :

    –          70% veulent créer de l’engagement, de la sympathie

    –          51 % ex-aequo souhaitent :

    .  Générer de la confiance/crédibilité

    . Gagner en visibilité

    Ils ont bien conscience que ces objectifs nécessitent du temps : seulement 29% pensent qu’ils sont atteignables en moins de 3 mois.

    La génération de leads arrive loin derrière et est considérée comme une priorité par seulement 26% des répondants, soit un peu plus d’un quart d’entre eux.

    Il est intéressant de noter que quel que soit le marché : BtoB ou BtoC : les intentions restent les mêmes. En revanche pour les grandes entreprises la recherche de confiance prime : elle atteint 63% contre 51% tous secteurs confondus.

    #3 – L’influenceur idéal ? Les journalistes indétrônables, les Youtubeurs, Instagrameurs, Twittos… nouvelles stars

    Quand on demande aux marketeurs et communicants, tous secteurs confondus, de choisir l’influenceur le plus pertinent pour développer leurs objectifs prioritaires (engagement, confiance, visibilité), ils citent à :

    – 37,4 % les journalistes (le pourcentage grimpe à 41,6 % pour le BtoB)

    – 31,6 % les Youtubeurs, Instagrameurs, Twittos (les nouveaux influenceurs des réseaux sociaux)

    –  17,5 % les célébrités

    –  13,5 % les blogueurs

    Si les marketeurs estiment que les journalistes restent leurs premiers influenceurs, il est intéressant de souligner que dorénavant l’influence s’est déplacée vers les réseaux sociaux au détriment des blogs. Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos surplantent les blogueurs et même les célébrités.

    Quand on analyse les résultats par secteurs on note deux différences importantes :

    –      Les marketeurs du BtoC sont les seuls à placer ces nouveaux influenceurs des réseaux sociaux (à 37,7 %) devant les journalistes (à 33,8 %)

    –    Les marketeurs du BtoB sont ceux qui misent le plus sur les journalistes en qualité d’influenceurs (à 41,6 % contre 33,8 % en BtoC)

    #4 – Engagement et expertise : les qualités d’un influenceur recherchées par les marketeurs. Quid de la création ?

    Le top 3 des qualités que les professionnels attendent d’un influenceur sont :

    1 – Sa capacité à engager sa communauté

    2 – Son expertise dans le domaine concerné

    3 – Sa capacité à relayer massivement des contenus

    En examinant les réponses par secteurs :

    –          Le BtoB place l’expertise de l’influenceur en premier

    –          Le BtoC place la capacité à engager les communautés en premier

    Etonnamment la capacité des influenceurs à créer du contenu pour la marque arrive en dernier. C’est dans les plus grandes entreprises (+500 salariés) que le pourcentage des professionnels accordant de l’importance à la création de contenu est le plus haut avec 16%. Ils sont seulement 12% en BtoC et 7% en BtoB. C’est pourtant en leur qualité de « créateurs », que ce soit pour des vidéos, des photos ou des articles que la plupart des influenceurs aiment être sollicités par les marques. Il semblerait qu’il y ait ici un point de divergence entre influenceurs et marques.

    #5 – Comment les marketeurs mesurent leurs campagnes d’influence ? Les métriques des réseaux sociaux sont rois

    Malgré une importance indéniable de génération de leads (85%) et de CA réalisé (74%), le succès d’une campagne d’influence se mesure prioritairement sur les réseaux sociaux avec les métriques qui leur sont propres.

    –          Nombre de partages sur les réseaux sociaux : 93%

    –          Ex aequo : le trafic Web : 93%

    –          Nombre d’impressions / Reach : 87%

    –          Nombre d’abonnés gagnés sur les réseaux sociaux : 86%

    Seul le trafic web généré par une campagne dépasse le cadre des réseaux sociaux et arrive en première position ex aequo avec le nombre de partages 2.0.

    #6 – A qui faire confiance pour travailler l’influence ? A l’interne en priorité

    On remarque que pour 72% des entreprises, l’influence est gérée en interne. Mais plusieurs prestataires peuvent intervenir :

    –          33 % leur agence RP externe

    –          21% une agence conseil en influence autre que leur agence RP

    –          18% une plateforme de mise en relation marques et influenceurs

    L’agence de Relations Presse reste encore le partenaire privilégié pour les entreprises souhaitant développer l’influence de leur marque.

    Méthodologie

    Le sondage a été mené du 23 au 30 Octobre 2018 à travers un questionnaire Web.
    175 réponses de responsables Marketing et Communication ont été recueillies.
    Au niveau de la répartition par secteur :

    • 46% en BtoB
    • 54% en BtoC

    Taille des sociétés :

    • 31% moins de 10 salariés
    • 32% entre 10 et 100 salariés
    • 14% entre 100 et 500 salariés
    • 22% plus de 500 salariés

     

  • Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près

    Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près

    Selon Thomas Faganello, Pre-Sales Director EMEA de Digimind

    D’un message délivré uniformément aux masses, la communication des marques a évolué vers des messages formulés spécifiquement par des relais d’influence choisis et particulièrement porteurs d’engagement, grâce à l’identification ou l’adéquation des sujets de prédilection entre ces influenceurs et leur communauté. Les micro-influenceurs constituent un phénomène de plus en plus identifié et intégré sciemment aux campagnes de communication. Plus accessibles que les célébrités les plus en vue ou historiques, leurs communautés vont de 10 000 à 100 000 followers et sont dynamiques. Ces micro-influenceurs se révèlent être des acteurs de premier plan dans l’écosystème des interactions entre les marques et les consommateurs, porteurs d’un renouveau dans la communication et créateurs de nouveaux rapports marques-influenceurs-communautés.

     L’émergence de nouveaux influenceurs

    L’évolution des stratégies de communication et de leur réception par les différentes cibles ont généré un changement dans la place qu’occupent les influenceurs et les attentes des audiences à leur égard. Les marques, pleinement conscientes de l’enjeu de la pertinence du choix des influenceurs et de leur intégration à leur communication, cherchent à créer un engagement pérenne, basé sur l’adéquation entre les socionautes, principalement, et les micro-influenceurs.

    L’influence, un enjeu en perpétuelle mutation

    La prépondérance du net puis des réseaux sociaux dans les comportements d’achat des consommateurs ont fait de l’étude de ces derniers une source extrêmement surveillée d’insights, permettant d’identifier leurs réactions aux actions menées par les marques (lancements de produits, campagnes marketing ou de communication), les attentes des clients comme des prospects, etc.

    Chaque avis compte et peut générer un effet de masse. Les marques l’ont compris et ne surveillent pas simplement les profils à multiples followers puisqu’un avis exprimé dans un tweet, un post Facebook ou sur tout autre média internet ou réseau social peut être à l’origine d’un buzz. Désormais, tous les influenceurs comptent.

    Une défiance croissante des macro-influenceurs

    Par ailleurs, l’éducation des socionautes, notamment les millenials, au fonctionnement des stratégies de collaboration instaurées avec les influenceurs les ont rendus lucides sur les leviers et les dérives de ces communications qui peuvent être plus révélatrices d’un lien financier entre la marque et l’influenceur, célébrité ou anonyme devenu macro-influenceur, qu’un soutien au produit présenté. Lorsqu’elle est identifiée, cette notion d’intérêt fait perdre de la crédibilité en premier lieu à l’influenceur, ce qui peut aller jusqu’à un désengagement voire un désintérêt de sa communauté pour l’influenceur concerné puis, à terme, des marques. Car sans communauté d’influence, les enseignes n’ont aucun intérêt à s’y associer.

    Authenticité, pertinence et monétisation : les attentes des consommateurs devenus intransigeants

    La monétisation des campagnes est, en effet, un sujet phare dans la mise en place des actions de communication et les utilisateurs des réseaux sociaux ne sauraient se laisser duper. Ils fuient ce qu’ils considèrent comme de la publicité déguisée et sont en quête de LA valeur clé dont découle le nouveau mode de fonctionnement des micro-influenceurs : l’authenticité.

    La méfiance des socionautes à l’égard de personnalités “achetées” par les marques pour faire de la promotion plus ou moins subtile est un phénomène dont les marques sont désormais tout à fait conscientes. Côté followers, la fidélité de la communauté repose sur la pertinence des contenus postés, dont le micro-influenceur est garant.

     Micro-influenceurs, qui sont-ils vraiment ?

     Venus d’ici et d’ailleurs

    Qui sont ces nouveau influenceurs, pour lesquels l’intérêt suscité auprès des marques est presque inversement proportionnel à la taille de leur communauté ? Passionnés de running, de cuisine, de mode, de cosmétique, de jeu vidéo ou toute autre thématique, ayant décidé de partager leur sujet de prédilection avec d’autres amateurs, les micro-influenceurs sont initialement des anonymes. Le phénomène n’ayant pas fait l’objet d’une étude approfondie, il reste difficile de savoir si ces acteurs avaient le projet de devenir micro-influenceurs ou s’ils sont le fruit d’une évolution sociétale qui leur a conféré ce statut malgré eux.

    D’une simple passion à un univers professionnel

    En participant à des événements, en mettant en place des partenariats avec des marques, celles-ci ont fait évoluer les contenus que produisent les micro-influenceurs, passant de posts générés par des amateurs très éclairés, à des publications très qualitatives de tests et avis pointus, dans lesquels leur expertise prend le pas sur leur statut d’anonyme.

    En revanche, les micro-influenceurs se livrent peu. Il est donc difficile de savoir si certains vivent de leur activité ou si franchir le cap de la professionnalisation reste étranger à cette catégorie d’influenceurs.

    Les dons de produits, au cœur de l’écosystème des micro-influenceurs

    Dans ce contexte, les dons de produits faits aux micro-influenceurs sont de deux natures. D’une part, les produits présentés, testés par le micro-influenceur, chaussures de running, produits cosmétiques, etc. sont les premiers qui viennent à l’esprit et sont à la source du contenu réalisé pour les communautés.

    D’autre part, le don de matériel fourni par la communauté soutient aussi les micro-influenceurs et leur permet de tourner des vidéos et réaliser des photos qualitatives. Ces donations revêtent évidemment un intérêt double : pour les micro-influenceurs, elles permettent d’alimenter, de faire vivre la chaîne de l’influenceur, notamment sur YouTube, et l’amélioration de la qualité de leurs posts est appréciée des fans, ce qui renforce leur attrait pour la communauté en question. En découle un intérêt accru porté par les marques envers eux.

     KPI et ROI, les bénéfices des campagnes micro-influenceurs

    Des résultats chiffrés attractifs

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur Instagram, avec un pic de likes et de commentaires atteint par les ambassadeurs (influenceurs aux communautés de moins de 10 000 personnes), la courbe amorce une descente et le meilleur compromis pour le marques se situe dans la section des micro-influenceurs. Les micro-influenceurs génèrent 60% d’engagement supplémentaire comparé aux macro-influenceurs. Sur leurs comptes on dénombre 22 fois plus de conversations.

    Outre ces chiffres d’engagement élevés et un ROI intéressant pour les marques, les micro-influenceurs sont un relais auprès d’une communauté ciblée, authentique et spontanée à qui le compte veille à proposer un contenu de qualité.

    Par ailleurs les tarifs pratiqués par les macro-influenceurs les ont poussé à s’intéresser à investir dans des stratégies digitales au ROI le plus important possible.

    Un taux d’engagement bien supérieur à la moyenne

    Les marques ont changé la hiérarchie des KPI sur lesquels elles s’appuient pour mesurer le succès des campagnes et enrichi le nombre de ces indicateurs. Elles qui, auparavant, basaient leurs campagnes sur le nombre total de followers et donc de cibles potentielles atteignables via la diffusion d’un post ou d’une vidéo, s’intéressent désormais à l’engagement. Elles cherchent ainsi à atteindre le taux le plus élevé possible.

    Elles peuvent désormais s’appuyer sur des outils d’analyse précis surveillant les KPIs clés que sont les Social metrics – reach, engagement et sentiment généré, les Digital metrics – trafic et taux de conversion, et enfin les Business metrics – vente et part de marché.

    Des divergences selon les domaines

    Naturellement la maturité dans la collaboration avec les micro-influenceurs diffère fortement d’un sujet à l’autre. Les plus matures sont le sport et l’entertainement.

    Les plus gros micro-influenceurs traitent de thématique lifestyle, fédératrices et très visuelles, ce qui se prête bien aux réseaux sociaux à forte affluence que sont YouTube et Instagram.

    Le secteur du gaming se démarque, par l’ampleur des budgets consacrés par les entreprises, par l’importance de leur volonté de mettre en place des partenariats et du sponsoring d’envergure. Ce domaine dispose même d’un réseau social de référence pour les aficionados du jeu vidéo: Twitch.

     Les limites de l’écosystème des micro-influenceurs

    KPI et objectifs, les éléments déterminants d’une analyse pertinente

    Tout d’abord, les entreprises ne doivent pas perdre de vue qu’engagement ne rime pas systématiquement avec acte d’achat. Cette problématique concerne évidemment toutes les catégories d’influenceurs, y compris les macro-influenceurs. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre du recul par rapport au prisme du social media, le reach et l’engagement et prendre en compte les autres KPIs, comme le trafic généré sur le site et le KPI business des ventes générées. A l’heure actuelle, ces indicateurs qui font partie de l’analyse du parcours d’achat des marques matures sont suivis par seulement 5 à 10% des marques françaises.

    Ces KPIs évoluent bien entendu en fonction de l’objectif de la marque, qui peut être simplement un objectif de notoriété.

     La problématique des sociétés B2B

    Les micro-influenceurs sont quelque peu victimes de leur succès et attirent des marques auxquelles ils ne correspondent pas vraiment de par les univers et le fait que les communautés sont plus généralement grand public. Ainsi les marques B2B prennent acte du potentiel des micro-influenceurs et de la confiance qui leur est accordée par leur communauté mais les intégrer à leurs stratégies de communication s’avère moins primordial et prometteur que dans les univers B2C.

    Les perspectives envisageables pour les micro-influenceurs

    Les entreprises s’imbriquent de plus en plus dans l’écosystème des micro-influenceurs. La conséquence de l’attention croissante portée à ces acteurs risque de pousser des sociétés à aider des individus à devenir des micro-influenceurs professionnels.

    Ensuite, les entreprises doivent avoir en tête un aspect majeur sur lequel elles n’ont pas de prise : l’évolution de leur communauté. Si celle-ci croît, le micro-influenceur deviendra peut-être à terme macro-influenceur. L’analyse des KPIs pourra révéler des statistiques ne correspondant plus aux chiffres auxquelles aspirent les marques. En cela, le bon timing reste un enjeu de premier ordre, qui obligera toujours les marques à rester en veille active et à adopter une attitude réactive face aux changements éventuels.

     

  • BtoB : Comment les sites BtoC influencent les professionnels ? 

    BtoB : Comment les sites BtoC influencent les professionnels ? 

    Xavier Laurent, Directeur des Services à Valeur Ajoutée du groupe Manutan, nous décrypte ce phénomène.

    Selon le rapport « Transition numérique et commerce BtoB » publié par la FEVAD, 49% des acheteurs BtoB continuent de préférer les sites BtoC pour réaliser leurs achats et sont prêts à dépenser 30% de plus pour profiter d’une « meilleure expérience sur les sites BtoC ». Constat fait, Manutan – acteur majeur de la distribution B2B multicanale en Europe – choisit d’intégrer sur son site e-commerce l’ensemble des fonctionnalités propres à une solution d’achat BtoB, mais dans un environnement de site BtoC.

    Quelles sont les attentes des acheteurs en ligne ?

    Les professionnels des achats sont aussi des clients connectés dans la sphère privée, exigeants et avertis. Dans le cadre professionnel, ils recherchent à minima le même niveau d’expérience qu’en BtoC : personnalisation du parcours d’achat, service après-vente performant, meilleur rapport qualité-prix, interactions fluides et rapides… Certains outils sont identiques et s’appuient ainsi sur l’existant des sites e-commerces BtoC : live chat, avis consommateurs, mise à jour en temps réel des offres et des quantités en stock, gestion des listes d’achat…

     Quelles sont les fonctionnalités à privilégier ?

    Proposer un site proche de ce qu’un acheteur en ligne a l’habitude de consulter tous les jours à des fins personnelles, est un réel facteur d’adoption. Un site simple d’utilisation, avec des fonctionnalités familières, répond aux enjeux immédiats de digitalisation des entreprises.

     Comment se démarquer en allant plus loin ?

    Pour répondre aux contraintes spécifiques des achats professionnels et fidéliser, il est aussi indispensable d’ajouter des fonctionnalités purement métier pour mettre en avant la qualité de service et l’expertise BtoB : commandes récurrentes, prix et conditions indiqués dans les fiches produits et le panier d’achat, délais de livraison spécifiques, validation d’achat (acheteur/valideur), modalités de paiement… Ces outils d’achat représentent un service à forte valeur ajoutée pour les entreprises car elles permettent de mettre sous contrôle et optimiser la gestion de leurs achats indirects : améliorer la visibilité de leurs dépenses, faciliter leur comptabilité, réaliser des économies… L’intégration de ces fonctionnalités P2P (Purchase to Pay) est également intéressante car cela permet aux entreprises d’avoir un outil de pilotage précis et fiable : suivi des commandes, prise en charge totale ou partielle des retours, reporting de la consommation…

  • le CMIT et nomination livre « Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces »

    Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces

    Le  CMIT et nomination partagent dans un nouveau livre blanc et une infographie les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces. Une campagne e-mailling ne s’improvise pas.

    C’est tout un art dont il faut saisir les codes avant de se lancer pour en tirer un maximum de bénéfices. Un professionnel reçoit en moyenne 43 e-mails par jour, dont 10 publicitaires, selon l’édition 2016 de l’étude EMA* BtoB.

     58% des décideurs envoient chaque semaine 1e– mailing

    En B2B, la moyenne d’ouverture se situe autour de 13% et 85% des professionnels considèrent l’objet du mail comme un élément déclencheur de l’ouverture. Selon l’étude EMA 2016, 38% des e-mails BtoB sont consultés sur smartphone. L’adresse de l’expéditeur a également une grande influence sur les taux d’ouverture. La confiance et la connaissance de celui-ci joue pour plus de 87% dans l’ouverture d’un e-mail.

    Le message doit attiser l’intérêt du contact dès les premières lignes, un titre accrocheur est fortement recommandé (idéalement moins de 50 caractères).

    On constate que personnaliser avec le nom du contact, selon son actualité augmente le d’ouverture de près de 30%.

    La segmentation de la cible un meilleur taux d’ouverture

    Une base de données segmentée permet assurément d’obtenir de meilleurs résultats. Pour preuve, une étude Lyris constate que 39 % des marketeurs ayant segmenté leur audience ont eu un meilleur taux d’ouverture, 28 % un taux de désabonnement en baisse et 24% d’entre eux ont amélioré la délivrabilité de leurs opérations. Pour de meilleurs retours, il est important de privilégier donc les envois ciblés, aux envois de masse.

     Le design est important

    Un rapport minimal de 40% d’image / 60% de texte est donc préconisé pour que l’internaute puisse avoir accès à l’information même s’il ne télécharge pas les visuels. La longueur idéale d’un e-mail est de 50 à 125 mots (1).

    Le texte doit être composé de phrases courtes avec des verbes d’action sur un ton direct et dynamique.

     Le bon timing d’envoi est le mardi et le jeudi à 9h, 11h, 14h

    En BtoB, il est déconseillé de faire vos envois le week-end, tout comme le lundi matin (horaire dédié aux réunions et planification de la semaine) ou le vendredi après-midi (votre e-mail aura été oublié la semaine suivante).

     Les statisques à prendre en compte pour mesurer les résultats d’une campagne d’e-mailing

    • Le taux d’ouverture + nombre d’e-mails ouverts/ nombre d’e-mails délivrés.
    • Le taux de clic = nombre de clics/ nombres d’e-mails délivrés. Le taux de clic est à distinguer du taux de clic unique. Dans le premier cas on comptabilise l’ensemble des clics, dans l’autre on ne compte qu’un clic par destinataire.
    • Le taux de désabonnement = nombre de désabonnements/nombre d’e-mails délivrés. Le taux de désabonnement est une statistique forte de la façon dont l’e-mailing est ressenti par votre audience.

     

    Un livre blanc Nomination et CMIT

    Enquête menée en mai 2017 auprès de 80 décideurs en charge des campagnes e-mailing BtoB, décisionnaires ou observateurs. 66% de PME, 23% d’ETI, 11% de grands comptes basés en France. Lien de téléchargement :

     https://publication.nomination.fr/livre-blanc-emailing/?Document=livre-blanc-emailing&Statutcontacts=prospects&Partenaire=cmit&lead_source=livre-blanc-emailing-prospects

     

     

  • Marketplace, les « 10 règles d’or » avec WIZAPLACE l Webinar le 26 octobre

    My Digital Week : Eric Alessandri, vous avez créé votre start-up Wizaplace en 2012, qui propose depuis septembre 2015 l’une des plateformes de référence en matière de marketplace en Europe. Quel est le but de cette matinée consacrée aux marketplace le 26 octobre prochain ?

    eric-alessandri-ceo-wizaplaceEric Alessandri : La marketplace est le nouveau modèle du e-commerce. La mission que nous nous sommes choisie, c’est de rendre ce modèle accessible à tous. Et pour cela, il faut l’expliquer et le partager. Le ecommerce, avant, c’était un marchand en ligne avec ses stocks à écouler. Aujourd’hui, ce sont des centaines de marchands voire des milliers de particuliers, réunis sur une plateforme dédiée à fluidifier un marché particulier (les taxis avec Uber, l’immobilier avec Airbn’b, ecommerce avec Amazon, etc.). C’est ce modèle là qui s’impose peu à peu , et il vaut pour toutes les entreprises, de tous les secteurs.

    Nous avons donc conçu une plateforme ultramodulaire, Wizaplace, dotée d’une soixantaine de composants, pour créer pour nos clients des marketplace de toutes natutres : BtoC, BtoB, CtoC, ou marketplace de service type Uber.

    Nous fournissons le noyau et l’infrastructure de ces marketplace, nous les créons et les hébergeons, mais nous ne réalisons pas pour autant toutes les composantes, d’une part, et nous nous appuyons sur des partenaires pour aider au lancement et à la mise en place de ces marketplace.

    C’est l’objet de cette matinée du 26 octobre: présenter notre vision et le moteur de Wizaplace et donner la parole à des partenaires et des clients afin qu’un porteur de projet puisse prendre le maximum d’informations utiles.

    MDW : Quels sont vos clients actuels et quelle vision portez-vous sur votre marché ?

    Notre cœur de compétence, ce sont les projets de 15 à 100 K€ de budget, pour des marketplace dont il faut personnaliser le business model comme l’ergonomie. Nous avons un cœur fonctionnel très large, mais ces projets doivent être personnalisés pour cadrer au plus près de leurs objectifs. Nous avons démarré la commercialisation de notre offre en septembre 2015 et nous avons désormais une dizaine de marketplace en production pour nos clients : kolectiv-design.com, okadran.fr ou edcom.fr, par exemple. Nous avons une dizaine d’autres projets en route qui seront dévoilés cette fin d’année et trois le 26 octobre prochain !

    Mais surtout, c’est le spectre d’usage de notre plateforme qui mérite d’être souligné. Sa modularité nous permet de produire un site BtoC et CtoC comme Kolectiv Design par exemple, mais aussi une plateforme BtoB comme MapaDirect (fournitures pour les lycées), ou de mettre en place une solution pour un réseau de 120 magasins en France qui va remplacer leur ancien ecommerce pour passer à la vitesse marketplace avec 1 million de produits à l’ouverture début 2017.

    C’est ce qui est passionnant dans notre métier : derrière ce seul mot de marketplace se cachent des dizaines de projets différents. Un site ecommerce, par exemple, peut avoir deux projets ultra légitimes : élargir son spectre de produits en invitant des marchands tiers à partager son audience (c’est le modèle de la Fnac, de CDiscount ou d’Amazon et on peut le dupliquer sur des plus petits marchands, fort heureusement). Mais l’autre projet, c’est de bâtir une marketplace de services, sur laquelle il s’agit d’inviter toutes les personnes (pros ou particuliers), capables d’apporter des services complémentaires au produit vendu (montage, conseil, …).

     MDW : Quels sont les temps forts de la matinée ?

    Je vais faire une première conférence d’introduction aux meilleures pratiques pour créer et lancer sa marketplace, en « 10 règles d’or ». Puis nous consacrerons 45 minutes à un point spécifique aux paiements sur les places de marché: l’encaissement pour compte de tiers. Ensuite, 45 minutes sur le recrutement de vendeurs tiers, avec le témoignage du responsable de la marketplace Outiz (filiale de Saint Gobain). Enfin, nous terminerons la matinée en partageant des analyses et des témoignages sur le e-merchandising appliqué aux marketplaces.

    Pour s’inscrire au webinar : cliquez ici https://webikeo.fr/chaine/matinee-marketplace-creer-et-developper-sa-place-de-marche/