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  • Assistants vocaux : Comment se préparer au commerce conversationnel ?

    Assistants vocaux : Comment se préparer au commerce conversationnel ?

     Selon Johan Benoualid, VP Sales Akeneo

     30% des recherches internet se feront par assistants vocaux à l’horizon 2020, selon les projections de Gartner. Que ce soit sur tablettes, smartphones ou ordinateurs, le consommateur a aujourd’hui pleinement adopté les assistants vocaux. Il suffit de regarder les chiffres pour le croire : une étude réalisée par Mindshare en mars 2018 indique que 35% des sondés n’utilisent déjà plus le clavier pour appeler un proche et demandent simplement à Bixby ou Siri de le faire pour eux.

    Les modes de recherche des consommateurs migrent progressivement de la saisie sur clavier aux commandes vocales, au point où effectuer des achats à l’aide des assistants va devenir la norme. C’est une nouvelle ère pour les entreprises. Elles doivent adapter leurs données produits aux recherches effectuées par l’intermédiaire de ces assistants vocaux. A l’instar des distributeurs qui ont appris à créer des métadonnées afin d’optimiser leur référencement, il leur faut maintenant organiser leurs données efficacement pour faciliter les recherches vocales. Comment préparer son entreprise ? Comment adapter ses informations produits ? Pour ce faire, les acteurs de la distribution doivent prêter une attention particulière à un certain nombre de critères :

     Comprendre le contexte

    Gardons à l’esprit que les consommateurs utilisant des assistants vocaux effectuent leurs commandes en multitâche. Contrairement à la saisie manuelle, qui nécessite d’avoir les mains sur le clavier et les yeux rivés sur l’écran, la recherche vocale permet de faire autre chose, comme de cuisiner.

    Imaginons un instant un individu préparant un dîner, qui demanderait à un assistant vocal : « Quel est le meilleur vin rouge pour accompagner un faux-filet ? ». Il suffirait à un distributeur astucieux d’inclure dans les descriptions de ses vins des renseignements sur les types d’aliments se mariant idéalement avec leurs produits pour se distinguer des autres.

     Les possibilités sont sans limite : le consommateur pourrait tout aussi bien être en train de conduire, de faire du sport ou une lessive. Autre exemple : en triant des vêtements, ce même individu pourrait demander à son assistant vocal : « Quels sont les meilleurs produits pour enlever des tâches de gras d’un jean ? ». Les fournisseurs de détergents auront donc tout intérêt à rendre cette information disponible dans les détails de leurs produits. La démocratisation des assistants vocaux impose un degré d’imagination supérieur des distributeurs. Ils doivent alors anticiper les requêtes susceptibles d’être formulées dans des commandes vocales pour rédiger des détails de produits couvrant spécifiquement les scénarios imaginés.

     Utiliser un langage familier

    Les individus s’adressent à leurs assistants vocaux dans un langage familier, comme ils le feraient avec un ami. La logique n’a rien à voir avec les formulations concises, voire aporiques  saisies au clavier. Sur Google à l’aide de mots clés, il suffit de taper « meilleurs restaurants à Los Angeles ». Mais avec Amazon Alexa, l’utilisateur dirait plutôt : « Alexa, quels sont les meilleurs restaurants à Los Angeles ? ».

     Le rapport à la technologie évolue. Le contenu des sites web et les données produits doivent donc être structurés pour respecter les exigences des systèmes d’apprentissage automatique de la langue. Ces mises à jour permettront aux acheteurs de poser des questions normales avec un ton naturel, en utilisant des mots et des phrases bien plus longues qu’avec des recherches textuelles. À l’inverse de ces dernières, les requêtes vocales contiennent 10 mots, et commencent généralement par « qui », « comment », « quoi », « où », « pourquoi » et « quand ».

     Optimiser les descriptions de produits en fonction des différentes étapes du processus d’achat

    Le choix des mots utilisés dans les questions posées à des assistants vocaux offre de formidables indices sur les intentions d’achat des clients. Si un consommateur demande « Quelle est la différence entre l’iPhone X et le Samsung Galaxy S9 ? », cela signifie probablement qu’il est encore au stade de la recherche, et veut comparer les attributs et spécifications techniques de deux modèles. En revanche, s’il demande « Où puis-je acheter un iPhone X ? », cela indique qu’il est prêt à passer à l’acte d’achat.

     Les distributeurs peuvent utiliser ces types de nuances linguistiques pour créer des descriptions de produits hautement ciblées et toucher les consommateurs à chaque stade du processus de prise de décision. Ils ont même la possibilité d’ajouter des arguments dans une section de leurs listes de produits afin de convaincre ceux qui ne se sont pas encore décidés.

    L’avènement des assistants vocaux offre aux distributeurs un nouveau canal de vente, qui nécessite des informations produits complètes, à jour et optimisées. C’est là qu’un outil PIM (gestion de l’information produit) dédié peut s’avérer particulièrement utile. Ces derniers adaptent et optimisent les informations produits selon les canaux, à l’image des sites web ou des catalogues papier. Ces outils permettent aux entreprises de s’assurer que les consommateurs effectuant des recherches à l’aide d’assistants vocaux obtiennent les informations dont ils ont besoin au moment opportun.

    Ne pas prendre en compte le bouleversement du rapport entre consommateur et marque, amené par la technologie des assistants vocaux, serait une erreur. En effet, selon les estimations de Comscore, 50 % des recherches sur Internet seront effectuées par la voix d’ici 2020. Il est alors urgent pour les entreprises de s’assurer que leurs données soient adaptées à cette nouvelle technologie.

  • Saviez-vous que l’assistance vocale va changer le SEO pour toujours ?

    Saviez-vous que l’assistance vocale va changer le SEO pour toujours ?

    Un ebook proposé par TrustPilot 

    Le monde du SEO change tellement rapidement, d’année en année, qu’il est presque méconnaissable.

    Certains crient à la catastrophe et se demandent si le SEO est mort. Bien que cela soit difficile à croire, il existe de nouvelles technologies et de nouveaux players qui changeront le SEO et rendront les vieilles techniques SEO utilisées depuis de nombreuses années par les entreprises totalement obsolètes.

    L’avènement des assistants vocaux, comme Siri d’Apple, ainsi que les assistants dédiés comme Google Home et Amazon Echo, change la façon dont les consommateurs trouvent des résultats sur les moteurs de recherche et aura un effet sur le référencement SEO dans son ensemble. Son impact sera au coeur des débats.

    Dans ce livre blanc, nous aborderons la croissance et le futur de ces assistants vocaux, l’évolution du comportement de recherche, et comment les entreprises peuvent s’adapter au nouvel environnement de recherche.

    Ce rapport aborde :

    • L’avènement et le futur de l’assistance vocale
    • La transformation du comportement de recherche
    • Comment les entreprises peuvent s’adapter à ce nouvel environnement de recherche

     

  • Comment les assistants virtuels réorganisent nos vies et bousculent le marketing ?

    Comment les assistants virtuels réorganisent nos vies et bousculent le marketing ?

     iProspect et Bing publient un livre blanc sur la nouvelle obsession  des grandes plateformes numériques. 

    Ils répondent au nom de Cortana (Microsoft), Siri (Apple), Alexa (Amazon) ou Google Assistant et sont en train de modifier en profondeur notre rapport à Internet et aux services connectés. Passés en un temps éclair du domaine de la science-fiction à une réalité quotidienne, les assistants virtuels sont déjà utilisés par plus de 500 millions de personnes, un nombre qui devrait s’élever à 1.8 milliard d’individus d’ici 20211. À l’aide d’exemples concrets, iProspect et Bing décryptent dans ce rapport ce qui s’annonce comme la nouvelle révolution numérique, tant pour les consommateurs que pour les marques.

    Principales implications pour les consommateurs :

    Point d’entrée unique vers un monde complexe de possibilités, l’assistant virtuel permet à tout un chacun d’accomplir des tâches très variées d’une simple demande vocale.

    1/ Une diminution de la surcharge numérique

    Des réponses rapides aux rappels de rendez-vous, en passant par les mises à jour du trafic ou la commande d’un Uber, les assistants simplifient l’accomplissement d’une variété de tâches sans avoir à passer d’une application à une autre ou d’un appareil à un autre.

    2/ Des interactions homme-machine de plus en plus naturelles

    70% des consommateurs attendent désormais une expérience personnalisée lorsqu’ils interagissent avec des marques2. Les assistants virtuels vont permettre d’atteindre un niveau véritablement individuel de relation.

    3/ La simplification des achats

    Les assistants virtuels vont aider les consommateurs en les déchargeant des décisions d’achat.

    4/ Zéro interface : des interactions sans écran

    Si les écrans fixes et mobiles continueront d’être des points de contacts importants, les expériences où le seul vecteur est la voix de l’assistant virtuel vont se démocratiser (30% de la navigation d’ici 20203).

    Principales implications pour les marques : l’heure du Marketing to Machines

    À moyen terme, les marques ne s’adresseront plus uniquement aux humains, mais devront également parler aux assistants virtuels.

    1/ La bataille de la pertinence

    Les assistants définiront la publicité à partager avec les consommateurs selon sa pertinence. Aujourd’hui, les marques qui s’efforcent de créer des publicités pertinentes obtiennent les performances les plus élevées. À l’avenir, l’essor des assistants fera de cette pertinence non plus un bénéfice mais une barrière à l’entrée.

    2/ Vers une fidélité à la marque par défaut ?

    Porte d’entrée vers le consommateur, l’assistant filtrera le bruit et les contenus non pertinents. Lorsqu’un consommateur lui demandera de commander son café, l’assistant se plongera en premier lieu dans l’historique de préférences pour effectuer la transaction qui satisfera le mieux l’utilisateur et la marque de café perçue comme choix par défaut aura de fait un avantage compétitif majeur. Les marques devront ainsi redoubler d’effort pour capturer cette place convoitée.

    3/ La voix bouscule les habitudes des moteurs de recherche

    Avec plus de la moitié des requêtes effectuées par la voix en 20204, les marques doivent anticiper dès à présent l’impact de ce changement de comportement pour rester visibles aux yeux des consommateurs.

    4/ Les bots et les skills, nouveaux bras armés de la relation client

    Si l’assistant est le cerveau, les bots et les skills (aptitudes) sont les muscles, exécutant les actions commandées par l’assistant virtuel.

    « Les assistants virtuels ne représentent pas seulement un point de contact supplémentaire pour les marques mais modifient en profondeur la manière dont nous accédons à l’information et notre façon de communiquer. Comme pour la révolution mobile, l’essor des assistants signifie de vraies modifications de comportements. »  –  Pierre Calmard, CEO iProspect France