Étiquette : apps

  • Quelles sont les tendances qui vont transformer l’engagement client et les écosystèmes numériques ?

    L’automatisation par IA, le RCS et l’intégration des plateformes sont en passe de redéfinir l’ensemble des marchés

    Selon infobip

    Les agents IA géreront la majorité des interactions clients

    D’ici 2026, on estime que l’IA agentique prendra en charge jusqu’à 95 % des interactions clients, offrant un support instantané et personnalisé 24h/24 et 7j/7.

    Ces agents évoluent au-delà des simples bots FAQ pour devenir des modèles agentiques proches de l’humain, capables de communications complexes et autonomes. Le service client se transforme rapidement, avec des bots vocaux et des agents basés sur le chat, accompagné par la technologie human-in-the-loop.

    Des entreprises déploient déjà des chatbots IA pour gérer les demandes bancaires courantes et le suivi des commandes e-commerce, tandis que des bots vocaux avancés ouvrent de nouvelles opportunités pour automatiser et améliorer les conversations clients. Cela permet aux agents humains de se concentrer sur les cas complexes, et garantit aux clients un service rapide mais empathique.

    Les super apps et les canaux RCS favorisent des parcours clients fluides

    Des plateformes telles que WhatsApp et le protocole Rich Communication Services (RCS) évoluent en super apps intégrant marketing, communication et fonctionnalités de paiement au sein d’une interface unique.

    Les entreprises exploitent le RCS pour des conversations sécurisées et interactives, permettant aux clients de réaliser des parcours complets directement dans le canal.
    Les commerçants utilisent cette même technologie afin d’envoyer des carrousels de produits interactifs, permettant aux clients de parcourir, acheter et planifier la livraison, toujours dans la même interface. De même, les professionnels de santé permettent la prise de rendez-vous et le paiement des factures via WhatsApp, simplifiant ainsi les interactions avec les patients.

    La gestion des données, principal défi des solutions IA

    Alors que beaucoup d’innovations IA actuelles reposent sur de grands modèles génériques, on observe également un intérêt croissant pour des modèles de langage plus petits et spécifiques à un domaine, pouvant fonctionner sur du matériel standard ou sur site, offrant confidentialité des données et conformité tout en fournissant des réponses précises et contextuelles.
    Le plus  grand défi pour l’IA avancée reste les données : comment collecter, unifier, préparer et activer efficacement les données propriétaires et internes pour l’expérience client.

     

  • TOP 10 Des acteurs e-Commerce en France

    Amazon, Le Bon Coin, Vinted sur le podium 

    Similarweb dévoile aujourd’hui la nouvelle édition de son rapport Top 100 E-commerce qui dresse un panorama des acteurs ayant connu le plus de succès durant le deuxième semestre 2023 en France, en analysant les visites desktop, web mobile et sessions app Android.

    Cette période a été marquée par une stagnation du e-commerce en France, avec un nombre de visites quasi-identique à l’année précédente (-0.2%), alors que le pouvoir d’achat des français a été ébranlé par l’inflation.

    Lundi 4 mars 24

    Amazon reprend sa place de leader, avec un trafic mensuel moyen de plus de 317 millions de visiteurs, suivi par Le Bon Coin et Vinted, deux plateformes spécialisées dans la vente d’articles d’occasion. Cependant, la plus grosse surprise de cette édition est bien évidemment l’arrivée de Temu, la plateforme de e–commerce chinoise, qui a pulvérisé tous les records et se hisse à la 5ème place du classement en trafic tout canal et app après seulement 8 mois d’opérations en France, juste derrière Aliexpress et devant son homologue Shein qui perd 2 places par rapport au semestre précédent.

    • 8 des 10 applications e–commerce les plus populaires sont étrangères, et 3 sont chinoises; les seules applications françaises présentes dans le top 10 sont Leboncoin et SNCF, démontrant ainsi la marge de progression des acteurs français en matière d’application.
    • La popularisation de la seconde main, dûe notamment au changement de mœurs résultant de l’inflation et de la situation écologique actuelle, permet à Leboncoin de conserver sa place sur le podium des sites e-commerce français. L’entreprise diversifie ses activités, en s’orientant davantage vers les services de recrutement ou dans le secteur de l’automobile. Vinted profite également de la popularité grandissante de la vente C2C.
    • Aliexpress, Temu et Shein gagnent également en popularité, notamment auprès des jeunes générations qui s’orientent vers des solutions pas chères, quitte à sacrifier la qualité du produit ou la responsabilité sociale ou environnementale.

    • Forte croissance des marketplaces : Les marketplaces multi-catégories, comme Amazon, Le Bon Coin et Temu, continuent de gagner des parts de marché et représentent 51% du trafic du top 100. Elles attirent les acheteurs grâce à leur large choix de produits, leurs prix compétitifs et leur facilité d’utilisation. De plus, on observe l’émergence de marketplace plus thématiques, comme Beebs, équivalent de Leboncoin/Vinted dédié à la puériculture.
    • Accélération du e-commerce alimentaire : alors que d’autres catégories comme l’habillement subissent une forte chute de leur trafic (-7%), les supermarchés en ligne ont continué à attirer des clients, ce qui a surtout bénéficié à Intermarché (+41% tous canaux confondus) et Carrefour (+26%
  • Mobile, IA, apps collaboratives …réinventent l’expérience client dans le Retail

    Mobile, IA, apps collaboratives …réinventent l’expérience client dans le Retail

    Depuis plusieurs années, la transformation digitale des enseignes du retail est en marche. Les stratégies marketing de ces dernières, articulées autour de l’omnicanalité et du phygital, ont pour principal objectif de pouvoir proposer une expérience uniformisée et personnalisée aux consommateurs. L’utilisation croissante des communications et applications dans le cloud, conjuguée à des technologies émergentes telles que l’Internet des objets (IoT), l’intelligence artificielle (IA), les chatbots font émerger pour les entreprises de nouvelles manières de nouer et d’entretenir la relation client. Pour se différencier, les marques doivent être à même d’offrir une expérience homogène entre les environnements physiques et digitaux, les équipements et les canaux de communication.

    L’infographie réalisée par Mitel révèle que 73% des enseignes ont déployé ou ont prévu de déployer une solution de paiement mobile avec pour objectif, pour 55% d’entre elles, d’améliorer les interactions clients en magasin. Ces initiatives répondent à une demande forte du marché puisque 70% des consommateurs plébiscitent le paiement mobile en magasin.

    L’UCaaS, qui consiste à disposer de services de communication et de collaboration (UCC) hébergés dans le cloud, constitue l’un des leviers en permettant aux entreprises de gagner en productivité, d’accroître la satisfaction des collaborateurs et d’améliorer l’expérience client. 40% des sociétés parmi les Fortunes 500 n’existeront d’ailleurs plus dans 10 ans si elles n’intègrent pas la mobilité et les UCC. Le chiffre d’affaires de l’UCaaS devrait enregistrer une croissance annuelle de 28,55% en France entre 2016 et 2022.

    L’Intelligence Artificielle s’est aussi imposée comme la tendance incontournable pour réinventer la relation client. L’infographie révèle que les dépenses des acteurs du retail en matière d’IA passeront de 2 milliards en 2018 à 7,3 milliards de dollars en 2022. Ces tendances restent cependant à être concrétisées puisque 23% des consommateurs français estiment que les marques n’ont pas encore fait l’investissement technologique nécessaire pour offrir une expérience client très qualitative.  Et que 34% des consommateurs aimeraient avoir accès à un service identique en ligne et en magasin. Ce qui explique pourquoi aujourd’hui ils sont encore 98% à favoriser l’expérience en boutique.

  • Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

    Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

    Par Serge Roukine Fondateur de MobileOne

    Ce n’est un secret pour personne : le mobile est devenu le canal le plus stratégique d’accès aux clients. A titre d’exemple, les dépenses mondiales des consommateurs pour les apps atteindront 82 milliards de dollars en 2018 et 157 milliards de dollars en 2022 selon App Annie. La technologie avance rapidement mais prenons un peu de recul et intéressons-nous aux avancées qui font aujourd’hui l’avenir de l’expérience mobile.

    Les instant apps : plus de réactivité pour l’utilisateur

    Les Français consultent en moyenne 50 fois leur smartphone par jour et dans 85% des cas il s’agit d’applications mobiles. Le temps d’attention de consommateurs devient une ressource rare et beaucoup d’entre eux tendent à rationaliser le nombre d’applications qu’ils utilisent pour se focaliser sur l’essentiel. Pour Thibault Chassagne, co-fondateur du service de location de véhicules en ligne Virtuo, « conserver une app sur son smartphone ne se justifie plus que si son usage est fréquent, c’est-à-dire si elle est utilisée au moins une fois par mois. » Dans ce contexte, un nouveau format d’applications fait son apparition : les instant apps. Ces programmes mobiles légers, uniquement disponibles sur Android pour le moment, permettent de tester une application ou d’utiliser l’une de ses fonctionnalités sans avoir à la télécharger entièrement. Selon Jessy Hanzo de Voyage Privé, ces applications à usage unique procurent « une expérience native pure et fluide qui ne se limite pas à une simple vitrine et permettent d’imaginer un nouveau parcours utilisateur plus simple donnant accès à un canal d’achat dédié ».

    Les wallets : futur du paiement mobile

    Jamais le monde du paiement ne s’est transformé aussi vite que ces dernières années. 47 milliards de dollars qui ont été investis dans les Fintech et les technologies bancaires en 2015 ! Suite à l’essor du paiement sans contact, en croissance de 100% entre 2016 et 2017, permet désormais l’émergence des porte-monnaie électroniques ou wallets. Ces applications mobiles enregistrent les données bancaires de leurs utilisateurs et facilitent ainsi les achats en ligne mais vont plus loin en stockant également cartes de fidélité, coupons de réduction ou encore titres de transport. Selon la société Carving Labs, 5 milliards de personnes disposeront d’un wallet installé sur leur smartphone d’ici 2020. Un succès porté par l’extrême simplicité de leur usage qui fluidifie les paiements comme aucune autre solution n’avait su le faire jusqu’alors.

    L’intelligence artificielle en plein essor

    L’IA est déjà partout dans nos smartphones. Pour ce qui est des applications de la grande distribution, par exemple, trois usages ressortent en particulier : la reconnaissance d’image, la reconnaissance vocale et les chatbots. Chez La Redoute, des technologies de reconnaissance d’image sont mobilisées pour suggérer des produits similaires aux produits achetés précédemment ou actuellement en rupture de stock. Quant à la reconnaissance vocale, elle représente « une révolution aussi forte que le mobile pour les ordinateurs » pour Renaud Joly, responsable de l’IA chez La Redoute, « avec la voix, pas besoin d’interface, l’idée est d’exploiter une notion acquise très tôt, plus naturelle que l’écriture et surtout beaucoup plus simple d’usage ». Troisième élément disruptif, les chatbots libèrent les vendeurs de leurs tâches à faible valeur ajoutée.

    La réalité augmentée trouvera-t-elle son usage ?

    Si la réalité augmentée sur mobile a beaucoup fait parler d’elle lors du lancement du jeu « Pokemon GO », peu d’acteurs mis à part Snapchat ont réussi à s’appuyer sur elle pour faire la différence en termes d’usage. Mais de nombreux éditeurs restent convaincus de son avenir et sont soutenus par Apple et Google qui ont tous deux annoncés ces dernières semaines d’importantes améliorations sur leurs outils de développement ARCore et ARKit.

    L’ubiquité du mobile en fait un canal indispensable pour les entreprises et deviendra probablement le canal qui compte vraiment pour bon nombre d’entre elles. Parce que le smartphone est voué à devenir plus hégémonique encore que ne l’a été l’ordinateur, la priorité des marques doit être de s’appuyer sur les dernières technologies pour simplifier et enrichir leur présence sur ce canal.

     

  • Top 10 des prévisions pour l’app économie en 2018

    Top 10 des prévisions pour l’app économie en 2018

    Une étude menée par APPANNIE

    L’année 2018 marquera le 10e anniversaire de l’App Store et d’Android Market. En l’espace d’une dizaine d’années seulement, l’app économie a évolué sous bien des angles avec désormais plus de 3,5 et plus de 2 millions d’applis sur Google Play et l’App Store d’iOS respectivement et l’équivalent d’un mois par an de temps passé sur les applis par utilisateur dans les pays développés. L’aspect pratique, entre autres, joue un rôle fondamental et c’est sur cet indicateur que nous avons basé la plupart de nos prévisions pour l’année à venir.

    Plus de 100 milliards de dollars dépensés sur les app stores dans le monde

    L’évolution constante des marchés dans le monde a favorisé la croissance continue de la monétisation des applications. Une tendance qui devrait se confirmer en 2018, avec une augmentation des dépenses consommateurs de 30 % sur une année dans le monde, pour un total de plus de 110 milliards de dollars. Si la catégorie Jeux enregistrera une fois encore le plus gros chiffre d’affaires, la part des dépenses des autres catégories devrait également augmenter l’an prochain — son taux de croissance dépassant de loin celui des jeux.

    La Chine, l’Inde et le Brésil : des marchés prometteurs

    La Chine restera un marché clé en matière de dépenses consommateurs, étant le pays enregistrant les plus grosses dépenses consommateurs sur l’App Store d’iOS. L’année 2018 connaîtra également une hausse du temps passé sur Android, avec l’arrivée de marchés émergeants comme l’Inde et le Brésil. Au 31 octobre 2017, les utilisateurs indiens et brésiliens avaient passé beaucoup plus de temps sur les applis qu’à la même époque en 2016 (50 % en plus pour l’Inde et 30 % pour le Brésil). Les deux pays comptent encore de nombreux habitants dépourvus de smartphones dont l’adoption progressive devrait donc accroître le temps passé sur les applis et donc les dépenses.

    La curation du contenu app stores dynamise les achats intégrés et profite aux développeurs indépendants

    Si la diversité des applis est un véritable atout pour les utilisateurs, difficile pour celles-ci d’être découvertes au milieu d’un tel catalogue. En juin 2017, Apple et Google annonçaient tous deux une mise à jour de leurs app stores respectifs, grâce à la curation du contenu des applis. Ils auront en 2018 des répercussions non négligeables sur les applis principalement axées sur le divertissement. Ce type d’applications sera maintenant plus susceptible d’être proposé aux consommateurs lorsqu’ils naviguent dans les app stores. À l’inverse, les applications « de première nécessité » (comme la livraison de repas à domicile, le paiement électronique, etc.) sont plus susceptibles d’être promues par le bouche-à-oreille ou une recherche bien spécifique.

    Des applis « coup d’œil » pour encourager l’adoption de la réalité augmentée (RA)

    Si Pokémon GO et Snapchat ont su susciter l’engouement des utilisateurs pour la réalité augmentée, leur conception ne fait qu’effleurer le potentiel qu’offre cette technologie. Nous prévoyons que l’année 2018 sera un véritable tournant pour la RA. Côté jeux, la sortie prochaine de Harry Potter: Wizards Unite par Niantic devrait venir gonfler la popularité du développeur de Pokémon GO en même temps que l’engouement général pour la réalité virtuelle.

    Alors qu’un nombre grandissant de développeurs se lance dans la course à la réalité augmentée, on s’attend à voir fleurir des applis « coup d’œil » reposant sur l’ajout de couches d’informations contextuelles sur le monde. Ce type de fonctionnement, plus simpliste et susceptible de plaire au plus grand nombre, sera plus à même d’attirer durablement un maximum d’utilisateurs vers la RA.

    La fragmentation du marché du streaming vidéo s’accélère

    2017 a été une nouvelle année prolifique pour les services de VOD. En 2017 nous avons noté une augmentation des dépenses de 85 % sur iOS contre 70 % sur Google Play comparé à la même époque en 2016 — un record. L’année 2018 devrait caractériser le point d’inflexion du secteur sur le plan de la fragmentation. Le grand nombre d’acteurs tentant de se tailler une part de ce marché devrait toutefois fragmenter le secteur. Tandis que les utilisateurs se dirigeront vers le service auquel ils préfèrent consacrer leur temps et leur argent, les autres succomberont aux pressions budgétaires pour se noyer dans un secteur ultra compétitif.

    Au fil des ans, les téléphones portables sont devenus de véritables alliés pour les consommateurs. En conséquence, les commerçants traditionnels ont adopté les applis et révolutionné le parcours consommateur. Ainsi au 31 octobre 2017, les utilisateurs Android américains et anglais passaient en moyenne près d’une heure par mois sur les applis de shopping. Gageons qu’en 2018, ces changements influenceront les habitudes de consommation des utilisateurs qui réévalueront leur relation aux canaux de vente existants, voire, la nature même de certains d’entre eux. Citons l’exemple de la Chine, où les consommateurs voient de plus en plus les boutiques physiques comme des lieux où récupérer la marchandise achetée sur mobile. Par ailleurs, le rôle d’enregistrement des paiements des caisses enregistreuses risque fort de se voir confier, en partie tout au moins, aux terminaux mobiles.

    Les agrégateurs de restaurants développent le mobile, à mesure que la livraison à domicile pénètre les marchés premium

    L’an prochain, nous prévoyons que les grands groupes (comme Grubhub, Just Eat, Yogiyo) continueront de cibler les marchés potentiels où l’offre est rare et convertiront les amateurs de restauration rapide à l’utilisation des applis. Dans le même temps, les services de livraison (comme UberEATS, Deliveroo) gagneront des parts sur les marchés premium où les consommateurs sont plus enclins à payer plus pour des expériences de qualité et l’accès à des restaurants haut de gamme ne possédant pas de service de livraison. En outre, davantage de restaurants à service rapide (RSR) seront susceptibles de contrer la concurrence grandissante en s’associant à des applications proposant des services de livraison à l’image du partenariat fructueux entre McDonald’s et UberEATS.

    Le marché des assistants vocaux dynamisé par de nouveaux concurrents et les achats saisonniers

    La tendance des assistants vocaux devrait s’accentuer en 2018, avec une augmentation des ventes au gré des évènements saisonniers (fêtes de fin d’année, Prime Day) et des opérations promotionnelles. Les ventes d’assistants vocaux seront également dynamisées par la sortie du Google Home Mini (vendu 49 $) et de nouveaux arrivants sur le marché comme Apple, Samsung ou les géants chinois Alibaba et Baidu. Si cette soudaine popularité a éveillé l’intérêt des développeurs pour ces plateformes, leur mode d’utilisation restera plus ou moins inchangé en 2018 (musique, recherches internet basiques et tâches utilitaires). En attendant de trouver de nouvelles utilisations pour les assistants vocaux, les utilisateurs les plus aguerris devraient se tourner de plus en plus vers d’autres objets connectés (contrôle de l’éclairage, du chauffage, de l’équipement audiovisuel, etc.).

    Les applis de paiement en P2P ont le vent en poupe :

    Les applis de paiement entre particuliers (P2P) ont été au cœur de la révolution des applications de Fintech. En 2018, ces services devraient jouer de leur popularité et multiplier les services proposés et concurrencer les banques traditionnelles. Les applis de paiement P2P devraient d’ailleurs enregistrer un plus grand nombre de transactions, les virements instantanés et les méthodes de paiement alternatives ayant le vent en poupe et étant de plus en plus adoptées par les vendeurs et les commerçants.

    La nouvelle directive européenne sur l’open banking bouleverse la chaîne de valeur 

    En 2018, l’adoption de la directive PSD2 permettra à davantage d’acteurs de proposer une offre complète de services financiers sur leur appli, tout en garantissant un accès entièrement sécurisé, sous législation gouvernementale. Les banques de détail traditionnelles continueront par ailleurs de se réinventer à travers le monde.

  • APPS : quels sont les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché ?

    Comment les Français sont passés maîtres                                                                       dans l’art de monétiser les applis de rencontres

     App Annie lève le voile sur les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché avec une enquête inédite auprès des éditeurs d’applis

    Selon les statistiques d’App Annie, fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, les applications de rencontres apparaissent 5 fois dans le top 10 des applis par chiffre d’affaires avec la présence d’éditeurs français comme Meetic et AdopteUnMec. En plus de dévoiler les applications les plus lucratives en Europe et dans le monde, App Annie publie une étude réalisée auprès des éditeurs d’appli faisant le point sur les méthodes de monétisation les plus populaires et mettant en lumière leurs objectifs lorsqu’ils ont lancé leur appli.

    Si une majorité des éditeurs ont lancé leur application pour générer du chiffre d’affaires, d’autres en tirent une autre utilité. Ainsi, 47% des entreprises ont déclaré avoir lancé leur appli pour développer la fidélité et la rétention des clients et 20% pour développer l’image de la marque et les initiatives marketing de l’entreprise.

    65% des entreprises ont pour objectif de générer du chiffre d’affaires avec leur appli sur l’app store (achats intégrés, téléchargements payants) et 47% de générer du chiffre d’affaires par la publicité intégrée. 38% des entreprises ont ces deux objectifs. Mais quels types de d’appli trustent les classements en termes de revenus ?

    Top des applis en France par revenus (hors catégorie Jeux, Jan 2017 – Sep 2017)

    1. AdopteUnMec
    2. Deezer
    3. Netflix
    4. Tinder
    5. Badoo
    6. Lovoo
    7. Meetic
    8. Google Drive
    9. iCoyote

    … de toutes les applis de rencontre c’est AdopteUnMec qui caracole en tête en termes de revenus.

    Achats intégrés et publicité sont les méthodes de monétisation les plus répandues.

    Pour 59% des éditeurs sondés, les deux meilleures manières de monétiser une appli sont les achats intégrés à l’utilisation de l’appli (le modèle freemium par exemple, où le premier niveau est gratuit mais où les niveaux suivants sont payants) et la publicité intégrée à l’appli. Viennent ensuite les téléchargements payants (où il faut payer pour obtenir l’appli), utilisés par la moitié des sondés.

    On constate toutefois des différences importantes entre les éditeurs de jeux (dont près de 80% ont recours aux achats et à la publicité intégrée) et les autres. Les abonnements et le commerce sont plus populaires auprès des éditeurs hors-jeux.

    58% des sondés génèrent du chiffre d’affaires avec leur appli grâce au freemium.

    Dans presque toutes les catégories, la proportion des utilisateurs de freemium varie entre 45% et 70%. Ce sont les éditeurs de jeux qui utilisent le plus le modèle freemium : en effet, 71% des sondés du secteur des jeux ont indiqué y avoir recours.

    Un faible pourcentage d’utilisateurs actifs mensuels effectue au moins un achat intégré par mois.

    77% des professionnels des applis interrogés disent que le nombre d’utilisateurs actifs mensuels (UAM) qui effectuent un achat par mois ne dépasse pas les 10%. En revanche, certaines applis disposent d’une base d’utilisateurs qui achètent régulièrement des fonctionnalités à des intervalles de quelques mois. Il existe aussi des « baleines », un petit nombre bien établi de joueurs payant des sommes importantes chaque mois, notamment dans la catégorie Jeux.

    Les publicités vidéo peuvent être lucratives… mais peuvent aussi nuire à l’expérience utilisateur.

    Parmi les formats publicitaires générant le plus de chiffre d’affaires, les publicités vidéo arrivent largement en tête, essentiellement du fait de leur popularité auprès des éditeurs de jeux, 57% de ces derniers les citant comme première source de monétisation. 35% des sondés des entreprises hors-jeux considèrent que les bannières publicitaires statiques génèrent le plus de chiffre d’affaires. Toutefois, pour la plupart des sondés, tous les formats publicitaires peuvent potentiellement nuire à l’expérience utilisateur. Les publicités vidéo statiques en plein écran sont perçues comme étant les plus susceptibles d’avoir un impact négatif — sans doute parce qu’elles masquent l’appli temporairement lorsqu’elles s’affichent.

                                       

  • « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    L’Etude d’App Annie répond à la question : « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »
    Cette étude qui se base sur des résultats obtenus avec App Annie Intelligence, la solution d’analyse des données de l’app économie la plus avancée du marché, laisse peu de place au doute.

    Les utilisateurs de smartphones passent 7 fois moins de temps sur les navigateurs que dans les applis.


    Au 1er semestre 2017, ces dernières représentaient 93 % des sessions sur smartphone, 88 % du temps d’utilisation sur Android dans le monde (le reste du temps étant passé sur les navigateurs).
    Certes, les sites mobiles présentent de l’intérêt lorsqu’il s’agit d’aider les consommateurs à découvrir l’univers d’une marque. Mais pour fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes.

    Les apps présentent de nombreux avantages qui les rendent uniques et particulièrement attirantes :

    Un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale.

    Un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

    Une meilleure optimisation pour les terminaux mobiles — les apps sont plus rapides, plus efficaces, plus stables et ont accès aux fonctionnalités de navigation spécifiques aux terminaux (balayer, pincer). Cela permet aux designers de mettre au point une expérience utilisateur plus attrayante.

    Une visibilité accrue grâce aux app stores, en comparaison des possibilités offertes par les moteurs de recherche traditionnels. Contrairement aux techniques de SEO, l’app store optimization (ASO) est un nouveau domaine et ceux qui le maîtrisent pourront dépasser la concurrence.

    L’étude d’App Annie met en lumière l’intérêt des deux, voire d’une combinaison web-appli. Mais elle montre surtout, de manière exhaustive – et c’est nouveau –  tout ce qu’offrent les applis pour exercer un tel pouvoir d’attraction sur les utilisateurs gameurs ou consommateurs.
    De fait, les utilisateurs d’applis présentent un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile !

    L’étude complète ici 

  • Quand la sécurité des données devient l’arme secrète de l’économie des applications

    La sécurité est la clé de voute pour réussir et innover dans l’économie des applications 

    Par Julien Boulnois est Directeur Solutions ‘Sécurité & API’ au sein de CA Technologies France

    L’économie des applications, ce monde connecté et basé sur des applications accessibles au creux de nos mains, est aujourd’hui une réalité. En effet, une étude d’App Annie, la valeur de l’app économie » mondiale va augmenter de 5 000 milliards de dollars pour atteindre un total faramineux de 6300 milliards d’ici à 2021. Cela étant, les données, au coeur de ce modèle économique, sont devenues la cible des hackers, mettant en péril non seulement la notoriété des entreprises, mais également la confiance des consommateurs. 

    Les applications : nouvelle vitrine des marques pour les consommateurs

    Les entreprises s’évertuent donc à proposer des expériences numériques qu’elles souhaitent uniques à leurs consommateurs. L’Internet des Objets (IdO) stimule également le lancement de nouveaux services innovants basés sur des applications. L’IdO est un monde où même un compteur intelligent peut être connecté à Internet et être doté d’une certaine compréhension de son environnement. 

    McKinsey & Company estime que 50 milliards d’appareils seront connectés d’ici 2020. Selon une étude réalisée par l’Institut Montaigne et le cabinet de conseil américain A.T. Kearney, le secteur de l’IdO devrait enregistrer un chiffre d’affaires de 15,2 milliards d’euros en 2020, uniquement en France. Les entreprises se doivent donc d’agir. L’arrivée en masse de l’Intelligence artificielle sur le marché ne fait qu’amplifier le phénomène, sans parler du potentiel que représente la réalité virtuelle (un marché estimé à 215 milliards de dollars d’ici à 2021, selon IDC). 

    L’analyse des données : un levier pour la sécurité

    Nous sommes donc déjà à la croisée des chemins où la relation avec le client change et évolue. Les applications, les algorithmes et les plateformes innovent, voire révolutionnent la façon de consommer, multipliant les points d’interaction et amplifiant la volatilité des consommateurs. Pour fidéliser leur client, les entreprises comptent sur les données et, notamment leur analyse, pour adapter presque en temps réel l’offre proposée.

    Or, la multiplication des points d’entrée rime avec faille de sécurité mettant en péril la sécurité des données. Les dernières cyberattaques (Wannacry, Petya, …), dont les entreprises ont été victimes, nous le rappellent. 

    Afin de saisir les opportunités qui se profilent, la sécurité devient un élément clé et pour ce faire une attention particulière doit être portée sur les API. En effet, l’ensemble des applications tourne sur des plateformes qui elles-mêmes dépendent des API. 

    La sécurité des données : arme secrète de l’économie des applications

    Derrière l’acronyme API se cachent une définition barbare au sens où l’entendrait l’écrivain Alessandro Baricco, à savoir : des interfaces de programmation applicatives. Mais il s’agit aussi d’une réalité indéniable : les API sont le moteur de la croissance de l’économie des applications, et les entreprises font face à une pression croissante afin de les adopter dans le cadre de leur transformation numérique. À titre d’exemple, une API donnera à un consommateur donné la possibilité de se connecter à son compte Uber via l’application d’une compagnie aérienne, et de commander un VTC à son aéroport d’arrivée. Cette solution est rapide, simple et pratique. 

    Les développeurs de logiciels créant ces nouvelles applications disruptives et de plus en plus interconnectées se servent des API comme de raccourcis vers des données professionnelles en temps réel. Mais pour que le partage de données via des API soit sûr, fiable et rentable, il faut faire face à des problématiques sensibles en matière de sécurité, de performances des systèmes et d’adaptation des données, car les hackers regorgent de créativité en la matière. 

    Les API pour endiguer le piratage des données

    Les entreprises cherchent de plus en plus à innover à l’aide d’API. Elles doivent donc s’interroger sur la façon de garder le contrôle de leurs données une fois celles-ci sorties de leur périmètre. La gestion des API leur apporte la solution et leur permet de lancer de nouvelles initiatives commerciales rapidement, de bouleverser leur marché, de faire face à la concurrence de façon saine et rentable, et de réussir dans l’économie des applications. 

    En effet, les solutions de gestion des API sécurisent les données et permettent de respecter des normes strictes et de définir qui peut y accéder et quand. Cette approche crée une couche de sécurité éprouvée autour des API afin d’assurer qu’elles ne soient accessibles qu’aux applications et aux utilisateurs de confiance. Faute de quoi, les entreprises ne pourront guère bénéficier de la croissance que va générer l’économie des applications. En effet, le diable se trouve dans les détails et, dans le cas présent, le détail est l’API. 

  • MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    Le dernier rapport Adobe Digital Insights révèle qu’en dépit d’une croissance du trafic sur smartphone en Europe qui a plus que doublée entre 2014 et 2016, l’adoption et l’utilisation régulière des applications mobiles commence à se stabiliser en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

     L’Europe semble suivre la tendance des États-Unis, où les installations d’applications mobiles ont chuté de 38 % depuis 2014 – le nombre d’applications ouvertes ayant diminué de 28 %. En Europe, l’utilisation des applications marque considérablement le pas, avec une baisse des installations de 5 % sur la même période et une faible augmentation du taux d’ouverture (4 %). Les pays d’Europe occidentale comme le Royaume-Uni et la France devraient enregistrer des déclins similaires à ceux des États-Unis dans les années à venir. Les applications et les mobiles affichent globalement une hausse du trafic en décembre et janvier (9 %) suite aux ventes de terminaux mobiles pendant la période de Noël, mais le trafic retombe dès le mois de février – et pour le restant de l’année.

     Des applications à l’AMP

    Si l’utilisation des applications est globalement sur le déclin, les articles AMP (Accelerated Mobile Pages) de Google sont là pour durer. Depuis avril 2016, le nombre de pages AMP consultées a presque quintuplé, représentant désormais 7 % des clics sur les articles d’actualité dans le monde. Le trafic a culminé en novembre 2016, avec une augmentation globale de 896 % des AMP de Google liées à l’élection présidentielle américaine.

     John Watton, Directeur Marketing EMEA Adobe, commente : « Cinq applications sur dix sont encore utilisées plus de dix fois après leur téléchargement, ce qui montre que les marques ont encore un public captif sur mobile, il faut donc capitaliser sur cette utilisation. Si les spécialistes du marketing obtiennent des applications mobiles correctement, ils peuvent être cruciaux pour stimuler les visites répétées et la fidélité. Dans cette optique, il est essentiel pour les marques de délivrer une expérience mobile attrayante, que ce soit par des expériences plus personnalisées ou par l’intégration de nouvelles technologies. »

     Perspectives mondiales

    Le rapport indique que les pays émergents affichent un taux d’adoption des smartphones supérieur de 34 % à celui des pays riches. Alors que le marché de l’Internet arrive à saturation aux États-Unis et en Europe, il n’est plus alimenté en Inde, en Chine et au Brésil que par le « boom » des smartphones.  Ce sont les pays d’Amérique du Sud qui enregistrent désormais la plus forte croissance en termes d’adoption des smartphones, avec une hausse en glissement annuel de 43 % du trafic sur smartphone dans des pays comme le Brésil et l’Argentine.

    Du côté des tablettes, le trafic a chuté ou stagné en 2016 dans tous les pays sondés. Aux États-Unis, le trafic sur tablette enregistre une baisse de 19 %, passant de 10 % en 2014 à 8 % en 2016. La tablette demeure comparativement un support de choix en Europe, avec un trafic accusant un déclin moyen de 2 % entre 2014 et 2016 au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Elle ne représente cependant plus que 10 % des visites en ligne en Europe. En France le trafic sur tablette est également en baisse, passant de 12 % en 2014 à 10 % en 2016.

  • Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion

    Les applications mobiles font évoluer les usages du marketing

    Par Alexander CASASSOVICI, Fondateur d’Actvt

    Incontestablement, l’apparition des applications mobiles a profondément fait évoluer les usages en matière de promotion, de marketing et de publicité. En effet, média à part entière, les apps sont désormais en mesure de mobiliser des communautés de plusieurs millions d’utilisateurs et de créer de véritables réseaux de prescriptions pour les marques. Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion

    Ce point stratégique a considérablement fait évoluer les attentes des annonceurs qui se tournent aujourd’hui massivement vers les technologies numériques et le digital pour mettre en valeur leurs produits et leurs services. Dans ce contexte, une première étape a consisté à se positionner sur des blogs et chaines Youtube par exemple. Oui, mais voilà, l’enjeu a désormais évolué pour se déplacer vers les applications mobiles de nouvelle génération.

    Parmi ces dernières, celles orientées vidéo connaissent un formidable engouement. Cela s’explique notamment par leur attractivité et leur capacité à proposer des formats courts, dynamiques et à rassembler des communautés d’experts : sportifs, artistes, etc.

    Cette attractivité est d’ailleurs renforcée par l’émergence de nouveaux outils permettant d’obtenir des montages automatiques réalisés à partir des scènes proposées. Il est alors possible de créer et partager très simplement ses vidéos ou de sélectionner d’un simple “tap”, sur l’écran d’un smartphone ses passages favoris pour accéder en quelques secondes à des vidéos montées et sonorisées .

    Ce point central a notamment permis à nombre de sportifs gravitant dans la sphère des sports extrêmes de mettre en avant leurs différents run, de faire partager leurs exploits et de marketer leur savoir-faire sans avoir à dépenser des budgets importants.

    Fortes de ces éléments, ces applications mobiles d’un nouveau genre ont connu une croissance exponentielle de leur nombre d’abonnés et commencé à susciter l’intérêt des marques. Ces dernières ont ainsi décidé d’investir massivement pour assurer des placements publicitaires ultra ciblés auprès de communautés respectives à leurs produits.

    Les applications mobiles de nouvelle génération ont donc fortement fait évoluer le monde de la promotion et amené les annonceurs à diversifier leurs budgets publicitaires pour les ré-orienter vers ces plateformes. Les applications mobiles jouent alors un véritable rôle de prescription et leur permettent de mener à bien leurs campagnes de promotion en investissant sur des supports dynamiques, attractifs et toujours plus conviviaux.