Étiquette : application

  • Recrutement, orientation, promotion … et si la réalité virtuelle s’invitait progressivement dans les RH ?

    Quand la réalité virtuelle bouleverse les RH

    Esprit d’équipe, capacité à décider, sens de la négociation… et si la réalité virtuelle s’invitait progressivement dans les Ressources Humaines ?  
    Oddity VR propose une technologie innovante pour évaluer les soft skills (compétences comportementales), des candidats au recrutement. 
    Mais cette approche répond-elle aux défis des entreprises pour recruter ?

    Comment ça marche ?

    Le principe est simple : le candidat doit réaliser une série de 12 modules faisant appel à 15 différents softs skills. C’est ensuite par l’intermédiaire d’algorithmes que ressort une analyse comportementale du candidat.

    Oddity VR (@OddityVr) | Twitter

    Pour Oddity VR l’objectif est de repenser les métiers des ressources humaines et le recrutement en général. En effet les recruteurs doivent faire face à un double défi : l’évolution rapide de l’environnement économique et transformation de l’emploi.
    L’obsolescence des compétences techniques est de plus en plus rapide au même titre que 50% des emplois actuels seront largement transformés d’ici seulement 5 ans, d’où la nécessité de s’adapter et de faire évoluer le processus de recrutement des entreprises (source : Baromètre 2018 de l’employabilité de BPI group).

    Selon Denis Deguilhen, Président d’Oddity VR :
    « Auparavant une compétence technique mettait 30 ans à devenir obsolète quand aujourd’hui elle ne met plus que 3 ans, il faut donc s’adapter à cette réalité ».

     

     

    Avec la crise sanitaire, la transformation numérique au sein des entreprises s’est accélérée. De fait, de nombreux métiers sont à repenser et notamment ceux des RH.
    Un domaine qui rencontre deux problèmes majeurs :
    le temps et les ressources. Cette solution pourrait permettre de résoudre ces deux difficultés. L’ultime défi est désormais de parvenir à convaincre les entreprises d’utiliser cet outil. La méthode d’évaluation mise au point par Oddity VR fait appel à 3 groupes d’experts: Cabinet Walter ( recrutement) Human Games (studio de développement de réalité virtuelle) et Pascal Neveu, directeur de l’Institut de Psychanalyse active.

    Pascal NEVEU, directeur pascal.neveu@csdpa.fr

    Selon le psychanalyste Pascal Neveu :
    « Il faut placer l’humain et non la technique au cœur du projet ».

     

     

    Les limites de cette technologie 

    Il semble évident que beaucoup secteurs d’activité doivent se réinventer pour rester  performant, compétitif et parfois même simplement pour survivre.
    La réalité virtuelle appliquée au RH peut apporter beaucoup que ce soit en termes de temps, de connaissance du potentiel humain, de performance collective, d’identification de futurs talents…
    Mais aussi en termes d’image ! Cette application de réalité virtuelle permet à l’entreprise de moderniser son image et est un premier pas vers une prochaine digitalisation du monde professionnel. Et c’est justement ce qui interroge. Se pose là la question du remplacement de l’homme par la technologie et de la digitalisation des métiers des RH.

    D’autre part, nous nous sommes rendu compte que ce mode d’évaluation des compétences non-techniques pouvait poser problème en matière d’égalité par exemple concernant la capacité d’adaptation au monde VR. Il semblerait que les générations Y et Z aient moins de difficulté avec ce genre de dispositif car y sont habituées, beaucoup plus que les générations précédentes. Également, certains candidats peuvent ressentir une certaine pression, un sentiment de mal-être où se retrouver dans une position inconfortable pouvant être perturbante et avoir un réel impact sur les résultats obtenus.

    Finalement, on retiendra de cette expérience qu’Oddity VR a réussi à mettre en place une solution adaptée et innovante résolvant bien les deux problèmes majeurs que rencontrent les RH. Mais d’autre part cette application de réalité virtuelle remplaçant l’humain ouvre le débat sur une question d’actualité.
    Peut-on toujours, et sans limite, remplacer l’humain par la technologie au profit de la rentabilité ?

    Louis LEBOT

     

  • Étude 2018 Adobe sur la maturité mobile

    La prochaine décennie mobile : Étude 2018 d’Adobe sur la maturité mobile

    Au cours des dix dernières années, l’utilisation de smartphones a connu un véritable essor ; 95 % des adultes en sont aujourd’hui équipés. Or, contre toute attente, 90 % des professionnels du marketing indiquent ne disposer d’une stratégie mobile que depuis cinq ans tout au plus.
     
    Lisez La prochaine décennie mobile : Étude 2018 d’Adobe sur la maturité mobile, et découvrez : 
    • comment 500 professionnels du marketing et de l’informatique ont abordé le marketing mobile l’an dernier
    • les stratégies mobiles mises en place par les entreprises les plus avancées
    • les mesures que vous pouvez prendre pour devenir un leader de la mobilité au cours de la prochaine décennie
  • Les chatbots constituent-ils la troisième grande famille d’interfaces à développer sur les smartphones ?

    Smart Bot : la Mobile Marketing Association France publie son guide sur les chatbots

    Après les sites et les applications, les chatbots constituent-ils la troisième grande famille d’interfaces à développer sur les smartphones ? Afin de répondre à cette question, le groupe de travail « chatbot » de la commission Messaging de la Mobile Marketing Association France publie son dossier « Smart Bot ».

    Le dossier revient sur le concept de chatbot, propose une cartographie des différents membres de l’Association à même de concevoir ou d’enrichir un chatbot et dévoile également une étude sur les attentes des directeurs marketing ainsi qu’une dizaine de retours d’expérience d’annonceurs.

    Les principaux enseignements de l’étude sont :

    -Une majorité d’entreprises s’intéresse aux chatbots (41,5%) ou en aurait déjà lancé un (28%) et moins de 6% des personnes interrogées excluent le lancement d’une telle interface.

    -Les principaux objectifs recherchés par les entreprises sont l’amélioration de la satisfaction client (78%) et l’innovation (71%), loin devant les problématiques de réduction des coûts (35%), d’augmentation des revenus (33%) ou de notoriété (31%).

    -Les principaux usages sont le support client / CRM (66% et 50%) mais également l’information / promotion (59% et 40%). On note également des usages internes à l’entreprise tels que le support informatique (12%), les ressources humaines (9,5%) ou la formation (9,5%).

    -Les principales craintes des entreprises sont un “bad buzz” lié à une intelligence artificielle défaillante ou un désintérêt des utilisateurs. Les entreprises craignent également un manque d’expertise interne ou un manque de ressources financières.

    -Si le support mail, l’application ou le support téléphonique sont susceptibles d’être cannibalisés par le chatbot, la majorité des entreprises pense que ces canaux sont complémentaires.

    -Si 18% des entreprises excluent d’ajouter de la voix à leur chatbot (voicebot), 6% répondent déjà positivement et 37,5% estiment que l’avenir des bots est multimodal.

    « Près de deux ans après l’ouverture de Messenger Platform, plus de 200 000 bots sont déjà en activité. Mais si cette interface suscite l’intérêt des entreprises, elle n’a pas encore démontré tout son potentiel et les développeurs doivent poursuivre leurs investissements en rendant les chatbots toujours plus « smart » mais également en s’intéressant à d’autres plateformes telles que le SMS et son successeur, le RCS. » indique Jean-Philippe Gallet, Rapporteur de la Commission Messaging de la Mobile Marketing Association France.  

    « Chatbots et voicebots s’inscrivent dans l’émergence d’un nouvel âge des assistants qui prend le relais de celui des outils de recherche. Les marques doivent se préparer dès maintenant à ce nouveau marketing conversationnel en repensant non seulement leurs interfaces mais également toute leur relation avec leurs prospects et consommateurs. » ajoute Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

    Pour en savoir plus cliquez ici 

     

  • Appli mobile comment se démarquer ?

    Développer, vendre et pérenniser son application mobile

    par Thomas Kaeb, Senior Sales Manager Business Solutions chez Wacom

    2015 en France, plus de 20 millions de smartphones ont été achetés. Les applications mobiles restent la source principale d’utilisation de ces appareils : 87% du temps passé sur smartphone (et 76% sur tablette) était consacré aux applications plutôt qu’à Internet[1]. En moyenne, un utilisateur mobile possède 55 applications sur son iPhone – contre 35 sur son smartphone sous Android.

    En bref : les applications font désormais partie intégrante de notre quotidien. Les développeurs ont donc tout intérêt à se lancer sur ce créneau – bien sûr, seulement s’ils arrivent à se démarquer de leurs nombreux concurrents sur un marché à la croissance exponentielle.

    Quels outils à disposition des développeurs pour créer une application ?

    Les développeurs d’applications mobiles sont de plus en plus nombreux, à des niveaux d’expérience plus ou moins élevés, à vouloir faire connaître leur produit au plus grand nombre et ainsi faire accroître la quantité de téléchargements. Encore faut-il avoir les bons outils à disposition.

    Pour les plus novices – souvent des personnes utilisant fréquemment des applications mobiles et souhaitant se lancer dans cette aventure car ayant noté un outil manquant à leur quotidien de mobinaute – il existe plusieurs solutions afin de se familiariser avec le monde du développement, à l’instar des formations en ligne – également appelées MOOC (pour « Massive Online Open Course »). Ces plateformes en ligne permettent de suivre des cours à son rythme sur des sujets bien précis en raccord avec sa recherche. Pour les débutants, c’est une bonne façon d’apprendre notamment les bases du code avant de rentrer dans des questions plus complexes liées au développement.

    Il existe également la possibilité de passer par des tiers, mais rien d’amusant là-dedans s’il suffit de payer quelqu’un pour développer son application à sa place…

    Une fois la théorie comprise et maîtrisée – ce qui peut prendre un certain temps, la patience est ici une vertu importante – on peut passer à la pratique et se lancer dans le développement – enfin presque : avons-nous les bons outils à disposition ? C’est ici que les SDK interviennent : ces Software Development Kits (littéralement : kits de développement de logiciels) constituent un ensemble d’outils d’aide à la programmation proposé aux développeurs par l’éditeur d’un environnement de programmation spécifique ou d’un système d’exploitation. Ils permettent de créer et de personnaliser son application. Il faut cependant noter que pour une application précise, il faudra télécharger le SDK correspondant : par exemple, une application sous Android nécessite un SDK sous Java tandis qu’une application sous iOS nécessitera un SDK avec Swift.

    Les SDK sont assez couramment utilisés dans le domaine du marketing digital, par exemple pour programmer des créations spécifiques en rich media, des applications Facebook et autres applications mobiles.

    Et après ?

    Une fois que l’application a été créée, selon le support utilisé (iOS, Android, Windows Phone), elle devra répondre à certains critères avant d’être rendue disponible sur l’app store adéquat. Afin d’assurer la pérennité et la viabilité de l’application, les développeurs doivent aussi prendre en compte la façon dont ils comptent monétiser leur produit et ainsi tirer des revenus de ce qu’ils ont créé.

    En effet, il est important de construire une stratégie durable, afin d’éviter l’effet coup de buzz qui peut s’avérer efficace sur le très court terme mais s’estompe en général très rapidement, dès qu’une autre application vient faire de l’ombre. Il faut se poser plusieurs questions : comment mon application se différencie de ce qui est déjà disponible sur le marché ? Est-ce que les utilisateurs seront prêts à payer pour l’utiliser ? Comment communiquer efficacement autour de ce lancement ? Quelle est ma priorité : la génération de revenus ou la croissance rapide du nombre d’utilisateurs ? Etc. La question de la publicité au sein de l’application est également à se poser en termes de génération de revenus. Il ne faut pas répondre à ces questions dans la précipitation, et surtout ne pas se les poser uniquement au lancement de l’application, mais tout au long de sa durée de vie.

    Enfin, en matière de déploiement, notamment en entreprise, la distribution des applications doit également être dans l’esprit des développeurs. En effet, au-delà de la facilité d’usage, la facilité d’installation joue également un rôle dans le choix du téléchargement d’une application par un utilisateur. Ainsi, lorsqu’un développeur se lance dans la création d’une application dédiée aux entreprises, il doit également prendre en compte le fait qu’elle ne sera pas adoptée par un individu isolé mais par une quantité plus ou moins élevée d’employés. L’installation revient le plus souvent aux services informatiques, ces derniers doivent donc disposer d’un outil fiable afin de déployer une application sur tous les postes et/ou mobiles de l’entreprise. Là encore, l’utilisation d’un SDK est recommandée voire nécessaire afin de mener à bien cette tâche pouvant vite devenir chronophage.

    Les développeurs ont donc plusieurs outils à leur disposition pour créer une application viable et pérenne, encore faut-il prendre en compte tous les éléments autour de l’application et ne pas se concentrer uniquement sur le produit en lui-même. Les outils de développement sont divers et variés, il faut donc également faire attention à choisir ceux qui correspondent le plus à nos besoins.