Étiquette : APP Annie

  • Pinterest : source d’inspiration pour le retail et l’e-commerce

    Au niveau mondial, les téléchargements de l’application Pinterest ont dépassé les 193 millions en 2020.

    Les marques de e-commerce, comme Amazon, ont connu un véritable succès, étant donné la diminution des déplacements dans les magasins physiques. Certaines grandes surfaces se sont adaptées au besoin de livraison rapide et gratuite, en utilisant leur présence physique comme un avantage pour proposer davantage d’options de livraison le jour même. Les commerçants traditionnels, e-commerçants et entreprises mobile-first suivent tous la même ligne directrice : les applications mobiles en tant que clé d’achat et satisfaction des besoins dans notre nouvelle normalité. Le shopping mobile a également ouvert la porte à d’autres perturbateurs de l’industrie : notamment le “commerce social”.

    Pourquoi c’est important

    Selon les estimations,  le “commerce social” et les achats en direct pourraient représenter un marché mondial de 2 mille milliards de dollars d’ici 2024. Alors que les consommateurs ont passé plus de temps à la maison cette année, Pinterest a étendu son influence mondiale en 2020, se classant dans le top 10 des applis réseaux sociaux en termes d’utilisateurs actifs mensuels moyens en Amérique Latine, Amérique du Nord, Asie-Pacifique, Europe, Moyen-Orient et Afrique. Le succès de l’application s’est également poursuivi en 2021, avec 33 millions de téléchargements supplémentaires rien qu’en janvier et février.

    Dans le but de capitaliser sur la croissance du “commerce social”, Pinterest a publié un certain nombre de nouvelles fonctionnalités en 2020, notamment un nouvel onglet « boutique » et un certain nombre d’outils pour les commerçants afin de les aider à atteindre leur cible. Les commerçants ont également adopté l’application prenant conscience sa popularité croissante. En octobre, Michael’s a proposé trois expériences de shopping virtuel pour les fêtes sur Pinterest, qui comprenaient des projets de bricolage et des produits à acheter.

    Au cours de l’année dernière, nous avons observé une augmentation d’utilisation de Pinterest avec d’autres grands commerçants. Une tendance qui peut s’expliquer par l’élargissement de l’offre Pinterest, qui résonne auprès des consommateurs en tant que destination d’achat en plus d’un outil de découverte et souligne l’influence de la plateforme sur les décisions d’achat. En janvier 2021, 64 % des utilisateurs d’iPhone de Pinterest aux États-Unis utilisaient également Amazon et 27 % Walmart, contre 59 % et 22 % respectivement un an auparavant. En outre, alors qu’Amazon se classe au premier rang aux États-Unis en 2020 pour les utilisateurs actifs mensuels parmi les applications d’achat, l’utilisateur américain moyen a passé 60 % plus de temps sur Pinterest chaque mois que sur Amazon sur les téléphones Android.

    Pour aller plus loin

    En dehors des commerçants et du consommateur moyen, Pinterest a également gagné en popularité auprès des influenceurs sur divers réseaux sociaux, qui ont connu du succès en liant leur contenu à l’application. Après une année fructueuse pour le commerce mobile, nous prévoyons que Pinterest et d’autres réseaux sociaux continueront à développer les fonctionnalités d’achat via la plateforme en 2021.

    Cette analyse du marché des applications professionnelles et de productivité est tirée du State of Mobile 2021 d’App Annie. Pour obtenir davantage d’informations sur l’ensemble du secteur et sur d’autres catégories d’applications, inscrivez-vous pour recevoir le rapport complet : https://www.appannie.com/fr/go/state-of-mobile-2021/

  • Facebook et Netflix, grands gagnants sur le mobile cette décennie selon App Annie

    Facebook et Netflix, grands gagnants sur le mobile cette décennie selon App Annie

    (suite…)

  • Applis mobiles : 22 milliards de dépenses consommateurs au 1er trimestre 2019

    Applis mobiles : 22 milliards de dépenses consommateurs au 1er trimestre 2019

    Tinder en tête du classement des dépenses et Color Bump 3D est le jeu le plus téléchargé, selon App Annie, référence en données et enseignements sur le marché des applications mobiles, publie les chiffres de l’app-économie au 1er trimestre 2019.

    Les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 22 milliards de dollars au niveau mondial, ce qui en fait le trimestre le plus lucratif de tous les temps, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. App Annie a également enregistré 30 milliards de téléchargements, soit le plus grand trimestre de l’histoire également, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente.

    Les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 22 milliards de dollars au niveau mondial, ce qui en fait le trimestre le plus lucratif de tous les temps, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. App Annie a également enregistré 30 milliards de téléchargements, soit le plus grand trimestre de l’histoire également, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente.

    Google Play creuse son écart sur iOS dans les téléchargements 

    Au premier trimestre 2019, le nombre total de téléchargements sur Google Play a augmenté de 10% d’une année sur l’autre, principalement en raison de la croissance continue des marchés émergents et de la croissance des applications dans les catégories Auto & Véhicules et Divertissement.

    Alors que l’Inde, l’Indonésie et le Brésil ont continué d’être les principaux contributeurs à la croissance des téléchargements sur Google Play, conformément aux tendances évoquées au cours des trimestres précédents, l’Égypte et le Pakistan ont enregistré une croissance significative par rapport à l’année dernière. Le Brésil a de son côté largement contribué à la croissance des téléchargements sur iOS. Cependant, les marchés matures étaient en grande partie les principaux moteurs des téléchargements sur iOS, notamment les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et l’Allemagne.

    Les applications de divertissement et les jeux continuent d’être l’un des principaux contributeurs à la croissance des téléchargements sur Google Play et sur iOS. Cela correspond aux tendances que nous surveillons et prévoyons dans ces deux secteurs. Ainsi en 2019, 1 minute de consommation de contenu, que ce soit à la télévision ou sur Internet, sera en streaming vidéo sur mobile et le jeu mobile devrait atteindre 60% de la part des dépenses consommateurs en 2019.

    Rien de surprenant donc à ce que Google et d’Apple aient récemment annoncé les lancements des services Stadia Cloud et du service d’abonnement Apple Arcade respectivement.

    Apple a également annoncé son intention de lancer Apple TV +, son incursion dans le domaine du streaming vidéo. Ces annonces confirment la volonté des géants des nouvelles technologies d’utiliser le mobile comme pièce maîtresse de leurs stratégies de services et de contenu cette année.

    Enfin, plus étonnant, les téléchargements des applications Auto et Véhicules ont enregistré une croissance exceptionnellement forte au premier trimestre 2019 sur Google Play, alimentée principalement par les jeux liés à l’automobile classés de manière stratégique dans la catégorie Auto et Véhicule. Une tactique astucieuse susceptible de fournir des avantages en optimisation de l’App Store (ASO) notamment en matière de visibilité.

    Sur iOS, les applications Food ont enregistré la plus forte croissance d’une année sur l’autre en matière de téléchargements dans le monde, ce qui confirme que le secteur est en train d’être complètement transformé par le mobile.

    Les dépenses consommateurs sur iOS ont augmenté de 20% pour atteindre 14 milliards de dollars

    Google Play et l’Apple Store ont connu leur trimestre le plus lucratif à ce jour, dépassant la période des vacances 2018 et soulignant le rôle central du mobile dans notre quotidien. Alors que iOS maintient une avance très confortable sur le store de Google, les dépenses des consommateurs sur Google Play ont tout de même augmenté de 25% en un an.

    La Chine, les États-Unis, le Japon, Taiwan et le Royaume-Uni continuent de contribuer largement à la croissance des dépenses consommateurs sur iOS. Hong Kong et la France ont également enregistré une forte croissance d’une année à l’autre sur iOS au premier trimestre 2019.

    Sur Google Play, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Allemagne et Taïwan ont été les principaux contributeurs à la croissance des dépenses des mobinautes. A noter cependant, les très bons chiffres des marchés russes et indonésiens par rapport à 2018.

    Tout comme dans les téléchargements, les jeux ont été le principal moteur des dépenses sur iOS et Google Play. Pas étonnant donc que Google et d’Apple cherchent à s’implanter sur ce secteur, d’autant plus que les jeux mobiles ont généré 20% de dépenses en plus que toutes les autres plates-formes de jeu combinées (PC / Mac, consoles portables et domestiques) en 2018. Parmi les applications hors-jeux, les applications d’Entertainment, ont été les premières contributrices à la croissance des dépenses de consommation sur iOS au premier trimestre 2019, ce qui conforte la décision d’Apple de lancer son propre service de streaming par abonnement cette année.

    Tinder en tête du classement des dépenses et Color Bump 3D le jeu le plus téléchargé au premier trimestre 2019

    Les jeux Hyper casual et Hardcore games continuent d’être très demandés sur mobile, grâce notamment à une accessibilité généralisée et des appareils puissants capables d’offrir des expériences rivalisant avec les consoles et les ordinateurs. La vidéo et les réseaux sociaux continuent d’être importants pour les consommateurs au premier trimestre de 2019, à la fois en matière de demande et de valeur comme on peut le constater dans les classements.

  • APPS : quels sont les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché ?

    Comment les Français sont passés maîtres                                                                       dans l’art de monétiser les applis de rencontres

     App Annie lève le voile sur les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché avec une enquête inédite auprès des éditeurs d’applis

    Selon les statistiques d’App Annie, fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, les applications de rencontres apparaissent 5 fois dans le top 10 des applis par chiffre d’affaires avec la présence d’éditeurs français comme Meetic et AdopteUnMec. En plus de dévoiler les applications les plus lucratives en Europe et dans le monde, App Annie publie une étude réalisée auprès des éditeurs d’appli faisant le point sur les méthodes de monétisation les plus populaires et mettant en lumière leurs objectifs lorsqu’ils ont lancé leur appli.

    Si une majorité des éditeurs ont lancé leur application pour générer du chiffre d’affaires, d’autres en tirent une autre utilité. Ainsi, 47% des entreprises ont déclaré avoir lancé leur appli pour développer la fidélité et la rétention des clients et 20% pour développer l’image de la marque et les initiatives marketing de l’entreprise.

    65% des entreprises ont pour objectif de générer du chiffre d’affaires avec leur appli sur l’app store (achats intégrés, téléchargements payants) et 47% de générer du chiffre d’affaires par la publicité intégrée. 38% des entreprises ont ces deux objectifs. Mais quels types de d’appli trustent les classements en termes de revenus ?

    Top des applis en France par revenus (hors catégorie Jeux, Jan 2017 – Sep 2017)

    1. AdopteUnMec
    2. Deezer
    3. Netflix
    4. Tinder
    5. Badoo
    6. Lovoo
    7. Meetic
    8. Google Drive
    9. iCoyote

    … de toutes les applis de rencontre c’est AdopteUnMec qui caracole en tête en termes de revenus.

    Achats intégrés et publicité sont les méthodes de monétisation les plus répandues.

    Pour 59% des éditeurs sondés, les deux meilleures manières de monétiser une appli sont les achats intégrés à l’utilisation de l’appli (le modèle freemium par exemple, où le premier niveau est gratuit mais où les niveaux suivants sont payants) et la publicité intégrée à l’appli. Viennent ensuite les téléchargements payants (où il faut payer pour obtenir l’appli), utilisés par la moitié des sondés.

    On constate toutefois des différences importantes entre les éditeurs de jeux (dont près de 80% ont recours aux achats et à la publicité intégrée) et les autres. Les abonnements et le commerce sont plus populaires auprès des éditeurs hors-jeux.

    58% des sondés génèrent du chiffre d’affaires avec leur appli grâce au freemium.

    Dans presque toutes les catégories, la proportion des utilisateurs de freemium varie entre 45% et 70%. Ce sont les éditeurs de jeux qui utilisent le plus le modèle freemium : en effet, 71% des sondés du secteur des jeux ont indiqué y avoir recours.

    Un faible pourcentage d’utilisateurs actifs mensuels effectue au moins un achat intégré par mois.

    77% des professionnels des applis interrogés disent que le nombre d’utilisateurs actifs mensuels (UAM) qui effectuent un achat par mois ne dépasse pas les 10%. En revanche, certaines applis disposent d’une base d’utilisateurs qui achètent régulièrement des fonctionnalités à des intervalles de quelques mois. Il existe aussi des « baleines », un petit nombre bien établi de joueurs payant des sommes importantes chaque mois, notamment dans la catégorie Jeux.

    Les publicités vidéo peuvent être lucratives… mais peuvent aussi nuire à l’expérience utilisateur.

    Parmi les formats publicitaires générant le plus de chiffre d’affaires, les publicités vidéo arrivent largement en tête, essentiellement du fait de leur popularité auprès des éditeurs de jeux, 57% de ces derniers les citant comme première source de monétisation. 35% des sondés des entreprises hors-jeux considèrent que les bannières publicitaires statiques génèrent le plus de chiffre d’affaires. Toutefois, pour la plupart des sondés, tous les formats publicitaires peuvent potentiellement nuire à l’expérience utilisateur. Les publicités vidéo statiques en plein écran sont perçues comme étant les plus susceptibles d’avoir un impact négatif — sans doute parce qu’elles masquent l’appli temporairement lorsqu’elles s’affichent.

                                       

  • Applications mobiles 139 milliards d’ici 2021 !

    App Annie prévoit une croissance de 33 % pour les revenus des appstores en 2017, dépassant les 139 milliards de dollars en 2021

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié ses prévisions pour l’app-économie et son évolution pour les cinq prochaines années. App Annie prévoit 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021, boostées par les marchés mûrs, comprenant les États-Unis et la Chine, qui enregistrent une forte croissance des dépenses brutes et des achats in-app. Les cinq principaux marchés devraient représenter 85% des dépenses mondiales des mobinautes en 2021. Pendant ce temps, les marchés émergents, en particulier l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, vont entrainer une augmentation annuelle des téléchargements de 20% pour atteindre les 352 Milliards en 2021.

    Les principaux enseignements :

    Android vs iOS: Android, tous app stores confondus, générera le plus de revenus en 2017, alors qu’iOS restera l’app store la plus lucrative d’ici 2021. 

    L’adoption des smartphones et des applications dans les marchés émergents, comme l’Inde, le Mexique ou le Brésil, entraîne une forte croissance des téléchargements – en particulier sur Google Play et les magasins Android tiers. Ces fortes augmentations des installations d’applications signifient qu’Android devrait dépasser les revenus d’iOS en 2017.

    Néanmoins, la croissance des revenus par appareil pour la base de clients relativement aisés sur Apple continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. App Annie prévoit que l’App Store iOS générera plus de 60 milliards de dollars de recettes brutes en 2021 à travers les dépenses consommateurs.

    La mondialisation de l’app-économie dans les marchés émergents et matures

    L’app-économie est de plus en plus globale – avec des variations du comportement des mobinautes entre les régions en raison de facteurs culturels, et surtout de la maturité des marchés respectifs. Les marchés émergents verront exploser le volume des téléchargements puisque près de 3 milliards de consommateurs supplémentaires devraient investir les appstores au cours des 5 prochaines années. À mesure que les marchés arrivent à maturité, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur les applications et dépensent plus.

    Autres enseignements clés :

    • Au cours des cinq prochaines années, la région APAC demeurera la plus importante en matière de téléchargements et de revenus.
    • La Chine mènera la danse que ce soit en termes de téléchargements que de dépenses consommateurs, avec une croissance annuelle de 16% et 24% de 2016 à 2021, respectivement.

    L’Inde apparaît également comme un puissant moteur pour les téléchargements.

    • Tandis que la répartition des téléchargements restera statique entre les marchés matures, les revenus de ces marchés représenteront 85% des recettes mondiales des appstores en 2021 en raison de l’augmentation des dépenses sur les jeux mobiles et les abonnements.

     La catégorie jeux reste le principal moteur des revenus des app stores

    Les dépenses relatives aux applications d’actualité, médias & divertissement et de rencontre devraient croître rapidement grâce notamment aux abonnements in-app. Ainsi, App Annie prévoit que les applications hors catégorie jeux  devraient atteindre 34 milliards de dollars en 2021 avec une croissance annuelle de 25%.
    Néanmoins, rien qu’en 2016 les jeux représentaient déjà 11% du temps passé, 39% des téléchargements et représentaient 81% des dépenses des consommateurs sur les app stores. Cette tendance devrait se confirmer au fur et à mesure que les jeux migrent vers le mobile. App Annie s’attend donc à ce que cette catégorie continue à générer la majorité des revenus du marché en 2021.

     

  • Les stores et la pub vont rapporter 189 milliards de dollars aux éditeurs en 2020 !

    App Annie livre sa vision du marché et prévoit le chiffre d’affaires des éditeurs généré sur l’ensemble des app stores et par le biais de la publicité intégrée

    De nos jours, éditer une app n’est plus réservée aux acteurs du jeu vidéo, des médias et du divertissement : les banques, les commerçants, les compagnies aériennes, les services de covoiturage ou les services publics se convertissent au mobile. Afin d’exploiter pleinement le potentiel offert par la croissance de l’app économie, les éditeurs doivent anticiper les débouchés et les opportunités marché lorsqu’ils élaborent différents scénarios business, et intégrer le fruit de leur réflexion dans les lancements produit, les objectifs de performance, le développement international et la gestion de portefeuille. Cette étude examine les principales tendances qui vont définir l’app économie dans les années à venir.

    Le modèle propriétaire utilisé pour générer nos prévisions combine nos données du marché des apps, qui sont considérées comme les données les plus avancées de l’app économie, notre expertise du secteur et une data science sophistiquée. Ces données renseignent les spécialistes du marketing, les responsables financiers, les conseillers en stratégie, les investisseurs et bien d’autres professionnels sur les évolutions de l’app économie et leur permettent d’améliorer leurs décisions, leurs investissements et le business de leurs apps.

    Le chiffre d’affaires mondial des app stores, comprenant à la fois la publicité intégrée et le montant net perçu par les éditeurs, devrait augmenter de 270% — passant de 70 milliards de dollars en 2015 à 189 milliards en 2020. Les éditeurs doivent comprendre et tirer parti des opportunités du mix monétisation de chaque marché.

    D’ici 2020, le chiffre d’affaires généré par la publicité intégrée et celui généré par les app stores seront chacun supérieur à leur cumul de 2015. Les deux enregistreront une forte hausse, mais la publicité dépassera les stores avec une part de chiffre d’affaires passant de 58% à 62%. Cette croissance est due à deux facteurs : 1) la forte hausse du temps passé dans les apps, les utilisateurs ayant doublé leur temps d’utilisation au cours des deux dernières années, et 2) le doublement du nombre d’utilisateurs de smartphones et de tablettes dans le monde, qui devrait s’élever à 6,2 milliards en 2020.

    Fin 2015, l’APAC générait plus de chiffre d’affaires que les Amériques, la majeure partie de cette croissance provenant de la Chine. D’ici 2020, les éditeurs percevront plus de 85 milliards de dollars en provenance d’Asie. Toutefois, la maturité publicitaire du marché aux Etats-Unis génère des CPM plus élevés et davantage d’argent pour les marques. Cette tendance, couplée à un reversement plus important du chiffre d’affaires apps stores aux éditeurs, devrait permettre aux États-Unis de rester le premier marché pour les éditeurs, avec 59 milliards de dollars générés en 2020 contre 54 milliards pour la Chine.

    Les jeux continueront de générer la majeure partie du chiffre d’affaires, mais la part des éditeurs d’apps hors-jeux augmentera, passant de 34% (24 milliards de dollars) en 2015 à 45% (85 milliards de dollars) en 2020.

  • APP Shopping : les meilleures pratiques du m-COMMERCE

     Ce que les détaillants peuvent apprendre des apps les plus populaires

    Etude App Annie, leader mondial de l’analyse des données de l’App-économie. 

    Ce qu’il faut retenir de l’étude 

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est une réalité. De nombreux commerçants ont désormais une stratégie omni-canal et découvrent les avantages que présente le mobile pour leur business.

    L’environnement des apps de shopping a changé. Grâce aux avancées technologiques, les marchands sont désormais en mesure de proposer une expérience client plus agréable.

    Le m-commerce est en pleine expansion. Dans les pays que nous avons analysés, la durée totale d’utilisation des apps des boutiques Bricks-and-Clicks a augmenté de près de 40% au cours des 12 derniers mois. Pour les apps des boutiques Online-First, cette augmentation était supérieure à 50%.

    On constate une augmentation du nombre de sessions par utilisateur pour les apps Online-First, ainsi qu’une croissance plus rapide par rapport à celles des Bricks-and-Clicks. Les commerçants traditionnels ont d’ailleurs beaucoup à apprendre des spécialistes du e-commerce.

    En suivant les meilleures pratiques des apps de shopping, notamment les stratégies d’acquisition et d’intéractions avec les utilisateurs, les boutiques traditionnelles améliorent leurs chances de réussir sur mobile, avec à la clé plus de conversions ainsi qu’une fidélité et un engagement accrus.

    Le mobile est désormais au cœur de l’expérience client

    La croissance des téléchargements d’apps dans le monde est forte, bouleversant les différents secteurs.

    App Annie a récemment mis en évidence les changements radicaux auxquels font face le secteur des apps de restauration à service rapide (QSR) et de la banque. Le secteur de la vente au détail est en train de vivre des changements similaires, à plus d’un titre.

    Les consommateurs privilégient aujourd’hui le mobile, une étude publiée il y a un an affirmait déjà que la moitié des utilisateurs mobiles utilisait leur téléphone lors du processus d’achat (soit pour chercher plus d’informations, soit pour effectuer la transaction). Les technologies mobiles telles que les beacons, les paiements mobiles et les notifications push sont depuis longtemps exploitées par les commerçants, et les canaux mobiles font désormais partie intégrante des réunions marketing.

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est désormais une réalité — l’expérience de shopping passe par plusieurs canaux et nos terminaux mobiles sont devenus incontournables. Ce nouvel environnement offre d’excellentes opportunités, à condition de savoir s’y adapter.

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    La croissance du m-commerce continue d’exploser 

    Le commerce mobile dans la monde continue d’exploser. Les estimations des experts sont variables, mais toutes prédisent une croissance forte et ininterrompue au cours des années à venir.

    • Internet Retailer prévoit que les ventes au détail sur mobile totaliseront 220 milliards de dollars dans le monde en 2016, soit une augmentation de 53% par rapport à 2015.
    • Shop.Org, Forrester et Bizrate ont révélé dans leur étude sur le shopping en ligne en 2016, que le mobile représente 44% du trafic en ligne et 31% des ventes des détaillants. Une tendance encore plus accentuée dans les marchés émergents mobile-first — d’après Amazon par exemple, plus de 70% de son trafic en Inde provient du mobile.
    • Salesforce et Demandware prévoient une croissance encore plus dynamique du commerce mobile, qui devrait bientôt représenter la majeure partie du e- commerce.Il s’agit véritablement d’une expansion à échelle mondiale. App Annie a déjà abordé l’essor du commerce mobile en Inde — un marché mobile-first— mais cette expansion est généralisée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, en Chine, en Europe et en Amérique latine.Comme nous allons le voir, l’utilisation des apps de shopping a considérablement augmenté chez les consommateurs, représentant de formidables opportunités pour les détaillants de développer une stratégie business omni-canal.


      L’utilisation des apps de shopping est exponentielle

      Dans l’ensemble des pays analysés, la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks-and-clicks et online-first* a augmenté au cours des 12 derniers mois.
      La durée d’utilisation était particulièrement élevée aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon :

      ●  Au Japon et en Corée du Sud, du fait de la démographie vieillissante, les détaillants ont largement investi dans les intéractions et la rétention des utilisateurs existants. Il est par conséquent habituel de s’y voir offrir des réductions et des récompenses significatives. Les programmes de fidélité faisant activement participer les clients (tel que le tirage au sort quotidien de Gmarket et le programme Super Point Up de Rakuten Ichiba) ont été couronnés de succès. De plus, la forte pénétration d’Android va certainement stimuler le marché sud-coréen par rapport aux autres pays.

      ●  Aux États-Unis, cette croissance est d’abord imputable à la taille de la population et donc à la base d’utilisateurs mobiles. Cependant, l’augmentation de la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks- and-clicks (+ 55%) comme de celles online-first (+ 60%) au cours des 12 derniers mois témoigne du succès des stratégies d’exploitation mises en œuvre.

      ● Les pays européens sont un peu à la traîne, sans doute à cause de la relative immaturité du m-commerce. En France, par exemple, il est estimé que seulement 24% des détaillants en ligne proposent une app de paiement. Mais la croissance rapide affichée par les détaillants d’une année à l’autre, particulièrement ceux online-first, témoigne d’une forte demande des consommateurs qui reste à satisfaire.

      Les apps Online-First sont en tête
      et témoignent du potentiel du commerce mobile

      Dans chaque pays analysé, les 10 apps de boutique online-first du top 10 affichaient plus de sessions par utilisateur ainsi qu’une croissance plus rapide de ces sessions, que les 10 apps de boutique bricks-and-clicks.

      Les interactions des utilisateurs d’apps de boutique online-first est particulièrement élevé en Corée du Sud, où le nombre moyen de sessions par utilisateur est quasiment trois fois plus élevé que dans les autres pays. Cette tendance est portée par des apps telles que 11st, Coupang et WeMakePrice — des boutiques offrant une gamme de produits étendue à prix concurrentiel et offrant une forte intégration verticale tout au long du processus d’achat.

      La France affiche les sessions moyennes les plus courtes pour les apps bricks-and-clicks, avec une tendance déclinante au cours des 12 derniers mois. Elle se place toutefois à la deuxième place en termes de croissance pour les sessions des apps des boutique online-first, la preuve que la demande existe et que les détaillants traditionnels ont tout intérêt à y répondre. Les apps de boutique oline-first telles que vente- privee et showroomprive, qui opèrent sur le modèle de la vente flash réservée aux membres, figurent en tête des classements et peuvent servir d’exemple. L’Allemagne, un marché plutôt conservateur sur le plan des transactions électroniques, a connu une croissance rapide de ses sessions par utilisateur. Les enseignes internationales majeures telles qu’Amazon, Wish et Geek ont vu leur niveau d’engagement considérablement augmenter.

      Les apps Online-First dominent en Chine et en Corée du Sud Au Japon, les apps Bricks-and-Clicks restent attractives

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      Les apps Bricks-and-Clicks restent populaires aux États-Unis et en Europe Mais les apps Online-First gagnent du terrain

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      De nouveaux horizons pour les structures Bricks-and-Mortar 

      Les opportunités sont nombreuses pour les détaillants traditionnels, à condition de modifier leurs modèles économiques et d’intégrer une approche omni-canal.

      Voici quelques bonnes raisons d’envisager une conversion :

      ●  Les consommateurs utilisent désormais plusieurs canaux dans le cadre du processus d’achat. Les clients utilisant plusieurs canaux ont tendance à être plus rentables et à présenter des paniers plus importants. D’après une étude d’Apptentive, 66% des commerçants qui ont enregistré une baisse de fidélité de leurs clients n’avaient pas d’app.

      ●  Le mobile permet aussi d’améliorer l’expérience au sein même de la boutique. Les aspects négatifs du showrooming ont été largement abordés, mais ils semblerait que les consommateurs adeptes de cette pratique aient une réelle tendance à effectuer leurs achats dans la même boutique physique. En fin de compte, grâce à la technologie, les enseignes n’ont jamais eu autant d’opportunités d’intéragir avec leurs clients dans leur propre boutique, à l’image de Walgreens et de Walmart qui mettent les apps à contribution en magasin.

      Meilleures pratiques du commerce mobile

      Figurer sur l’écran d’un utilisateur est un privilège qui se mérite
      Nos terminaux mobiles ne nous quittent jamais — une accessibilité qu’il faut respecter

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      Adoptez les meilleures pratiques pour l’acquisition utilisateur sur mobile Le marché des apps est très concurrentiel, vous devez vous distinguer

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      Faites un sans faute dans l’app comme en magasin
      Chaque interaction est une occasion de ravir ou de décevoir vos utilisateurs

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      Privilégiez l’innovation
      Les nouvelles technologies peuvent considérablement améliorer l’expérience client

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  • Quel espace occuper sur les réseaux publicitaires mobile ?

    Rapport Competitive Insights Marketing Intelligence Report –

    par App Annie 

    Ce qu’il faut retenir : 

    • Le chiffre d’affaires des publicités intégrées aux applications mobiles (la « publicité in-app ») a atteint les 87 milliards de dollars en 2015.

    A mesure que les entreprises transfèrent leurs investissements publicitaires vers le mobile, la publicité in-app devient un levier économique sans précédent.

    • La publicité intégrée est devenue un marché incroyablement compétitif, alors que d’innombrables éditeurs d’applis cherchent à attirer des utilisateurs créateurs de valeur.

    Dans cet environnement particulièrement concurrentiel, il est indispensable que les marketeurs d’apps connaissent les tendances créatives et publicitaires pour savoir comment allouer leur budget publicité et s’assurer un retour sur investissement maximal.

    • La publicité in-app génère du chiffre d’affaires à des niveaux jamais atteints, d’autant que sa pertinence ne cesser d’aller en augmentant.
    • Il est en effet essentiel de savoir quel espace occuper sur les réseaux publicitaires mobiles.

    Il est également essentiel qu’un annonceur puisse voir ce que fait la concurrence pour bâtir sa stratégie sur ces réseaux, en fonction de la présence ou non de ses concurrents.

    En surveillant les applis de la concurrence, les éditeurs peuvent optimiser leurs propres dépenses en investissant dans une campagne concurrente, sur un même réseau publicitaire ou d’autres au contraire où leur concurrent diffuse moins de publicités.

    • La surveillance sert aussi à analyser le contenu créatif : le contenu original est primordial pour générer de l’intérêt, qu’il s’agisse de recruter ou de développer la clientèle existante.

    Quel que soit le marché, il est important de suivre les tendances créatives en notant les différences entre le court et le long terme ou en étudiant les éléments créatifs dynamique.

    En règle générale, les stratégies de campagne créatives sont axées sur l’une des trois grandes catégories : attrait du marché de masse avec des éléments créatifs neutres, attrait du marché de masse avec des éléments créatifs segmentés et conception d’éléments créatifs ciblant des segments clés.

    Différents secteurs verticaux comme le streaming video ou le shopping en ligne sont particulièrement intéressants de ce point de vue.

    • En ayant accès aux éléments créatifs de la concurrence, les éditeurs peuvent mieux comprendre ses stratégies, notamment le ciblage des clients, les éléments de conception, le choix de format de publicité (par ex. vidéo au lieu de statique) et prendre le tout en compte pour leur propre prochaine campagne.
    • Il est primordial de surveiller l’espace publicitaire mobile, non seulement parce qu’il est de nature très dynamique, mais aussi parce qu’il comporte une grande variété de campagnes.

    La composition des réseaux publicitaires et le classement des meilleurs annonceurs peuvent évoluer d’une semaine à l’autre, ce qui force les éditeurs à surveiller attentivement l’emplacement des publicités de leurs concurrents.