Étiquette : agences

  • 10 vidéos pour comprendre les différences des agences dans leurs proposition de communication

    Ce qui différencie les agences … 

    La délégation Customer Marketing* de l’AACC a réalisé 10 vidéos d’interviews de dirigeant.e.s qui expliquent ce qui définit et différencie leurs agences dans leurs propositions de communication.

    La délégation Customer Marketing rassemble, au sein de l’AACC (Association des agences-conseils en communication), les agences dont le cœur de métier est d’accompagner les marques dans leur stratégie de transformation marketing centrée sur le client.

    L’année dernière celles-ci ont produit un manifesto pour exprimer leur raison d’être, leur valeur ajoutée et leurs spécificités. Afin de faire connaître plus largement ce manifesto et d’expliciter les différentes notions et expertises abordées dans le document, 9 dirigeant.e.s d’agences membres ont été interviewé.e.s. Chacun. propose une explication de l’un des termes issu du manifesto. Ainsi, des concepts comme expérience de marque, transformation marketing, stratégie omnicanale, expérience client sont détaillés et illustrés.

    Yan Claeyssen, Président de Publicis ETO et Président de la délégation Customer Marketing de l’AACC déclare « J’espère que ces vidéos permettront au marché de mieux connaître les agences Customer Marketing et de comprendre comment, grâce à leurs expertises, elles participent aujourd’hui pleinement au renouveau de l’expérience client ».

    * Les 28 agences de la délégation Customer Marketing : ADFINITAS | ADRENALINE | BETC DIGITAL | BETC SHOPPER | CHEMISTRY | COM’ DES ENFANTS | EVERMORE | EXTREME | FULLSIX | GEOMETRY | L’ALTERNATIVE | MARQUETIS | MRM // Mc CANN | OGILVY PARIS | OP1C | OSWALD ORB | OYEZ | PROXIMITY | PSCHHH | PUBLICIS ETO | PUBLICIS SAPIENT | SCORE DDB | SOPEXA | SOYUZ | TEN | THE MARKETING STORE | ULTIMUM ADVERTISING | WUNDERMAN THOMPSON |

  • Les sites marchands sont-ils en train de devenir la nouvelle aire de jeu publicitaire privilégiée des annonceurs?

    La diversification business des sites marchands un enjeu crucial pour assurer leur pérennité

     


    Par Michel Juvillier, Président du Comité Éditorial du
    Lengow Day 2017

     

    Nombreux sont les sites marchands majeurs qui ont opéré ces dernières années un virage vers une diversification de leurs activités afin de générer de nouvelles lignes de revenus.

    L’objectif étant d’assurer la pérennité de l’entreprise au travers différentes compétences qu’au fil des années les géants de l’e-commerce ont su développer :

    • La compétence technologique : au travers des plateformes marchandes. Ce qui a notamment donné le développement des « marketplaces ».
    • La compétence logistique : via l’étude de nouvelles solutions de livraison pour leurs clients, mais aussi leurs partenaires business utilisant leurs « marketplaces ».
    • La connaissance client : développant ainsi de réelles stratégies de développement d’activités publicitaires via ce qui est considéré comme le futur « Or noir » du marketing : la Data.

     J’ai choisi de m’attarder sur ce dernier point pour illustrer comment, au-delà d’assurer une nouvelle ligne de business, pour les sites marchands, l’exploitation de la connaissance client via la data pouvait sérieusement perturber («disrupter » diront les puristes du Digital)  l’écosystème marketing et publicitaire. Les déclarations de Sir Martin Sorell, PDG de WPP, un des plus grands groupes publicitaires mondiaux semble confirmer la tendance.

    L’exploitation de la data sera-telle une aubaine pour développer une nouvelle ligne de revenus pour les sites marchands via de nouvelles solutions publicitaires et marketing ?

    Les sites marchands sont-ils en train de devenir la nouvelle aire de jeu publicitaire privilégiée des annonceurs, marquant ainsi une nouvelle ère pour la monétisation publicitaire et l’efficacité marketing ?

    Depuis le début de cette décennie de grands acteurs du e-commerce comme Amazon, Cdiscount, le Bon Coin ont œuvré pour posséder leur propre offre publicitaire, commercialisée par leur propre équipe commerciale.

    Ils se sont lancés avec pour objectif de devenir des acteurs majeurs de l’écosystème marketing et publicitaire. Ces entités ont également été mises en place par des politiques de commercialisation programmatiques via des partenaires technologiques externes (le SSP AppNexus pour Le Bon Coin) ou des développements technologiques internes (comme l’entité A9 qui développe les technologies publicitaires pour le groupe auquel il appartient : Amazon).

    Aujourd’hui, ces plateformes sont considérées par beaucoup d’annonceurs comme des incontournables dans leur stratégie d’investissement publicitaire, au même titre que Google ou Facebook.

    Dans le même temps, il commence à apparaître des technologies en mode SaaS (Software as a Service) qui permettent aux espaces marchands de générer des revenus additionnels en commercialisant de manière programmatique des inventaires publicitaires. Permettant ainsi aux marques de communiquer auprès d’acheteurs actifs… voir compulsifs.

    Mais ce n’est pas tout… Ces mêmes technologies servent également les intérêts des annonceurs, afin de bénéficier d’espaces de communication de type « tête de gondole » au sein des sites marchands leur offrant ainsi les meilleurs potentiels d’achat. Notamment, via la compilation de datas évaluant la pertinence ou non d’une diffusion publicitaire auprès de certains consommateurs en phase active d’achat.

    En France, c’est un opérateur comme Storetail, aux Etats Unis c’est un acteur comme Triad Retail Media. Cette société américaine créé en 2004 a généré 500 million de dollars en 2015, emploie 700 personnes, possède des bureaux à Londres, Sydney, Hambourg Amsterdam et 10 autres villes. Elle vient de se faire racheter en Octobre 2016 pour 300 millions de dollars par Xaxis l’entité programmatique appartenant au groupe de communication WWP. La réussite de Triad Retail Media démontre bien qu’il existe un engouement des marques, des distributeurs et des acteurs majeurs de la publicité pour développer une offre publicitaire programmatique dans un environnement marchand.

    Les sites marchands sont devenus un espace privilégié de la fréquentation des acheteurs. Au 2e trimestre 2017, la Fevad (Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance) évalue la croissance à 11% sur un an avec 19,5 milliards d’euros dépensés en ligne. L’Hexagone comptait 35,5 millions de consommateurs au deuxième trimestre 2016. Selon Médiamétrie, au deuxième trimestre 2017, on enregistre près de 1 million de consommateurs en ligne de plus (+964 000 exactement).

    Il est à noter également une forte progression de la création de sites marchands en France. Ce qui démontre le dynamisme du secteur pour proposer aux internautes et mobinautes toujours plus de produits et services à commercialiser en ligne.

    Certes le marché de l’e-commerce est là, mais il est de plus en plus important pour les enseignes de la distribution d’optimiser leurs ventes. Avoir des acheteurs c’est bien, augmenter leurs paniers moyens c’est mieux…

    En effet, alors que le nombre d’acheteurs en ligne a augmenté, on se rend compte que le panier moyen, lui, ne cesse de diminuer. En effet, selon la FEVAD il est passé de 91 euros en 2010 à 75,5 euros au deuxième trimestre 2016, c’est 68 euros pour le second trimestre 2017 (soit -3% en un an). L’augmentation du panier moyen des clients devient cruciale pour gagner la lutte pour la rentabilité commerciale en ligne.

    Selon l’agence Fifty-five spécialisée en data marketing, dans un magasin physique, le taux de transformation (client entrant dans le magasin et concluant sa visite par un achat) est en moyenne de 55%. Sur le digital le taux de transformation était de 7% en 2014 selon une étude Kantar Media Compete et Google.

    Il existe donc une réelle marge progression, diront certains, et une réelle opportunité de développement, diront d’autres. Notamment, via des solutions publicitaires telles que celles proposées par les technologies « d’e-merchandising programmatiques » évoquées plus haut.

    On peut avancer l’hypothèse que via le développement de ce mode de commercialisation « d’e-merchandising programmatique » au sein des sites marchands, nous sommes en train de rentrer dans une phase de commercialisation publicitaire digitale 3.0 :

    – Version 1.0 => 2000-2009 : Achat d’espaces publicitaires

    – Version 2.0 => 2009-2015 : Achat d’audiences publicitaires

    – Version 3.0 => Depuis 2016 : Achat de consommateurs en phase d’achat effectif

    Si à ces espaces d’e-merchandising sur les sites e-commerce vous y ajoutez les nouvelles opportunités de diffusion programmatique au sein des nombreuses newsletters des marchands en ligne, via des solutions technologiques portées par des sociétés comme LiveIntent aux Etats-Unis ou Ividence en France, il est clair que l’optimisation publicitaire, à des fins de réelle transformation transactionnelle, fera marquer des points à la crédibilité du marketing et de la publicité.

  • Comment choisir votre agence marketing digitale ?

    Comment choisir la meilleure agence marketing digitale ?

    Par Nicolas FINET , Fondateur | Sortlist

     

     

    À l’ère du numérique, les entreprises ne s’interrogent plus sur la nécessité de lancer une campagne webmarketing. Référencement, marketing viral, marketing sur les réseaux sociaux… tout est bon pour profiter d’une meilleure visibilité.

    Et à moins d’avoir une équipe marketing expérimentée, il faut faire appel à des agences marketing digitales. Que ce soit pour attirer de nouveaux clients ou accroître le nombre de ventes, nous avons besoin de leur expertise pour atteindre nos objectifs.

    La question qui se pose alors est la suivante : comment trouver une agence web marketing fiable et compétente ? Les réponses tout de suite.

    Méfiez-vous des tarifs trop alléchants !

    Une agence marketing digitale digne de ce nom ne peut pas vous proposer des tarifs au rabais. C’est une simple question de logique : l’expertise du personnel, ses nombreuses années d’expérience et le temps alloué à la réalisation d’un projet marketing, tout cela a forcément un coût.

    En d’autres termes, vous allez devoir casser la tirelire. D’accord, votre budget est serré, mais si vous prenez le temps de bien y réfléchir, vous admettrez qu’il vaut mieux faire un choix qualitatif plutôt que de se hasarder à recourir aux services d’une agence qui ne maîtrise pas les ficelles du métier.

    De ce fait, lorsque vous recherchez une agence marketing digitale, faites d’ores et déjà une croix sur les agences qui proposent des tarifs trop bas. Notre conseil : adressez-vous à une agence réputée et tâchez de négocier les tarifs.

    Choisissez une agence expérimentée et dotée d’une excellente réputation

    Analysez son site web

    Pour savoir si une agence marketing digitale est crédible, il vous suffit de vous rendre sur son site web et de juger par vous-même : pourriez-vous confier votre projet marketing à une agence qui ne prend même pas la peine de faire sa propre promotion ? Vous pouvez également passer par des plateformes intermédiaires (comme Sortlist) pour vous aider à faire un constat rapide.

    Jetez un coup d’œil aux anciennes réalisations

    Une agence dotée de professionnalisme est censée présenter ses réalisations sur son site web. Si ce n’est pas le cas, demandez-lui de vous montrer des exemples de projets qu’elle a déjà réalisés avec les résultats obtenus.

    Consultez les témoignages des clients

    Un autre moyen de vérifier la crédibilité d’une agence consiste à vérifier les témoignages des anciens clients. Ou mieux, demandez des références. Vous vérifierez en passant leur profil (si l’agence a l’habitude de travailler avec des entreprises de la même taille que la vôtre, elle comprendra mieux vos attentes).

    Le bouche-à-oreille

    Nous ne vous apprenons rien en vous disant qu’un bon nombre d’entrepreneurs ont recours au bouche-à-oreille pour trouver un prestataire fiable. Alors si vous avez des connaissances qui ont déjà mené une campagne webmarketing réussie, n’hésitez pas à leur demander des informations.

    Dernier point, si une agence marketing digitale a reçu une ou plusieurs récompenses, vous pouvez totalement lui faire confiance.

    Remarque : une agence marketing digitale peut tout à fait se révéler efficace sans pour autant répondre aux critères cités ci-dessus, cependant il est plus sage de reconsidérer votre décision lorsqu’il y a plusieurs ombres sur le tableau.

    Renseignez-vous sur les services fournis…

    En matière de webmarketing, il n’y a pas de solution « passepartout ». Certaines entreprises voudront axer leur stratégie marketing sur le référencement tandis que d’autres préfèreront l’email ou la newsletter. Alors avant de recruter une agence marketing digitale, assurez-vous de connaître les types de services qu’elle propose.

    D’un autre côté, il peut être intéressant d’engager une agence digitale qui offre plusieurs services, par exemple des services de marketing en ligne et de création de sites web. Ainsi, vous n’aurez pas à solliciter différents prestataires. Cela vous fera gagner du temps et de l’argent.

    Et les stratégies marketing en ligne

    Une fois que vous savez quels types de services une agence marketing digitale fournit, vous avez tout intérêt à découvrir quelles stratégies et méthodes de marketing en ligne elle utilise.

    En effet, certaines agences ont recours à des techniques douteuses et cela peut se répercuter sur l’image de votre entreprise. C’est pourquoi vous devez exiger une explication claire et détaillée lorsqu’une agence décrit ses techniques de travail en ligne.

    Quelques mots pour finir

    En recrutant la meilleure agence marketing digitale, vous mettez toutes les chances de votre côté. Inversement, le choix d’un mauvais prestataire peut vous coûter très cher et affecter votre activité de plusieurs manières.

    En suivant nos conseils, vous éviterez de commettre des erreurs et engagerez à coup sûr des marketeurs professionnels et expérimentés qui vous aideront à atteindre vos objectifs.

    Enfin, sachez qu’une agence marketing digitale ne travaille pas pour vous, mais avec vous. Et même si cette dernière vous invite à collaborer (elle le fera certainement), vous devez garder en tête que c’est elle qui mène la danse.

     

  • Le Top 50 des agences sur les réseaux sociaux 2017

    Le Top 50 des agences sur les réseaux sociaux 2017

    Par DIGIMIND 

    Dans un contexte de mutation et de transformation digitale des agences, nous avons analysé via ce nouveau Top 2017 des agences sur les réseaux sociaux,  l’une de leur expertise :  l’engagement sur le social media. Quelles agences valorisent leurs propres créations, équipes et budgets sur leurs comptes sociaux ?

    Avec notre outil de mesure de performance sociale Digimind Social Analytics, nous avons analysé et comparé les performances de 50 agences de communication sur Facebook, Twitter et Instagram afin de déterminer  les agences les plus performantes en termes de Communautés, Interactions et Publications.

    Dans cette étude, découvrez :

    • Quelles agences bénéficient des communautés les plus dynamiques
    • Quelles sont les publications qui génèrent le plus d’engagement
    • Quelles sont les agences les plus actives en termes de publication

  • Agences marketing : plan ORSEC pour survivre…

    Agences marketing : l’urgence d’un nouveau modèle

    Par Serge Hauser, Directeur Général de Wide France, groupe Micropole

    Naguère centré sur la marque, à grand renfort d’investissements publicitaires, le marketing glisse peu à peu vers une stratégie centrée sur l’Expérience Client. Si Apple, Nike ou Amazon ont ouvert la voie, l’ensemble des secteurs d’activité sont désormais concernés et, petit à petit, les directeurs marketing et directeurs du Digital cèdent du terrain aux directeurs de l’Expérience Client. C’est que la véritable ubérisation, c’est ça : mettre le besoin du client au centre de la stratégie et lui apporter une expérience enrichie et enrichissante.

    Même l’univers du luxe, pourtant ultime sanctuaire de la Marque-Toute-Puissante, investit aujourd’hui massivement dans le développement de l’Expérience Client : connaissance client, plate-forme de gestion des données (DMP), CRM omnicanal… Les plus conservateurs sont désormais focalisés sur ce nouvel enjeu.      

    Ces enjeux sont considérables : selon Forrester, les entreprises américaines les plus matures en matière d’expérience consommateur enregistrent en 2015 un accroissement de leur chiffre d’affaires de 2,5 à 6,5 fois supérieur à leurs compétiteurs directs ! 

    Nous sommes passés des signaux faibles au plan Orsec en 2 ans

    La démarche vers l’expérience consommateur n’a en réalité rien de fondamentalement nouveau et nombre d’entreprises l’ont adoptée depuis plusieurs années. Ce qui change, c’est l’accélération de la nécessité et la place stratégique qu’elle occupe aujourd’hui dans la performance de l’entreprise.

    Tous les signaux, de moins en moins faibles, sont réunis pour justifier cette transformation. La défiance grandissante des consommateurs vis-à-vis des marques et la montée en flèche des adblockers (+40% par an) sont sans doute parmi les plus significatifs. Le consommateur crie à qui veut l’entendre qu’il n’est pas une marchandise dont les données sont exploitables à merci ni un espace public que l’on peut envahir sans vergogne. Il nous rappelle chaque jour plus fortement qu’à l’ère de la maturité digitale, le maître du jeu, c’est lui.

    Qu’attend le consommateur ? De la reconnaissance, de l’estime, de la personnalisation, de la légitimité. Il attend que les marques le surprennent, le considèrent, le charment, le servent conformément à ses attentes, nées de sa maturité digitale.

     La nécessité d’un nouveau modèle d’agence

    Aborder complètement la notion d’expérience consommateur – expérience vécue, perçue et d’usage – demande une agrégation intime de compétences « émotionnelles », scientifiques et techniques.

    La DataScience est, et reste, le carburant de la démarche. Elle nous permet de comprendre les comportements en agrégeant des données de plus en plus souvent hétérogènes (Big Data, DMP…), de mesurer ces comportements, d’identifier les leviers d’optimisation et d’en prévoir les effets. Elle cimente l’action des designers d’expérience client dont la réflexion démarre la plupart du temps – et c’est tant mieux ! – par une approche empirique, nourrie de bon sens, de design thinking, de culture digitale et d’innovation. 

    A la croisée de ces chemins est la dimension technologique. Bien sûr, qui dit techno dit innovation. Non seulement l’innovation « palpable » est devenue un facteur clé d’attirance à la marque (d’où une course effrénée à l’innovation chez les marques historiques), mais elle permet surtout d’appréhender des comportements futurs. Les nouvelles technologies liées aux moyens de paiement ou à la réalité virtuelle, en sont sans doute les plus parfaits exemples. 

    Mais l’innovation se joue en grande partie dans l’arrière-cour, notamment chez les éditeurs tels qu’Oracle, IBM, Salesforce, SAP… Les plates-formes développées par ces acteurs majeurs permettent la maîtrise de l’omnicanalité, condition sine qua non d’une expérience client performante. Ils permettent de relier chaque dimension de la relation (web, social, mobile, ventes, service client et distribution), d’industrialiser des relations individuelles, et d’inscrire l’expérience dans le temps, de l’envisager sur l’ensemble du cycle de vie d’un client et non en parcours isolés. Dès lors, la connaissance intime de ces solutions devrait être un pré-requis pour quiconque prétend définir une stratégie dédiée à l’expérience client. 

    Enfin, la capacité d’inscrire la démarche au cœur de la marque, de la définir dans le sillage de la plate-forme de marque, est tout aussi fondamentale. Ses valeurs, sa vision, sa philosophie nourrissent la tonalité, la nature et le type d’expérience à proposer. Nespresso, Uber, AirBnB ou bien sûr Apple… toutes ces marques ont essentiellement forgé leur solidité sur le particularisme de l’expérience qu’elles proposent et non sur la singularité de leur offre produit comme on pourrait – trop facilement – le croire et comme l’ont cru leurs concurrents historiquement installés et aujourd’hui fragilisés. 

  • Pourquoi les professionnels du marketing doivent repenser leurs relations avec leurs agences ?

    Etude Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud

    Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud ont mené ensemble une étude mondiale portant sur les responsables d’agences et de marques afin d’aider les professionnels du marketing et leurs agences partenaires à réaliser des campagnes délivrant la meilleure expérience client possible.

    L’étude1 parue aujourd’hui, souligne la nécessité pour les professionnels du marketing et leurs agences de transformer les rôles et les responsabilités de chacun afin d’améliorer la collaboration et les résultats commerciaux.« Le marketing étant en constante évolution, une collaboration plus étroite entre les marques et les agences s’avère de plus en plus indispensable », commente Bruce Rogers, Responsable des informations et des pratiques marketing chez Forbes Media. « Les leaders marketing progressistes travaillant avec des marques du monde entier ont identifié ce changement et ont déjà commencé à adopter ces nouvelles relations de travail plus étroites. Cette communication renforcée a pour but de collecter et d’exploiter efficacement les masses de données générées par les clients ».

    Pour cette étude, 255 responsables d’agences et de marques occupant différents postes dans divers secteurs en Amérique du Nord, en Europe et en Amérique latine ont été interrogés. Cette étude démontre que les rôles en constante évolution des agences et des marques ont un impact négatif sur l’expérience client et les résultats: 60 % des personnes interrogées ont affirmé que leurs rôles et leurs responsabilités avaient changé de façon significative au cours des deux dernières années – en raison des défis importants à relever dans les domaines suivants :

    • Collaboration entre marque et agence : près de la moitié des responsables marketing (48 %) ont affirmé que les rôles en constante évolution des agences et des marques représentaient un obstacle à une collaboration optimale.
    • Mise en place d’une expérience client cohérente : plus d’un tiers des personnes interrogées (36 %) pensent que leur entreprise ne fournit pas les efforts nécessaires à une bonne collaboration entre les agences et marques, afin de convertir une vision marketing en programme multicanal ciblé.
    • Personnalisation du contenu : 38 % des personnes interrogées ont affirmé ne pas parvenir à créer et proposer du contenu opportun personnalisé selon les profils des clients.
    • Optimisation des données : plus de trois quarts des personnes interrogées (81 %) ne sont pas en mesure d’optimiser les données client pour créer des programmes marketing percutants et innovants.
    • Utilisation des technologies marketing : seulement 19 % des intervenants sont très satisfaits des technologies marketing actuelles.Ces défis se heurtent aux besoins les plus essentiels : pour 80 % des personnes interrogées l’augmentation des ventes et le recrutement de nouveaux clients sont deux objectifs prioritaires pour l’année prochaine. La fidélisation des clients (79 %) et le développement de la sensibilisation à la marque (78 %) ont également été identifiés comme des enjeux stratégiques clés pour les 12 prochains mois.Pour atteindre ces objectifs et faire face aux défis liés à l’évolution des rôles des agences et des marques, 60 % des personnes interrogées ont déclaré qu’une collaboration plus étroite entre les marques et les agences devrait s’affirmer dans l’année à venir. Concernant les domaines qui auront le plus grand impact dans la mise en place d’une collaboration plus efficace entre homologues d’agences et de marques, les personnes interrogées ont identifié la capacité de capitaliser sur l’analyse des données clients comme une priorité.« En tant que professionnel du marketing, nous avons accès à davantage de données clients et de technologies qu’auparavant. Cependant, comme le démontre cette étude, miser entièrement sur les données et la technologie constitue toujours un défi pour de nombreuses marques et agences », déclare Andrea Ward, Vice-Présidente Marketing d’Oracle Marketing Cloud. « Pour débloquer ce potentiel, les marques et les agences doivent repenser les rôles, les responsabilités et les processus existants afin de réussir à exploiter l’ensemble des sources de données dont elles disposent, à capitaliser sur les dernières technologies marketing, à améliorer les compétences professionnelles et personnelles, et enfin trouver un équilibre entre les enjeux mondiaux et locaux ».À propos de cette étudeLes données utilisées dans ce rapport proviennent d’une enquête internationale menée par Forbes Insights auprès de 255 responsables occupant différents postes dans différents secteurs, au cours du dernier trimestre 2015. 75 % des personnes interrogées participaient à la promotion de la marque de leur entreprise, 12 % travaillaient dans des agences et 13 % étaient des fournisseurs de technologies contribuant aux programmes marketing. Parmi les personnes interrogées, 65 % occupaient un poste de cadre supérieur et 35 % un poste de vice-président/directeur ou un poste plus élevé dans la hiérarchie. Sur les personnes interrogées, 49 % travaillaient en Amérique du Nord, 24 % en Europe, 18 % en Asie- Pacifique et 9 % en Amérique latine.

      A propos d’Oracle Marketing Cloud

      Les professionnels du marketing moderne choisissent Oracle Marketing Cloud pour bâtir une culture axée sur le client, créer et gérer des clients modèles et augmenter leur chiffre d’affaires. Ils transforment le marketing en utilisant des technologies et un savoir-faire primés pour véritablement connaître le client, interagir avec lui sur plusieurs canaux et rendre des comptes en s’appuyant sur les données. Des informations intégrées issues d’un marketing multicanal, de contenu et social, associées à la gestion de