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  • CMS hybride pour répondre au Time to Market

    Pourquoi le CMS hybride devient-il le CMS de choix des marketers ?


    Selon Maroussia Probonas, Senior Marketing Manager, Southern Europe chez Acquia

    Pour se démarquer de la concurrence, les entreprises doivent se mettre en capacité de proposer des expériences digitales personnalisées.
    Et, pour cela, il leur faut impérativement avoir recours à des stratégies de contenu performantes sur l’ensemble de leurs canaux digitaux :  du simple site vitrine à l’Internet des objets (IoT), ou, dans un avenir proche, au Web 3.0 et au Métavers.

    Dans ce contexte, il devient indispensable de s’équiper d’un gestionnaire de contenu ou CMS (Content Management System). Tandis que les technologies traditionnelles séduisent par leur simplicité d’utilisation, les solutions headless ou découplées offrent de plus larges possibilités de personnalisation mais requièrent aussi davantage de compétences techniques. Répondant à la fois aux attentes des marketers et des équipes IT, les CMS hybrides, à mi-chemin entre les deux, constituent aujourd’hui une troisième voie, particulièrement prometteuse.

    Le contenu au cœur de l’expérience client

    Si elles veulent fidéliser leurs clients et faire la différence face à la concurrence, les entreprises doivent aujourd’hui leur offrir des expériences digitales convaincantes. Les consommateurs ont en effet l’embarras du choix pour leurs achats et la proposition de parcours clients différenciés constitue un réel atout dont les marques doivent s’emparer.  Dans ce contexte, développer une stratégie de contenu performante devient essentiel. Or, pour s’adapter au nombre croissant d’applications digitales – mobiles, chatbots ou encore dispositifs IoT, cet exercice requiert de plus en plus d’agilité et de rapidité. Bientôt, le Métavers démultipliera ces expériences : les entreprises pourront commercialiser leurs produits en réalité augmentée, en permettant à leurs clients d’interagir avec eux de la même manière qu’ils le feraient dans la vie réelle. La flexibilité, elle aussi, devient indispensable, en particulier au niveau des frameworks front-end qui dominent le paysage digital.

    Headless ou traditionnel : un choix de CMS difficile pour les directions marketings

    Du simple site vitrine à la gestion d’un site marchand, en passant par les objets connectés, il existe aujourd’hui mille endroits où éditer du contenu et tout autant de solutions pour le faire. Dans ces conditions, il s’avère parfois difficile de choisir le bon logiciel CMS.  Globalement, on distingue deux grandes catégories. D’un côté, ceux dits traditionnels, dans lesquels les solutions de back-end et de front-end sont étroitement liées via une interface conviviale. De l’autre, les CMS headless, dont l’architecture est conçue de telle sorte que le contenu est séparé de l’affichage ; les utilisateurs y créent ainsi du contenu à l’aide d’un éditeur dans une base de données autonomes dotée d’API.

    Entre ces deux familles, il serait bien présomptueux de se prononcer sur la supériorité de l’une ou l’autre. Tout dépend en réalité de l’usage souhaité et surtout de la capacité d’évolution attendue. Si les CMS traditionnels sont simples d’utilisation, y compris par des intervenants non techniques, ils sont moins équipés pour prendre en charge les nouveaux canaux de diffusion. Plus évolutives, les solutions headless offrent quant à elles davantage d’agilité aux développeurs mais nécessitent en revanche des compétences techniques importantes.

    Au préalable, les entreprises devront donc bien cerner leurs besoins actuels et futurs, mais aussi se poser la question suivante : disposent-elles des compétences suffisantes pour créer et maintenir leur propre solution ?

    Le CMS hybride : le meilleur des deux mondes

    Fortement conseillé par les analystes du Gartner Group1, le CMS hybride pourrait venir départager les deux camps. Cette plateforme unique combine en effet les meilleurs attributs des types traditionnels et headless. Les utilisateurs y créent du contenu à l’aide d’un éditeur et le stockent dans une base de données. Ce dernier peut être fourni de manière flexible, soit par la couche de rendu en front-end, étroitement couplée au back-end, soit par une couche de rendu front-end entièrement séparée, via des API. Incluant les messages et les images de base, la création de pages et même de campagnes peut se faire plus rapidement, une fois le système entièrement optimisé. Aux développeurs, le logiciel hybride apporte le support multicanal dont ils ont besoin. Aux marketers, il fournit les outils low-code leur permettant d’assumer la responsabilité des expériences qu’ils proposent.

    Le CMS hybride répond ainsi à la fois aux attentes de l’IT et du marketing, grâce à une grande rapidité de mise sur le marché et à une facilité d’usage qui rend les utilisateurs métiers autonomes. Cerise sur le gâteau, il présente aussi un coût de possession accessible et est ainsi vite rentabilisé. Permettant aux utilisateurs non techniques de créer des expériences digitales sans faire appel aux développeurs, il s’affirme sans conteste comme le meilleur des deux mondes.

     

  • Pour les marques, la fin des cookies siffle le début des campagnes First-Party !

    Pour les marques, la fin des cookies siffle le début des campagnes First-Party !

    Selon Sam Leclerc, Solutions Engineer de la société Acquia 

    La législation, qui restreint l’utilisation des données tierces achetées à des fournisseurs extérieurs, et l’évolution des exigences des consommateurs en matière de confidentialité, conduisent les marques à renoncer à l’utilisation des cookies pour conquérir de nouveaux clients.
    Signe des temps, Google a annoncé en juin dernier la suppression progressive d’ici fin 2023 des cookies tiers dans son navigateur Chrome. Une petite révolution dans les usages, qui amène les professionnels du marketing à élaborer de nouvelles stratégies de campagnes marketing en utilisant cette fois les données First-Party, autrement dit les données propriétaires.

     Les cookies, ce n’est pas forcément du gâteau

    Il faut bien l’avouer, les cookies qui nous suivent possèdent une efficacité limitée, et les données tierces qu’ils récoltent ne sont pas toujours très bonnes. Ces petits fichiers ont beau recueillir des informations sur les sites que nous visitons, mémoriser nos clics, ils n’intègrent pas les données en provenance des multiples canaux que nous utilisons. Ils saisissent une partie de notre activité en ligne, et non l’ensemble du tableau. Au final, les marques achètent auprès des fournisseurs des données parcellaires à partir desquelles ils créent différentes catégories d’acheteurs potentiels, en fonction de l’âge, du sexe, ou encore de la localisation. On est bien loin du ciblage chirurgical et de la fameuse personnalisation de l’expérience client.

     Une majorité de consommateurs prête à jouer le jeu des First-Party

    Aujourd’hui, 54% des consommateurs se disent prêts à fournir leurs données en échange d’une meilleure expérience client, plus personnelle[1]. Ils n’en peuvent plus d’être suivis à la trace dans leur navigation, mais ils n’ont rien contre l’idée de donner aux marques des informations quant à leurs préférences et à leurs besoins. Ces données, celles-là même que l’on nomme First-Party, fondées sur le consentement, se révèlent de fait extrêmement précieuses car elles constituent une preuve d’engagement et de confiance de la part du prospect ou du client. Pour aller chercher l’information sur tous les canaux, les professionnels du marketing se doivent bien sûr de dépasser le stade du simple formulaire d’inscription ou du questionnaire de base. Désormais, c’est à qui saura proposer les quizz les plus attractifs, les enquêtes les plus ludiques et les contenus les plus interactifs, pour recueillir en quantité suffisante les données First-Party qui permettront, en amont, de créer des expériences réellement dynamiques et personnalisées à l’extrême..

     Un grain plus fin, mais réparti dans plusieurs silos

    La précision des données First-Party, grâce à la finesse de leur granularité, permet d’élaborer des stratégies et des campagnes marketing beaucoup plus efficaces. Non seulement les marques sont à présent capables de diffuser des messages cohérents et pertinents sur l’ensemble des canaux utilisés par leurs consommateurs, mais elles peuvent de surcroît prédire quelles offres et quelles incitations recevront le meilleur écho auprès de tel ou tel utilisateur. Certes, on touche alors moins de monde qu’avec les Third-Party cookies, mais le taux de conversion est nettement plus élevé et le retour sur investissement bien meilleur. Encore faut-il, une fois ces données collectées, savoir les rendre opérationnelles, car elles sont généralement stockées dans différents silos. Difficiles à gérer, elles peuvent vite devenir obsolètes et manquer de précision. Heureusement, il existe aujourd’hui des plateformes de données client, ou CDP, qui permettent d’unifier toutes les sources d’information et d’effectuer les analyses les plus avancées sur l’ensemble des canaux activés pour engager les clients, tout en protégeant la confidentialité et la sécurité de leurs données.

     Bienvenue dans le monde des CDP et de l’Intelligence Artificielle

    Dès lors, pourquoi continuer de harceler les consommateurs avec des offres statiques et mal ciblées ? Toute marque ou entreprise qui investit dans une CDP s’offre de fait une vision globale et holistique, de chacun de ses clients. L’outil, non content de standardiser et d’améliorer les données First-Party, recourt également au machine learning et donc à l’IA pour explorer celles-ci en profondeur, afin d’identifier des liens et des modèles qui échappent à l’œil humain. Nous sommes réellement confrontés à une technologie qui repousse les limites de l’expérience client, puisque le marketing apparaît cette fois en mesure de concevoir des expériences digitales data-driven, véritablement ajustées à chacun, et suffisamment impactantes et générer un revenu à long-terme pour l’entreprise. Le principal enjeu n’est plus à proprement parler la « fidélisation », mais ce qu’on nomme dans le monde d’après « l’optimisation de la valeur à vie du client ». C’est dire si les choses ont changé.

    [1] Source : Acquia CX Trend Report 2021

  • #Transformation numérique : ce qui différencie les rêveurs des acteurs en matière de numérique

    Dépasser l’effet de mode …

    Nouveau rapport Acquia, fournisseur de solutions de gestion de l’expérience  numérique

    Le monde du numérique est basé sur l’innovation constante des technologies et systèmes. De nos jours, une  mise en oeuvre numérique efficace est essentielle à la réussite d’une entreprise. Mais comment ces structures s’en sortent-elles dans la course à la réussite numérique  ? C’est la réponse qu’apporte Acquia dans sa nouvelle étude en décryptant la manière dont les entreprises gèrent le défi que représente la transformation des performances numériques au sein de leurs activités.

    Panel de l’étude : 450 entreprises (dont 300 réparties équitablement entre le Royaume-Unis et la France et 150 en Allemagne, toutes affichant un chiffre d’affaires d’au moins 290 millions d’euros).

    Quel fossé existe-t-il entre stratégie adoptée et réalité ?

    Les sociétés se tournent de plus en plus vers la stratégie numérique pour traiter des questions commerciales centrées sur la clientèle, les perspectives, les ventes, les partenaires et les actionnaires. Au niveau stratégique  donc, les entreprises donnent au numérique l’importance qu’il mérite :

    . Plus de 80% des personnes interrogées affirment que le numérique est fondamental pour les activités et les résultats de leur entreprise.

    . 65% d’entre elles considèrent d’ailleurs la mise en place du numérique dans leur entreprise comme leur principal défi stratégique.

    . 81% ont d’ores et déjà intégré le numérique dans leurs stratégies d’entreprise globale.

    Cependant, un bon nombre d’entreprises échouent encore dans la mise en place de leur stratégie numérique. Cet échec peut principalement s’expliquer par un manque de soutien de la part des dirigeants (plus d’un tiers du panel l’évoque), car souvent, les problèmes organisationnels qu’engendre la mise en place de stratégies numériques, sont des obstacles (tout comme l’ignorance de la nécessité d’améliorer l’entreprise et de l’impact positif que cela pourrait avoir sur les résultats).

    Toujours plus, toujours plus vite

    L’époque où une société tout entière disposait d’un unique et tentaculaire site web est révolue ! Pour chaque marque, chaque produit, chaque campagne marketing ou événement promotionnel, chaque site d’implantation ou encore partenaire, beaucoup d’entreprises mettent en place des microsites ou portails interactifs. Bien que ce fonctionnement offre une expérience client plus ciblée, il pourrait néanmoins devenir une catastrophe en coulisse si l’infrastructure nécessaire à la cohésion de l’ensemble n’est pas bien gérée.

    . D’ici 1 an, plus de 82% du panel devront créer et gérer entre 1 et 30 nouveaux sites.

    . 71% des directeurs des systèmes d’informations estiment qu’un site standard doit pouvoir être développé en 10 jours maximum.

    . Mais ce chiffre n’est partagé qu’à 25% par les professionnels responsables du développement web.

    Cela souligne également la nécessité d’utiliser des structures de développement fiables permettant aux entreprises de créer des sites plus rapidement en utilisant des modèles communs.

    Personnaliser et rendre attrayant

    La personnalisation se fait de plus en plus présente et élaborée. Aujourd’hui les visiteurs des sites web l’apprécient (tant que cela ne relève pas de l’indiscrétion). Les sites qui peuvent reconnaître leurs visiteurs, enregistrer leurs préférences pour leur fournir du contenu pertinent ont plus de chances de répondre aux besoins de leur public cible et de fidéliser les clients.

    . 92% des entreprises interrogées s’accordent à dire qu’il est important de proposer une expérience

    . Mais 89% considèrent aussi que la mise en œuvre d’une personnalisation efficace est difficile.

    . En effet, la principale difficulté est l’identification des visiteurs, po ur 48% du panel. Un tiers pense notamment que cela s’explique par le fait que les visiteurs sont réticents à divulguer leurs informations personnelles.

    La personnalisation, qu’elle soit implicite (enregistrer le comportement du consommateur pour lui fourni r du contenu en fonction de l’analyse de sa navigation) ou explicite, est – elle vraiment efficace ? Oui, selon la moitié des personnes interrogées qui mettent en avant que la personnalisation a permis d’obtenir un temps de visionnage plus long, une plus gra nde implication et des meilleures ventes.

     Relever les défis du « multi – tout »

    Tout le monde s’accorde à dire que nous vivons à une époque de surcharge d’informations. Il existe plus de points de contact que jamais auparavant, répartis entre de nombreux mé dias. En effet, le parcours client n’a rien de linéaire : il commence, s’interrompt, tergiverse et disparait tantôt via un mobile, un ordinateur, un réseau social ou un magasin… Les possibilités sont nombreuses et de plus en plus variées pour atteindre les consommateurs.

    . 90% des entreprises déclarent rencontrer des difficultés pour gérer plusieurs sites répartis sur plusieurs marques. D’ailleurs, plus de deux tiers du panel utilisent une structure différente pour chacun de leurs sites.

    . 47% ont des difficult és à mettre à jour le contenu et 45% affirment que la qualité obtenue des sites est inégale, ce qui nuit à l’image de leur marque.

    Pour réussir ce projet omnicanal, les entreprises doivent s’attaquer aux compartimentages des services et mettre en exergue u ne vision unique du client dans tous les départements : marketing, vente, support, opération, exécution… L’expérience numérique multicanale ne doit pas seulement être cohérente, elle doit être agréable.

    Zoom sur la France

    Parmi les régions étudiées en Europe, la France apparaît comme celle qui présente l’écart le moins important entre stratégie et réalité.

    . 69% des français interrogés pensent que leur stratégie numérique sont adaptées à leurs objectifs (contre une moyenne de 83%).

    . 67% déclarent également que leur stratégie numérique ne sont pas susceptibles d’être intégrées dans la stratégie globale d’entreprise (contre une moyenne de 81%).

    . Cependant 34% d’entre elles qui évaluent leurs performances estiment le faire « extrêmement bien » (contre 26%).

    . Seuls 28% se plaignent du délai entre la conception d’un site et sa mise en ligne (contre une moyenne de 37%).

    Ces résultats s’expliquent en partie par le fait que les professionnels du numérique français doivent gérer plus de points de contact :

    . 20 sites d’ entreprise contre une moyenne de 13

    . 17 sites de marque contre une moyenne de 12

    . 17 sites de campagne contre une moyenne de 12

    En outre, les professionnels du numérique en France se sentent moins bien équipés pour proposer du contenu numérique attrayant, mais apparaissent en revanche comme les plus réalistes dans la mise en œuvre de leur stratégie numérique. Cela s’explique aussi principalement par le fait que moins de professionnels s’estiment prêt à affronter le futur de l’évolution du numérique.

    En conclusion, cette étude met en avant le fait que, malgré la confiance d’un point de vue stratégique attribuée à la mise en place de solutions de gestion d’expériences numériques, l’exécution réelle de cette stratégie reste souvent un leurre. Qu’il s’agisse d’ un manque de soutien en interne, de délais plus longs que prévus ou de la difficulté de composer avec un environnement « multi – tout », ces obstacles risquent de limiter les performances des entreprises dans un monde de plus en plus tourné vers le numérique . Tous ces facteurs soulignent le fait que la planification à elle seule ne suffit pas.