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  • 10 vidéos pour comprendre les différences des agences dans leurs proposition de communication

    Ce qui différencie les agences … 

    La délégation Customer Marketing* de l’AACC a réalisé 10 vidéos d’interviews de dirigeant.e.s qui expliquent ce qui définit et différencie leurs agences dans leurs propositions de communication.

    La délégation Customer Marketing rassemble, au sein de l’AACC (Association des agences-conseils en communication), les agences dont le cœur de métier est d’accompagner les marques dans leur stratégie de transformation marketing centrée sur le client.

    L’année dernière celles-ci ont produit un manifesto pour exprimer leur raison d’être, leur valeur ajoutée et leurs spécificités. Afin de faire connaître plus largement ce manifesto et d’expliciter les différentes notions et expertises abordées dans le document, 9 dirigeant.e.s d’agences membres ont été interviewé.e.s. Chacun. propose une explication de l’un des termes issu du manifesto. Ainsi, des concepts comme expérience de marque, transformation marketing, stratégie omnicanale, expérience client sont détaillés et illustrés.

    Yan Claeyssen, Président de Publicis ETO et Président de la délégation Customer Marketing de l’AACC déclare « J’espère que ces vidéos permettront au marché de mieux connaître les agences Customer Marketing et de comprendre comment, grâce à leurs expertises, elles participent aujourd’hui pleinement au renouveau de l’expérience client ».

    * Les 28 agences de la délégation Customer Marketing : ADFINITAS | ADRENALINE | BETC DIGITAL | BETC SHOPPER | CHEMISTRY | COM’ DES ENFANTS | EVERMORE | EXTREME | FULLSIX | GEOMETRY | L’ALTERNATIVE | MARQUETIS | MRM // Mc CANN | OGILVY PARIS | OP1C | OSWALD ORB | OYEZ | PROXIMITY | PSCHHH | PUBLICIS ETO | PUBLICIS SAPIENT | SCORE DDB | SOPEXA | SOYUZ | TEN | THE MARKETING STORE | ULTIMUM ADVERTISING | WUNDERMAN THOMPSON |

  • Qui a volé la relation client ?

    « Qui a volé la relation client ? »

    L’AACC Customer Marketing publie son nouvel ouvrage

    La délégation Customer Marketing de l’Association des Agences-Conseils en Communication (AACC) publie un nouvel ouvrage issu de son cinquième think tank sur le thème « Qui a volé la relation client ? », qui explore l’impact des transformations technologiques et sociétales sur la relation client.

    La relation entre les marques et leurs clients se transforme profondément. Le consommateur, de plus en plus exigeant et volatile, connecté en permanence via sonsmartphone avant, pendant et après l’acte d’achat, est désormais au centre du jeu.
    Ses nouveaux référents ne sont plus les concurrents des marques qu’il achète ou des enseignes qu’il fréquente, mais les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et les
    NATU (Netflix, AirBnB, Tesla, Uber). De nouveaux entrants ont inventé des usages
    inédits : économie collaborative, location, réparation plutôt qu’achat, troc… Ils
    séduisent les Millenials, ces 18/35 ans qui refusent la publicité, sont capables d’être
    les ambassadeurs de marques qu’ils n’achètent pas et qui réclament du sens plutôt que des produits ou des services.

    Le Big Data et l’intelligence artificielle sont une opportunité pour le lancement de nouveaux services, capables de réenchanter la relation client pour en faire une véritable expérience. « Notre profession doit ouvrir de nouvelles voies. Cet ouvrage est issu d’un think tank : une occasion rare de croiser et confronter nos regards d’experts sur des sujets au coeur des stratégies transformatives des entreprises. Nous apportons aux marques un éclairage concret avec des pistes de travail pour s’adapter et innover », souligne Catherine Michaud, Présidente de la délégation Customer Marketing.

    La relation client traditionnelle semble définitivement disparue. Alors qui en est responsable ? Le digital ? La data ? Les robots ? Les Millenials ? Les GAFA ? Le client? Et si le coupable était tout simplement l’époque qui a remis le client au centre de l’activité des entreprises ?… Qui a volé la relation client ?

    Responsables les deux principaux suspects : GAFA et NATU ?
    Les GAFA monopolisent déjà plus de la moitié du temps passé et du trafic en ligne.
    Leur ambition est de devenir l’unique point de contact pour l’ensembles des besoins, partout, à tout moment. Le temps de navigation quotidien des internautes a atteint un palier : il est passé d’un taux de croissance de 15,2 % en 2012 à 2,9 % en 2016 1. Les marques sont ainsi de plus en plus dépendantes des GAFA pour atteindre leurs cibles. Pour résister à cette évolution qui menace leur survie, les marques ont compris qu’elles doivent mettre tout en oeuvre pour rendre la donnée plus humaine, afin

    Coupables les Millenials infidèles mais partageurs ?
    Les générations Y et Z, sont les premières à envisager différemment leur relation aux marques qui ne se résume pas à être client ou non. Les Millenials sont capables d’être les ambassadeurs de marques qu’ils ne consomment pas. Ils recherchent des bénéfices à court terme et sont sensibles aux offres exclusives instantanées avec pour objectif un meilleur confort de vie et un réel bénéfice. Ils restent maîtres de leur expérience client et ne souhaitent pas être poursuivis, ils rejettent le retargetting. Les marques doivent leur proposer des expériences qui, au-delà de leur statut psychosociologique et de leur comportement d’achat, prennent aussi en compte leurs goûts et leurs humeurs.

    Fautifs les consommateurs infidèles et désirables ?
    Ce sont les marques qui doivent devenir fidèles aux consommateurs et non plus l’inverse. Les marques doivent désormais prouver qu’elles désirent le consommateur, à chaque étape de son parcours, et pas seulement dans un discours publicitaire. Elles doivent innover sans cesse et rendre la vie des consommateurs plus facile. Avant de demander à leurs clients de faire des efforts, les marques doivent elles-mêmes s’investir dans la relation en s’intéressant à eux, à leurs attentes voire à leurs angoisses.

    L’époque sur le banc des accusés ?

    Et si notre époque était celle de la fin des marques et donc de la relation avec elles ?Aujourd’hui, le brand content fonctionne mais n’engage plus. 72% des 18-34 ans n’ont pas choisi l’une de leurs marques préférées lors de leurs achats sur un an 2 et 89% des internautes ont une opinion négative des programmes de fidélité des marques 3. Pourtant 79% des français admettent, via les réseaux sociaux, avoir au moins une « love brand » 4 . Mais les temps ont changé et ces preuves d’amour ne se transforment pas nécessairement en achat. Les marques doivent faire plus que dire, engager plutôt que récompenser.

    Après avoir exploré toutes les pistes et donné des éléments de réponse à la question de l’évolution de la relation client, l’ouvrage propose aux marques quelques axes pour réussir leur transition de la relation à l’expérience client ? « Mais nous n’arrêterons pas de nous interroger sur les évolutions qu’elles soient des signaux faibles ou des alertes rouges. Demain l’IA sera présente partout, les robots aussi, les consommateurs auront d’autres besoins, d’autres comportements. Les marques imagineront d’autres stratégies relationnelles et nous serons là pour les accompagner », conclut Catherine Michaud.

    1 – Source : eMarketer

    2 – de réinstaurer de l’émotion et offrir à leurs clients des expériences qui suscitent

    de l’engagement.

     

     

  • En France, 1 euro investi en publicité génère 7,85 euros de PIB

    Quand la publicité est un levier économique puissant

     

    La publicité est un levier économique puissant qui encourage l’innovation, soutient l’emploi et finance des services essentiels à la société. L’AACC, l’UDA et l’Udecam se sont associées à la démarche internationale initiée par la WFA (World federation of advertisers*) pour quantifier, enfin, et pour de nombreux pays, l’impact de l’investissement publicitaire sur le PIB (produit intérieur brut).

    L’étude, confiée à Deloitte, pose clairement, et pour la première fois, qu’en France, un euro investi en publicité médias a un impact positif de 7,85 euros sur le PIB. Cet effet dynamique de la communication sur la construction de la croissance économique est en ligne avec celui de la moyenne de l’Union européenne mesuré par l’étude.

    En parallèle, Deloitte a évalué que la publicité contribue directement ou indirectement à la création de 536 000 emplois en France, soit 2,1% des emplois du pays.

    Synthèse Janvier 2017

    Ce rapport inédit a un objectif majeur : démontrer la contribution de la publicité aux économies européennes et mondiales et dans le même temps évaluer les bénéfices tangibles qu’elle procure aux citoyens.

    La Fédération mondiale des annonceurs (WFA), avec le soutien de nombreuses parties prenantes de l’industrie1, dont l’AACC, l’UDA et l‘UDECAM, a chargé Deloitte de quantifier l’impact de la publicité sur l’économie à la fois à travers l’Europe mais aussi dans une sélection de marchés développés

    Cette tâche est complexe, car il y a un grand nombre de facteurs qui peuvent influer sur le PIB. Cependant, Deloitte a créé un modèle économétrique qui isole les bénéfices de la publicité sur l’économie européenne, et des pays comme le Japon ou le Canada.

    En utilisant un modèle économétrique basé sur 17 ans de données Advertisng Association/ WARC2 (1998-2014) couvrant 35 marchés développés, l’étude a permis de trouver que l’investissement publicitaire dans l’Union Européenne avait un impact multiplicateur de 7 sur l’économie en général.

    Les principaux résultats peuvent être résumés en trois grands chapitres :

    Un euro investit en publicité dans l’Union Européenne peut générer en moyenne 7 euros pour l’économie.

    Cela signifie que l’investissement publicitaire, évalué à 92 milliards d’euros pour l’Union Européenne par WARC en 2014, a contribué à hauteur de 643 milliards d’euros du PIB, soit 4,6% du PIB européen.

    La publicité contribue plus largement à l’activité économique grâce à sa faculté de stimulation de la concurrence. En fournissant aux consommateurs de l’information sur les biens et services, elle leur permet de diversifier leurs choix. Elle favorise par suite l’innovation en incitant les entreprises à créer des biens et services différenciant, afin de devancer leurs concurrents européens ou mondiaux.

    La publicité fournit près de 6 millions d’emplois au sein de l’Union Européenne, soit l’équivalent de 2,6 % des emplois de la zone3.

    La publicité est une source importante d’emplois, et ce, de trois manières :

    • Tout d’abord, il y a les emplois directs liés à la production publicitaire. Ces emplois représentent 16 % des 5,8 millions d’emplois soutenus par la publicité. Cette étude exclut les emplois associés à la production de la publicité internalisée dans les entreprises. Il s’agit donc d’une évaluation prudente.
    • Ensuite viennent les emplois générés dans les médias et les services on-line grâce à la publicité, par exemple les journalistes ou les producteurs de contenus ou encore les emplois dans la publicité extérieure ou la télévision. Ils représentent 10 % des 5,8 millions d’emplois identifiés.Les emplois dans ces deux catégories sont à la fois plus surs que dans les autres secteurs4 et avec des niveaux de salaires plus élevés que dans le reste de l’économie5, pouvant être ainsi qualifiés « d’emplois de qualité » selon la définition de l’OCDE.
    • Enfin, il y a les emplois créés dans l’économie au sens large grâce à l’activité publicitaire. Ces emplois indirects s’étendent des fonctions commerciales jusqu’aux fonctions supports comme celles de l’événementiel, ainsi que les emplois générés par la stimulation de la demande de biens et service par la publicité.Cette catégorie représente 74 % des 5,8 millions d’emplois identifiés.La publicité produit des bénéfices collectifs et individuels en finançant tout ou partie des médias, permettant aux individus d’en bénéficier gratuitement ou à un coût réduit.La publicité permet aux citoyens européens un accès gratuit ou à prix réduit à l’information et aux divertissements. Les 92 milliards dépensés en publicité en 2014 financent directement des contenus de toutes sortes.

      La publicité extérieure apporte également des bénéfices additionnels aux citoyens sous la forme de mobilier urbain, tout comme les moteurs de recherche réduisent pour les consommateurs le temps et le coût d’obtention de l’information.

      Sans la publicité, le financement de nombre de médias serait considérablement réduit. Cela induirait un accès à la télévision plus cher, une réduction du nombre de quotidiens ou de la pluralité et de l’indépendance des magazines. La capacité des stations de radio à fournir de l’information et du divertissement serait sévèrement altérée. Enfin les sports professionnels et les événements culturels devraient trouver d’autres sources de financement.

      Sur internet, la publicité finance largement l’accès gratuit ou quasiment gratuit aux services que nous utilisons. Par exemple, environ 70 % des citoyens européens utilisent régulièrement les services d’email, tout comme les réseaux sociaux sont utilisés par tous.

      La publicité est importante pour l’emploi, l’innovation, la culture et les divertissements. Les bénéfices sont profonds et couvrent l’ensemble de la société. L’Europe sans la publicité serait plus pauvre, moins bien informée et moins compétitive.

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