Catégorie : workplace

  • META publie ses prédictions sur le futur du travail

    Quatre prédictions sur le futur du travail 

    Meta publie aujourd’hui une étude afin d’analyser les réactions qui entourent le métavers et la manière dont il pourrait influencer l’avenir du travail.

    Pour replacer ces données collectées dans leur contexte, Meta s’est tourné vers quatre de ses dirigeants chargés de déployer le métavers sur les lieux de travail du monde entier.

    Voici leurs quatre principales prédictions pour 2023 :

    1- “Avec un tiers de leurs employés travaillant à distance, les entreprises devront redéfinir leur conception de la communauté et l’inclusion.” – Brynn Harrington – VP, People Experience.

    De nombreuses entreprises (dont Meta) adoptent une approche hybride du travail, permettant aux employés de travailler de l’endroit où ils sont le plus efficaces. Cela pose certains défis aux chefs d’entreprise car :

    • seuls 19 % des employés interrogés, par exemple, déclarent que les vidéoconférences leur donnent l’impression d’être plus présents lors des réunions.

    • et 15 % seulement pensent qu’elles permettent une meilleure collaboration avec les collègues.

    • 69 % des travailleurs et des dirigeants indiquent  qu’ils souhaiteraient que les réunions soient plus immersives et engageantes. 

    • 66 % d’entre eux pensent d’ailleurs que le métavers contribuera à reproduire ce sentiment d’unité que l’on ressent au bureau.

    2- “En réponse à la demande de leurs équipes, les entreprises commenceront à investir dans les casques de réalité virtuelle plutôt que dans les nouveaux modèles d’ordinateurs portables” – Ryan Cairns, VP de MetaWorks.

    Les recherches de Meta ont révélé que 83 % des employés sont plus heureux lorsqu’ils se sentent inclus dans leur travail, et que 80 % sont plus satisfaits dans un environnement collaboratif.

    Près des trois quarts des chefs d’entreprise interrogés ont déclaré avoir consacré des fonds à la technologie de la RV et de la RA. En moyenne, les chefs d’entreprise ont alloué environ 15 % de leur budget technologique total à la réalité virtuelle et à la réalité augmentée ; et 80 % ont déclaré qu’ils s’attendaient à ce que ce chiffre augmente encore au cours des deux prochaines années. La technologie, bien sûr, offre de nouvelles possibilités de collaboration tout en rendant le processus lui-même plus efficace et passionnant.
    « Le travail hybride étant fermement ancré dans la stratégie des entreprises, nous allons commencer à voir les budgets d’équipement traditionnellement destinés aux ordinateurs portables passer pour la première fois aux appareils de réalité virtuelle« , explique Ryan Cairns, vice-président de Metaworks.

    3- “Les marques traditionnellement concurrentes collaboreront de plus en plus pour répondre au besoin croissant de services immersifs et interopérables. » –  VP Business Development, Meta.

    Le métavers, s’il est construit en collaboration, sera un écosystème ouvert permettant des expériences immersives profondes et riches, accessibles et interopérables. En associant la plateforme de Meta, le matériel Meta Quest, la suite de productivité de Microsoft et l’expertise approfondie d’Accenture, le partenariat de Meta avec Microsoft et Accenture en est l’illustration parfaite. Grâce à cette collaboration, des logiciels sont fournis aux entreprises à une grande échelle , afin qu’elles commencent à exploiter la puissance de la réalité virtuelle pour le travail.

    4- « Les entreprises qui ne pensent pas au métavers dès maintenant commenceront à prendre du retard au niveau concurrentiel.” – Christine Trodella, VP, Reality Labs Sales

    64 % des chefs d’entreprise interrogés ont déclaré avoir déjà l’impression d’être en retard sur leurs concurrents en ce qui concerne la planification du métavers, et 53 % affirment que ces technologies amélioreront l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée des employés.
    Dans les premiers stades du métavers, les entreprises se tourneront vers la réalité virtuelle et la réalité mixte pour améliorer le cœur de  la culture d’entreprise et de l’apprentissage, comme l’onboarding  et la formation, en les rendant plus accessibles, gérables et inclusifs. « En s’appuyant sur ces points d’entrée et d’autres, comme les événements  d’équipe ou la collaboration créative, qui ne peuvent pas être réalisés par vidéo, 2023 pourrait être l’année où les entreprises commencent à réaliser le véritable potentiel de leurs investissements. » En effet, 72 % des chefs d’entreprise s’attendent à ce que les métavers leur permettent d’embaucher des talents du monde entier.

  • « The New Workplace” 2021 : quel sera l’avenir du travail ?

    Rapport Okta “The New Workplace” 2021 : quel sera l’avenir du travail ?
     
    La précédente étude d’Okta, menée en mai 2020, prédisait qu’un retour à la normale ne serait plus possible. Un an plus tard, cette prévision est devenue une certitude. L’édition 2021 du rapport intitulé “The New Worplace” examine désormais les effets de la pandémie au cours des 14 derniers mois, d’un point de vue économique, professionnel et culturel. Le rapport a été réalisé auprès de plus de 10 000 employés de bureau (dont 1 529 en France) et à travers 8 pays.
     
    L’objectif pour les dirigeants d’entreprise est passé de la gestion temporaire des employés à distance à la création d’une expérience de travail pérenne et centrée sur les employés pour l’avenir. Ce défi, comme le confirment les conclusions de cette nouvelle enquête, marque l’arrivée d’un nouveau statu quo : une nouvelle définition de l’entreprise, où chacun travaille d’où il le souhaite. 
     
    Voici les principales conclusions pour la France :
     
    Le mode de travail dynamique plébiscité
    La pandémie a prouvé que les employés peuvent travailler efficacement à domicile, à grande échelle. Il n’est donc pas surprenant que le désir de travailler à distance soit de plus en plus fort. 
    • 32% des Français interrogés souhaitent un mélange de travail à domicile et au bureau, tandis que 15% préféreraient travailler à domicile de façon permanente.
    • Les douze derniers mois de télétravail ont clairement fait évoluer leurs préférences : dans l’étude de 2020, 33% des employés de Francevoulaient retourner au bureau à temps plein. En 2021, ce pourcentage a chuté à 21%. 
     
    Les nouvelles frontières du télétravail
    Le télétravail réduit la nécessité d’être présent physiquement dans un bureau, et offre la possibilité de vivre et de travailler n’importe où.
    • Si on leur offrait la possibilité de choisir où travailler, 82% des employés de bureau français choisiraient de rester là où ils se trouvent. Plus de la moitié (53%) d’entre eux s’estiment satisfaits de leur espace de vie actuel, et 37% souhaitent rester près de leur famille. À l’inverse, 14% seraient prêts à déménager ailleurs dans leur pays, et seulement 4% des Français interrogés choisiraient de déménager à l’étranger. 
    • Mais on note une vraie différence en fonction des générations : les Français de 45 à 54 ans (91%) et de plus de 55 ans (87%) tiennent davantage à rester là où ils se trouvent. En revanche, 85 % des 35-44 ans seraient disposés à aller vivre ailleurs. Dans l’ensemble, l’étude montre le désir des jeunes employés de bureau d’obtenir plus de liberté dans leurs options, et la pandémie n’a fait qu’accélérer ces attentes.
    Plus de flexibilité dans les horaires
    Les événements de l’année dernière ont également engendré un désir accru pour une méthode plus flexible basée sur une collaboration asynchrone. Le principe : éliminer les horaires fixes et permettre aux individus de déterminer leurs plages horaires, leur lieu de travail et leurs outils préférés. 
    • Si l’opportunité leur était donnée, 51% des employés français interrogés choisiraient de travailler dans un environnement asynchrone (même si 33% n’avaient jamais entendu parler du terme lui-même.)
    Les raisons de ce choix varient selon les besoins individuels ou ceux de leurs équipes.
    • Ainsi, 59% des répondants français estiment que la possibilité de définir leurs propres horaires les aiderait à adapter leur travail à leur vie personnelle.
    • 36 % d’entre eux pourraient passer plus de temps avec leurs amis et familles et un tiers (31%) déclarent également se sentir plus productifs en dehors des horaires de bureau de 9h à 17h.                 
    • En revanche, 33% sont satisfaits des horaires de travail traditionnels et n’opteraient pas pour le travail asynchrone. 13% d’entre eux se sentant moins productifs à d’autres moments, et 27% préfèrent également travailler en même temps que leurs collègues.
    Le double visage de la vidéo
    Dans le nouvel environnement professionnel, les outils de communication en ligne sont essentiels pour travailler comme auparavant. Pourtant, créer des relations par vidéo sur une période prolongée peut être lourd de conséquences pour certains. Les dirigeants sont confrontés à un dilemme : assurer le bon fonctionnement de l’entreprise tout en réduisant le risque de chute de productivité et de lassitude lié aux réunions virtuelles.
     
    • Dans la plupart des cas, la vidéo nous permet de rester engagés, productifs et connectés : 51% des employés de bureau français se sentent plus impliqués lorsque leur caméra est allumée, et 22% s’estiment plus productifs. De plus, 34% affirment que les interactions visuelles sont un excellent moyen de favoriser les relations.
    • Pour d’autres, des réunions prolongées et un agenda surchargé demandent des mécanismes d’adaptation pertinents, tels que l’arrêt de la caméra pour les appels. De fait, seuls 9% des employés de bureau français choisissent d’allumer leur caméra pendant l’intégralité de leurs réunions, la majorité (43%) préférant la désactiver de temps en temps. Cette approche permet à 15% des employés français d’effectuer plusieurs tâches en même temps pendant les réunions. En raison des frontières floues entre la vie professionnelle et la vie personnelle, 19% des employés français estiment que les appels vidéo envahissent leur vie privée, et 13% affirment ressentir une pression de la part de leur patron ou de leurs collègues pour allumer leur caméra pendant les appels.
    Les limites techniques de la flexibilité
    La plupart des entreprises avaient déjà entamé leur transformation digitale avant la pandémie. Cependant, l’adoption du télétravail a accéléré ces transitions au-delà de ce que nous aurions tous pu imaginer. Parallèlement, ce phénomène a mis en lumière les manques d’efficacité des processus technologiques.
    • En dépit de plus d’une année de télétravail, 33% des employés de bureau français interrogés ne sont toujours pas certains que les outils à leur disposition leur permettraient de travailler depuis l’étranger, tandis que 54% d’entre eux en sont seulement relativement confiants.
    • Plus d’un quart (29%) des répondants français s’appuient encore exclusivement sur des systèmes informatiques sur site pour travailler. 
    • Point positif, seuls 10 % des répondants français estiment que la sécurité de leurs systèmes d’information n’est pas adaptée pour leur permettre de travailler de n’importe où. En d’autres termes, la plupart des employés considèrent les mesures prises comme suffisantes. Notre enquête Digital Trust menée fin 2020 a ainsi révélé que respectivement 38% et 37% des professionnels sont plus prudents face aux risques de fuites de données et attentifs aux e-mails de phishing depuis le début de la pandémie.
    L’époque des mots de passe est révolue
    Les entreprises doivent se préparer à de nouveaux enjeux IT liés au fait que leurs employés continuent à travailler depuis différents emplacements et potentiellement à des horaires différents. Pour beaucoup d’entre elles, c’est loin d’être le cas : 

    • 32% des professionnels français utilisent toujours des mots de passe comme seule et unique mesure de sécurité. En outre, 16% d’entre eux ignorent si les moindres dispositions ont été prises, ce qui témoigne d’un décalage inquiétant entre dirigeants et employés en matière de sécurité.
    • Seuls 14% d’entre eux s’appuient sur des solutions de sécurité plus avancées telles que l’authentification multifactorielle (MFA), et seuls 7% utilisent des technologies biométriques. 
    Vers une nouvelle réglementation ?
    Il est possible que certains dirigeants ne soient jamais attirés par la perspective de l’adoption à long terme d’un modèle dynamique. Cependant, de nouvelles réglementations pourraient leur enlever le pouvoir de décision. Les appels au « Droit à la déconnexion », qui donne aux employés la possibilité de souffler en dehors des horaires de travail normaux, ont gagné en popularité. Cette législation est actuellement envisagée dans de nombreux pays, et dans l’ensemble de l’Union européenne.
     
    En outre, un certain nombre d’actes législatifs sur « l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée » sont actuellement à l’étude. En cas d’entrée en vigueur, les citoyens européens pourraient avoir le droit de solliciter des modalités de travail flexible auprès de leur employeur. 
    • La majorité des employés de bureau sont favorables à une forme de flexibilité. Il n’y a donc rien de surprenant à ce que 71 % des personnes interrogées françaises soient pour une législation qui rendrait l’obligation de travailler au bureau illégale. Pourtant, 26 % des répondants ignorent si une telle réglementation est à l’ordre du jour, et 21 % d’entre eux affirment que leur employeur n’a fait part d’aucune proposition de changement. 
    • Chaque pays possède ses propres caractéristiques culturelles en termes d’opinion sur la préparation au changement. Ainsi, 33 % des employés de bureau en Espagne, et 32 % d’entre eux en Italie affirment que leur employeur se prépare, ou est déjà prêt à se mettre en conformité avec les changements législatifs. Parallèlement, près d’un quart (24 %) des répondants au Royaume-Uni attendent encore l’occasion d’en discuter, et 29 % des employés suédois ne sont pas au courant d’un tel projet législatif, alors qu’ils font partie de l’Union européenne. 

     
  • Viva Technology publie son “Top 100 Next Unicorns”

    Top 100 Next Unicorns

    Viva Technology publie aujourd’hui son “Top 100 Next Unicorns”, une liste des 100 scale-ups les plus prometteuses en Europe (incluant Royaume-Uni et Israël). Il s’agit d’entreprises à fort potentiel du secteur de la tech, ayant les attributs pour atteindre prochainement une potentielle valorisation égale ou supérieure à 1 Md€.

    Cette liste a été établie par Viva Technology, l’événement startup et  tech numéro 1  en Europe, en partenariat avec la banque d’affaires GP Bullhound, avec la contribution de cinq des fonds d’investissement internationaux les plus réputés : Accel, Balderton, IdInvest, Partech et NorthZone.

    Pour Julie Ranty, Directrice Générale de Viva Technology: “Ce Top 100 scale-ups démontre l’extraordinaire potentiel de la tech européenne et son rayonnement en tant que hub technologique de premier plan. La période de pandémie que nous traversons depuis maintenant plus d’un an a mis en exergue l’importance du numérique et de l’innovation pour continuer à aller de l’avant transformant les défis en opportunités pour faire évoluer de nombreux secteurs. L’enjeu est désormais de soutenir ces champions du numérique européens vers la réussite, les principaux challenges qui les attendent étant l’accès à des financements plus importants, le renforcement de la collaboration avec les corporates, le recrutement des talents, le développement à l’international et la capacité à avoir un impact positif sur la société .”

    Pour Manish Madhvani, managing partner de GP Bullhound : “Les entrepreneurs et investisseurs européens peuvent être fiers d’avoir créé plus de 112 licornes depuis 2000. Alors que nous traversons l’une des périodes les plus difficiles de notre histoire, le monde réalise à quel point nous dépendons de la technologie et de l’ambition de visionnaires pouvant transformer des idées innovantes en réalité. Il est essentiel de soutenir ces leaders en leur facilitant l’accès au capitaux, aux talents et à l’internationalisation, nécessaires pour concrétiser leurs ambitions et assurer leur croissance. Avec cette liste nous voyons tout le potentiel présenté par l’écosystème européen.”

    Décryptage :

    • 16 pays listés
      • Le top 3 pays : UK (24 scale-ups), France (21 scale-ups), Allemagne (15 scale-ups) en cohérence avec la taille des écosystèmes de ces pays
      • A noter la solidité de l’écosystème nordique (Norvège, Suède, Finlande) avec 18 scale-ups
    • Le top 3 des secteurs représentés :
      • Le secteur “ software / cloud” arrive en tête
      • Le secteur des fintech est en deuxième position
      • Suivi par le secteur du E-commerce
    • Moyenne des fonds totaux levés:  156,000,000€
    • Moyenne de la valorisation de ces scale-ups: 377,000,000€
    • Croissance moyenne du nombre d’employés sur les 12 derniers mois: 29%
    • Nombre moyen d’employés : 396

    Les critères majeurs retenus pour cette liste sont :

    • la croissance actuelle et le potentiel de croissance,
    • la ou les levées de fond effectuées,
    • la croissance du nombre de collaborateurs.
    • la sélection a également veillé à une répartition géographique équilibrée
    • la capacité à avoir un impact positif sur la société

    Viva Technology créé cette année un cycle de conférences entièrement dédié à la thématique Scaling Up :

    • Seront récompensées sur scène les scale-ups les plus prometteuses dans le cadre du prix “Next Unicorn Award 2021”.
    • GP Bullhound publiera à l’occasion de l’événement, en partenariat avec Viva Technology, l’édition 2021 de son rapport “Titans of Tech” analysant pour la huitième année consécutive la croissance des principales entreprises technologiques européennes et mettant en évidence plusieurs acteurs clés de son écosystème ayant le potentiel d’atteindre le statut de «Titan» – une valorisation de plus de 50 milliards de dollars.

  • Quand le numérique devient une chance pour tous et non un facteur d’exclusion

    11,4 M € ! Le prix pour l’inclusion numérique 

    Dans le cadre du plan de relance et de l’insertion numérique, l’État s’associe avec Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge française, pour le déploiement de nombreux Conseillers numériques à travers l’ensemble du territoire. A terme, il faudrait qu’un maximum de citoyens français ait reçu un accompagnement afin de devenir autonome avec les outils numériques utiles et nécessaires au quotidien.
    Résumé de la conférence de presse du 24 Mars 2021, animé par Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques et Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable.

    Actuellement, ce sont 285 Conseillers qui sont répartis en France afin d’accompagner numériquement et socialement les personnes en précarité.
    Objectif : atteindre rapidement 4000 Conseillers numériques France Services, 1000 seront normalement déjà actifs avant septembre prochain. Il s’agit d’un programme important quand on sait que 13 millions de citoyens français n’ont pas accès au numérique et que 15% des emplois sont créés dans ce secteur, secteur connaissant un développement exponentiel.

    Lors de cette conférence, SOS Groupe, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge Française ont pu respectivement présenter leur plan d’action et d’intégration des Conseillers numériques qui sont, depuis quelque temps déjà, présents dans chacune de ces trois associations. Le Gouvernement joue lui aussi un rôle primordial car a investi un total de 11,4M€ dans le projet.

    L’objectif commun aux trois acteurs : répandre l’inclusion numérique sur l’ensemble du pays.

    • Emmaüs Connect a intégré 60 Conseillers numériques pour un total de 2,4M€
    • La Croix-Rouge Française en a intégré 125 pour un total de 5M€
    • Enfin, le Groupe SOS en a intégré 100, soit un total de 4M€.

    Les associations, en étroite collaboration avec les différentes collectivités territoriales et les préfectures des départements, se donnent deux ans pour atteindre les finalités du programme qui se définit en trois points clés :

    • La sélection de conseillers numériques
    • La formation : pour les conseillers, dans un organisme habilité près de chez eux
    • L’activité : une fois formé, les conseillers animeront des ateliers d’initiation au numérique.

    Concrètement, ce programme devrait permettre que « le numérique devienne une chance pour tous et non un facteur d’exclusion, tout en mettant l’Homme au cœur du projet » affirme Marie COHEN-SKALLI, Co-Directrice chez Emmaüs Connect.

     

    Louis LEBOT.

     

     

  • Les webinars incontournables Mardi 30 Juin : Summer Adtech – Global Industrie – Podcasts mythes et réalités – lesBigBoss- Réussir sa campagne d’influence – IA & Marketing …

    Du Lundi 29 juin au Mercredi 1er Juillet 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-summer-adtech-virtual-event-by-smart/?instance_id=5057

    MARDI 30 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-global-industries-by-gl-events/?instance_id=5054

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    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-digital-workplace-dyas-by-jalios/?instance_id=5060

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-bien-lancer-sa-campagne-dinfluence-b2b-et-les-best-practices-by-lewis/?instance_id=5056

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-engager-votre-audience-avec-un-hub-de-contenu-dactualite-by-scoop-it/?instance_id=5051

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-de-vos-webinars-un-succes-pour-votre-pipe-marketing-by-busybiz/?instance_id=5055

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-a-la-sortie-de-la-crise-quels-leviers-et-perspectives-pour-la-consommation-en-france-by-lechangeur-bnp-paribas/?instance_id=5061

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lintelligence-artificielle-simplifiee-au-service-des-cas-dusage-marketing-by-adobe/?instance_id=5016

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-prospectif-des-lieux-evenementiels-by-eventmaker/?instance_id=5059

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-cartographie-des-tendances-2020-2021-by-cap-digital/?instance_id=5042

  • Quand les nouveaux modes de travail (nomadisme, télétravail, collaboratif…) poussent la majorité des grandes entreprises à repenser leur organisation.

    Le flex office est-il vraiment la solution pour concilier flexibilité immobilière et flexibilité au travail ?

    Les nouveaux modes de travail (nomadisme, télétravail, collaboratif…) poussent la majorité des grandes entreprises franciliennes à repenser leur organisation.
    Malgré 61% d’intention en 2017*, seules 23% des entreprises franciliennes** du tertiaire ont depuis mis en place le flex office. Un chiffre que révèle Parella-Esquisse, acteur incontournable du conseil en immobilier d’entreprise et en aménagement d’espaces de travail 100 % dédié aux utilisateurs, dans la 3e édition de son étude annuelle sur l’évolution des modes d’aménagement des locaux d’entreprise & des nouveaux modes de travail.

    Dans le contexte actuel où les nouveaux modes de travail bousculent les codes de l’entreprise et son aménagement, le flex office est-il vraiment la solution pour concilier flexibilité immobilière et flexibilité au travail ? L’enquête réalisée par Parella-Esquisse auprès de 172 entreprises d’Ile-de-France livre des réponses dans son infographie :