Catégorie : UX

  • Sites web : 5 bonnes pratiques pour optimiser l’expérience utilisateur et améliorer le référencement naturel

    Toute entreprise dispose aujourd’hui d’un site Internet, or beaucoup de ces sites gagneraient à être optimisés pour offrir une expérience utilisateur fluide dès la première visite et bénéficier d’une plus grande visibilité auprès de leur public cible. Bien que distincts, le référencement naturel (SEO) et l’expérience utilisateur (UX) se complètent et doivent être pensés et conçus ensemble afin de proposer des sites web toujours plus qualitatifs et des expériences plus performantes. Webflow, plateforme de webmarketing agentique et créateur de sites Internet no-code, partage 5 conseils pour mieux concevoir le SEO et optimiser l’UX d’un site Internet.

    1. Mettre en place une stratégie de liens internes

    Les liens internes sont les liens qui renvoient vers les autres pages d’un même site Internet. Ils aident les visiteurs à naviguer facilement à travers un site web et améliorent le référencement naturel en aidant les moteurs de recherche à trouver l’ensemble de votre contenu. Concrètement, les bots d’indexation des moteurs de recherche suivent ces liens lorsqu’ils explorent les pages d’un site, et accordent plus d’importance au contenu vers lequel on renvoie fréquemment. Pour avoir un vrai impact positif sur le référencement naturel, il faut bien sûr créer des liens de manière réfléchie, en redirigeant les visiteurs vers des pages pertinentes et en utilisant des textes d’ancrage clairs afin de leur indiquer exactement où ils sont redirigés. Des titres descriptifs, un texte lisible et des éléments bien étiquetés sont par ailleurs autant d’éléments qui améliorent l’accessibilité d’un site.

    2. Simplifier la navigation

    De nombreux visiteurs n’arrivent pas directement sur la page d’accueil d’un site, il faut donc proposer une barre de navigation qui permette de s’orienter facilement. Si les intitulés du menu sont vagues ou s’il y a trop de choix, les visiteurs doivent ralentir leur navigation et fournir davantage d’efforts pour trouver ce qu’ils cherchent, augmentant le risque qu’ils abandonnent leur navigation. Logiquement, on ne devrait avoir besoin que de quelques secondes pour comprendre où l’on se situe et où et comment naviguer vers une autre partie d’un site. Pour améliorer la navigation, il suffit de regrouper les pages importantes en quelques catégories claires et d’utiliser des intitulés simples. Une architecture de site précise et un contenu bien structuré permettent aux moteurs de recherche de mieux comprendre les pages d’un site Internet et de les proposer de façon pertinente aux bons utilisateurs. De plus, des sections faciles à parcourir et des étapes suivantes clairement identifiées incitent les visiteurs à continuer leur navigation et les encouragent à interagir avec les éléments clés du site.

    3. Concevoir des mises en page adaptées aux mobiles

    Il est encore courant de concevoir d’abord un site web pour les grands écrans puis de le réduire tel quel pour les appareils mobiles. Cela risque de générer une expérience utilisateur et un référencement naturel qui ne fonctionnent bien que pour certains utilisateurs. Il est plutôt conseillé de créer une mise en page « mobile first » qui s’adapte à chaque appareil et reste claire et utilisable même sur les plus petits écrans. L’espace et l’attention étant plus limités sur mobile, il faut veiller à maintenir une expérience utilisateur optimale, par exemple en plaçant les informations importantes le plus haut possible sur la page ou en veillant à ce que les zones cliquables soient suffisamment grandes. L’adaptabilité mobile est clé : si les boutons sont difficiles à cliquer ou si la navigation prête à confusion, les utilisateurs mobiles sont plus susceptibles de quitter le site, réduisant de fait la valeur perçue du site par les algorithmes de recherche.

    4. Créer des pages claires et faciles à parcourir

    La plupart des internautes ne lisent pas les pages web de haut en bas mais parcourent simplement les titres et s’appuient sur des repères visuels pour décider ce qui mérite un examen plus approfondi de leur part. Les moteurs de recherche sont plus minutieux mais accordent malgré tout davantage d’attention aux éléments en fonction de leur taille et de leur emplacement. Aussi, une hiérarchie claire doit être établie entre les titres et les en-têtes d’un site. Il faut concevoir des pages comportant des sections clairement délimitées, ayant pour chacune un rôle précis. Un contenu bien rédigé et véritablement utile retiendra par ailleurs plus longtemps l’attention des lecteurs et améliorera le référencement naturel grâce à des indicateurs d’analyse, tel que le temps passé sur une page, performants.

    5. Optimiser les performances

    Non content d’améliorer grandement l’expérience utilisateur, les performances d’un site web ont un impact direct sur le SEO et déterminent si les visiteurs peuvent naviguer facilement sur les pages du site. La vitesse de chargement est donc un critère de performance déterminant. Un chargement lent aura tendance à augmenter le taux d’abandon des utilisateurs, générant un signal négatif pour le référencement naturel. A l’inverse, en compressant les fichiers multimédia ou en supprimant les animations qui n’apportent pas de valeur ajoutée à notre site, on permet de maintenir une vitesse de chargement rapide et constante, améliorant la performance.

  • PARIS RETAIL WEEK AWARDS : les grands gagnants !

    Le Palmarès 2024 

    Chaque année les Paris Retail Awards célèbrent l’innovation et l’excellence dans le secteur du commerce de détail. En 7 catégories, découvrez les solutions les plus novatrices en matière de retail, e-commerce et commerce connecté.

    COMMERCE OMNICANAL : YOCUDA, Tickets de caisse html et dynamique 

    Yocuda offre le reçu numérique le plus avancé du marché pour identifier les clients In-store et améliorer l’engagement post-achat. Notre innovation est l’usage du format HTML lequel permet de personnaliser le contenu du ticket de caisse. Ce qui permet de générer du « Drive to Web » et « Back to Store ». Le ticket de caisse version Yocuda est un nouveau support de communication post achat et un outil omnicanal très efficace (+65% de taux ouverture). 

    LOGISTIQUE & SUPPLY CHAIN : AUTONE, Algorithme de similarités produits 

    En cours d’implémentation, cet algorithme de similarité basé sur l’IA et le Deep Learning offre au retailers des prévisions précises lors de lancements de nouveaux produits. En comparant les attributs et images des nouveautés avec ceux des produits existants, il améliore la planification en calculant le potentiel de vente et la courbe de vie pour chaque point de vente.  

    RSE: SAVE YOUR WARDROBE, Care & Repair As A Service 

    Save the wardrobe, c’est la digitalisation complète de toute la chaîne de valeur concernant l’après-vente en commençant par le réseau d’artisans et de réparateurs. L’objectif est de faciliter la mise en place d’une offre de réparation payante et gratuite dans le cadre de la garantie légale. Cela permet de prolonger la durée de vie des vêtements et d’éviter le remplacement ou le remboursement des pièces défectueuses qui peuvent maintenant être réparées plus facilement. L’utilisateur final se voit offrir en magasin une réparation avec un devis instantané et un suivi en temps réel de sa réparation. Avec l’offre en ligne, le client peut réserver une réparation depuis chez lui avec un pick-up à domicile et un retour à domicile une fois la réparation terminée. 

    Commercialisée en France chez le groupe SMCP en commençant par Maje avec une offre en ligne et pour leur service client déployée depuis avril 2024, cette solution a permis de réaliser des centaines de réparations, prolongeant la durée de vie de centaines de produits Maje. 

    MARKETPLACES : NOPLI, ROOKIE OF THE YEAR 

    Nopli permet à tous les retailers et e-commerçants de lancer leur propre marketplace C2C de seconde main commerçant de lancer leur propre marketplace C2C de seconde main pour que leurs clients se revendent les produits de la marque de manière sécurisée et dans l’univers de la pour que leurs clients se revendent les produits de la marque de manière sécurisée et dans l’univers de la marque. Concrètement, c’est un peu comme des mini Vinted personnalisés directement reliés aux sites de leurs clients comme tels que JULES, ANTIK BATIK, NOBODINOZ, ALME, ATELIER TUFFERY, ATELIER PARTICULIER, HORSE PILOT… La solution est mise en place en 5 jours seulement ! 

    NOUVEAUX PAIEMENTS :  PURSE, L’orchestration de paiements en mobilité au service des nouveaux parcours en magasin. 

    L’Orchestration de paiements en mobilité permet aux marchands d’accepter facilement et en toute sécurité les paiements à partir d’un simple appareil Android, téléphone ou tablette. 

    Les vendeurs encaissent aisément une multitude de méthodes de paiement : CB, cartes cadeaux, paiements échelonnés, virements etc… Cette innovation ouvre la voie à de nombreux avantages : réduction des délais d’encaissement, accompagnement personnalisé sur tout le cycle de vente, réduction des coûts… Ainsi elle combine, un parcours d’achat fluide et rapide, l’élargissement de l’expérience de paiement, une réelle expérience omnicanale et une réduction des coûts d’investissement liés aux terminaux de paiement.

    EXPERIENCE CLIENTS :  EKOO, L’émotion de la voix 

    EKOO permet avec la voix d’intégrer de l’authenticité et de l’émotion dans les sites e-commerce et en magasin. La solution permet aux marques et à leurs équipes de raconter les bénéfices de leurs produits grâce à des capsules audio et d’inviter les clients à déposer des témoignages vocaux. Solution omnicanale, ces audios sont relayés en magasin ou sur des packaging grâce à des QR code générés par la solution.  EKOO est déjà commercialisée dans des secteurs très variés comme dans la food, le luxe, la banque, la mutuelle, le retail. Damart utilise EKOO pour raconter les bénéfices de ses textiles techniques, avec une +200% des mises au panier. Carrefour collecte les avis vocaux de ses clients après les passages magasin via leur NPS grâce à EKOO, obtenant trois fois plus de contenu qu’avec les avis écrits. 

     DATA : HUMANITICS  

    La solution développée par HUMANITICS révolutionne la performance du retail grâce à l’IA. Elle renseigne en temps réel sur la véritable performance des boutiques et des vendeurs, et fournit des moyens concrets pour l’améliorer, sans besoin de compétences analytiques. 

    L’intérêt pour le responsable de boutique est multiple : débarrassé d’une tâche fastidieuse qu’est l’analyse de ses KPIs, il libère un temps précieux qu’il peut consacrer au management de son équipe ainsi qu’à ses clients. Les opportunités détectées et notifiées par l’application génèrent des ventes supplémentaires qui l’aident à atteindre ses objectifs, ce qui impacte positivement sa rémunération.  Lacoste par exemple a constaté un chiffre d’affaires additionnel de 7.6% sur ses boutiques pilotes en suivant les opportunités commerciales détectées par l’application.  

     

     

     

  • Etat des lieux de l’expérience post-achat dans le secteur de la mode

    Sur un secteur où l’achat est corrélé à une forte dimension émotionnelle, les marques de mode doivent soigner leur expérience post-achat !

    Qui n’a pas déjà vécu cette expérience ? La tenue « coup de cœur » commandée plusieurs semaines auparavant sur Internet n’est toujours pas arrivée, malgré un délai de livraison largement dépassé.

    Depuis, chaque jour passé à scruter la boîte aux lettres augmente la déception, et donc, la frustration. Cette mauvaise expérience post-achat n’est pourtant pas une fatalité. Mieux, elle peut devenir un moment « fun » pour le client, renforçant sa satisfaction et l’engageant encore davantage avec la marque. Une étape « clé » que les retailers ont d’autant plus intérêt à soigner dans le secteur de la mode, où l’achat est associé à une forte dimension émotionnelle.

    parcelLab, leader de l’Operations Experience Management, a voulu savoir où en étaient les e-commerçants dans ce domaine. La scale-up a ainsi effectué des commandes « tests », en ligne, auprès de 48 marques de mode et nous livre un tour d’horizon de leurs bonnes et mauvaises pratiques (résultats de l’enquête

    Un choix d’options de livraison trop restreint

    Premier marché en termes de vendeurs, la mode fait partie des secteurs du e-commerce sur lequel l’expérience post-achat se révèle particulièrement sensible. Les articles y font l’objet de nombreux retours (jusqu’à 18,8 %) et comportent une forte charge émotionnelle. Les marques ont donc tout intérêt à soigner cette étape clé de leur processus de vente. « Aujourd’hui, la qualité du produit n’est plus le seul critère pour le client, de plus en plus attentif à la fiabilité des livraisons ou à la politique de retour mise en œuvre par les marques. En cas d’expérience ratée ou d’un choix d’options de livraison insuffisant, les acheteurs n’ont pas la moindre hésitation à aller chez le concurrent », met en garde Tobias Buxhoidt, CEO de parcelLab.

    Or, en la matière, les acteurs de la mode ont encore du chemin à parcourir. À commencer par les options de livraison, qui se résument le plus souvent à la livraison à domicile, au Click & Collect (60 % des e-commerçants) et au point relais (79 %).

    Généralement payante, la livraison express est proposée dans moins de la moitié des cas (42 %), tandis que le client ne peut choisir le jour précis de réception ou actionner l’option « livraison le lendemain » qu’auprès de 4 des 48 marques testées. Quant aux modes de transport écologiques, seuls 6 % des e-commerçants ont ajouté l’offre verte à leur panel, ne répondant ainsi que très partiellement aux attentes des consommateurs de plus en plus attentifs aux sujets environnementaux. Du côté des coûts, enfin, les frais de livraison constituent un sujet sensible, pouvant jouer un rôle dissuasif dans l’acte d’achat. Ils ne sont pourtant pris en charge systématiquement que dans 13 % des cas, et par la moitié des retailers seulement, à partir d’un montant d’achat minimum.

    Une communication à optimiser

    Autre sujet pour le moins critique : le manque d’information quant à la date exacte de livraison. La frustration provoquée par d’incessants retours bredouilles à la boîte aux lettres, doit à tout prix être évitée. Conscients de l’enjeu, 7 e-marchands sur 10 fournissent un créneau d’estimation de la livraison, quand ils ne sont que 2 sur 10 à s’avancer sur un jour précis. La communication autour de l’expédition, elle-aussi, s’avère très largement insuffisante, d’autant que la grande majorité des retailers (83 %) laisse le soin au transporteur de communiquer à leur place, créant une rupture totale dans l’expérience de marque. En cas de retard, les trois quarts des e-commerçants testés ne communiquent aucune information à l’acheteur, obligeant ce dernier à multiplier les appels au service client de la marque ou du transporteur pour obtenir des réponses.

    Même chez les « bons élèves », la note « peut mieux faire » est de rigueur. Les marques qui conservent la maîtrise de leur communication tout au long du processus profitent du formidable potentiel offert par l’expérience post-achat. « Avec des taux d’ouverture de l’ordre de 75 %, l’e-mail post-achat est pourtant un support idéal pour promouvoir du contenu marketing approprié, dont notamment des recommandations produits qui pourront générer des ventes additionnelles », précise Tobias Buxhoidt, CEO de parcelLab.

    De bonnes pratiques en matière de gestion des retours

    Dans le domaine des retours, les marques de la mode ont toutefois un temps d’avance sur les autres. Ainsi, les retours gratuits se démocratisent, les retailers ayant bien compris que ce procédé, loin d’inciter les clients à retourner leurs produits, les encouragent à acheter davantage. 60 % des marques en assument donc elles-mêmes les frais et 7 sur 10 ont mis en place un portail dédié. Ce dernier leur permet de simplifier le processus, mais offre aussi une meilleure traçabilité et une gestion plus efficace des produits, tout en maintenant le client dans l’écosystème de la marque.

    Quelques efforts restent toutefois encore à accomplir, notamment en matière de choix d’options, tels que le l’étiquette de retour (inclus par seulement 24 % des marques dans le colis expédié) ou le QR code (proposé par 2 des 48 vendeurs interrogés seulement). La communication doit, elle aussi, être améliorée, puisque seuls 2 % des retailers notifient la prise en charge du colis et 19 % indiquent sa bonne réception.

    « Les marques de mode sont plutôt mieux positionnées que les autres en matière de simplification des processus de retour. Si elles veulent en retirer les bénéfices, elles ont intérêt à accentuer leurs efforts dans ce domaine et surtout à mieux communiquer », conclut Tobias Buxhoidt, CEO de parcelLab. À chaque étape du parcours, l’expérience post-achat doit ainsi devenir un moment « fun », propice à l’engagement et à la fidélisation de leurs clients.

    L’étude détaillée ici

     

  • Quelles sont les 6 tendances UX à ne pas louper en 2022 ?

    Les évolutions qui vont faire évoluer l’expérience utilisateur 

    FERPECTION, conseil en études et recherches UX pour l’amélioration des sites et applications mobiles, dévoile les notions et les évolutions qui vont largement modifier et faire évoluer l’expérience utilisateurs dans un avenir proche.

    1. La réalité étendue

    La réalité étendue englobe 3 notions : la réalité virtuelle, la réalité augmentée et le Metaverse. Ces trois technologies opèrent déjà des changements dans nos vies, dans nos modes de consommation et vont continuer à se développer en 2022.

    Cette évolution aura une incidence sur le design de conception : la 2D, utilisée sur les écrans de téléphone ou d’ordinateurs, va progressivement laisser place à la 3D. Celle-ci promet une meilleure immersion et encore plus de facilités à se connecter et interagir avec son entourage, où que l’on soit dans le monde.

    Les implications de la réalité étendue ne sont pas seulement ludiques, car de nombreux secteurs, comme le monde médical et la recherche vont aussi en profiter. À l’heure où les téléconsultations explosent, il sera bientôt plus pratique pour les médecins d’accompagner leurs patients en VR. Grâce à la réalité augmentée et à la vision 3D, étudier un produit ou une situation en réel malgré son côté virtuel ne sera plus un problème.

    2. L’intelligence artificielle

    On désigne sous le terme général d’intelligence artificielle toutes les sortes d’intelligences générées par un ordinateur. Aujourd’hui les IA dites « à faible intelligence », prédominent mais nous serons bientôt capables de produire des IA plus semblables à celles des humains. Cette tendance est intéressante pour l’UX car cette technologie permettra de générer des wireframes basiques et de faire des pré-tests en IA avant de lancer des études utilisateurs avec des humains. Que les spécialistes de l’UX se rassurent toutefois : l’IA n’est pas prête de prendre le pas sur l’humain, l’expertise de celui-ci n’ayant jamais été aussi importante.

    3. Le Metaverse

    Bien qu’il n’y ait pas encore de définition claire, la plupart des spécialistes s’accordent sur un point : le metaverse regroupe l’ensemble des évolutions IA et de réalités augmentées.

    Selon Mark Zuckerberg, il s’agirait d’espaces virtuels interconnectés, reliés au monde réel et permettant de rendre la présence humaine dans ces zones plus tangibles qu’elle ne l’est actuellement.

    Imaginez, assister depuis votre canapé à un concert se déroulant dans l’espace et quelques instants plus tard, en immersion sous-marine. Ou vous promener au Japon alors que vous êtes à l’autre bout du monde.

    À savoir que Meta (anciennement Facebook) n’est pas la seule entreprise à s’intéresser à la question et que cette tendance fera probablement beaucoup parler d’elle en 2022.

    4. La visualisation des données

    La visualisation des données n’est pas nouvelle, mais elle devient de plus en plus importante. Les informations abstraites n’ont plus leur place dans une communication décente en 2022. Il faut aujourd’hui illustrer des faits et rendre ces données attractives pour le lecteur.

    Le lecteur a un temps d’attention compté, c’est pourquoi il faut hiérarchiser et rendre ces informations à la fois intéressantes et divertissantes. Cela permet non seulement de faire passer un message clair, mais aussi de maintenir l’attention de l’utilisateur.

    Il faut être vigilant et ne pas noyer le lecteur sous un flot de données ennuyeuses : elles doivent être simplifiées. Les visiteurs n’ont pas le temps de déchiffrer des informations compliquées. Il faut donc opter pour des tableaux, des graphiques, des illustrations ou encore des infographies statiques ou interactives.

    5. La mixité des méthodes de recherche UX

    Depuis ces deux dernières années, les demandes des clients évoluent : ils recherchent de plus en plus à coupler les méthodes qualitatives et quantitatives. Si l’approche quanti permet d’avoir des données claires et chiffrées, l’approche quali décrypte, elle, les comportements des utilisateurs. Une mixité des techniques qui prend la situation dans sa globalité et dégage une vision d’ensemble et non plus fragmentée.

    En UX, cela se traduit donc par une meilleure compréhension des utilisateurs et de leurs agissements face à un produit, mais aussi, par une meilleure définition des persona.

    La pluralité des recherches peut être mise en œuvre à tous les stades de développement d’un produit ou d’un service. Il faut comprendre où, quoi, comment, et pourquoi les utilisateurs seraient intéressés par ce qui est proposé. Ainsi, toutes les clés sont en main pour engager une relation de confiance solide et profonde avec eux.

    Les bénéfices de la mixité de méthodes sont multiples : meilleur ciblage des produits qui plaisent ; meilleur ciblage du client idéal ; meilleures améliorations de produits et réduction des coûts. En ciblant immédiatement l’ensemble des bonnes pratiques à mettre en place grâce au quali/quanti, il n’est pas nécessaire de revenir sur le produit une fois que celui-ci est mis en vente.

    6. L’écoconception

    Concevoir un site ou une application mobile en intégrant une démarche d’écoconception permet d’optimiser les ressources, mais cette approche doit être étroitement liée à l’UX. Utilisabilité, performance, sobriété, l’écoconception et l’UX tendent à offrir à l’utilisateur un parcours efficace, rapide et intuitif. Il est donc intéressant de regarder de près l’évolution de cette tendance UX en 2022.

     

  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • Les webinars incontournables du 22 au 26 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-ux-conf21-by-uxrepublic/?instance_id=5453

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-pixid-accelere-sa-croissance-avec-lacquisition-strategy-design-et-1min30-by-cmit/?instance_id=5455

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-tirer-profit-des-marketplaces-by-cap-digital/?instance_id=5456

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-bonnes-pratiques-pour-creer-un-ecosysteme-web-multi-sites-optimise-by-ebg/?instance_id=5451

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-data-le-nerf-de-la-guerre-by-adetem/?instance_id=5450

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-transformer-avec-succes-lexecution-de-ses-parcours-client-b2b-by-hub-institute/?instance_id=5446

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-back-from-2020-rebondir-by-ibm-diamart-group/?instance_id=5445

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-digital-a-t-il-ringardise-la-demarche-marketing-et-communication-des-managers-by-escp/?instance_id=5454

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-pour-les-nuls-by-association-francaise-du-feminisme/?instance_id=5476

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-supply-chain-comment-se-preparer-a-limprevisible-by-ebg/?instance_id=5452

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quand-levenementiel-se-reinvente-by-cap-digital/?instance_id=5449

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-build-the-future-of-business-with-oracle-cloud-applications-by-oracle/?instance_id=5466

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-transformation-numerique-dsi-et-daf-le-duo-gagnant-by-idc-oracle/?instance_id=5467

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-miser-sur-la-fidelisation-client-pour-raviver-la-croissance-by-cap-digital/?instance_id=5458

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-a-quoi-ressemble-le-retail-aujourdhui-by-floremerchandising/?instance_id=5469

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-evolutions-pour-lexperience-client-et-collaborateur-en-2021-by-adobe/?instance_id=5457

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-evaluer-lauthenticite-dun-influenceur-by-la-brigade-du-web/?instance_id=5464

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-trust-in-data-by-precisely/?instance_id=5459

  • Recrutement, orientation, promotion … et si la réalité virtuelle s’invitait progressivement dans les RH ?

    Quand la réalité virtuelle bouleverse les RH

    Esprit d’équipe, capacité à décider, sens de la négociation… et si la réalité virtuelle s’invitait progressivement dans les Ressources Humaines ?  
    Oddity VR propose une technologie innovante pour évaluer les soft skills (compétences comportementales), des candidats au recrutement. 
    Mais cette approche répond-elle aux défis des entreprises pour recruter ?

    Comment ça marche ?

    Le principe est simple : le candidat doit réaliser une série de 12 modules faisant appel à 15 différents softs skills. C’est ensuite par l’intermédiaire d’algorithmes que ressort une analyse comportementale du candidat.

    Oddity VR (@OddityVr) | Twitter

    Pour Oddity VR l’objectif est de repenser les métiers des ressources humaines et le recrutement en général. En effet les recruteurs doivent faire face à un double défi : l’évolution rapide de l’environnement économique et transformation de l’emploi.
    L’obsolescence des compétences techniques est de plus en plus rapide au même titre que 50% des emplois actuels seront largement transformés d’ici seulement 5 ans, d’où la nécessité de s’adapter et de faire évoluer le processus de recrutement des entreprises (source : Baromètre 2018 de l’employabilité de BPI group).

    Selon Denis Deguilhen, Président d’Oddity VR :
    « Auparavant une compétence technique mettait 30 ans à devenir obsolète quand aujourd’hui elle ne met plus que 3 ans, il faut donc s’adapter à cette réalité ».

     

     

    Avec la crise sanitaire, la transformation numérique au sein des entreprises s’est accélérée. De fait, de nombreux métiers sont à repenser et notamment ceux des RH.
    Un domaine qui rencontre deux problèmes majeurs :
    le temps et les ressources. Cette solution pourrait permettre de résoudre ces deux difficultés. L’ultime défi est désormais de parvenir à convaincre les entreprises d’utiliser cet outil. La méthode d’évaluation mise au point par Oddity VR fait appel à 3 groupes d’experts: Cabinet Walter ( recrutement) Human Games (studio de développement de réalité virtuelle) et Pascal Neveu, directeur de l’Institut de Psychanalyse active.

    Pascal NEVEU, directeur pascal.neveu@csdpa.fr

    Selon le psychanalyste Pascal Neveu :
    « Il faut placer l’humain et non la technique au cœur du projet ».

     

     

    Les limites de cette technologie 

    Il semble évident que beaucoup secteurs d’activité doivent se réinventer pour rester  performant, compétitif et parfois même simplement pour survivre.
    La réalité virtuelle appliquée au RH peut apporter beaucoup que ce soit en termes de temps, de connaissance du potentiel humain, de performance collective, d’identification de futurs talents…
    Mais aussi en termes d’image ! Cette application de réalité virtuelle permet à l’entreprise de moderniser son image et est un premier pas vers une prochaine digitalisation du monde professionnel. Et c’est justement ce qui interroge. Se pose là la question du remplacement de l’homme par la technologie et de la digitalisation des métiers des RH.

    D’autre part, nous nous sommes rendu compte que ce mode d’évaluation des compétences non-techniques pouvait poser problème en matière d’égalité par exemple concernant la capacité d’adaptation au monde VR. Il semblerait que les générations Y et Z aient moins de difficulté avec ce genre de dispositif car y sont habituées, beaucoup plus que les générations précédentes. Également, certains candidats peuvent ressentir une certaine pression, un sentiment de mal-être où se retrouver dans une position inconfortable pouvant être perturbante et avoir un réel impact sur les résultats obtenus.

    Finalement, on retiendra de cette expérience qu’Oddity VR a réussi à mettre en place une solution adaptée et innovante résolvant bien les deux problèmes majeurs que rencontrent les RH. Mais d’autre part cette application de réalité virtuelle remplaçant l’humain ouvre le débat sur une question d’actualité.
    Peut-on toujours, et sans limite, remplacer l’humain par la technologie au profit de la rentabilité ?

    Louis LEBOT

     

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  • BANQUE EN LIGNE – Etude YUSEO – Retour de 6 000 internautes sur leur expérience en immersion

    BAROMETRE UX : BANQUE EN LIGNE

    Retour de 6 000 internautes sur leur expérience en immersionpar YUSEO 

    Au sein d’un secteur où la digitalisation oblige les banques à revoir leur approche métier, présenter une offre transparente, proposer des services innovants tout en dynamisant l’interaction avec le client représentent un véritable challenge pour les acteurs traditionnels. En effet même si l’attractivité des tarifs reste la cause numéro 1 d’un changement de banque, l’expérience client, de l’agence à l’application mobile, représente aujourd’hui la clé pour la fidélisation du consommateur.

    Pour la 2ème fois, le baromètre UX de Yuseo s’intéresse au secteur des banques de retail et met son projecteur sur l’expérience client online de 10 acteurs incontournables (traditionnels et pure-players)  : BNP, BOURSORAMA, CAISSE D’EPARGNE, CREDIT AGRICOLE, HELLO BANK !, LA BANQUE POSTALE, LCL, MONABANK, FORTUNEO et ING DIRECT.  Observés en situation réelle de navigation, plus de 6 000 participants se sont exprimés à la suite de leur navigation sur les sites web de ces banques et dresse un état des lieux du secteur ainsi que des attentes du marché. Résultats : Une navigation correcte, des informations accessibles et claires mais une disponibilité du service client plus que jamais attendue.

    UNE SATISFACTION A CONSOLIDER…

    Exprimée en toute fin d’étude, la satisfaction client moyenne enregistre cependant une baisse de 0,5pt comparée à la première édition de l’Observatoire en 2016 (7,1/10) en raison d’une population de plus en plus exigeante. L’écart entre les acteurs sur ce nouveau volet montre qu’en matière d’expérience client certaines banques réussissent à se démarquer, mais même si l’optimisation reste un chantier global pour l’ensemble du secteur.

    Pour cette étude, les participants étaient invités à naviguer sur 2 sites différents pour réaliser les tâches suivantes :

    1. Une navigation libre afin d’obtenir des informations sur son activité et découvrir les modalités d’ouverture d’un compte courant et les services associés (conditions d’ouverture, frais de carte de crédit, envoi de chéquier, avantages, etc.).
    2. Une recherche pour trouver le(s) moyen(s) pour être mis en relation avec le service client.

    En recevant une note de satisfaction moyenne de 7,1/10, ING DIRECT ressort bien positionné sur l’ensemble de l’étude et impose son statut de leader de la banque en ligne en termes d’expérience de navigation.

    Si en moyenne, 80% des utilisateurs déclarent avoir pu prendre connaissance des informations nécessaires sur les offres/services proposés, les utilisateurs ont également souligné la facilité d’orientation depuis les pages d’accueil (7,1/10), la simplicité des menus de navigation (7/10) et la bonne compréhension des termes employés (7,4/10).

    En effet, avec une offre claire dès la page d’accueil et un contenu simple et accessible, les pure-players prennent le dessus sur ce benchmark et semblent être les sites les plus incitatifs pour transformer un visiteur en client. Néanmoins, sur la seconde partie de l’étude, la recherche des modes de contacts n’a pas permis de mettre pleinement en confiance les utilisateurs sur la qualité du service client. Le service client a été jugé comme peu mis en avant sur les sites, donnant le sentiment d’une prise de contact difficile avec les banques. On constate un écart significatif entre les acteurs traditionnels et les pure-players. Ainsi, ING DIRECT, FORTUNEO et HELLO BANK ! se démarquent nettement et se positionnent en tant que leaders sur ce service sur ce point.

    UN SERVICE CLIENT AU CENTRE DES ATTENTES

    Dans le cadre de cette étude, Yuseo a également mobilisé plus de 6 000 internautes pour s’exprimer sur leurs attentes et habitudes en matière de banque.

    Au regard de l’expérience de navigation dans le secteur bancaire et l’intensifications des applications mobiles, les relations entre banques et consommateurs ne se limitent plus à la simple consultation d’un compte.  Si ces derniers attendent tout de même un accès en temps réel à leur véritable solde bancaire sans attendre les opérations « en cours de traitement » pour 48%, les principaux besoins demeurent aujourd’hui concentrés sur l’accessibilité du service client.

    Et pour cause, avec 54% des répondants qui réclament plusieurs modes de contact, 51% un conseiller référent pour un suivi sur le long terme et 42% un service client joignable sur des plages horaires étendues ; les problématiques de relation client sont bien réelles. Que cette relation client se fasse en agence ou à distance, les consommateurs accordent de l’importance au contact humain et sont à la recherche d’un échange personnalisé qui s’inscrit pleinement dans l’expérience client que se doivent de proposer les banques.

    Pour plus de détails, rendez-vous sur le site www.yuseo.com