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  • Sites web : 5 bonnes pratiques pour optimiser l’expérience utilisateur et améliorer le référencement naturel

    Toute entreprise dispose aujourd’hui d’un site Internet, or beaucoup de ces sites gagneraient à être optimisés pour offrir une expérience utilisateur fluide dès la première visite et bénéficier d’une plus grande visibilité auprès de leur public cible. Bien que distincts, le référencement naturel (SEO) et l’expérience utilisateur (UX) se complètent et doivent être pensés et conçus ensemble afin de proposer des sites web toujours plus qualitatifs et des expériences plus performantes. Webflow, plateforme de webmarketing agentique et créateur de sites Internet no-code, partage 5 conseils pour mieux concevoir le SEO et optimiser l’UX d’un site Internet.

    1. Mettre en place une stratégie de liens internes

    Les liens internes sont les liens qui renvoient vers les autres pages d’un même site Internet. Ils aident les visiteurs à naviguer facilement à travers un site web et améliorent le référencement naturel en aidant les moteurs de recherche à trouver l’ensemble de votre contenu. Concrètement, les bots d’indexation des moteurs de recherche suivent ces liens lorsqu’ils explorent les pages d’un site, et accordent plus d’importance au contenu vers lequel on renvoie fréquemment. Pour avoir un vrai impact positif sur le référencement naturel, il faut bien sûr créer des liens de manière réfléchie, en redirigeant les visiteurs vers des pages pertinentes et en utilisant des textes d’ancrage clairs afin de leur indiquer exactement où ils sont redirigés. Des titres descriptifs, un texte lisible et des éléments bien étiquetés sont par ailleurs autant d’éléments qui améliorent l’accessibilité d’un site.

    2. Simplifier la navigation

    De nombreux visiteurs n’arrivent pas directement sur la page d’accueil d’un site, il faut donc proposer une barre de navigation qui permette de s’orienter facilement. Si les intitulés du menu sont vagues ou s’il y a trop de choix, les visiteurs doivent ralentir leur navigation et fournir davantage d’efforts pour trouver ce qu’ils cherchent, augmentant le risque qu’ils abandonnent leur navigation. Logiquement, on ne devrait avoir besoin que de quelques secondes pour comprendre où l’on se situe et où et comment naviguer vers une autre partie d’un site. Pour améliorer la navigation, il suffit de regrouper les pages importantes en quelques catégories claires et d’utiliser des intitulés simples. Une architecture de site précise et un contenu bien structuré permettent aux moteurs de recherche de mieux comprendre les pages d’un site Internet et de les proposer de façon pertinente aux bons utilisateurs. De plus, des sections faciles à parcourir et des étapes suivantes clairement identifiées incitent les visiteurs à continuer leur navigation et les encouragent à interagir avec les éléments clés du site.

    3. Concevoir des mises en page adaptées aux mobiles

    Il est encore courant de concevoir d’abord un site web pour les grands écrans puis de le réduire tel quel pour les appareils mobiles. Cela risque de générer une expérience utilisateur et un référencement naturel qui ne fonctionnent bien que pour certains utilisateurs. Il est plutôt conseillé de créer une mise en page « mobile first » qui s’adapte à chaque appareil et reste claire et utilisable même sur les plus petits écrans. L’espace et l’attention étant plus limités sur mobile, il faut veiller à maintenir une expérience utilisateur optimale, par exemple en plaçant les informations importantes le plus haut possible sur la page ou en veillant à ce que les zones cliquables soient suffisamment grandes. L’adaptabilité mobile est clé : si les boutons sont difficiles à cliquer ou si la navigation prête à confusion, les utilisateurs mobiles sont plus susceptibles de quitter le site, réduisant de fait la valeur perçue du site par les algorithmes de recherche.

    4. Créer des pages claires et faciles à parcourir

    La plupart des internautes ne lisent pas les pages web de haut en bas mais parcourent simplement les titres et s’appuient sur des repères visuels pour décider ce qui mérite un examen plus approfondi de leur part. Les moteurs de recherche sont plus minutieux mais accordent malgré tout davantage d’attention aux éléments en fonction de leur taille et de leur emplacement. Aussi, une hiérarchie claire doit être établie entre les titres et les en-têtes d’un site. Il faut concevoir des pages comportant des sections clairement délimitées, ayant pour chacune un rôle précis. Un contenu bien rédigé et véritablement utile retiendra par ailleurs plus longtemps l’attention des lecteurs et améliorera le référencement naturel grâce à des indicateurs d’analyse, tel que le temps passé sur une page, performants.

    5. Optimiser les performances

    Non content d’améliorer grandement l’expérience utilisateur, les performances d’un site web ont un impact direct sur le SEO et déterminent si les visiteurs peuvent naviguer facilement sur les pages du site. La vitesse de chargement est donc un critère de performance déterminant. Un chargement lent aura tendance à augmenter le taux d’abandon des utilisateurs, générant un signal négatif pour le référencement naturel. A l’inverse, en compressant les fichiers multimédia ou en supprimant les animations qui n’apportent pas de valeur ajoutée à notre site, on permet de maintenir une vitesse de chargement rapide et constante, améliorant la performance.

  • Pourquoi TikTok est en train de s’imposer comme la plateforme de Live Shopping en France ?

    Changer la manière dont le monde consomme
    le e-commerce

    Annie ABELA 

    Il fait beau ce matin sur 1to1 Retailà Monaco
    Il en va de même pour TikTok qui a donné sa keynote sur TikTok Shop sa plateforme de social shopping. Les chiffres explosent en France !


    Avec 200 millions d’acteurs et 100 000 seller social shopping en Europe, le modèle génère des ventes en hausse.
    Pour Laurent Delahodde, Head of Commerce de TikTok France:  » Le commerce de détail connaît aujourd’hui un tournant majeur. Les consommateurs ne suivent plus un parcours d’achat linéaire : ils recherchent des expériences immersives, inspirées par les dernières tendances qui révèlent de nouveaux besoins. »
    TikTok accompagne cette redéfinition des codes du commerce en comblant le fossé entre le digital et le physique : les contenus viraux deviennent de véritables dynamiques commerciales à grande échelle.

    Décryptage sur les temps forts avec :
    Laurent Delahodde, Head of Commerce de TikTok France,
    Mehdi Meghzifene, Country Manager de TikTok Shop France,
    Julie Troadec, Directrice e-commerce @ Colgate-Palmolive
    & Calvin Anderson , SVP Global Direct-to-Consumer SharkNinja 

    1- Quand TikTok réecrit les règles du e-commerce

    Exit les sites e-commerce classiques, place à la sérendipité des contenus!
     » C’est la découverte inattendue et pertinente d’informations lors de la navigation alors que l’utilisateur cherchait autre chose  » explique Laurent Delahodde.
    Favorisée par des algorithmes de recommandation (shuffle, suggestions) et l’exploration libre, elle enrichit l’expérience utilisateur.
    C’est fort. Très fort. Pourquoi ? Parce que l’algorithme devine ce que vous voulez regarder.
    Résultat : l’utilisateur n’explore plus activement un catalogue.
    Le contenu vient à lui.
    64 % des utilisateurs
    trouvent ainsi de nouveaux produits. 
    Dans l’économie de l’attention, cette capacité suffit à transformer TikTok en programmateurs invisibles de la culture populaire.
    Quatre formats sont disponibles : vitrine, boutique, live shopping en one to one ou one to many.

    2- Les marques doivent adapter leur visibilité en ligne 

    Selon une étude publiée par Luminate, les jeunes générations ne vont plus prioritairement sur Google ou Amazon pour chercher un produit.
    Leur 1er réflexe est d’aller sur TikTok, selon Luminate, 64 % des GenZ sont influencés dans leur consommation par TikTok.

    Et c’est la cas du Groupe Colgate Palmolive.

    Julie Troadec, e-commerce Director déclare :
     » Les créateurs de contenu jouent un rôle crucial en tant que prescripteurs, notamment via TikTok Shop où ils créent des interactions directes avec leur audience, transformant des moments de découverte en véritables séances de shopping.  »

    Pour la directrice e-commerce, ce n’est pas simple de changer la communication au sein d’un grand groupe.  » Nous sommes vigilants sur les données personnelles, il a fallu faire notre chemin au niveau légal et reconsiderer le search. »
    La marque mise sur la viralité, utilisant des formats courts et engageants pour transformer le brossage des dents en tendance lifestyle, s’inscrivant dans le boom du contenu beauté sur la plateforme.


    Pour Calvin Aderson SVP Global Direct-to-Consumer chez Shark Ninja –
    L’art de rendre sexy un produit banal

     » Nous avons structuré autour du contenus social media plutôt que que la publicité traditionnelle. Notre format dominant est la démonstration virale »

    Ce format fonctionne car les produits créent des moments visuels sympas qui favorisent la viralité. Une autre particularité forte, SharkNinja conçoit certains produits pour être viralisables. Un exemple ? les machines à glace … elles sont visuellement satisfaisantes et partageables.
    Pourquoi ça marche ? Les vidéos ressemblent à un test et non une publicité. « Show, don’t tell  » toujours démontrer, visiblement un slogan qui réussit à SharkNinja.

    3- Un potentiel réel mais qui a ses limites 

    Reste une question essentielle :  » Est-ce que la course à la monétisation de production massive de contenus promotionnelles peut entraîner un sentiment de lassitude et une baisse de l’engagement organique ?  »
    Pas de réponse officielle de TikTok mais ce qui semble logique c’est que le social shopping doit être utilisé dans une stratégie avec un ciblage précis, un story telling cohérent avec les influenceurs.

    Eviter les pièges (source BPI), à savoir :

    • Téléachat 2.0 : Le flux constant de recommandations crée une pression à l’achat, les acheteurs succombant aux achats impulsifs sur les réseaux sociaux.
    • Sursollicitation : Les créateurs deviennent des vitrines publicitaires, délaissant la création de contenu original pour des placements produits répétitifs.
    • Vente > Création : La monétisation prime sur la créativité, transformant l’expérience utilisateur en une succession d’opportunités d’achat

     

     

     

     

     

     

  • Pourquoi Disney, Apple, & Samsung sont les marques du Futur?

    Le FutureBrand Index : l’état des lieux des marques

    Le FutureBrand Index est une étude unique sur la perception des marques, qui interroge des professionnels avertis sur les plus grandes entreprises mondiales. Il réévalue le classement des 100 plus grandes entreprises établi par PwC (basé sur leur capitalisation boursière) en se basant sur l’affinité avec les marques.

    Le FutureBrand Index mesure la force de chaque marque selon 18 attributs clés répartis en deux catégories : Expérience et Raison d’être.

    Expérience :

    • Crée un lien émotionnel fort : Personnalité, Récit, Attachement
    • Propose une expérience engageante à chaque point de contact : Cohérence, Fluidité, Equipes
    • Améliore la qualité de vie : Plaisir, Bien-être, Respect

    Raison d’être :

    • Délivre une valeur durable : Valeur Premium, Gestion des Ressources, Indispensabilité
    • Redéfinit son secteur : Individualité, Leadership d’opinion, Innovation
    • A une vision claire pour l’avenir : Authenticité, Inspiration, Mission

    Pour son 10ème anniversaire, le FutureBrand Index 2024 offre une vue d’ensemble sur une décennie de performances de marque.

    Cohérence, Fluidité, Raison d’être, Gestion des ressources, Authenticité, Mission… les critères clés  

    En moyenne, les marques ont vu leur performance et leur perception par les consommateurs s’améliorer de manière significative au cours des dix dernières années, traduisant des expériences de marque plus fluides et fiables.

    Des attributs tels que la Cohérence et la Fluidité, deux des 18 critères évalués par le FBi, ont enregistré une croissance notable. La Fluidité est passée de 22 % en 2014 à 34 % en 2024, tandis que la Cohérence a progressé de 25 % à 36 %. De même, le Respect a bondi de 22 % à 34 %, soulignant un accent accru sur la satisfaction et le bien-être des clients.

    En lien avec les attributs associés à la Raison d’être, la Gestion des Ressources a connu la plus forte amélioration, grimpant de 18 % en 2014 à 30 % en 2024, en écho à une demande croissante des consommateurs pour des pratiques plus durables et responsables. L’Authenticité et la Mission ont également augmenté de manière significative, atteignant respectivement 37 %.

    Toutefois, l’Indice de Personnalité moyen a diminué, passant de 36 % en 2022 à 33 % en 2024, tandis que les attributs Histoire et Attachement ont connu une légère baisse. Cela suggère que, bien que les marques aient excellé dans plusieurs domaines, maintenir un récit distinctif et engageant reste un défi.

    Jon Tipple, Directeur de la Stratégie chez FutureBrand, attribue ces résultats à une constance stratégique : « Ce que nous observons n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion intelligente et cohérente des marques. C’est une approche délibérée qui place la perception de la marque au cœur des priorités des dirigeants, en la transformant en levier stratégique pour assurer le succès à long terme. »

    Apple, Disney, Samsung restent en haut du podium 

    L’index révèle également que les organisations ayant investi de manière soutenue et incarné pleinement leur marque ont réussi à réaliser leur vision et à atteindre le statut de « marques du futur ».
    Apple, Disney et Samsung en sont les exemples les plus frappants. En alignant un leadership stratégique sur une vision claire de la Raison d’être et de l’Expérience, ces marques ont su renforcer leur attractivité tant auprès des consommateurs qu’auprès des talents.

    Jon Tipple, Directeur de la Stratégie chez FutureBrand, attribue ces résultats à une constance stratégique : « Ce que nous observons n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion intelligente et cohérente des marques. C’est une approche délibérée qui place la perception de la marque au cœur des priorités des dirigeants, en la transformant en levier stratégique pour assurer le succès à long terme. »
    Et de poursuivre :« Malgré les progrès globaux réalisés par les marques au cours de la dernière décennie, maintenir une Personnalité unique et raconter une histoire captivante reste un défi. Nous constatons que, dans leur quête de Fluidité et de Cohérence, certaines marques ont perdu leur voix distinctive. Dans cette bataille permanente pour rester en tête dans un monde toujours plus rapide, les marques qui continueront d’évoluer en combinant Créativité et Raison d’être se démarqueront au cours de la prochaine décennie. »

    A l’inverse Volkswagen et Boeing : deux marques disparues

    Boeing et Volkswagen, qui étaient bien classées en 2014 mais ont totalement disparu du FutureBrand Index 2024, est un avertissement. Les marques qui ne parviennent pas à respecter les valeurs fondamentales sur lesquelles elles ont bâti leur réputation subissent des dommages importants à leur réputation et perdent la confiance des consommateurs.

    Jon Tipple poursuit : « Malgré les progrès globaux réalisés par les marques au cours de la dernière décennie, maintenir une Personnalité unique et raconter une histoire captivante reste un défi. Nous constatons que, dans leur quête de Fluidité et de Cohérence, certaines marques ont perdu leur voix distinctive. Dans cette bataille permanente pour rester en tête dans un monde toujours plus rapide, les marques qui continueront d’évoluer en combinant Créativité et Raison d’être se démarqueront au cours de la prochaine décennie. »

    « Il est évident qu’exceller dans un seul domaine ne suffit plus. Pour réussir, les marques doivent offrir des performances cohérentes sur plusieurs fronts, tant en termes de Raison d’être que d’Expérience. Penchez trop vers la Consistance, et vous devenez banal. Insistez sur l’Individualité et vous risquez de manquer la rigueur opérationnelle que les consommateurs d’aujourd’hui attendent. Nous savons que les gens veulent se connecter émotionnellement aux marques, ce qui impose aux entreprises d’être authentiques, tournées vers l’avenir et d’avoir un impact réel. Le véritable secret du succès à long terme réside dans l’équilibre – trouver le bon ton sur l’ensemble des 18 attributs de perception de marque. »

    Ce qui ressort clairement, c’est que les marques dotées d’une approche claire, guidée par la Raison d’être, et qui restent fidèles à leurs valeurs même sous pression, sont celles qui prospèrent. Celles qui compromettent leurs valeurs, leur mission ou leur capacité d’innovation subissent des dommages réputationnels. Les petites décisions quotidiennes qui ne s’alignent pas avec la marque s’accumulent et finissent par la dévaloriser. La leçon pour les Directeurs Marketing est simple : compromettre votre raison d’être, c’est compromettre votre avenir. 

     

  • Comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne t-elle le commerce?

    Comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne t-elle le commerce?

    Cette année, l’édition 2024 de Paris Retail Week est sous le signe de la « RETAILIGENCE« , ou comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne le commerce.
    Chez MyDigitalWeek, nous avons souhaité en savoir plus.


    Rencontre avec Arnaud Gallet,
    Directeur de l’évènement Paris Retail Week chez Comexposium.

    «  Toujours plus d’intelligence pour répondre aux nombreux défis auxquels doivent faire face les retailers:repousser les limites de l’expérience client omnicanale, personnaliser la recherche de produits sur les marketplaces en analysant la data de manière fluide et en sécurisant les nouveaux moyens de paiements « 

    Annie Abela  : Selon la dernière étude de la FEVAD, 39,4 millions de Français achètent sur internet soit 500 000 de plus en un an. L’e-commerce demeure t-il une valeur sûre ?

    Arnaud Gallet : Le E-Commerce demeure un canal très dynamique qui a explosé durant la Covid mais a surtout été porté en 2023 par la vente de services. On constate une reprise de la vente de produits en 2024 mais ce qu’il faut surtout considérer c’est que le marché c’est définitivement tourné vers l’omnicanalité avec le retour en force du magasin.
    Dans un contexte post-covid, la distribution traditionnelle s’est emparée du e-commerce pour le fusionner à son modèle. On constate également que les grands pures players ont tous lancé des points de vente.

    La nouvelle révolution est désormais celle de l’IA qui doit être considérée comme un outil formidable à la disposition des retailers et non une menace

    Annie Abela : Quelles sont les spécificités de l’évènement cette année ? Avez-vous quelques chiffres clés à nous donner ?

    Arnaud Gallet : L’édition 2024 de Paris Retail Week se tiendra du 17 au 19 septembre à Paris Porte de Versailles avec 20 000 participants ! Les grandes enseignes et les startups, tous secteurs confondus de la PME en passant par les ETI jusqu’aux grandes marques du E-commerce seront présentes.

    Les C-Levels seront à l’honneur grâce à une équipe visitorat dédiée afin de les sensibiliser sur l’intérêt de participer au salon et les accompagner dans leur recherche de solutions et d’inspiration. Un programme pour les VIP retailers a d’ailleurs été mis en place cette année pour favoriser un networking de qualité.

    Nous accueillerons plus de 350 exposants au travers d’une offre qui couvre l’ensemble de la chaine de valeur du commerce omnicanal : logistique, e-logistique et supply chain, plateformes e-commerce, marketing, data, relation client, intelligence artificielle, solutions de paiement… Le salon s’agrandit en accueillant également de nouvelles offres dédiées aux points de vente : équipement, aménagement et agencement.

    Paris Retail Week c’est aussi plus de 200 conférences en salle plénière et salles d’ateliers qui adressent l’ensemble des enjeux business liés au retail et répondent aux attentes des visiteurs, avec les interventions inédites d’acteurs aussi bien locaux qu’internationaux.

    Annie Abela  : Quels sont les temps forts à ne pas manquer ?

    Arnaud Gallet : En ouverture, une étude exclusive en partenariat avec Havas Commerce sera présentée par Vincent MAYET, DG de HAVAS COMMERCE « REVOLUTION IA : COMMENT L’IA TRANSFORME LE RETAIL A L’ÉCHELLE MONDIALE » et suivie des interventions d’Arnaud GROJEAN, Chief Data & Analytics Officer, CARREFOUR, Thibault VIGIE, Directeur stratégie et transformation, FNAC DARTY et Hugo HAMAD, Innovative Leader in AI Strategy and Data Science de DECATHLON et d’Olivier BRON le CEO de BLOOMINGDALE’S pour un entretien exclusif.

    Nos 8 mentors, issus d’enseignes de renoms et pointures dans leurs secteurs, incarneront les enjeux business phares des retailers durant des « sessions mentoring » inédites. Les participants pourront assister aux interventions exclusives de Cyril AYROLES, Directeur de la Construction – MC DONALD’S FRANCE, Lisa NAKAM, Directrice Générale – JONAK, Matthieu CARON, Global Customer Care & Experience Director – L’OREAL LUXE, Laura TOLEDANO, Directrice Générale France, UK et Irlande – ZALANDO, Amandine DE SOUZA, Directrice Générale – LEBONCOIN, Marion RIFFARD, Directrice Supply Chain – COURIR, Bertrand SWIDERSKI, Directeur RSE – CARREFOUR, Arnaud BODZON, Head of Payment Group – LVMH.

    Des prises de paroles d’experts du retail et e-commerce s’enchaineront durant les 3 jours du salon comme Amandine DURR, Directrice produit et data – BACK MARKET, Amélie POISSON, DGA – LA REDOUTE, Carole ETIENNE, Responsable Immobilier & Architecture Retail – NESPRESSO, Olivier MULVET, Directeur Commercial Grands Comptes – ANVOLIA, Thomas ROLANDO, Responsable Travaux & Maintenance Retail – CAFE JOYEUX, Isabelle VIRENQUE, Leader Technique France – KIABI… Et bien d’autres encore !

    Annie Abela  :Selon Accenture, l’intelligence artificielle peut améliorer de près de 40%la productivité d’une entreprise. 87% des entreprises internationales pensent que l’IA leur donnera un avantage compétitif.
    Comment l’IA est-elle en train de transformer le secteur e-commerce ?

    Arnaud Gallet :  Le fil rouge de sa nouvelle édition sera le mot-valise RETAILIGENCE autour de l’intelligence Retail sous toutes ses formes, avec, évidemment, une mise en avant de l’intelligence artificielle.

    Toujours plus d’intelligence pour répondre aux nombreux défis auxquels doivent faire face les retailers et repousser les limites de l’expérience client omnicanale, personnaliser la recherche de produits sur les marketplaces en analysant la data de manière fluide et en sécurisant les nouveaux moyens de paiements afin de mieux lutter contre la fraude.

    Mais également accompagner les process métiers dans la prise de décisions et l’exécution via le traitement de cette donnée par le biais de l’Intelligence Artificielle, faciliter les différents process de la Supply chain en optimisant la chaîne d’approvisionnement, la gestion des stocks, mais aussi celle du contenant et de l’emballage. Sans oublier répondre aux enjeux de la RSE afin de proposer un retail plus vertueux et « durable » aux consommateurs.

    Annie Abela  : Pouvez-vous nous donner des exemples d’applications d’IA générative présentes sur le salon ?

    Nous aurons entre autres Brevo qui propose grâce à l’IA de créer des contenus de meilleure qualité pour le mailings, Emova qui l’utilise pour améliorer l’essayage virtuel ou ShopeyeQ dans la production de datas.

    Annie Abela  : Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Arnaud Gallet : Ne tardez pas à vous enregistrer car un événement aussi riche que Paris Retail Week se prépare en avance si vous souhaitez tirer pleinement parti de tout ce que nous pouvons vous apporter en solutions et insights !

    Pour obtenir votre Pass gratuit pour Paris Retail Week 2024 , cliquez ici 

     

     

     

  • Quand le numérique devient une chance pour tous et non un facteur d’exclusion

    11,4 M € ! Le prix pour l’inclusion numérique 

    Dans le cadre du plan de relance et de l’insertion numérique, l’État s’associe avec Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge française, pour le déploiement de nombreux Conseillers numériques à travers l’ensemble du territoire. A terme, il faudrait qu’un maximum de citoyens français ait reçu un accompagnement afin de devenir autonome avec les outils numériques utiles et nécessaires au quotidien.
    Résumé de la conférence de presse du 24 Mars 2021, animé par Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques et Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable.

    Actuellement, ce sont 285 Conseillers qui sont répartis en France afin d’accompagner numériquement et socialement les personnes en précarité.
    Objectif : atteindre rapidement 4000 Conseillers numériques France Services, 1000 seront normalement déjà actifs avant septembre prochain. Il s’agit d’un programme important quand on sait que 13 millions de citoyens français n’ont pas accès au numérique et que 15% des emplois sont créés dans ce secteur, secteur connaissant un développement exponentiel.

    Lors de cette conférence, SOS Groupe, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge Française ont pu respectivement présenter leur plan d’action et d’intégration des Conseillers numériques qui sont, depuis quelque temps déjà, présents dans chacune de ces trois associations. Le Gouvernement joue lui aussi un rôle primordial car a investi un total de 11,4M€ dans le projet.

    L’objectif commun aux trois acteurs : répandre l’inclusion numérique sur l’ensemble du pays.

    • Emmaüs Connect a intégré 60 Conseillers numériques pour un total de 2,4M€
    • La Croix-Rouge Française en a intégré 125 pour un total de 5M€
    • Enfin, le Groupe SOS en a intégré 100, soit un total de 4M€.

    Les associations, en étroite collaboration avec les différentes collectivités territoriales et les préfectures des départements, se donnent deux ans pour atteindre les finalités du programme qui se définit en trois points clés :

    • La sélection de conseillers numériques
    • La formation : pour les conseillers, dans un organisme habilité près de chez eux
    • L’activité : une fois formé, les conseillers animeront des ateliers d’initiation au numérique.

    Concrètement, ce programme devrait permettre que « le numérique devienne une chance pour tous et non un facteur d’exclusion, tout en mettant l’Homme au cœur du projet » affirme Marie COHEN-SKALLI, Co-Directrice chez Emmaüs Connect.

     

    Louis LEBOT.

     

     

  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • Recrutement, orientation, promotion … et si la réalité virtuelle s’invitait progressivement dans les RH ?

    Quand la réalité virtuelle bouleverse les RH

    Esprit d’équipe, capacité à décider, sens de la négociation… et si la réalité virtuelle s’invitait progressivement dans les Ressources Humaines ?  
    Oddity VR propose une technologie innovante pour évaluer les soft skills (compétences comportementales), des candidats au recrutement. 
    Mais cette approche répond-elle aux défis des entreprises pour recruter ?

    Comment ça marche ?

    Le principe est simple : le candidat doit réaliser une série de 12 modules faisant appel à 15 différents softs skills. C’est ensuite par l’intermédiaire d’algorithmes que ressort une analyse comportementale du candidat.

    Oddity VR (@OddityVr) | Twitter

    Pour Oddity VR l’objectif est de repenser les métiers des ressources humaines et le recrutement en général. En effet les recruteurs doivent faire face à un double défi : l’évolution rapide de l’environnement économique et transformation de l’emploi.
    L’obsolescence des compétences techniques est de plus en plus rapide au même titre que 50% des emplois actuels seront largement transformés d’ici seulement 5 ans, d’où la nécessité de s’adapter et de faire évoluer le processus de recrutement des entreprises (source : Baromètre 2018 de l’employabilité de BPI group).

    Selon Denis Deguilhen, Président d’Oddity VR :
    « Auparavant une compétence technique mettait 30 ans à devenir obsolète quand aujourd’hui elle ne met plus que 3 ans, il faut donc s’adapter à cette réalité ».

     

     

    Avec la crise sanitaire, la transformation numérique au sein des entreprises s’est accélérée. De fait, de nombreux métiers sont à repenser et notamment ceux des RH.
    Un domaine qui rencontre deux problèmes majeurs :
    le temps et les ressources. Cette solution pourrait permettre de résoudre ces deux difficultés. L’ultime défi est désormais de parvenir à convaincre les entreprises d’utiliser cet outil. La méthode d’évaluation mise au point par Oddity VR fait appel à 3 groupes d’experts: Cabinet Walter ( recrutement) Human Games (studio de développement de réalité virtuelle) et Pascal Neveu, directeur de l’Institut de Psychanalyse active.

    Pascal NEVEU, directeur pascal.neveu@csdpa.fr

    Selon le psychanalyste Pascal Neveu :
    « Il faut placer l’humain et non la technique au cœur du projet ».

     

     

    Les limites de cette technologie 

    Il semble évident que beaucoup secteurs d’activité doivent se réinventer pour rester  performant, compétitif et parfois même simplement pour survivre.
    La réalité virtuelle appliquée au RH peut apporter beaucoup que ce soit en termes de temps, de connaissance du potentiel humain, de performance collective, d’identification de futurs talents…
    Mais aussi en termes d’image ! Cette application de réalité virtuelle permet à l’entreprise de moderniser son image et est un premier pas vers une prochaine digitalisation du monde professionnel. Et c’est justement ce qui interroge. Se pose là la question du remplacement de l’homme par la technologie et de la digitalisation des métiers des RH.

    D’autre part, nous nous sommes rendu compte que ce mode d’évaluation des compétences non-techniques pouvait poser problème en matière d’égalité par exemple concernant la capacité d’adaptation au monde VR. Il semblerait que les générations Y et Z aient moins de difficulté avec ce genre de dispositif car y sont habituées, beaucoup plus que les générations précédentes. Également, certains candidats peuvent ressentir une certaine pression, un sentiment de mal-être où se retrouver dans une position inconfortable pouvant être perturbante et avoir un réel impact sur les résultats obtenus.

    Finalement, on retiendra de cette expérience qu’Oddity VR a réussi à mettre en place une solution adaptée et innovante résolvant bien les deux problèmes majeurs que rencontrent les RH. Mais d’autre part cette application de réalité virtuelle remplaçant l’humain ouvre le débat sur une question d’actualité.
    Peut-on toujours, et sans limite, remplacer l’humain par la technologie au profit de la rentabilité ?

    Louis LEBOT

     

  • Les webinars incontournables du 15 au 19 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-week-by-citc/?instance_id=5359

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    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-mettre-en-place-un-reseau-social-dentreprise-by-picom/?instance_id=5431

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-rgpd-cest-plus-simple-que-vous-ne-le-croyez-by-indexel/?instance_id=5463

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    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-oracle-data-week-soignez-vos-data-avec-oracle-by-oracle/?instance_id=5437

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-new-shopping-experience-by-cap-digital-hopin/?instance_id=5444

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-organisation-et-transformation-pour-une-strategie-omnicanale-by-hub-institute/?instance_id=5443

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-vos-bases-de-donnees-by-oracle/?instance_id=5426

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-apres-le-31-mars-quelle-vie-sans-les-cookies-by-adetem/?instance_id=5436

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-tendances-du-e-commerce-b2b-en-2021-post-covid-19-by-galilee/?instance_id=5442

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-1-minute-for-cybersecurity-by-akerva/?instance_id=5438

     

  • Métiers dans le digital : des Inégalités dans le télétravail

    Un an après, quel bilan peut-on faire de l’expérience du télétravail ?  

    Du fait de la crise de la Covid-19 nous avons vécu une généralisation massive du télétravail que ce soit en entreprise, au sein des organisations ou encore des établissements scolaires. Le télétravail est peut-être même l’une des conséquences les plus novatrices de la crise sanitaire que nous traversons. Employés comme employeurs ont désormais assez de recul pour interpréter des résultats et tirer des conclusions de ce nouveau mode de travail.
    Ce Lundi 8 mars, Oracle France a organisé un webinar (replay ici) sur cette thématique avec:

    Résumé des temps forts.

    Les inégalités dans le télétravail

    Karine PicardKarine PICARD, DG ORACLE France, rappelle que “de manière générale la parité est particulièrement faible dans les métiers du digital. ORACLE France souhaite remédier à cette tendance d’où la mise en place de nombreux programmes de recrutement de femmes.”

    En ce qui concerne le télétravail, et particulièrement dans les métiers du digital, il est constaté que les inégalités homme-femme demeurent présentes. Les conflits conjugaux auraient augmenté notamment en ce qui concerne la garde des enfants. En effet, 48% des femmes en télétravail ont à charge un/plusieurs enfants contre 37% des hommes (Étude Coconel). Cet aspect a un impact certain sur les conditions de travail à distance car 42% des femmes travaillent dans une salle commune et partagée contre seulement 26% des hommes.

    Caroline Elbaz« Ce sont des inégalités de type personnel, qui se produisent en interne, dans le couple. Celles-ci ne peuvent être gérées par les DRH qui malheureusement les constatent parfois et ne peuvent réellement agir » Caroline ELBAZ, DRH ORACLE France.

    Selon Sophie FLAMENT, Psychologue de l’IAPR : « Une conciliation des choix de vie qui nécessite une réorganisation familiale ».

    La parité homme-femme n’est pas la seule forme d’inégalité constatée. On note par exemple que certains professionnels ont pu travailler en présentiel tandis que d’autres qui l’auraient souhaité ont été mis en télétravail. Les étudiants ont également été impacté ; inégalités dues au logement et à sa localisation, au suivi scolaire, au contact avec l’extérieur, aux moyens financiers,…

    Les risques psycho-sociaux

    Face à un contexte sanitaire complexe, le télétravail s’est multiplié, dure encore et a changé nos habitudes professionnelles. Les horaires dites « No limit » et sans réel temps de pause. Un encombrement de l’agenda, du fait des visioconférences qui s’enchaînent. D’autre part, le travail à distance signifie également que l’informel d’entreprise (machine à café, espaces de repos etc.) est mis à l’arrêt, ce qui renforce peu le sentiment d’appartenance des employés. Sentiment d’appartenance peu à peu remplacé par un sentiment de non-essentialité.

    Ces différents troubles psycho-sociaux rencontrés ou renforcés en travail à distance peuvent parfois influer sur le comportement et être source de démotivation, d’isolement ou de rupture du lien social. C’est ce qu’on put interpréter les intervenants qui ont eux aussi découvert et vécu ce nouveau mode de travail. Pour  Karine PICARD, « L’efficacité est contrebalancée par l’isolement ».

    Aspects positifs et enseignements du télétravail

    Comme le rappelle la psychologue Sophie FLAMENT : le télétravail c’est « une conciliation des choix de vie » qui oblige à une réorganisation de la vie familiale. Certaines familles voient donc cette période comme une opportunité pour passer plus de temps ensemble et essayer d’occuper les journées avec des activités nouvelles qui réunissent. Ont également été constatés de nombreux rééquilibrages personnels ou familiaux notamment car le travail à distance permet un gain de temps du fait de ne pas avoir à se déplacer. Cela a une influence certaine et positive sur la santé mentale et le niveau de fatigue des employés.

    D’autre part, ce nouveau mode de travail est un apprentissage pour tous ses utilisateurs et un premier pas vers un monde qui se digitalise toujours davantage. Les limites ont désormais été identifié dans l’objectif de concevoir, dans un futur proche, une solution hybride adaptée et satisfaisante. C’est aussi le cas concernant les étudiants qui jouissent d’une grande liberté d’organisation mais qui paradoxalement n’apprécient pas l’enfermement et l’isolement du aux cours en ligne. Dans ce second cas il est aussi question de trouver un compromis bénéfique. Toutefois, cette expérience particulièrement novatrice doit être vécue comme un exercice duquel on tire un enseignement, dans un monde où il sera de notre devoir de nous adapter rapidement.

    Les intervenants évoquent une accélération positive en matière de développement des soft skills et de la personnalité. En effet, il est plus facile pour les personnalités les plus réservées d’être à l’aise et de s’exprimer librement en télétravail. La pression semble être moins importante à la maison notamment car l’environnement de travail est souvent plus rassurant qu’en entreprise.

    Finalement, on retiendra que ce webinaire a permis d’étudier les analyses faites par rapport au travail à distance et d’en tirer des conséquences dans un objectif d’amélioration. Les questions d’avenir qui se posent désormais sont les suivantes :

    • Comment reprendre une dynamique collective de travail ?
    • Comment organiser le travail de manière hybride en associant efficacité et bien-être ?

    Louis LEBOT.

  • Etude Forrester / Intel : « Comment les PC vont orienter le travail à l’avenir »

    Intel a chargé Forrester Consulting d’une étude portant sur le rôle des PC dans l’orientation du travail pour les années à venir.

    Forrester a donc mené une enquête en ligne auprès de 635 décideurs informatiques dans six pays dont la France pour étudier ce sujet.

    Le constat montre que, si les entreprises commencent à réaliser l’importance d’améliorer les performances des PC et de soutenir leurs collaborateurs sur site comme en télétravail, elles connaissent des difficultés dans la mise en oeuvre des tactiques qui favorisent l’expérience employé (EX) et la productivité.

    •  L’amélioration des performances des PC pour permettre une meilleure productivité est la priorité absolue des entreprises en 2020. Les entreprises commencent à réaliser l’intérêt de fournir à tous les collaborateurs des équipements modernes, et de soutenir lestélétravailleurs par une technologie efficace. Quatre-vingt-sept pour cent des personnes interrogées considèrent le PC comme un élément centralde leur activité et reconnaissent qu’un environnement PC sécurisé etefficace est crucial au succès de leur stratégie.
    • Cependant, les équipes informatiques passent souvent trop de temps à traiter les problèmes des appareils, plutôt qu’à créer de manière proactive une meilleure expérience employé. Si fournir
      une technologie de pointe aux collaborateurs constitue un avantage indéniable, les équipes informatiques ont encore du mal à gérer les cycles de renouvellement et à maintenir la sécurité des environnements. Les mises à jour incohérentes et peu pratiques des PC, qui perturbent inévitablement le travail quotidien des collaborateurs, ont un impact négatif sur la productivité et l’expérience employé.
    • Une majorité d’entreprises investissent davantage pour améliorer
      l’EX et la sécurité. Les entreprises conçoivent l’avenir de l’informatique — cycles de renouvellement plus courts, gestion et sécurité modernisées des PC — mais ne savent pas encore comment atteindre ces objectifs, ce quilaisse une grande marge de manœuvre pour la croissance. Quatre-vingt-cinq pour cent des décideurs informatiques ont indiqué que leurs dirigeants comprennent le lien entre le renouvellement des PC, l’expérience employéet la productivité, mais qu’ils connaissent encore des difficultés à préparerle terrain pour le mettre en pratique dans leur entreprise.Pour en savoir plus cliquez ici