Amazon Ads prévoit une année centrée sur l’IA, la publicité TV en streaming et les formats interactifs. |
| Amazon Ads présente les tendances qui devraient marquer le secteur de la publicité numérique dans les 12 prochains mois. Utilisation de l’IA générative à grande échelle, évolution du paysage TV en streaming, disparition des cookies tiers… A l’heure où les marques se préparent à relever les défis que représentent ces transformations profondes, Amazon Ads analyse comment l’innovation permettra d’optimiser à la fois les expériences publicitaires et les résultats des campagnes. 1. L’IA générative va bouleverser la production des créations publicitairesCes 12 derniers mois, dans le monde de la publicité, il n’y a pas eu un jour sans parler d’IA générative. Les professionnels du secteur se sont longuement épanchés quant au potentiel de cette technologie dans la production et l’optimisation de l’efficacité des « créas ». En 2024, l’IA générative deviendra un outil créatif à part entière, utilisé par les spécialistes du marketing au quotidien. Ainsi, d’après Gartner, 63 % des décideurs marketing prévoient d’investir dans des solutions d’IA générative d’ici à deux ans[1]. Selon une étude Amazon Ads[2], près de 75 % des annonceurs qui témoignent de difficultés à créer des campagnes réussies citent la production des créations et le choix du format comme leurs plus grands challenges. En simplifiant les processus, l’IA générative sera probablement la clé pour produire des « créas » efficaces et les décliner rapidement à grande échelle. Amazon Ads a lancé aux Etats-Unis un outil de génération d’images pour simplifier la conception des campagnes Sponsored Brands. Cette solution innovante qui repose sur l’IA générative, permet de produire facilement des visuels lifestyle à fort impact sur les performances publicitaires. Prenons une tasse à café : une seconde suffit pour en obtenir une image détourée sur fond blanc. Ce visuel peut être placé ensuite dans un contexte lifestyle, à côté d’un croissant sur le comptoir d’une cuisine par exemple, puis intégré à un format publicitaire mobile Sponsored Brands. Dès lors, les taux de clics attendus peuvent être 40 % plus élevés qu’avec une image standard. Pour en savoir plus sur cette nouvelle solution, cliquez ici. 2. La publicité TV en streaming se démocratiseLa publicité TV en streaming a longtemps été réservée aux grandes marques. Mais puisque les fournisseurs de services de streaming sont de plus en plus nombreux à lancer des offres publicitaires en self-service et à renforcer leur gamme d’outils pour simplifier la production de créations, ce canal devrait s’ouvrir aux petites et moyennes entreprises (PME) dans un futur proche. Amazon Ads a récemment annoncé le lancement de Sponsored TV aux Etats-Unis. Cette solution publicitaire pour le streaming s’adresse à toutes les marques, quelle que soit leur taille et leur expérience sur le média TV. Pré-packagée, Sponsored TV intègre des formats publicitaires orientés vente et shopping. Les spécialistes du marketing sont désormais en mesure d’ Cette simplification de l’achat média TV en programmatique repose sur la modélisation et l’optimisation en temps réel des campagnes. En seulement quelques clics, toutes les marques distribuées sur Amazon peuvent se connecter avec les utilisateurs de services de streaming, comme Twitch, directement dans leur salon. Dès le début de l’année 2024, les émissions et films disponibles sur Prime Video incluront un nombre limité de publicités. Une véritable opportunité pour les marques qui cherchent à atteindre et à engager leurs audiences à grande échelle. La publicité sur Prime Video sera d’abord disponible aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Canada, avant de l’être en France, en Italie, en Espagne, au Mexique et en Australie. Prime Video Ads vient élargir l’offre publicitaire TV en streaming d’Amazon, les événements sportifs en direct (comme la Ligue 1 ou Roland Garros), le divertissement en direct sur Twitch, le meilleur des applications des chaînes de TV linéaires et Fire TV. 3. Les annonceurs seront de plus en plus nombreux à adopter les clean rooms pour planifier, optimiser et mesurer l’impact de leurs campagnes publicitairesLes annonceurs sont constamment en quête d’innovations pour proposer une meilleure expérience client et faciliter la découverte de produits et de services. Cependant, planifier, activer et mesurer les l’efficacité des campagnes et créatives reste un challenge. En 2023, pour de nombreux annonceurs, la solution a été de se tourner vers les clean rooms. Ces espaces sécurisés permettent de rassembler et traiter des données issues de diverses sources – propriétaires ou tierces – afin de découvrir de nouvelles audiences et des insights marketing. Ces informations peuvent être ensuite directement activées en média. Selon une étude menée aux Etats-Unis par l’IAB, 64 %[3] des entreprises les plus matures en matière de préservation de la vie privée utilisent déjà une clean room. L’adoption de cette technologie devrait encore accélérer en 2024 : 85 %[4] des annonceurs américains interrogés envisagent d’utiliser cette technologie. Amazon Marketing Cloud (AMC) est une solution de clean room basée sur le cloud, permettant aux annonceurs d’agréger des signaux de données et de créer des requêtes en toute sécurité et confidentialité. AMC peut aider les marques à approfondir leurs connaissances sur le parcours d’achat, à établir des liens entre les boutiques Amazon et les domaines de vente propriétaires ou à créer des rapports personnalisés pour identifier l’engagement des utilisateurs sur l’ensemble des canaux, des stratégies et des appareils. Une marque de biens de grande consommation (CPG) a enregistré une augmentation de 103 % d’achats de nouveaux consommateurs après qu’AMC l’ait aidée à mieux comprendre si les produits présentant un taux d’achats répété élevé attiraient de nouveaux clients dans la boutique Amazon de la marque. Grâce à ces insights, la marque pourrait doubler ses investissements marketing sur les produits présentant des taux d’achats de nouveaux consommateurs hors-norme et des taux d’achats répétés. De plus, Amazon Marketing Cloud peut générer des rapports de performance des médias multicanaux et compléter les fonctionnalités de rapports disponibles dans Amazon DSP. Pour les éditeurs, Amazon Ads a annoncé Amazon Publisher Cloud, un nouveau service collaboratif qui leur permet de planifier des offres programmatiques et de les activer dans Amazon DSP, le tout grâce à la possibilité d’analyser leurs signaux de première partie en corrélation avec ceux fournis par Amazon Ads. Amazon Publisher Cloud est la première et la seule solution de clean room qui permette à un éditeur d’analyser ses signaux de première partie et de les corréler à ceux d’Amazon Ads afin de créer des offres optimisées en termes de reach. 4. Des modèles de machine learning avancés pour doper la pertinence des ciblages publicitairesLa façon dont les marques toucheront leurs audiences demain devrait être complètement différente de la façon dont elles le font aujourd’hui. Ce phénomène associé à des consommateurs toujours plus attentifs à leurs dépenses génère naturellement des inquiétudes chez les annonceurs quant à leur capacité de toucher des audiences pertinentes dans le cadre de leurs futures campagnes. Les annonceurs doivent relever ces défis sans perdre de vue leurs objectifs de performance incrémentiels, la pertinence de leurs campagnes, tout en préservant l’intégrité de leurs données et la confiance des consommateurs. L’une des solutions pour y parvenir sera d’adopter des solutions basées sur des modèles de machine learning. Les investissements dans ce domaine devraient par conséquent s’intensifier alors que les cookies tiers sont sur le point de disparaître. Les utilisateurs d’Amazon DSP ont accès à de nouveaux modèles de machine learning ainsi qu’à des fonctionnalités d’optimisation des campagnes qui facilitent le quotidien des acheteurs médias. Ces solutions les accompagnent dans leur prise de décisions pour placer les enchères et atteindre des audiences jusqu’alors non-adressables. Grâce au machine learning les marques obtiennent les capacités nécessaires à l’analyse de grands volumes de signaux de natures différentes. Celles-ci permettent de prédire les attentes des consommateurs, et donc d’atteindre les audiences les plus pertinentes et D’après l’analyse de 140 000 campagnes menées aux Etats-Unis en 2022 via Amazon DSP[5], les taux de diffusion et d’engagement des audiences modélisées ont atteint jusqu’à 25 %, ainsi qu’une réduction de 12% du CPC La diversité des données transactionnelles, navigationnelles et de consommation de streaming captées par Amazon ont également permis d’augmenter le ROAS moyen (Return on Ad Spend) des campagnes menées via Amazon DSP de plus d’1/3. 5. Formats interactifs : de nouvelles opportunités pour engager les consommateursLa publicité en télévision linéaire et en radio n’ont pas changé depuis de nombreuses années. Ainsi, le streaming et les enceintes connectées apportent de nouvelles opportunités créatives pour les marques de connecter avec leurs audiences. En 2024, place à l’interactivité pour se démarquer et augmenter les taux d’engagement. Avec ces nouveaux formats, déjà disponibles en streaming TV et en audio, il est encore plus simple d’ajouter un article dans son panier d’achat ou d’obtenir plus d’informations sur un produit en scannant un QR code à l’aide de sa télécommande, ou en s’adressant directement à l’appareil connecté qui diffuse l’annonce publicitaire. Les résultats sont là : selon une étude menée par Kantar pour Amazon Ads[6], les publicités vidéo interactives sont 1,4x plus susceptibles d’avoir un impact positif sur le brand lift, tandis que les CTA (Call to Action) pensés pour encourager l’acte d’achat génèrent une considération 4,3x plus forte[7]. |
Catégorie : entertainment
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De l’IA générative à la publicité TV en streaming : Amazon Ads révèle les tendances qui marqueront les stratégies médias en 2024
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Cloud gaming, mondes virtuels, métavers : la réalité virtuelle s’envole
La réalité virtuelle s’envole et les datancenters aussi
Selon Sami Slim, Directeur adjoint de Telehouse France
Cloud gaming, mondes virtuels et dorénavant, métavers : l’offre de réalité virtuelle ou augmentée s’envole. Et son succès à venir laisse peu de place au doute selon les estimations du marché. Qui dit nouveaux usages attractifs du virtuel, dit aussi hausse de la consommation Internet pour profiter de ces nouvelles expériences. Mais ces dernières ne pourront jamais atteindre une grande qualité sans un socle physique et technique bien réel : les infrastructures de datacenter.
Annoncé en grande pompe en octobre dernier par le fondateur de Facebook (rebaptisé Meta au passage), le métavers promet d’offrir une expérience immersive dans un monde virtuel en trois dimensions, où chaque utilisateur évoluera sous forme d’avatar. Si le gaming et la science-fiction ont largement inspiré le concept, le métavers se destine à toutes sortes d’usages : jeux en ligne, évènements virtuels, achats en magasin virtuel, travail, réunion, jumeaux virtuels d’infrastructures aidant à travailler en ligne leur optimisation… Les cas d’usage sont innombrables.
Certes, le monde virtuel n’en est pas à ses premiers pas. Le gaming, notamment, l’a investi depuis plusieurs années. En témoigne Second Life, univers virtuel qui a créé l’engouement de quelque 30 millions d’utilisateurs au début des années 2000. Depuis, l’industrie du gaming propose ses propres univers virtuels, au contenu toujours plus élaboré et interactif, à l’image des mini-concerts virtuels du jeu Fortnite et leurs 12 millions de spectateurs. Mais ces univers restent limités à leur propre jeu, là où le métavers entend signer l’avènement d’un monde virtuel interconnecté, et dessiner les contours d’un futur Web 3.0.
La consommation du Web passe dans une nouvelle dimension
La croissance du monde virtuel semble une certitude. Bloomberg estime le marché du virtuel actuel à 600 milliards de dollars, et l’économie du virtuel peut atteindre 10 000 à 30 000 milliards de dollars dans la prochaine décennie, selon la société de capital-risque Epyllion, co-artisan d’un premier produit boursier métavers.
Derrière ces chiffres, des millions, pour ne pas dire des milliards d’utilisateurs connectés simultanément sont attendus, vers qui des contenus de plus en plus riches en données devront être transférés en quelques millisecondes, où qu’ils se trouvent dans le monde. Tout est alors question de qualité de l’expérience virtuelle. Un décalage de quelques millisecondes de trop dans une interaction, l’expression d’un visage (le métavers promet d’arriver à ce niveau de détail) ou pire, une coupure de service, et ces nouvelles offres virtuelles décevront.
Aussi le métavers et autres mondes virtuels ne prendront leur essor qu’à condition de pouvoir s’appuyer sur des infrastructures de stockage, de connectivité et de réseau à la hauteur du défi.
Le monde physique des infrastructures sur les starting-blocks
Les infrastructures physiques sont les maillons de la chaîne de valeur qui assurent que les utilisateurs accèdent à leurs contenus via une connexion Internet stable, sur le terminal de leur choix, sans basse latence ou engorgement du réseau. Autre impératif pour une expérience virtuelle de type métavers : le transfert de flux de données entre différents Clouds, afin de pouvoir passer du contenu d’un monde virtuel à l’autre, en toute transparence.
Les datacenters sont prêts à relever le défi du Web 3.0. Notamment, les datacenters de connectivité regroupent des équipements cœur de réseau, fibres et interconnexions nationales et internationales qui contribuent à des connexions rapides entre l’utilisateur et son contenu, partout dans le monde. De plus, ces hubs de connectivité ont depuis longtemps établi dans leurs installations des communautés de plusieurs centaines de membres de la chaîne de valeur regroupant FAI, réseaux de diffusion de contenu, points de peering Internet, transitaires, hébergeurs, fournisseurs de contenus et d’applications, entre autres. Tous ces acteurs qui permettent à un utilisateur de s’immerger dans un monde virtuel peuvent s’interconnecter de machine à machine, et assurer ainsi un accès en quelques millisecondes depuis l’Europe à un contenu virtuel hébergé sur un autre continent.
Ainsi, les infrastructures stratégiques n’ont pas attendu le métavers pour imaginer les besoins en consommation Internet du futur. Déjà prêtes, elles doivent continuer à anticiper les besoins et garantir dès aujourd’hui la continuité de demain.
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Les sites internet et applications mobiles préférés des internautes français
Les sites internet et applications mobiles préférés des internautes français
Les 8 sites internet indeed.fr, jeuxvideo.com, leboncoin.fr, magimaman.com, sciences-et-vie.com, service-public.fr, télé-loisirs et voici.fr ainsi que les 4 applications mobiles Amazon, Facebook, France Inter et Netflix ont tous été plébiscités – dans leur univers respectifs – par les internautes au cours de la session d’automne 2018 du baromètre NetObserver
NetObserver®, dévoile à l’issue de sa session d’automne 2018, l’identité des applications mobiles et sites internet préférés des internautes français dans les 10 catégories suivantes : Auto-Moto ; Conseils pratiques ; Emploi & Formation ; Jeux Vidéo ; Parentaux; People ; Vente de produits techniques & culturels ; Radio ; Sciences & Environnement et TV.

Zoom sur les applications mobiles préférées dans la catégorie « People » : Facebook, Closer et Public composent le trio de tête

Derrière Facebook mais devant Instagram sur lesquels les comptes de Célébrités sont parmi les plus populaires, on retrouve respectivement en 2ème et 3ème position et dans un mouchoir de poche, les applications de deux marques médias entièrement dédiées à la catégorie « People », Closer et Public.
Derrière l’application 20 Minutes en 5ème position dont les news « people » semblent très appréciées au-delà des actualités généralistes, on retrouve les applications de 4 autres marques médias phares de l’univers « People » : Gala, Voici, PurePeople et Paris Match.
Enfin, en dernière position de ce Top 10, on retrouve – ex-aequo – 2 applications de Programmes TV : Télé 7 et Télé-Loisirs qui sont donc également reconnue pour les news people qu’elles peuvent proposer à leurs utilisateurs au-delà des grilles de programmes TV !
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Debrief CES Las Vegas 2019 par Dentsu Consulting
Debrief CES Las Vegas 2019 par Dentsu Consulting
Vous n’avez pas pu assister ce lundi 14 janvier au retour sur le CES proposé par Dentsu Agency , pas de souci voici un résumé des incontournables du CES.
- L’expérience client de demain
Fortement impactée par la technologie, l’expérience client est au cœur de tous les débats et justifie la présence inédite sur le salon de géants du marketing, comme Procter et Gamble. A défaut d’événement mondial spécifique, les marques viennent y chercher couverture médiatique,échange avec les startups et les clients mais aussi relai auprès d’influenceurs.
- Des GAFA dans la surenchère et le gigantisme
Les GAFA investissent encore plus le CES : Apple tacle ses concurrents sur les données personnelles avec sa publicitégéante«Tout ce qui se passe sur votre iPhone reste sur votre iPhone », Google s’offre un stand de plus de 5000m2 digne d’un parc d’attraction, Alexa d’Amazon revendique son intégration dans 100 millions d’appareils quand Google lui oppose 1 milliard d’appareils équipés de son Assistant d’ici la fin du mois…
- Les nouveaux écrans
Alors que la capture d’images 8K se généralise et que le Japon en a même commencé la diffusion, les constructeurs TV ne jurent plus que par ce format. De nouvelles technologies hyper qualitatives pour des dalles « borderless »comme le Micro Led de Samsung font leur apparition. Les écrans souples, que ce soit dans la TV Oled enroulable Signature de LG ou dans le smartphone pliable de Royole ont également marqué les esprits.

- Anticipation by design
L’intelligence artificielle ne se contente plus de répondre àla voix; dorénavant, elle tente d’anticiper les besoins du consommateur en apprenant de ses usages et en le sollicitant. Serons-nous prêts àrépondre en permanence àces questions provenant de « l’espionnage »de nos objets connectés ?
- L’espoir quantique se matérialise
Effet d’annonce plus que véritable ordinateur quantique, le Q System One d’IBM est une des « stars »de l’édition 2019 du CES. Présenté comme le premier système universel d’informatique quantique intégré conçu pour une utilisation scientifique et commerciale, celui-ci aura eu le mérite de commencer à donner forme à cette technologie et à l’ouvrir vers le grand public…Des technologies qui monopolisent l’opinion au détriment de l’impression 3D ou de l’IOT qui choisit de se recentrer sur la santé.
Conduite accompagnée
En attendant de voir se généraliser les véhicules autonomes, dont les technologies ont démontréleur efficacité lors du salon, les constructeurs automobiles devenus fournisseurs de services de mobilité préfèrent miser sur le plaisir de conduire assisté par intelligence artificielle. La machine ne se substitue pas encore au conducteur ; qu’il s’agisse de deux roues ou de voiture, l’assistant vous accompagne pour réduire de 90% les risques d’accidents.
- La 5G devient concrète
Cette technologie qui faisait les gorges chaudes du CES 2018 devient une réalité avec les premiers smartphones compatibles annoncés et des réseaux comme Verizon qui se déclarent prêts et pionniers sur déploiement. Indispensable àl’IOT industriel ou aux véhicules autonomes, la 5G a récemment enflammé les opérateurs en Italie et devrait faire parler d’elle en France cette année avant sa mise en service prévue pour 2020
- Ecosystèmes connectés
L’intégration des assistants dans tous les objets du quotidien nous laisse penser que les enceintes intelligentes pourraient à terme disparaitre au profit d’un écosystème domestique d’objets interconnectés permettant de créer des scénarios pilotables notamment via la voix. L’intégration de itunes ou Airplay 2 de Apple dans les TV Samsung illustre ce signe d’ouverture et d’interopérabilité.
- Le paradoxe de la French Tech
2ème délégation en nombre derrière une Chine refroidie par les tensions commerciales avec les Etats-Unis, la France reste une nouvelle fois absente du palmarès des pays favorisant le plus l’innovation technologique d’après le salon…Des résultats qui s’expliquent par des accès réseaux moins performants que nos voisins, des taxes peu incitatives ou encore un nombre de licornes trop faibles, notamment dans les secteurs du covoiturage.
- Fantasme vs réalité
Le CES propose des technologies fonctionnelles indépendamment de leur potentiel d’adoption dans les usages ou dans le contexte légal. Ce monde bardé de capteurs nie le RGPD ou les problèmes récents liés àla protection de la planète, et cette vision à l’américaine confond innovation et progrès. Chaque proposition du salon devrait donc être évaluée à l’aune du futur que nous voulons vraiment créer ; pas simplement du technologiquement possible.
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Rapport CES de Las VEGAS 2017 By Olivier EZRATTY
Rapport CES de Las VEGAS par Olivier EZRATTY
Chose promise, chose due, voici comme prévu le magnifique Rapport de CES de Las Vegas 2017, 12eme édition ! C’est le compte-rendu le plus détaillé et exhaustif que vous trouverez dans la galaxie, ou dans le système solaire pour rester modeste, de cette énorme foire aux gadgets numériques ou pas qu’est le CES de Las Vegas. Vous y découvrirez même une bonne part de l’actualité de l’année qui n’est pas forcément exposée dans ce salon gigantesque. Le CES de Las Vegas n’est qu’un prétexte pour vous proposer un vaste tour d’horizon !
Ce rapport complète mon habituel résumé des points clés que j’ai publié le lendemain de la clôture du CES 2017. Vous le retrouverez complété et actualisé dans l’introduction du Rapport complet.
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L’impact du digital sur les loisirs dans nos sociétés
Etude Link Entertainment
KR Media, agence de GroupM, s’associe à Gameloft, régie publicitaire du leader dans l’édition de jeux digitaux et sociaux, et le CELSA Paris Sorbonne, l’Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication, pour mener l’étude « Link Entertainment » qui analyse l’impact du digital sur les loisirs dans nos sociétés.
L’étude « Link Entertainment » présente un panorama complet définissant la notion de divertissement d’aujourd’hui, tout en faisant ressortir ses différentes typologies. Enfin, elle met en avant les clés d’un mariage réussi entre les marques et les différents modes de divertissements.
Le digital transforme les pratiques des Français en matière de divertissement. Il est source de nouveauté et c’est aussi un véritable catalyseur de la dimension sociale du divertissement.
Ainsi, les évolutions liées au numérique représentent un challenge pour les marques qui souhaitent interagir avec leurs consommateurs dans ces moments de loisirs.
Différentes méthodologies ont été croisées pour mener cette étude :
– Via l’outil Digifaces : suivi et analyse du comportement d’une dizaine de « sur-consommateurs » de divertissement à l’aide d’un tableau de bord quotidien
– Via Mpanel, le panel propriétaire de GroupM : validation des enseignements de la phase qualitative par un échantillon représentatif de la population française 16-65 ans
– Via Gameloft : sondages « in game » auprès d’adeptes du divertissement (jeux vidéo)
Enfin, les créateurs de divertissements eux-mêmes ont participé à l’étude (producteur de films, de contenus YouTube, de jeux mobiles, etc.), afin d’y apporter un éclairage supplémentaire.
Le divertissement à l’ère du digital
Le point commun entre toutes les activités de divertissement du panel de cette étude est sans condition le plaisir. Se divertir, c’est également mettre en pratique son idéologie du bonheur, qui sert de référence pour se distinguer socialement et faire groupe.
En plus de créer de nouvelles sources de divertissement (jeux mobiles, réseaux sociaux…), le digital transforme la façon dont les Français les consomment et les perçoivent. Il devient ainsi synonyme de convivialité et d’enrichissement culturel.
Les typologies du divertissement
Selon différents critères (fréquence, temps passé, partage, considération/intensité perçues par le consommateur, attente vis-à-vis de l’activité), l’étude identifie six attitudes dans la manière de se divertir, qui entretiennent toutes un rapport différent avec le digital :
Les « Let’s Show » accordent beaucoup d’importance au plaisir et à l’idée d’évasion. Leur divertissement est peu fréquent mais très intense. Dès lors le digital devient une manière de mettre en avant leurs activités sur les réseaux sociaux.
Les « Get Together » ne considèrent pas pouvoir se divertir sans les « autres ». Le digital est pour eux omniprésent que ce soit pour organiser la prochaine rencontre ou discuter entre proches.
Pour les « Get Better », le divertissement est plus égoïste et élitiste. Sa finalité n’est pas un plaisir à court terme mais l’envie d’apprendre et de devenir meilleur. Le digital est alors le facilitateur de cet enrichissement.
Quant aux « Get Relaxed », se divertir est un moment pour soi. Synonyme de relaxation et d’évasion, le divertissement est d’une grande régularité. Le digital leur permet de fuir pour une escapade virtuelle en solitaire via les jeux vidéo ou un film.
Les « Multitask » ne peuvent pas envisager de se divertir s’ils ne combinent pas diverses activités. Ces dernières participant à la sublimation des tâches du quotidien. Ainsi, le digital devient un moyen de gagner du temps en accomplissant plusieurs tâches simultanément.
Pour les « Get Unbored », il n’y a pas de place pour l’ennui, le divertissement doit être continu. S’il procure moins de plaisir en instantané, il accompagne dans toutes les situations tout au long de la journée (réseaux sociaux, jeux mobiles, lecture, etc). Le digital permet de faire passer le temps, comme dans les transports, les moments d’attente…
Les clés d’un mariage marque-divertissement réussi
Les consommateurs entretiennent un rapport égoïste avec le divertissement. Pour eux, il s’agit d’un moment hors du quotidien et hors des achats.
L’étude révèle ainsi quatre clés pour aider les marques à entretenir une relation avec le divertissement afin de ne pas nuire au moment « loisir » du consommateur.
Créer une zone de proximité : entre le divertissement et la marque par la mise en commun des valeurs et des audiences. Il s’agit de créer un échange pour sortir le consommateur de son rôle d’acheteur.
Servir le consommateur : La marque ne doit pas être l’émettrice du message mais un adjuvant pour aider le consommateur à s’orienter. Elle doit trouver un équilibre entre se mettre en avant tout en restant en retrait. Le consommateur doit tirer lui-même la satisfaction d’avoir accompli une pratique récréative.
Offrir de l’exceptionnel : Les marques ont tout intérêt à proposer au consommateur un moment inédit pour qu’il trouve pleine satisfaction dans son divertissement. La marque doit se rendre indispensable pour le consommateur afin de le faire sortir de son quotidien, et lui faire prendre conscience qu’il n’aurait pas pu réaliser cette activité sans elle.
S’intégrer dans la durée et se renouveler : Il s’agit de construire une association entre la marque et le divertissement dans le temps pour créer de la cohérence. Les marques doivent mener des opérations régulières dans l’univers du consommateur pour faciliter le transfert entre elles et le divertissement. Mais il ne faut pas pour autant que les marques tombent dans la routine et soient associées au quotidien du consommateur.





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