Catégorie : e-Education

  • Combattre l’exclusion numérique : Emmaus Connect lance un appel aux dons

    Emmaüs Connect et la Ville de Paris lancent un appel aux dons aux entreprises d’IDF de toutes tailles
    Objectif ; collecter et distribuer 1 000 ordinateurs et smartphones aux personnes en difficulté numérique et sociale

    A travers la plateforme en ligne solidaire LaCollecte.tech

    Alors qu’on estimait déjà que 20% des personnes en précarité étaient coupées des services numériques dans la capitale (étude WeTechCare), la crise sanitaire a aggravé cette fracture en accélérant la dématérialisation des services du quotidien.

    Et contrairement à une idée répandue, cette fracture n’est pas seulement liée à l’absence de compétences, mais aussi à un manque d’ordinateurs et smartphones bon marché, qui pèse fortement sur les budgets les plus modestes.
    Les conséquences sont graves : rupture d’accès aux droits, aux services de première nécessité (médecin, scolarité, transports) et au lien social.
    Or dans le même temps, 39% des entreprises françaises auraient du matériel dormant dans leurs placards.

    C’est pourquoi Emmaüs Connect et la Ville de Paris lancent ensemble un appel aux dons aux entreprises de la région Île-de-France qui stockent des ordinateurs et smartphones fonctionnels inutilisés.

    Objectif : 1 000 ordinateurs collectés.

    Le matériel sera reconditionné localement puis distribué via des structures sociales ciblées à Paris pour aider des publics en situation de précarité numérique et sociale.

    « Au fil des ans, nous avons vu le besoin en équipement croître considérablement pour les personnes les plus fragiles. C’est une question d’égalité des chances à l’école, dans la recherche d’emploi, dans l’accès aux droits ou encore à la culture. L’accès à de l’équipement adapté, c’est donc avant tout de l’inclusion sociale, numérique et citoyenne. La mise en place de cette filière solidaire à Paris correspond aux enjeux d’un territoire qui connaît une forte dynamique au moment où la Ville accélère sa stratégie d’inclusion numérique, en favorisant des actions au plus près des publics et de leurs besoins. ». Alexandre Mico, Responsable Emmaüs Connect de Paris.

    Le manque de matériel, premier facteur d’exclusion numérique

    Pour les personnes en situation de précarité sociale, l’accès au numérique représente un coût considérable : les personnes mal logées ou non bancarisées, en plus de devoir acheter des cartes prépayées très chères dans le commerce faute de pouvoir souscrire un abonnement, doivent trouver du matériel bon marché et le renouveler pour ne pas se retrouver coupées de services de première nécessité.

    L’Insee estime que 12% des Français n’ont pas de quoi se connecter à internet correctement chez eux. Dans le même temps, depuis le début de la crise sanitaire, 83% des entreprises françaises auraient acheté du nouveau matériel numérique pour assurer la continuité de leurs activités à distance et 33% ne sauraient pas ce que devient leur ancien matériel, selon une étude BNP Paribas 3 Step IT.

    Après les Hauts-de-France, Paris sera la deuxième filière locale de reconditionnement pour LaCollecte.tech

    LaCollecte.tech est plus qu’un site web, c’est tout une chaîne de solidarité initiée par Emmaüs Connect. Après le lancement d’une première filière de collecte et reconditionnement dans les Hauts-de-France, Paris se lance à son tour : le matériel collecté auprès des entreprises d’Île-de-France est reconditionné par nos partenaires d’Ateliers sans Frontières dans la région, puis mis à disposition de structures sociales des 10e et 14e arrondissements de Paris qui accueillent des publics en difficulté avant une distribution plus large à l’échelle de toute la ville en 2022.

    Conditions de reprise du matériel par LaCollecte
    A l’heure actuelle, LaCollecte.tech récupère uniquement des ordinateurs portables, tablettes et smartphones professionnels de moins de 5 ans avec leurs chargeurs, afin d’optimiser les chances de réemploi du matériel. LaCollecte.tech ne reprend pas le matériel des particuliers.

    Triple impact social, environnemental, économique

    • Impact social : le don permet à des personnes en situation de précarité et exclues du numérique de s’équiper à prix solidaire.
    • Impact environnemental : le matériel ne devient pas un déchet électronique nuisible pour l’environnement et limitent l’impact carbone lié à la fabrication de nouveaux équipements.
    • Impact économique : contribue à l’économie sociale et solidaire en employant des travailleurs en insertion au sein de filières de reconditionnement éthique.

    Réduire les contraintes logistiques qui freinent les entreprises

    LaCollecte.tech s’est donnée pour mission de rendre le réemploi solidaire facile et sécurisé : Emmaüs Connect et son partenaire Ateliers Sans Frontières récupèrent sur site l’ancien matériel informatique, se chargent du tri a posteriori et de l’effacement des données tout en garantissant la traçabilité nécessaire pour assurer le respect de la réglementation. L’entreprise donatrice reçoit un reçu fiscal pouvant ouvrir droit à une réduction d’impôt.

    Entreprises qui ont déjà donné une deuxième vie solidaire à leur matériel sur LaCollecte.tech

    Adeo Services, Décathlon, EPOS, Fondation Boulanger, Capgemini, Région Île-de-France, AMP Métropole, Act For A Better Planet, Carrefour, Cellnex, CGI, Crédit Mutuel, Crosscall, Greenflex, HP,  Socotec, Manpower, Socomec, Wavestone, Wipro…

  • VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    Dan Schulman, CEO de PayPal  discutera de la transformation rapide du secteur financier et du rôle des monnaies numériques dans notre monde en mutation, y compris le passage à une société sans espèces, l’opportunité du portefeuille numérique, et de nombreuses autres tendances fintech que la pandémie mondiale a accélérées. Fait important, il abordera la nécessité d’une innovation responsable pour assurer une reprise inclusive.

    L’année dernière, Zoom est devenu un mot familier sur nos lieux de travail et dans nos foyers (qui sont souvent devenus, compte tenu des restrictions sanitaires, indiscernables les uns des autres). De l’engouement à la saturation, de l’émerveillement à la méfiance, la plateforme créée par Eric S. Yuan a fait l’objet de nombreuses discussions. Le fondateur de Zoom reviendra, sans fard, sur une année particulièrement riche en événements.

    Depuis Cupertino, Tim Cook, le CEO de Apple prendra la parole pour la première fois à VivaTech mercredi 16 juin 2021.
    En tant que PDG d’Apple, Tim Cook a supervisé l’introduction de certaines des technologies les plus innovantes au monde, de l’Apple Watch à la gamme d’iPhone 12 compatible 5G, en passant par la puce M1.
    Tim Cook s’est fait le champion de l’inclusion et de la diversité chez Apple et a poursuivi l’engagement de l’entreprise considérant la protection de la vie privée comme un droit universel. Partant du principe que les meilleurs produits du monde doivent être les meilleurs produits pour le monde, Apple alimente ses installations mondiales en énergie 100 % renouvelable et aide l’ensemble de sa supply chain à suivre le même chemin, tout en poursuivant l’objectif ambitieux d’une chaîne d’approvisionnement en circuit fermé qui ne procède plus à l’extraction de ressources

    Cette année encore, de grandes figures de la technologie et de l’économie prendront la parole à VivaTech. Cette cinquième édition sera marquée par les interventions de Tim Cook (CEO – Apple), Eric S. Yuan (Founder & CEO – Zoom), Mark Zuckerberg, (Founder & CEO – Facebook), Thomas Kurian (CEO – Google Cloud), Thierry Breton (Commissaire européen pour le marché intérieur), Peggy Johnson (CEO – Magic Leap), Stéphane Richard (Chairman & CEO – Orange), Arvind Krishna (Chairman & CEO – IBM), Ken Hu, (Deputy Chairman – Huawei), Brad Smith (Président – Microsoft), Marguerite Bérard (Head of French Retail Banking – BNP Paribas), Dan Schulman (CEO – PayPal), Bernard Arnault (Chairman & CEO – LVMH), Sébastien Missoffe (Managing Director & VP France – Google France), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO – Back Market), Mitchell Baker (CEO – Mozilla Corporation & Chairwoman, Mozilla Foundation), Jonathan Cherki (Founder & CEO – ContentSquare), Sonali de Rycker (Partner – Accel), Niklas Zennstrom (Managing Director – Atomico), Sandeep Mathrani (CEO – WeWork), Boris Winkelmann, (CEO DPD – Groupe La Poste), Nick Clegg (VP of Global Affairs – Facebook), Aurélie Jean (Founder & CEO – InSilicoVeritas), Marie Barbesol (co-Founder – Klaxoon), et bien d’autres (liste disponible ici)

    Plus de 500 innovations qui répondent aux grands enjeux de société

    Plus de 500 innovations, 15 lancements ou premières mondiales, plus de 100 modélisations 3D/AR pour cette édition hybride de VivaTech, notamment sur des technologies à impact :

    • Tech for the environment
      Ehang, startup chinoise, présentera le premier taxi aérien (eVTOL) autonome et électrique. Déjà commercialisé, ce nouveau moyen de déplacement fait entrer la mobilité personnelle dans une nouvelle dimension.
      Cueillette urbaine, startup française retenue dans les 1000 solutions labellisées Solar Impulse, conçoit, installe et exploite des espaces de production maraîchère sur des toits, des terrasses, dans des cours… Ils utilisent notamment l’aeroponie, une méthode de culture hors-sol qui utilise 90% d’eau en moins que l’agriculture classique, dans un espace réduit et pour un rendement jusqu’à dix fois plus important.
      EZ-1 : Fraîchement dévoilé, l’EZ-1 Prototype appartient à la catégorie de l’autopartage. Il s’agit de la toute première solution urbaine électrique de Mobilize, la nouvelle marque du groupe Renault, destinée à un usage partagé et disponible à la location.
    • Tech for society
      Hable, une manette intelligente connectée par Bluetooth et par la pensée qui permet aux personnes aveugles d’interagir avec leur smartphone, œuvrant pour un numérique plus inclusif.
      ExactCure, startup soutenue par Huawei, propose une solution personnalisée pour un bon usage des médicaments. Concrètement, le jumeau numérique d’un patient simule la concentration des médicaments dans son sang en fonction de ses caractéristiques telles que l’âge, le sexe, son état hépatique…
      Life Plus, hébergée sur le Lab de BNP Paribas, accompagne les professionnels du grand âge dans la prévention de la fragilité grâce à des solutions connectées d’assistance et de télésuivi médical. Life Plus mesure en temps réel l’activité et les constantes de santé (rythme cardiaque et saturation en oxygène) de son utilisateur,détecte les chutes ou moments d’inactivité anormale et transmet une alerte aux proches ou au centre de téléassistance
      Geointelligence des territoires. Avec cette solution, la Poste permet de mesurer la déperdition thermique des bâtiments à l’aide de capteurs placés sur les véhicules des facteurs pendant leur tournée et d’en dresser ensuite une cartographie précise.
    • Tech to watch
      Sense Glove : des gants haptiques qui rendent réaliste l’entraînement et la mise en situation professionnelle par réalité virtuelle. Ils permettent de s’initier à moindre coût et à moindre risque aux tâches à faire en situation réelle.
      Next Modular développe des essais de véhicules électriques (bientôt autonomes) et modulaires. Ces “bus” du futur peuvent se détacher ou s’assembler en mouvement pour une optimisation de la capacité du véhicule, de la fluidité des déplacements et des coûts de transport. Des tests ont déjà été réalisés à Dubaï, et des projets de solutions logistiques sont en cours de développement.
    • Future of work
      Microsoft Mesh permet la présence et les expériences partagées de n’importe où – sur n’importe quel appareil – grâce à des applications de réalité mixte.
      Experis Career Accelerator par ManpowerGroup, le GPS de reconversion, conçu en partenariat avec des entreprises, des sociétés de recrutement et des gouvernements pour aider les travailleurs à effectuer des transitions professionnelles plus rapides, plus intelligentes et plus réussies à l’ère de l’automatisation.
    • A noter également, la création de showrooms virtuels et d’expériences immersives accessibles depuis la plateforme digitale de l’événement :
    • Le Discovery showroom consacré à la transition bas carbone, avec EDF
    • Le Robot tech showroom, avec EDF
    • Le Pet Health tech showroom, avec Royal Canin
    • Le 5G tech showroom, avec Ericsson
    • Le Space tech showroom, avec Arianespace
    • Le Construction tech showroom, avec Bouygues Construction
    • Le Mobility showroom
    • Le Sustainability showroom
    • L’Immersive 5G Lab, d’Orange : expérience immersive unique pour découvrir tout ce que la 5G s’apprête à transformer positivement dans nos vies. dans les domaines de la santé au gaming, du divertissement à l’industrie, des smart cities aux nouvelles formes de mobilité.

    Des temps forts inédits et de nouvelles initiatives
    Viva Technology a renouvelé son programme afin de répondre aux différents enjeux de notre société. Ainsi, plusieurs initiatives inédites rythmeront les quatre jours de l’événement :

    • L’Equality lounge, avec Salesforce, promeut l’égalité des sexes dans le secteur des technologies à travers des rencontres entre femmes de la tech, et la diversité via des sessions interactives et des programmes d’égalité dans les entreprises.
    • +50 partenariats d’impact : organisations, associations et réseaux professionnels collaboreront autour de structures d’accompagnement des jeunes, de l’inclusion et de l’entrepreneuriat social pendant VivaTech. Parmi eux Sista, 50inTech, Willa, Social Builder, Diversidays, Black Girls Code, Women in Africa, Ashoka, Le Collectif Mentorat ou encore l’Escalator.
    • Pour la troisième année consécutive, VivaTech, en partenariat avec 50inTech et avec le soutien de Axa, Clear Channel, Salesforce et Société Générale, lance le Female Founder Challenge (FFC) avec deux objectifs principaux : faciliter les rencontres entre VC et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes, et inciter les fonds de VC à s’engager pour plus d’égalité entre les sexes à tous les niveaux.
    • Dans la continuité du Top 100 des scale-ups européennes , réalisé en partenariat avec GP Bullhound et avec le soutien du European Innovation Council, VivaTech récompensera six startups à travers le Next Unicorn Awards, dans cinq thématiques par secteur d’activité (Fintech et Insurtech, Marketplaces, Enterprise Saas, Digital Media, AI, Deep Tech et Big Data) ainsi qu’un coup de cœur du jury.
    • Scale-Up Europe : Cette initiative, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale-ups, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels, a élaboré ces derniers mois une série de recommandations pour accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Les membres de Scale-up Europe présenteront leurs recommandations au Président de la République, Emmanuel Macron au moment de VivaTech.
    • Startup Challenge with UNESCO : VivaTech s’engage aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups autour de 3 grands défis liés à l’intelligence artificielle : l’utilisation de l’IA pour préserver la biodiversité, la lutte contre les biais liés au genre dans l’IA et l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA
    • Pour sa 5ème édition, le LVMH Innovation Award distinguera les solutions les plus innovantes. 28 finalistes ont été présélectionnés : six startups parmi six catégories seront récompensées. L’une d’entre elles recevra le LVMH Innovation Award 2021.
    • Une série de talks inspirants et uniques, proposés en ligne par Google sur des sujets aussi variés que la data gouvernance, la diversité, l’industrie 4.0 ou encore le futur du retail
    • Enfin, les gagnants des nombreux autres challenges mis en place par les différents partenaires de Viva Technology seront également annoncés. Réels temps forts pour les startups sélectionnées, ces challenges favorisent la création de liens business durables entre jeunes pousses et grands groupes.

    Le samedi 19 juin : Un programme grand public au service des grands thèmes de société
    VivaTech ouvre ses portes aux visiteurs grand public le samedi 19 juin, sur trois sessions de trois heures : 9h-12h / 12h-15h / 15h-18h.
    Innovations, expériences et débats de société rythmeront cette journée. Des intervenants inspirants, des influenceurs et des entrepreneurs tels que André Manoukian, Bastien Oggeri (co-fondateur Innovafeed) et Philippine Dolbeau (fondatrice Newschool) viendront débattre en français de sujets d’actualité (diversité et inclusion, environnement, ville du futur, education, sport et innovation, musique & tech, tech au service du bien-être, futur de la food…).

    Des initiatives seront mises en place tout au long de la journée :

    • Mega Women & Girls in Tech sera également lancée à cette occasion. Il s’agit du plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles de la tech initié par Simplon, BNP Paribas et Digital Ladies & Allies pour valoriser les parcours existants et féminiser le secteur.
    • Prep’Apprentissage : la formation en ligne d’Openclassrooms sera au cœur d’un programme de rencontres entre des jeunes et des entreprises partenaires de VivaTech qui s’engagent à leur réserver des places d’apprentis dès la rentrée prochaine.
    • Coaching Jeunes: L’Escalator, l’EFAP et EY s’associent durant VivaTech pour soutenir les nouvelles générations dans leur recherche d’emploi. Des sessions de speed coaching de 30 minutes seront proposées à plusieurs centaines de jeunes par des coachs bénévoles issus des entreprises et startups partenaires de VivaTech.
    • Une Chance Pour Chaque Jeune : la civictech Make.org présentera les résultats de la Grande Cause « Comment donner une chance à chaque jeune ? », lancée en 2018 à VivaTech avec Accor, Google, BNP Paribas et PwC. Des ateliers seront organisés sur le Lab BNP Paribas pour passer de l’expérimentation à l’échelle.
    • Next Startupper Challenge avec French Founders : lancé en 2019, ce challenge inter-écoles et universités a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat chez les étudiants, de mettre en avant leur créativité et agilité en ces temps de crise, et plus concrètement de leur permettre de tester et booster leurs projets auprès de professionnels. Cette année, la thématique “Tech for Good / projet à impact” sera à l’honneur.

    Cette journée sera aussi l’occasion de mettre en avant plusieurs expériences digitales artistiques et immersives :

    • CADAF sera présent à l’occasion du Digital Art Month et présentera différentes œuvres d’artistes digitaux de premier plan.
    • Avec le soutien de BNP Paribas, le festival “Les ailleurs” proposera un nouveau rendez-vous en s’associant à Fisheye et à la Gaîté Lyrique pour faire découvrir des œuvres en réalité virtuelle.
    • Le studio Creative Motion fera vivre au public une expérimentation inédite visuelle et sensorielle totalement immersive

    Enfin, VivaTech jouera également la carte de l’entertainment avec plusieurs animations participatives:

    • Un tournoi de eFoot,
    • Un défilé de Cosplay,
    • Des démonstrations de combats au sabre laser. Des séances d’initiation seront proposées dans l’après-midi.

  • Viva Technology dévoile les noms des speakers de l’édition 2021

    VivaTech se tiendra comme prévu du 16 au 19 juin, dans un format digital inédit, mais également en présentiel dans le hall 1 de la Porte de Versailles

     
    La cinquième édition aura lieu comme annoncé sous une forme hybride et sera rythmée par quatre jours de débats et de conférences, dont trois jours destinés aux professionnels et un jour au grand public. Une fois encore, VivaTech accueillera les personnalités les plus marquantes de l’écosystème mondial.

    Thierry Breton, Commissaire européen pour le marché intérieur 
    Depuis 2019, Thierry Breton est Commissaire européen chargé de la politique industrielle, du numérique, de la défense et de l’espace. Passionné par l’informatique quantique, il est l’un des leaders mondiaux de la transformation numérique et notamment l’un des responsables des orientations de l’Union en matière d’innovation technologique.
    Peggy Johnson, CEO – Magic Leap
    Depuis septembre 2020, Peggy Johnson s’appuie sur des décennies d’expérience dans la conduite de partenariats et de négociations stratégiques pour Microsoft ou Qualcomm afin d’apporter sur le marché les technologies de réalité augmentée les plus avancées.
    Arvind Krishna, Chairman & CEO – IBM
    A la tête d’IBM depuis avril 2020, Arvind Krishna a entamé un virage stratégique majeur en se concentrant sur la construction et l’expansion de nouveaux marchés comme le cloud computing, l’informatique quantique, l’IA ou la blockchain. Il a notamment été l’un des principaux acteurs de la plus grande acquisition de l’histoire de la société, Red Hat.
    Thomas Kurian, CEO – Google Cloud
    Depuis 2019, Thomas Kurian a considérablement étoffé et spécialisé l’offre de Google Cloud, l’un des leaders mondiaux en solutions cloud, en l’adaptant aux grandes entreprises traditionnelles et en réorganisant les équipes commerciales en ce sens.

     

    Brad Smith, Président – Microsoft
    En tant que Président de Microsoft, Brad Smith porte une vision à l’intersection entre la technologie et la société, et s’intéresse de près aux questions liées à la cybersécurité, la vie privée, l’éthique et l’intelligence artificielle, les droits de l’homme, l’immigration, la philanthropie et les questions environnementales.

    Cette année encore, nous aurons le plaisir d’échanger avec les grands noms de la tech, spécialistes et chercheurs, investisseurs et CEOs du monde entier, notamment autour de 5 grands enjeux :

    La technologie au service de la planète
    Markus Villig
    (Founder & CEO, Bolt), Jennifer Holmgren (CEO, LanzaTech), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO, Back Market) et bien d’autres participeront pour apporter des réponses aux questions suivantes : comment réimaginer la vie urbaine, limiter notre empreinte carbone et proposer des alternatives durables aux principaux secteurs polluants qui ont un effet néfaste sur ce qui nous entoure ? Quelles sont les façons innovantes de contribuer à la protection et à la restauration de notre planète ?

    La technologie au service de la société
    Tanya Accone
    (Senior Adviser on Innovation, UNICEF), Jenny Lay-Flurrie (Chief Accessibility Officer, Microsoft) et Michał Borkowski (Co-Founder & CEO, Brainly) viendront aborder des sujets autour du rôle de la tech pour favoriser l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé ou le digital. En quoi l’innovation peut-elle aussi être un vecteur d’inclusion pour les populations marginalisées ? Comment lutter contre la désinformation en ligne, favoriser une utilisation éthique de l’IA, gérer la souveraineté des données ou encore promouvoir une gouvernance transparente et inclusive ?

    CEO Stories et Future Of…
    La crise sanitaire a impacté les grands équilibres, modifié les mentalités, profondément changé la donne dans la plupart des secteurs d’activité. Retrouvez les témoignages des CEOs de grands groupes et de scale ups comme Frédéric Arnault, (CEO, Tag Heuer), Clotilde Delbos, (CEO, Mobilize, Renault), Börje Ekholm (President & CEO, Ericsson), Catherine Guillouard (CEO RATP Group), Paul Hudson (CEO, Sanofi), Frédéric Mazzella (Chairman & Founder, BlaBlaCar), Sébastien Missoffe (VP, Google France), Jonas Prising (CEO, Manpower Group), Carlo Purassanta, (CEO Microsoft France), Stéphane Richard (Président et CEO, Orange), Boris Winkelmann, (CEO DPD, Groupe La Poste), Thomas Courtois (CEO, Nickel, Groupe BNP Paribas) pour s’inspirer de leur résilience et de leur détermination face à un monde en pleine mutation et partager leur vision de ces nouveaux défis.

    Scaling Up
    Quelles stratégies les scale-ups adoptent-elles pour assurer leur croissance ? Quelles sont les tendances d’investissements ? Comment faire émerger des  champions européens du numérique ? Découvrez les retours d’expérience de fondateurs et dirigeants de nombreuses scale-ups et licornes dont Pieter Van Der Does (Co-founder & CEO, Adyen), Jonathan Cherki (Founder & CEO, ContentSquare), Adrien Nussenbaum (Co-founder & CEO, Mirakl), Heini Zachariassen (Founder & CEO, Vivino), Maria Raga (CEO, Depop), Guillaume Pousaz (CEO, Checkout), David Gurlé (Founder & CEO, Symphony), Johnny Boufarhat (Founder & CEO, Hopin), Marc-Alexander Christ (Co-Founder, SumUp), Sofia Nunes (Co-Founder, Mambu), et de prestigieux investisseurs dont Sonali de Rycker (Partner, Accel), Fausto Boni (Président, 360 Capital Partners), Marie Ekeland (Founding Partner, 2050), Yasmine Fage (Co-Founder & COO, Levere Holdings)…

    Tech to Watch
    Pourquoi l’économie du New Space explose? Quand posera-t-on un pied sur Mars et qu’allons-nous y trouver? Quelle place les robots vont-ils prendre dans nos vies ? Quelles sont les dernières avancées de l’ordinateur quantique ? A quoi ressemblera la médecine du futur ? Et comment la culture se réinvente grâce à la technologie? Découvrez les dernières innovations et venez écouter les leaders et visionnaires qui façonnent le monde demain comme Stéphane Israël (CEO, Arianespace), Robert Zubrin (President, Mars Society), Ilana Wisby (Founder, Oxford Quantum Circuits), Aurélie Jean (Founder & CEO, InSilicoVeritas) ou encore Isabelle Andrès (Chief Product and Operations Officer, Believe).

  • Quand le numérique devient une chance pour tous et non un facteur d’exclusion

    11,4 M € ! Le prix pour l’inclusion numérique 

    Dans le cadre du plan de relance et de l’insertion numérique, l’État s’associe avec Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge française, pour le déploiement de nombreux Conseillers numériques à travers l’ensemble du territoire. A terme, il faudrait qu’un maximum de citoyens français ait reçu un accompagnement afin de devenir autonome avec les outils numériques utiles et nécessaires au quotidien.
    Résumé de la conférence de presse du 24 Mars 2021, animé par Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques et Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable.

    Actuellement, ce sont 285 Conseillers qui sont répartis en France afin d’accompagner numériquement et socialement les personnes en précarité.
    Objectif : atteindre rapidement 4000 Conseillers numériques France Services, 1000 seront normalement déjà actifs avant septembre prochain. Il s’agit d’un programme important quand on sait que 13 millions de citoyens français n’ont pas accès au numérique et que 15% des emplois sont créés dans ce secteur, secteur connaissant un développement exponentiel.

    Lors de cette conférence, SOS Groupe, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge Française ont pu respectivement présenter leur plan d’action et d’intégration des Conseillers numériques qui sont, depuis quelque temps déjà, présents dans chacune de ces trois associations. Le Gouvernement joue lui aussi un rôle primordial car a investi un total de 11,4M€ dans le projet.

    L’objectif commun aux trois acteurs : répandre l’inclusion numérique sur l’ensemble du pays.

    • Emmaüs Connect a intégré 60 Conseillers numériques pour un total de 2,4M€
    • La Croix-Rouge Française en a intégré 125 pour un total de 5M€
    • Enfin, le Groupe SOS en a intégré 100, soit un total de 4M€.

    Les associations, en étroite collaboration avec les différentes collectivités territoriales et les préfectures des départements, se donnent deux ans pour atteindre les finalités du programme qui se définit en trois points clés :

    • La sélection de conseillers numériques
    • La formation : pour les conseillers, dans un organisme habilité près de chez eux
    • L’activité : une fois formé, les conseillers animeront des ateliers d’initiation au numérique.

    Concrètement, ce programme devrait permettre que « le numérique devienne une chance pour tous et non un facteur d’exclusion, tout en mettant l’Homme au cœur du projet » affirme Marie COHEN-SKALLI, Co-Directrice chez Emmaüs Connect.

     

    Louis LEBOT.

     

     

  • Le rôle de la cybersécurité dans la protection des élèves contre le harcèlement

    Le rôle de la cybersécurité dans la protection des élèves contre le harcèlement

    Thierry Karsenti, Vice-President EMEA Sales Engineeringchez Check Point présente de nouvelles approches pour protéger les élèves contre le cyber-harcèlement sur les plates-formes fournies par les écoles.

    Pendant que se poursuit le débat sur l’efficacité de l’enseignement numérique dans les écoles, l’utilisation des ordinateurs et des ressources en ligne est l’un des piliers des salles de classe aujourd’hui. Des statistiques publiées en janvier de cette année ont montré que l’utilisation des Google Chromebooks par les étudiants et les enseignants avait atteint 30 millions d’unités dans le monde, et que la suite logicielle de Google pour d’Éducation avait atteint 80 millions d’utilisateurs dans le monde depuis son lancement en 2006.

    L’apprentissage en ligne permet aux élèves d’accéder à une mine d’informations, et les enseignants utilisent des ressources sur Internet pour planifier les cours, collaborer et fournir un soutien personnalisé interactif. Cependant, cela peut également exposer les élèves au côté sombre d’Internet. Les cybercriminels utilisent Internet pour tourmenter les autres, même lorsqu’ils vont à l’école.

    Au Royaume-Uni, un enfant sur quatre âgé de 11 à 16 ans a déjà « vécu quelque chose de bouleversant sur un site de réseau social », et la même proportion a déjà « été confrontée à des messages racistes ou haineux en ligne », selon la NSPCC. Environ un jeune sur huit a été victime de harcèlement sur les réseaux sociaux, selon l’Ofcom.

    Le cyber-harcèlement est une grave préoccupation politique, éducative et de santé publique.

    Le cyber-harcèlement nécessite moins de courage qu’une attaque en personne puisqu’il n’y a pas d’interaction face à face avec les victimes, et peut donner l’illusion que son auteur peut rester anonyme. De même, la notion de distance inhérente au cyber-harcèlement peut encourager les jeunes à ignorer ses conséquences et le considérer comme étant plus amusant que nuisible. Comme toujours, les jeunes peuvent être soumis à une pression sociale importante les poussant à participer à un comportement de harcèlement.

    Bien que les smartphones et les appareils des élèves soient souvent utilisés pour le cyber-harcèlement (comme récemment rapporté, les enfants passent en moyenne plus de 3 heures par jour sur des « smartphones et autres gadgets »), les ordinateurs portables et les tablettes scolaires peuvent également être utilisés. Comme indiqué ci-dessus, les Chromebooks de Google sont particulièrement répandus dans les écoles, les collèges et autres environnements éducatifs, bien qu’ils ne soient qu’un des nombreux types d’appareils pouvant être achetés par les établissements d’enseignement et distribués aux élèves. Les réseaux sans fil devenant de plus en plus la norme dans les écoles, il est plus facile que jamais pour les auteurs d’actes de cyber-harcèlement de se connecter et d’utiliser les réseaux scolaires à des fins malveillantes ou nuisibles.

    Chasser le cyber-harcèlementde la salle de classe

    L’éducation elle-même a un rôle clair à jouer pour aider les écoles et les collèges à lutter contre le cyber-harcèlement. Informer les jeunes des conséquences très réelles du cyber-harcèlement, tant sur le plan de la santé et du bien-être de la victime que des conséquences pénales potentielles pour l’auteur, est essentiel. De même qu’aider les jeunes à reconnaître et signaler les comportements préjudiciables avant qu’ils ne dégénèrent.

    La lutte contre le cyber-harcèlement comporte également des aspects technologiques. Le filtrage des URL est utilisé depuis des années par les écoles pour contrôler les sites web accessibles depuis les réseaux des écoles. Cela permet aux écoles et aux instances éducatives d’établir des politiques informatiques sûres, en spécifiant les sites web dont l’accès doit être autorisé, limité ou bloqué, et en filtrant le langage inapproprié. De nouvelles techniques ont permis d’étendre le filtrage aux applications Internet ainsi qu’aux sites web. Check Point propose notamment des fonctions de filtrage pour plus de 7 800 applications pédagogiques en ligne. L’accès aux sites web et aux applications est géré à partir d’une base de règles communes, d’une console d’administration et d’un système de génération de rapports.

    Protection contre les contenus malveillants

    Quand bien même le filtrage des contenus indésirables constitue une base technique solide pour lutter contre le cyber-harcèlement, il ne va pas assez loin. Les jeunes doivent également être protégés contre les abus en ligne tels que les contenus inappropriés, les tentatives de phishing et le cyber-harcèlement dans les discussions en ligne, la messagerie instantanée et les sites de réseaux sociaux, notamment Instagram et Facebook. Cela nécessite une technologie de filtrage et de sandboxing avancée, permettant d’identifier et d’extraire les contenus nuisibles avant qu’ils ne parviennent aux utilisateurs. Des fonctions de navigation sécurisée doivent permettre aux jeunes de faire des recherches en toute sécurité sur différents moteurs tels que Google, Yahoo et Bing, tout en filtrant les images et les contenus perturbants sur YouTube.

    Les enseignants et les responsables des établissements d’enseignement doivent être en mesure de définir des fonctionnalités de recherche sûres, et surveiller, empêcher et signaler de manière centralisée le langage grossier. Les fonctionnalités de lutte contre le harcèlement doivent être personnalisables via des mots-clés en liste noire, des catégories de sites web et des actions de détection/alerte/blocage. Le cyber-harcèlement évoluant continuellement, les intervenants doivent avoir la possibilité de faire évoluer ces contrôles.

    Des fonctionnalités avancées de protection et de filtrage doivent être déployées sur des appareils scolaires, tels que Chromebooks, afin de protéger les expériences en ligne des élèves, et apporter aux enseignants et aux responsables pédagogiques les moyens d’utiliser la technologie numérique à des fins d’apprentissage, sans augmenter le risque de cyber-harcèlement. Les cybermenaces ciblant les enfants constituent un danger manifeste, et le cyber-harcèlement n’est en aucun cas un jeu d’enfant. Il peut causer de graves dommages et donner lieu à des comportements violents.

    Le cyber-harcèlement ne peut être éradiqué qu’avec la participation active des élèves, des parents, des enseignants, des académies et des experts de la communauté, et en tirant parti de solutions avancées permettant d’identifier les actions et les mots utilisés par ses auteurs dans les applications de réseaux sociaux, les messages texte et les emails. Grâce à cette approche combinée, les écoles pourront offrir à leurs élèves un lieu plus sûr pour apprendre et se développer, à l’abri du cyber-harcèlement.

  • COMMENT L’INFOX S’EST INSTALLÉE DANS NOS VIES ?

    COMMENT L’INFOX S’EST INSTALLÉE DANS NOS VIES ?

    Découvrez les résultats de l’enquête d’opinion sur le raisonnement critique
    et l’étude lancée par la Fondation Reboot
    « Le raisonnement critique nous aide à casser nos propres biais, il va également favoriser la croissance de notre économie et renforcer notre démocratie. » Helen Lee Bouygues, Fondatrice de la fondation Rebbot

    L’infox plane sur nos vies et l’on ne comprend pas vraiment ce qui s’est passé au pays de Descartes pour en arriver là. Depuis sa création, la fondation Reboot interroge ce sujet qu’elle observe en France comme aux États-Unis.En octobre 2018, la Fondation a lancé une vaste enquête d’opinion*  pour comprendre comment et pourquoi nous en sommes arrivés là. Cette étude a vocation à être renouvelée chaque année et un sondage similaire a été mené aux États-Unis à la même période, selon la même méthodologie, ce qui autorise la comparaison entre les deux pays.

    Les 6 leçons du sondage

    1. Raisonnement critique, où es-tu ? 
    Toutes les personnes interrogées (93 %) jugent le raisonnement critique nécessaire dans le monde actuel, mais 70 % d’entre elles considèrent que les jeunes manquent de capacités de raisonnement critique.

    2. Développer le raisonnement critique, qui s’en charge ? 
    46 % des parents interrogés se considèrent comme responsables de cet enseignement, 38 % pensent que c’est à l’école de le faire, et 13 % que les enfants devraient l’apprendre eux-mêmes.

    3. Enseigner le raisonnement critique, d’accord, mais comment ? 
    91 % des personnes interrogées pensent qu’il est important d’enseigner le raisonnement critique à leurs enfants, mais seulement 59 % déclarent savoir comment s’y prendre.

    4. Commencer par écouter des avis différents ? 
    Seuls 20 % des parents exigent de leurs enfants qu’ils considèrent les avis opposés aux leurs, et seulement un tiers qu’ils discutent de problématiques qui n’appellent ni bonne ni mauvaise réponse.

    5. Raisonnement critique, tous incompétents ? 
    Les résultats du sondage montrent que 38 % des personnes interrogées ne réfléchissent pas en amont à l’endroit où elles vont chercher de l’information lorsqu’elles effectuent des requêtes, et 36 % ne se réfèrent qu’à une seule source d’information. Plus d’un tiers (35 %) des répondants considèrent Wikipedia, site encyclopédique contributif, comme l’équivalent d’une encyclopédie rigoureusement contrôlée.

    6. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ! 
    Alors que 85 % des sondés déclarent important et utile de considérer un point de vue opposé au leur, peu le mettent en pratique. Si 62 % disent rester ouverts à des idées différentes quand ils prennent une décision, 36 % reconnaissent éviter les avis opposés sur les sujets importants, et ils ne sont que 39 % à se confronter à des personnes qui pensent différemment d’eux pour discuter et débattre.

    Au fait… qu’est-ce que le raisonnement critique ?

    Nous utilisons une définition large du raisonnement critique : il s’agit d’une forme de réflexion qui combine raisonnement, logique et analyse pour comprendre les problèmes et faire des choix. Parmi les éléments clés, on trouve le fait de s’intéresser à des points de vue opposés au sien, celui de s’appuyer sur des preuves, et celui d’accepter le débat.

    Des pistes pour sortir du faux pas 

    La Fondation Reboot ne s’arrête pas au constat. L’étude apporte des outils et des pistes qui seront creusés dans les mois à venir, et déjà quelques voies se dégagent.

    À la maison 
    Demandez à votre enfant d’expliquer comment il arrive à sa conclusion sans insister sur les faits. Le plus important est de renforcer sa confiance en soi, de lui apprendre à argumenter, et de lui montrer que personne ne détient la vérité a priori.

    À l’école 
    – Inspirez-vous de l’initiative de Rose-Marie Farinella (enseignante en Haute-Savoie) qui transforme les élèves de CM2 en apprentis hoax busters dans ses ateliers d’éducation aux médias.
    – Pour des élèves plus âgés, intégrez dans les programmes des séminaires ou des projets interdisciplinaires dans lesquels les élèves sont amenés à utiliser des méthodes de raisonnement critique.

    Au travail 
    – Vous assurez-vous que vos futurs collaborateurs ont des aptitudes au raisonnement critique lors du recrutement ?
    – Envisagez une organisation de votre entreprise moins cloisonnée, moins verticale ; encouragez vos collaborateurs à remettre en question les méthodes et à imaginer de nouvelles manières de travailler.

    Pour soi 
    – Pratiquez la métacognition, c’est-à-dire réfléchissez à votre manière de penser.
    – Posez-vous et posez beaucoup de questions ; adoptez une méthode socratique et mettez les hypothèses à l’épreuve.
    – Adoptez une approche méthodique : posez-vous pour réfléchir, affinez le problème puis ouvrez le champ de la réflexion en vous posant beaucoup de questions, rassemblez des preuves et des faits, puis réfléchissez et mettez en perspective en écoutant d’autres points de vue.

    France / États-Unis, nous sommes plus proches que ce que nous pensions 

    Globalement, les attitudes et les comportements sont les mêmes de part et d’autre de l’Atlantique, et l’idée reçue qui voudrait que les Français soient les champions de l’esprit critique n’est pas particulièrement validée par les résultats de notre enquête.

    Quelques nuances existent cependant :
    – 22 % des Américains contre 13 % des Français pensent que les enfants doivent acquérir leurs compétences de raisonnement critique par eux-mêmes ;
    – dans les deux pays, plus de 85 % des sondés déclarent qu’il est important et utile de considérer le point de vue opposé lorsque l’on s’intéresse à un sujet. Mais si 39 % des Français disent se confronter à des personnes qui pensent différemment d’eux pour discuter et débattre, moins d’un quart des Américains s’intéressent à des opinions qui questionnent les leurs. À l’inverse, 36 % des Français reconnaissent éviter les avis opposés sur les sujets importants, pour seulement 24 % des Américains.

    Lire l’étude complète

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • Tarsus France change de nom pour devenir Weyou Group

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    par Romuald Gadrat – Président Weyou Group

    Dans un monde qui se digitalise de plus en plus, il est important, même essentiel, que l’organisateur de salons intègre cette digitalisation dans sa réflexion et sa stratégie de développement.

    C’est pour cette raison que nous avons choisi Weyou.

    Weyou est symbole de rencontres professionnelles, de partage, de modernité. Weyou est un nom du présent ouvert sur l’avenir et les nouvelles générations.

    Nous avec vous, nous pour vous et enfin nous exposants, vous visiteurs pour faire du business. Ce nom est court, adapté parfaitement aux réseaux sociaux et donc à la communication d’aujourd’hui et de demain.

    Weyou c’est aujourd’hui des salons BtoB, des salons meetings, ainsi que la création de solutions digitales permettant d’enrichir et perfectionner nos salons :

    -Weyou Analytics dont le lancement est prévu sur Customer Relationship and Marketing Meetings les 9 et 10 novembre prochains et qui va révolutionner l’analyse et la perception de l’intérêt des salons.
    Cette solution digitale va permettre à nos exposants d’avoir en temps réel sur leur smartphone, où qu’ils soient, les résultats quali et quanti de leur participation à nos salons.

    Cet outil innovant est très attendu par les directeurs marketing et dirigeants d’entreprises.

    «Trop souvent j’ai entendu qu’il est impossible d’analyser le retour sur investissement d’un salon, et bien maintenant c’est fini, avec Weyou Analytics, vous aurez toutes ces informations en temps réel grâce à notre plateforme digitale».

    -Weyou Matchmaking, notre solution digitale pour le matchage des rendez-vous sur nos salons meetings, une solution continuellement améliorée depuis 4 ans pour qualifier au mieux vos rendez- vous.

    Avec 17 salons BtoB, 2 154 exposants, 150 000 visiteurs, la création d’un à deux salons par an, un taux de croissance annuel en constante augmentation, Weyou se situe aujourd’hui parmi les sociétés les plus dynamiques de son secteur.

     

    weyou-group.com

  • #Session Rattrapage – Conférence Disruption Nationale du 13 juin

    Conférence de Paris sur le numérique

    La Conférence de Paris sur le Numérique s’installait pour la première fois au Palais Brongniart ce lundi 13 juin. Au programme, un panorama des disruptions à l’œuvre dans l’économie française. Mobilités, santé, territoires, cosmétique, ou comment les grands secteurs subissent la disruption ou s’en emparent ? Et aussi l’exposé de sociétés numériques qui prennent en charge les révolutions à venir, notamment celle de l’Internet des objets et de l’intelligence artificielle…

    Mobilités : autonomes et sans coutures
    Avec OuiCar, BlablaCar ou XYT, c’est la personnalisation qui était à l’honneur. Fabriquer sa voiture, la louer, la partager, la voiture passe du statut de propriété de masse à celui de service personnalisé, sous le signe de l’économie de fonctionnalité. Quand on lui demande à quoi ressemblera la voiture dans 10 ans, Frédéric Mazella répond simplement « elle sera moins vide » (aujourd’hui 97% du temps d’usage d’une voiture est réalisé avec une seule personne à bord). Pour Renault, le véhicule autonome est inévitable, comme les énergies renouvelables. Mais François Pistre n’oppose pas économie de propriété et de fonctionnalité, la preuve, alors que le co- voiturage et l’auto-partage se développent rapidement, on n’a jamais vendu autant de voitures dans le monde, notamment en France et en Europe qu’en 2015 ! Côté train, la SNCF a conduit en 18 mois un ambitieux plan de digitalisation piloté par Emmanuelle Turlotte, avec en ligne de mire une connectivité permanente, des services toujours plus fluides et à moyen terme l’ambition de faire de la SNCF une entreprise-plateforme, facilitant la mobilité en « porte-à-porte ».

    Cosmétique française, ou la beauté connectée
    La Cosmetic Valley et Chartres métropole ont candidaté pour créer un réseau thématique French Tech autour de la beauté. Réponse avant fin juin… Leur conviction vient des startups. Près de 150 startups, réparties sur tout le territoire national, travaillent dans ce domaine et peuvent permettre à l’ensemble de la filière de maintenir ses positions de leader mondial (la cosmétique est la deuxième filière exportatrice française avec 13 milliards d’euros d’excédent commercial). Au sein de ce réseau, les startups cosméto-digitales seront accélérées et parrainées par les industriels, et se verront ouvrir des marchés internationaux où la France domine les débats.

    Les nouvelles industries et l’Internet de objets
    Alain Ferrasse-Palé, Président de Nokia France, est venu présenter la feuille de route de Nokia France, 3 mois après le rachat effectif d’Alcatel Lucent. Nokia se positionne au cœur du socle numérique de l’industrie du futur, tous les process industriels sont optimisés par le Numérique, logiciels, réseaux, internet des objets. Un point développé lors de la table-ronde organisée par l’AFNUM et réunissant M20 City, Visiomed, Parrot et Sigfox. En 2020 on estime à 50 milliards le nombre d’objets connectés actifs dans le monde. Ils rendront des services inédits, adossés à des réseaux de nouvelle génération. Pour Thomas Nicholls de Sigfox « la question des standards est un faux problème, nous sommes présents en couverture totale dans 20 pays déjà, il faut avancer vite et tenir la promesse… » Les objets connectés se déploient partout et le mix technologique cher à Nokia doit leur permettre communiquer partout et sans frontières.

    Cet ultra-déploiement du numérique pose la question de son empreinte environnementale. Un sujet pris à bras le corps par le SFIB qui développe le volet « économie circulaire de la filière. Sylvie Thomas a révélé avec franchise que le Numérique produisait 5% des gaz à effet de serre. Mais elle pose la question : « combien de tonnes de GES le Numérique permet-il chaque jour d’économiser ? » Les industries qui sont devenues plus propres grâce au digital n’ont pas encore évalué cet apport à leur RSE… Recyclage, ré-emploi, ré-utilisation, Lexmark ou HP entre autres intègrent jusqu’à 50% de matière recyclé dans leurs appareils et la filière D3E a collecté 600.000 tonnes de déchets en 2015. Encourageant, et encore d’importantes marges de progrès.

    Les territoires 2.0
    Avec Nathalie Dirand, de Covage, l’impact des réseaux sur les territoires a été affirmé. Création d’emplois directs et indirects, attractivité, compétitivité… Les élus locaux savent pourquoi ils déploient des réseaux à présent. C’est le credo de Laure de la Raudière, Député d’Eure-et-Loir, un Département qui s’est donné une feuille de route 2020 dont la colonne vertébrale est le numérique : formation, agriculture, réseaux, entrepreneuriat , médiation numérique et services publics transforment radicalement les opportunités d’un territoire rural situé à 1 heure de Paris. Opportunités illustrées par Eric Charpentier, fondateur de Morning (ex-Payname), une société de la « néo-banque » de 50 salariés qui a installé son campus à Saint Elix le Château, à 50 km de Toulouse dont elle a quitté le centre-ville il y a quelques semaines. Un projet ancré dans la ruralité pour un campus à la Google. « Au début on n’avait pas la fibre sur ce territoire, alors on l’a installé », témoigne Eric Charpentier, autonomie encore…

    Santé collective
    La bascule promise du curatif au préventif tarde à se concrétiser selon Henri Isaac. Pourtant, le numérique, les datas et les capteurs permettraient de repenser totalement notre philosophie de la santé, qui reste encore une économie de la maladie. Ghislaine Alajouanine, auteure de « Enthousiasmez-vous ! » et membre du conseil d’administration de Visiomed, est optimiste : « le vieillissement de la population est une opportunité majeure, le marché du homecare pèsera 500 milliards d’euros ! » mais génèrera aussi des économies considérables pour un système de santé encore trop centré autour de l’hôpital. Parallèlement, les patients s’organisent autour de plateformes telles que Carenity, et les professionnels de santé autour de réseaux comme Eppocrate, créé par le Dr Cécile Monteil, qui constitue une forum ouvert autour de l’innovation et de la santé. L’effet numérique, porteur de disruption, est une fois encore la force de la « multitude » et sa capacité à s’auto-organiser…

    http://www.laconferencedeparis.com/sante-la-revolution-preventive/

     

    Changer le travail
    Avec Switch Collective et Remix Coworking, le travail change radicalement de visage. Penser son projet, trouver les clés d’un chemin personnel et unique, se mélanger avec des profils totalement différent… le travail devient histoire personnelle et collective en s’appuyant sur les mécanismes de la sérendipité : trouver ce que l’on cherchait vraiment en cherchant autre chose, tout l’esprit du Numérique ! Quand de son côté Antoine Jouteau s’empare du marché des offres d’emploi en proximité avec déjà 300.000 offres publiées ! Pour Marine Aubin, Co- Présidente de Girlz in Web, c’est, au-delà du travail, la manière même de faire société qui est en train de changer.

    http://www.laconferencedeparis.com/disruption-du-travail/

    https://www.youtube.com/watch?v=dT1h6BNjpyY

    Banque-disruption
    Côté finances, selon Alain Clot, président de la Fintech, la première disruption était l’émergence de la finance participative (notamment Kickstarter implanté en France par Axelle Tessandier) avec des réussites comme Leetchi, présentée par Céline Lazorthes. Mais un deuxième mouvement se dessine, qui vise le perfectionnement- même des institutions bancaires, désormais prêtes à l’open-innovation. Crédit Mutuel Arkéa a racheté Leetchi mais sans toucher un cheveu du projet et de sa philosophie… Un mouvement incarné par Fundvisory qui doit permettre, toujours en partant de l’amélioration de l’expérience-utilisateur, de piloter et gérer en toute transparence ses portefeuilles d’investissement, avec l’aide du « robot-advisor », la puissance de l’intelligence artificielle au service de la rentabilité et de la lisibilité…

    http://www.laconferencedeparis.com/qui-fera-sauter-la-banque/

    L’Afrique à l’honneur
    La Conférence de Paris a eu l’honneur d’accueillir le Président de Digital Africa, Evans Woherem. Digital Africa est une association qui fédère les acteurs du numérique africain, entreprises, pouvoirs publics et universitaires. Interviewé par Gilles Babinet, Digital Champion de la France à l’UE et fondateur d’Africa4Tech, le Docteur Woherem a présenté l’Afrique comme un continent à forte ambition. La moitié de la population fait désormais partie de la classe moyenne, et a une très forte appétence pour la consommation de produits et de service technologiques. L’Afrique invite l’esnemble des entreprises européennes et notamment françaises à considérer ce potentiel et à venir aider l’Afrique à réaliser son « leapfrog » (saut de grenouille) car elle ne veut pas passer par les étapes intermédiaires mais aller directement ver l’Internet of Everything. Déjà, des pays comme le Nigeria, le Kenya ou l’Afrique du Sud intègrent pleinement le Numérique dans leurs stratégie de développement…

    http://www.laconferencedeparis.com/afrique-continent-digital/

    Paris est magique
    Le Palais Brongniart, géré pour 30 ans par GL Events a pour mission d’être la scène numérique française. Il héberge la Fintech, l’EEMI… Mais pour son directeur Christophe Caillaud-Joos, il retrouve sa vocation première, être un lieu pour les innovateurs qui doivent présenter leurs projets, convaincre d’y investir. Avec 14.000 startups, Paris-Ile de France est le bon endroit pour cette effervescence. Stéphane Distinguin, Président de Cap Digital, confirme cette effervescence de projets, Futur- en-Seine mobilisera encore cette année près de 100.000 visiteurs !

    Les clés de la disruption
    Tout au long des conférences, rythmées par le sound design de DJ Laek, sont apparus trois principes de la disruption. Tout d’abord il s’agit de redonner le

    pouvoir aux utilisateurs et à la multitude. Le bottom-up devient le modèle dominant. Puis, pour les industries constituées, l’auto-disruption nécessite de penser en parallèle l’entretien de l’ancien modèle et l’accélération du prochain. Le management qui survivra sera celui qui disposera de ces deux cerveaux et les articulera dans le temps sans les opposer. Transformer la disruption en transition en somme… Enfin, refuser de subir la disruption implique de rapprocher startups et grands groupes dans des coopérations égalitaires et gagnant-gagnant. Si l’esprit startup à l’américaine est basé sur une logique d’agression (certes souvent de façade) où il s’agit d’être celui qui « tuera » les grands groupes et les rentes en place, la disruption made in France cherche à composer avec des industries historiques qui se sont mises en mouvement.

    La Conférence de Paris sur le Numérique est le rendez-vous annuel de la disruption. Elle a vocation à permettre à ses publics de saisir les mouvements disruptifs induits par le développement des technologies numériques dans notre vie quotidienne, pour les transformer en opportunités économiques.

    La Conférence de Paris sur le Numérique est organisée par Mon Territoire Numérique, agence également organisatrice des Etats Généraux des RIP (Deauville) de RURALITIC (Cantal) et actrice majeure du coaching de
    startups françaises dans le cadre du CES de Las Vegas via la « Mission CES ».

  • MICROSOFT – Le Numérique à l’école


    Alain Crozier, Président de Microsoft France et Najat Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont signé aujourd’hui un partenariat afin de contribuer à la réussite du Plan Numérique à l’Ecole.

    13 millions d’euros seront ainsi investis par Microsoft pour le développement du numérique éducatif : l’accompagnement des enseignants et des cadres de l’éducation, la mise à disposition de plateformes collaboratives, ainsi que l’apprentissage du code informatique.
    Cette signature s’inscrit dans le prolongement de la visite à Paris de Satya Nadella, CEO de Microsoft, le      9 novembre dernier, et de sa rencontre avec le Président de la République, François Hollande.

    Un engagement fort de Microsoft auprès du Ministère de l’Education nationale et des partenaires de l’éducation et de la e-éducation

    Aujourd’hui, Mme la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud Belkacem et le Président de Microsoft France, Alain Crozier, ont officiellement signé un partenariat renforçant l’engagement de Microsoft auprès du monde de l’éducation.

    L’ambition du Plan Numérique à l’Ecole se traduit aussi par une nouvelle approche, partenariale, avec l’ensemble des acteurs qui peuvent accélérer la transformation numérique de l’Education nationale pour plus d’égalité des chances et de liberté pédagogique des enseignants » souligne la Ministre.

    Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’engagement de long terme de Microsoft France auprès du Ministère de l’Education nationale et des enseignants impliqués dans les démarches innovantes grâce au numérique. « Au regard de l’implication historique de Microsoft auprès des acteurs de l’éducation, il nous est apparu naturel d’être une des parties prenantes engagées au service de la réussite du Plan Numérique à l’Ecole, projet ambitieux et unique par son ampleur en Europe » précise Alain Crozier.

    Un partenariat en 5 axes fondé sur l’accompagnement à la maîtrise de la technologie et le déploiement d’outils collaboratifs

    Cinq axes constituent le coeur du partenariat entre Microsoft et le Ministère de l’Education nationale:

    1. L’engagement dans une démarche visant à l’adhésion de Microsoft à une « Charte de confiance » en cours de rédaction sous l’égide des services de l’Etat permettant d’assurer la protection de la vie privée et des données personnelles des élèves et des enseignants.
    2. L’accompagnement et la formation des acteurs du Plan Numérique à l’Ecole, chefs d’établissements, cadres académiques et enseignants, utilisant les technologies Microsoft.
    3. La mise à disposition de solutions pour une utilisation pertinente, facile et optimale des équipements mobiles. Cette démarche passe notamment par l’accès à l’offre Microsoft Office 365 pour l’Education pour tous les établissements scolaires du Plan Numérique à l’Ecole qui le souhaiteraient.
    4. Une expérimentation pour l’apprentissage du code à l’école. Microsoft s’engage à accompagner la formation des enseignants pour les préparer à l’animation de cours spécifiques sur l’apprentissage du code, à mettre à leur disposition une plateforme de « jeux sérieux » et un réseau social interne sécurisé et privé.
    5. Une aide aux acteurs français de l’e-Education. Ce plan d’aide se traduira par un support financier, technique, opérationnel et commercial aux différents acteurs français de l’e-Education incluant des constructeurs français de terminaux mobiles, les éditeurs d’applications éducatives et les éditeurs de ressources numériques et de manuels scolaires.
    « La mise à disposition de ces outils va permettre aux enseignants qui le souhaitent de développer des approches pédagogiques innovantes. Les enseignants et les élèves vont ainsi pouvoir communiquer, s’organiser, coproduire, échanger et stocker des documents et des vidéos ou même créer une classe virtuelle, au sein d’un environnement sécurisé » précise Imad Bejani, Directeur Education et Recherche chez Microsoft France.
    Ce partenariat prend effet dès aujourd’hui et s’échelonnera sur les 18 prochains mois.