Catégorie : e-learning

  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.

     

     

  • Métiers dans le digital : des Inégalités dans le télétravail

    Un an après, quel bilan peut-on faire de l’expérience du télétravail ?  

    Du fait de la crise de la Covid-19 nous avons vécu une généralisation massive du télétravail que ce soit en entreprise, au sein des organisations ou encore des établissements scolaires. Le télétravail est peut-être même l’une des conséquences les plus novatrices de la crise sanitaire que nous traversons. Employés comme employeurs ont désormais assez de recul pour interpréter des résultats et tirer des conclusions de ce nouveau mode de travail.
    Ce Lundi 8 mars, Oracle France a organisé un webinar (replay ici) sur cette thématique avec:

    Résumé des temps forts.

    Les inégalités dans le télétravail

    Karine PicardKarine PICARD, DG ORACLE France, rappelle que “de manière générale la parité est particulièrement faible dans les métiers du digital. ORACLE France souhaite remédier à cette tendance d’où la mise en place de nombreux programmes de recrutement de femmes.”

    En ce qui concerne le télétravail, et particulièrement dans les métiers du digital, il est constaté que les inégalités homme-femme demeurent présentes. Les conflits conjugaux auraient augmenté notamment en ce qui concerne la garde des enfants. En effet, 48% des femmes en télétravail ont à charge un/plusieurs enfants contre 37% des hommes (Étude Coconel). Cet aspect a un impact certain sur les conditions de travail à distance car 42% des femmes travaillent dans une salle commune et partagée contre seulement 26% des hommes.

    Caroline Elbaz« Ce sont des inégalités de type personnel, qui se produisent en interne, dans le couple. Celles-ci ne peuvent être gérées par les DRH qui malheureusement les constatent parfois et ne peuvent réellement agir » Caroline ELBAZ, DRH ORACLE France.

    Selon Sophie FLAMENT, Psychologue de l’IAPR : « Une conciliation des choix de vie qui nécessite une réorganisation familiale ».

    La parité homme-femme n’est pas la seule forme d’inégalité constatée. On note par exemple que certains professionnels ont pu travailler en présentiel tandis que d’autres qui l’auraient souhaité ont été mis en télétravail. Les étudiants ont également été impacté ; inégalités dues au logement et à sa localisation, au suivi scolaire, au contact avec l’extérieur, aux moyens financiers,…

    Les risques psycho-sociaux

    Face à un contexte sanitaire complexe, le télétravail s’est multiplié, dure encore et a changé nos habitudes professionnelles. Les horaires dites « No limit » et sans réel temps de pause. Un encombrement de l’agenda, du fait des visioconférences qui s’enchaînent. D’autre part, le travail à distance signifie également que l’informel d’entreprise (machine à café, espaces de repos etc.) est mis à l’arrêt, ce qui renforce peu le sentiment d’appartenance des employés. Sentiment d’appartenance peu à peu remplacé par un sentiment de non-essentialité.

    Ces différents troubles psycho-sociaux rencontrés ou renforcés en travail à distance peuvent parfois influer sur le comportement et être source de démotivation, d’isolement ou de rupture du lien social. C’est ce qu’on put interpréter les intervenants qui ont eux aussi découvert et vécu ce nouveau mode de travail. Pour  Karine PICARD, « L’efficacité est contrebalancée par l’isolement ».

    Aspects positifs et enseignements du télétravail

    Comme le rappelle la psychologue Sophie FLAMENT : le télétravail c’est « une conciliation des choix de vie » qui oblige à une réorganisation de la vie familiale. Certaines familles voient donc cette période comme une opportunité pour passer plus de temps ensemble et essayer d’occuper les journées avec des activités nouvelles qui réunissent. Ont également été constatés de nombreux rééquilibrages personnels ou familiaux notamment car le travail à distance permet un gain de temps du fait de ne pas avoir à se déplacer. Cela a une influence certaine et positive sur la santé mentale et le niveau de fatigue des employés.

    D’autre part, ce nouveau mode de travail est un apprentissage pour tous ses utilisateurs et un premier pas vers un monde qui se digitalise toujours davantage. Les limites ont désormais été identifié dans l’objectif de concevoir, dans un futur proche, une solution hybride adaptée et satisfaisante. C’est aussi le cas concernant les étudiants qui jouissent d’une grande liberté d’organisation mais qui paradoxalement n’apprécient pas l’enfermement et l’isolement du aux cours en ligne. Dans ce second cas il est aussi question de trouver un compromis bénéfique. Toutefois, cette expérience particulièrement novatrice doit être vécue comme un exercice duquel on tire un enseignement, dans un monde où il sera de notre devoir de nous adapter rapidement.

    Les intervenants évoquent une accélération positive en matière de développement des soft skills et de la personnalité. En effet, il est plus facile pour les personnalités les plus réservées d’être à l’aise et de s’exprimer librement en télétravail. La pression semble être moins importante à la maison notamment car l’environnement de travail est souvent plus rassurant qu’en entreprise.

    Finalement, on retiendra que ce webinaire a permis d’étudier les analyses faites par rapport au travail à distance et d’en tirer des conséquences dans un objectif d’amélioration. Les questions d’avenir qui se posent désormais sont les suivantes :

    • Comment reprendre une dynamique collective de travail ?
    • Comment organiser le travail de manière hybride en associant efficacité et bien-être ?

    Louis LEBOT.

  • Pédagogie digitale : adapter la formation au profil utilisateur

    Quand le marché du e-learning devrait représenter 250 milliards d’euros à l’horizon 2017 

    Par Valtech 

    Si le digital s’affirme comme soutien névralgique dans chacun des domaines de notre vie quotidienne, il intervient aussi dans notre façon d’apprendre, de nous former à un métier ou d’améliorer nos compétences.
    Tous les champs d’activités doivent s’adapter aux évolutions continues de la technique. Permettre à chacun de pouvoir approfondir ses acquis ou développer de nouvelles compétences devient la norme au sein d’une société en mutation. Le laboratoire d’idées « Regards sur le Numérique » édité par Microsoft France nous explique que près des 2/3 des étudiants actuels exerceront un métier qui n’existe pas encore une fois diplômés.
    Le potentiel des plateformes éducatives s’illustre dans une complémentarité réalisée en bonne intelligence avec l’intervention de l’équipe pédagogique pour adapter la formation aux profils des apprenants et non l’inverse. C’est tout l’enjeu de l’analyse DATA dont l’optimisation permettra d’affiner la compréhension des pratiques de chacun sur ces nouveaux outils. Les acteurs implantés sur le marché du e-learning qui devrait représenter 250 milliards d’euros à l’horizon 2017 l’ont bien compris.

    Personnaliser l’enseignement 

    L’adaptive learning est une pratique qui illustre les bénéfices apportés par le digital dans les universités lorsqu’elle est exploitée dans une stratégie d’accompagnement avec les enseignants. L’objectif est d’apporter aux étudiants un suivi personnalisé de leurs cursus, adapté à leurs besoins que ce soit au niveau du contenu qui leur est proposé, que du rythme d’apprentissage le mieux adapté. En France, la start-up Domoscio a pris de l’avance sur ce marché en nouant un partenariat inédit avec l’université Paris-Descartes. Au sein d’un diplôme de remise à niveau destiné aux bacheliers, des cours de français sont proposés pour rattraper les lacunes en orthographe et grammaire. Les étudiants sont invités à utiliser l’outil conçu par Domoscio, rattaché à la plateforme Internet de l’université.
    Au travers d’algorithmes, un test de positionnement identifie les connaissances générales de chacun pour proposer les rappels de cours et exercices idéaux. Puis c’est la vitesse d’oubli qui est mesurée afin de connaître le temps nécessaire dans la mémorisation d’une donnée. Les exercices seront réalisés à des dates calculées selon la vitesse de mémorisation et d’acquisition des connaissances. Domoscio peut alors suivre l’élève et lui donner accès à un coaching personnalisé. En parallèle, c’est une aide précieuse pour l’enseignant dans le cadre du suivi pédagogique. L’utilisation de la plateforme par l’élève est recensée dans un tableau de bord où sont enregistrés les résultats de chacun, la régularité de leurs connexions ou les moments d’abandons. L’étudiant est mieux encadré dans un système qui identifie les points de blocages et propose les solutions pour progresser.

    La formation sur consoles

    Le Groupe Genious, spécialisé dans les technologies innovantes, a lancé en octobre 2015 la plateforme Curapy.com qui regroupe plusieurs serious games destinés aux professionnels de santé. Véritables jeux vidéos thérapeutiques, ces logiciels ont pour objectif de former en transmettant les connaissances dans un cadre ludique et interactif. On peut alors stimuler l’attention de l’apprenant sur une phase plus longue et l’encourager à utiliser la plateforme régulièrement.
    Parmi cette offre, le jeu EPHAD’PANIC s’adresse aux infirmiers et aides-soignants qui peuvent tester leurs compétences pratiques au sein d’un établissement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). EHPAD’PANIC place le joueur au cœur de situations concrètes qui exigent de solides réflexes comme le refus de soins ou les manifestations de démences. Disponible sur tablette, l’utilisateur peut accéder à l’application quand il le souhaite et bénéficier de fiches pédagogiques sur les comportements à adopter tout au long de son parcours. Les formateurs qui utilisent ce support en complément d’un enseignement traditionnel bénéficient de renseignements précieux pour adapter leurs sessions  selon le profil de chacun : temps et nombres de connexions ; fiches pédagogiques consultées ; taux de réussite et type de missions effectuées…

    Dialoguer entre collègues pour progresser ensemble

    L’impact des réseaux sociaux offre un canal de formation privilégié. Surtout lorsque l’entreprise atteint une taille de développement critique. L’émulation entre salariés devient plus complexe, les interactions entre services moins évidentes notamment lors d’une multiplication des succursales ou d’une extension à l’international. Pourtant, l’entreprise doit être en phase avec les attentes du marché et anticiper les évolutions, ce qui implique pour les équipes d’être réactives et à la page.
    Le social learning permet de faciliter la mise en relation des collaborateurs de façon simple et économique pour que chacun puisse s’enrichir des connaissances des autres. La société e-doceo, spécialisée dans les solutions blended learning (formation mixte avec présentiel et support digital), a récemment lancé l’application SkillCatch. Ce réseau social diffuse les savoir faire ou les informations au reste des salariés grâce à la vidéo. L’utilisateur peut alors partager les gestes de manipulation d’une machine, une information importante concernant un client ou encore un argumentaire de vente sans être un spécialiste du montage de film. L’application permet d’adjoindre des photos, textes ou pictogrammes pour maximiser la pertinence. Chacun peut créer et partager son propre tutoriel de manière rapide et intuitive. Ces vidéos seront ensuite commentées par les autres collaborateurs qui y ajouteront leurs points de vue afin de créer une émulation durable au sein de la communauté.

    Elargir l’horizon des connaissances grâce à la réalité virtuelle

    La démocratisation progressive de la réalité virtuelle offre de nouvelles perspectives dans le domaine de l’enseignement. Ce support est idéal pour mettre les étudiants au cœur d’expériences concrètes dans leurs domaines de spécialisations. En les amenant virtuellement « sur le terrain » on facilite l’ouverture d’esprit, les connexions entre les points de vue et on construit des ponts entre les milieux scolaires et professionnels.
    L’école de commerce NEOMA basée à Paris, Reims et Rouen développe pour la rentrée 2016 un nouveau format de cours magistral où chaque étudiant est équipé d’un casque de réalité virtuelle. Au cours de l’immersion, on découvre une société de réparation d’appareils mobiles en passant par chaque département stratégique. Commerciaux, techniciens et responsables marketing y expliquent leurs missions et leurs places dans la chaîne de valeurs.

    L’étudiant est davantage impliqué avec un support pédagogique plus stimulant qu’un cas pratique sur papier. L’école, quant à elle, résout les contraintes logistiques qui empêchent de déplacer plusieurs centaines d’étudiants hors des murs. Cette technologie permettra à terme de découvrir certains endroits inaccessibles pour les étudiants comme une plateforme pétrolière ou un complexe nucléaire. Là encore, on ouvre l’horizon du savoir pour les apprenants afin d’aiguiller leurs choix de vies et renforcer leur insertion sur le marché du travail.

    Smartphone : l’outil pédagogique de poche

    Notre smatrphone ne nous quitte plus de la journée, on le consulte en moyenne 221 fois par jour. De quoi intéresser les acteurs du marché pour inclure nos appareils au coeur des solutions blended-learning. Ces solutions permettent de garder un outil de formation dans sa poche et peuvent s’avérer très utile notamment sur le lieu de travail.
    Clarins a déployé une application mobile avec la technologie de la société Teach on Mars à l’attention de ses forces de vente en Malaisie et à Singapour. Le recours au mobile learning s’intègre ici parfaitement dans la construction d’une formation classique. En amont des sessions avec un formateur, les équipes sont invitées à découvrir les caractéristiques des produits sur leurs smartphones. Au cours des séances, l’application est utilisée pour un premier bilan des acquis afin d’identifier les points qui méritent d’être approfondis pour chacun. Un coaching personnalisé se met alors en place via la solution m-learning en proposant des exercices de mise en situation réalisés sur le point de vente afin d’optimiser les performances. Mais le dispositif ne se limite pas au contexte de la formation. L’équipe de conseils beauté peut ainsi se servir du smartphone en toute occasion face au client afin de mieux le conseiller, l’orienter vers la gamme répondant à ses besoins ou lui proposer des produits complémentaires.